mardi 17 février 2009

Lycos n’ira plus chercher
Lycos Europe a fermé ses portes dimanche. Retour sur une saga qui a accompagné l’histoire du Web français.

Dimanche, Lycos Europe a fermé ses portes. En France, la société était surtout connue pour l’hébergement gratuit Multimania et le tchat-mail Caramail. Si les comptes utilisateurs ont été récupérés par d’obscurs prestataires, il s’agit sans doute du dernier chapitre d’une saga qui a accompagné l’histoire du Web français.

Aux débuts de la Toile francophone, en 1996, il y avait Mygale.org. Un projet mené par un étudiant en maîtrise à Paris-VIII, Frédéric Cirera. C’est le tout premier hébergeur gratuit pour particuliers. Il propose 5 Mo de stockage et une adresse mail. Après huit mois d’exploitation, Mygale, c’est 6 000 pages persos et un véritable réseau communautaire. Tout ce joyeux petit monde utilise la bande passante de Renater, le réseau informatique universitaire. En 1997, malgré les protestations des mygaliens, les responsables de Renater ferment le robinet, le service ne correspondant pas à la charte. Havas Online prend le relais et offre d’héberger gracieusement le projet de Cirera. En 1998, Mygale.org compte 40 000 pages persos, soit près de la moitié du Web francophone.

A la même époque, