mardi 29 mai 2007

Soirée Referencement.com
23 mai 2007 - toute l'équipe de Referencement.com s'est retrouvé chez Castel pour fêter ses nombreux succès, son introduction en Bourse, et le rachat de la société américaine Adisem. Après les discours, la fête a duré toute la nuit.

























referencement.com

lundi 28 mai 2007

Microsoft rachète aQuantive pour contrer Google

Le leader mondial des logiciels va verser 6 milliards de dollars pour la maison mère de l'agence interactive Avenue A Razorfish.
NOUVELLE manoeuvre spectaculaire sur le marché de la publicité en ligne. Le groupe de marketing interactif américain aQuantive est tombé dans l'escarcelle de Microsoft pour 6 milliards de dollars. L'opération, qui sera finalisée au début de 2008, donne un nouveau coup d'accélérateur à la consolidation du marché de la publicité interactive, intensifiée depuis le début de l'année.

En effet, l'opération est une réponse directe au rachat, mi-avril, de la régie Internet DoubleClick par Google. aQuantive, leader du marketing interactif avec un bénéfice net de 54 millions de dollars en 2006, était le « plan B » de Microsoft attendu par les observateurs. Le groupe de marketing en ligne possède l'agence de publicité Avenue A Razorfish (maison mère du français Duke), une division dédiée aux technologies marketing et un département média. Un ensemble qui doit s'intégrer dans la stratégie de Microsoft d'offrir « logiciels et services » sur une vaste plateforme de publicité interactive.

Pour aQuantive, qui s'est hissé au neuvième rang mondial de la communication, selon le magazine professionnel Advertising Age, le rapprochement avec Microsoft permettra de perfectionner sa mesure des retours sur investissements publicitaires. « aQuantive s'est efforcé d'utiliser les atouts des marketing services et de la technologie pour générer des résultats mesurables pour les annonceurs, les agences de publicité et les éditeurs », a indiqué Brian McAndrews, PDG du groupe basé à Seattle. Convaincu de l'« importance des logiciels pour cette industrie », le PDG de Microsoft Steve Ballmer voit cette acquisition comme « un nouveau pas dans l'évolution du réseau publicitaire de Microsoft ». Incluant déjà MSN, XBox Live, Windows Live et Office Live, il s'étend désormais à l'ensemble du Web et intègre des sites tiers.

En versant 66,50 dollars par action, l'offre de Microsoft représente une enchère de 77 % sur le dernier cours de l'action, jeudi soir. Le rachat de aQuantive est ainsi la plus importante transaction jamais osée par Microsoft. « Nous sommes très sélectifs. Nous avons fait une quarantaine de petites et moyennes acquisitions ces dernières années, et avons renoncé à un certain nombre d'autres. aQuantive est la bonne entreprise à acheter et nous sommes prêts à payer quand c'est nécessaire », a expliqué Christopher Liddell, directeur financier du groupe Microsoft lors d'une conférence téléphonique.

Le géant de Redmond a souligné son intention de « prendre une plus grosse part du gâteau de 40 milliards de dollars » que représente le marché de la publicité en ligne.

Rachats en série
Avec une croissance estimée à 25 % par an jusqu'en 2010, le secteur aiguise les appétits de géants de la communication et d'Internet. Le groupe britannique WPP, numéro deux mondial de la communication, a ainsi annoncé jeudi le rachat du groupe de marketing interactif 24/7 Real Media pour 649 millions de dollars, soit 3 % de la capitalisation de WPP. Une opération promptement effacée par l'annonce spectaculaire de Microsoft, dont la manoeuvre est à rapprocher de celle de Publicis en fin d'année dernière. En versant 1,3 milliard de dollars pour l'américain Digitas, le groupe français marquait sa volonté de prendre une place significative sur le numérique. Quand, en avril, Google a déboursé 3,1 milliards de dollars pour souffler DoubleClick à ses concurrents, la transaction a été vécue comme un affront. Plusieurs opérateurs dont Microsoft mais aussi Yahoo!, qui vient de verser 680 millions de dollars pour la régie RightMedia, en ont appelé aux régulateurs pour s'opposer à cette acquisition. Interrogé par un analyste, le groupe de Redmond est resté sur sa position après le rachat de aQuantive. « La fusion de Microsoft et aQuantive va favoriser la concurrence, alors que celle de Google et DoubleClick la réduit. Nous ne sommes présents dans aucune des activités d'aQuantive, tandis que Google peut contrôler 80 % du marché de la publicité en ligne. » La bataille pour les parts du gâteau ne fait que commencer.

Source : Le Figaro
referencement.com

vendredi 25 mai 2007

Referencement.com : s'offre un éditeur américain de logiciels de Search Marketing ...

Le groupe Referencement.com annonce le rachat de la société Adisem Software Inc. basée à Los Altos dans la Silicon Valley. Cette acquisition, réalisée via sa filiale Holosfind Software Inc., permet au groupe de renforcer ses positions dans le domaine du 'search marketing'.

Basée sur une nouvelle génération d'algorithmes, la suite logicielle Adisem dispose de plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents, indique la société. Elle permet de gérer les campagnes de liens sponsorisés en 35 langues, et est composée d'une application de gestion dynamique des enchères, d'un générateur de mots clés, ainsi que d'un système de contrôle-qualité des clics.

Elle complète l'offre de Holos find Software, laquelle est composée d'applications de Web Ranking, de PPC Management, de mesure de Trafic et de ROI Universel. Le centre de R&D dont dispose à présent le groupe au coeur même de la Silicon Valley sera dirigé par Bernard Gallet Président et Fondateur d'Adisem. Les logiciels Adisem sont disponibles à la vente en mode ASP et sont utilisés par plus de 100 clients à travers le monde.

La nouvelle plateforme unifiée Holosfind Suite intégrant les logiciels Adisem et Holosfind devrait être disponible dès le début de l'été.

Une annonce qui intervient au moment où l'actualité est particulièrement riche sur le secteur, après le rachat de DoubleClick par Google, l'acquisition de Right Media par Yahoo!, ou encore les opérations Microsoft / aQuantive et WPP-24/7 Real Media.

Source : Journal du Net
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Le fondateur de Wikipédia veut titiller Google

Jim Wales entend réinventer les moteurs de recherche.

LE FONDATEUR de l'encyclopédie Internet Wikipédia était récemment en couverture du magazine Fast Company. En gros sur sa photo, on lisait « le pire cauchemar de Google ». Jim Wales, jeune quadra barbu, feint de s'en amuser. « Ma mère a acheté dix exemplaires du magazine. » Il ne voit pas pourquoi il ferait du tort à Google et ses 10 000 employés : « Je suis tout seul face à eux. » Ancien trader, Jim Wales fait mine de ne pas suivre Wall Street et souligne ne pas être vraiment un patron d'entreprise. « Je ne suis pas homme d'affaires mais un révolutionnaire qui veut détruire toute une industrie », plaisante-t-il.

« Jimbo » a effectivement bouleversé Internet. L'encyclopédie collective qu'il a inventée il y a six ans dont les articles sont créés et modifiés par des internautes compte aujourd'hui parmi les quinze sites les plus visités de la planète. Elle rassemble aujourd'hui plus de 7 millions d'articles, corédigés par 280 000 personnes. En décembre dernier, il a annoncé qu'il comptait lancer un nouveau moteur de recherche. Google lui semble vulnérable. « À leur lancement, ils se sont vraiment démarqués. Les autres moteurs de recherche étaient vraiment mauvais. Au point que je doutais de l'avenir d'Internet si on ne pouvait rien y trouver. » Mais, selon lui, Google a aujourd'hui perdu son avance. « Si vous comparez les recherches de Google, Yahoo ! et les autres, les résultats sont très similaires. Personne n'a d'avantage net.»

Un sondage cité par Fast Company indique que 21 % des utilisateurs professionnels ont l'impression que les moteurs comprennent leur demande. Seuls 10 % trouvent ce qu'ils cherchent dès leur première recherche et 93 % essaient encore en changeant les mots. Selon Wales, Google ne serait pas à l'abri de nouvelles comparaisons des consommateurs. « C'est un marché difficile à verrouiller. Microsoft a pu obtenir sa part du marché des systèmes d'exploitation parce que chacun se souciait de compatibilité. Mais si vos amis utilisent Google et que vous utilisez quelque chose d'autre, ça ne pose de problème à personne. »

Un produit abouti

Wales sait qu'il n'est pas le premier à s'aventurer sur le terrain des moteurs. « On aurait pu investir des fortunes pour payer des gens à trouver un meilleur moteur, mais on n'y serait pas forcément arrivé. » D'où son idée, calquée sur le fonctionnement de l'encyclopédie, de faire participer les meilleurs à la création d'un nouveau moteur. « Ça semble un peu vague, mais c'est tout ce que je peux dire. » Le monde Internet s'impatiente. Le quadra a parlé de son projet pour la première fois en décembre. Contrairement aux débuts de Wikipédia, il explique que cette fois, il est obligé d'avoir un produit assez abouti avant de le rendre public. « Quand on a lancé Wikipédia, je pouvais dire on lance une encyclopédie et n'avoir que quatre articles. Là, on nous attend. »

Pour prouver que son idée avance bien, il fait valoir son embauche de Jeremie Miller, développeur de logiciel libre célèbre pour ses trouvailles en plateforme de messagerie instantanée.

Mais s'il compte sur des collaborations de chercheurs et d'entreprises pour bâtir « Wikia Search », cette fois-ci, le développement se fait dans une entreprise commerciale : Wikia, une société qu'il a montée en 2004 avec du capital-risque (dont un investissement d'Amazon) et qui propose déjà de l'hébergement de communautés. Dirigée par Gil Penchina, l'ancien directeur européen d'eBay, elle compte aujourd'hui une trentaine d'employés. Une quinzaine de programmateurs travaillent en Pologne. Quant à son modèle économique, « rien de radical », Wikia tirera ses revenus de la publicité. Contrairement à Google et aux autres moteurs de recherche, les algorithmes de classement des sites seront transparents. « Je crois qu'en donnant beaucoup de contenu libre de droit on peut attirer suffisamment de gens pour générer du trafic. »

Comment Wales réussira-t-il à concilier le communautaire gratuit et le profit ? Wikia Search et Wikipédia sont officiellement des projets indépendants. Président de Wikia, Wales est resté au conseil d'administration de la fondation Wikipédia. L'encyclopédie appartient à Wikipédia, une société à but non lucratif, et fonctionne grâce à des dons et au temps libre de bénévoles. Est-ce qu'un projet commercial générera autant de contributions bénévoles ? « C'est bien pour ça qu'on doit être sympa, répond Wales, ceux qui nous aident peuvent partir à tout moment. »

Source : Le Figaro
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mercredi 23 mai 2007

Référencement en ligne, une nouvelle arme pour le Web

"Nous arrivons arrivons en pôle position sur une trentaine de mots clés" se félicite Sébastien Petit de Ricoh. Pour en savoir plus, cliquez-ici

Source : La Tribune
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vendredi 11 mai 2007

Marques : l'irrésistible ascension du géant Google
Le classement mondial Brandz Top 100, de Millward Brown, valorise le groupe à 66,4 milliards de dollars.
ITINÉRAIRE d'un internaute ordinaire. De la recherche d'informations à l'exploration du contenu de son ordinateur en passant par le mail, la localisation d'un emplacement géographique et le partage de documents, chaque tâche l'expose à une même marque : Google. Une omniprésence qui en fait la plus puissante du monde. Valorisé à 66,4 milliards de dollars dans l'étude annuelle Brandz développée par l'institut Millward Brown (WPP), Google a aujourd'hui plus de poids que General Electric et Coca-Cola. Microsoft, en tête du classement l'an passé, a perdu deux places et 11 % de sa valeur.
Si l'ampleur de la progression de Google est frappante, avec un bond de 77 %, sa montée en puissance n'est pas inattendue, vu les opérations stratégiques entreprises en 2006. En effet, le classement Brandz détermine la valeur d'une marque en multipliant ses résultats financiers avec l'attractivité de la marque et sa capacité de croissance à court terme. Ainsi, la forte progression de Louis Vuitton (+ 16 %), première marque française, révèle un fort potentiel de développement, notamment dû au développement de la demande des marchés émergents. De même, Nokia, numéro un européen et douzième mondial, progresse de 19 % grâce à une offre technologique élargie et convergente.

YouTube et DoubleClick
« Les marques les mieux placées sont celles qui ont une distribution maximale doublée d'une fréquence d'achat élevée », décrypte Olivier Barriol, le nouveau directeur général de Millward Brown France. Google est devenue la première marque en valeur par sa capacité à toucher tous les consommateurs avec le plus grand nombre de services et de produits. » Outre le rachat de YouTube et de la plate-forme wiki JotSpot, Google a aussi procédé en 2006 au développement du Video Player, du chat, de Desktop, de Calendar, de Google Earth, de Gmail pour mobile, des AdWords. Sa récente acquisition de DoubleClick et ses accords de régie avec Clear Channel devraient, entre autres, garantir son avance l'année prochaine. Si « Brandz prouve qu'un bon leadership managérial, un management financier responsable et un marketing puissant sont la combinaison gagnante », Google est un véritable cas d'école.

Source : Le Figaro - MARIE-CATHERINE BEUTH
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lundi 7 mai 2007

Microsoft discuterait avec Yahoo! pour freiner l'hégémonie de Google
Le portail américain avait déjà refusé dans le passé les avances du numéro un mondial des logiciels.
L'EFFERVESCENCE que connaissent les médias et Internet ne se dément pas. La seule journée d'hier a été rythmée, outre les vues sur le britannique Reuters, par deux projets de rachat de poids lourds du secteur.

Première manoeuvre d'approche, de très grande envergure, celle de Microsoft, qui souhaiterait racheter ou conclure une alliance avec Yahoo!. Selon la presse américaine, le géant des logiciels, conseillé par Goldman Sachs, aurait demandé au portail Internet de « rouvrir » officiellement les discussions. Les deux groupes ont eu, selon le New York Post et le Wall Street Journal, des contacts informels durant plusieurs années. Cette nouvelle initiative ferait suite à une offre d'achat présentée il y a à peine quelques mois par Microsoft et qui a été repoussée par Yahoo!.

Valorisé en Bourse plus de 38 milliards de dollars, contre 296 milliards pour Microsoft, Yahoo! vient d'annoncer des résultats financiers trimestriels moins bons que prévu. Le concurrent de Google a vu son chiffre d'affaires progresser de 7 % mais son bénéfice net a reculé de 11,2 %. Ses parts de marché se rétrécissent. Selon le cabinet eMarketer, le marché de la publicité sur Internet devrait progresser de 18,9 % cette année aux États-Unis. Or, 42,5 % de ces nouvelles recettes devraient profiter à Google, qui vient de s'offrir la régie en ligne DoubleClick. Il devrait ainsi totaliser 75,7 % du marché de la publicité sur les moteurs de recherche contre 16,3 % pour Yahoo!. Ces spéculations sur une alliance défensive face à la domination grandissante de Google ont fait bondir hier le titre de Yahoo! de près de 18 %.

EMI également convoité
Autre dossier à rebondissements, la major britannique de la musique EMI a annoncé hier matin avoir reçu « un certain nombre de marques d'intérêt », sans dévoiler le nom des candidats à son rachat. Le groupe a précisé qu'il n'était pas certain que ces approches débouchent sur une offre formelle. Le numéro trois mondial du disque aurait été approché, selon le Financial Times, par le fonds d'investissement américain One Equity Partners, affilié à la banque américaine JP Morgan Chase. L'offre de rachat pourrait se monter à 4,4 milliards d'euros.

Approché à plusieurs reprises par Warner Music, EMI avait refusé début mars une proposition de son concurrent américain. L'offre était alors jugée par la direction de la major anglaise comme insuffisante. La maison de disques américaine avait proposé 260 pence par action, valorisant EMI à 3,1 milliards d'euros. En fin d'année, la major avait déjà abandonné des discussions de rachat avec des fonds d'investissement. Aux côtés de Fortress Investment, Apollo et Permira, le nom de One Equity Partners était déjà avancé.

Autre rachat en cours, celui du géant américain de la communication Clear Channel. Le numéro un de la radio aux États-Unis et leader mondial de l'affichage a rejeté, jeudi soir, une offre améliorée d'un montant de 19,6 milliards de dollars formulée par les fonds Thomas H. Lee Partners et Bain Capital. La firme de San Antonio (Texas) s'est engagée dans un programme de ventes d'actifs.

Source : Le Figaro
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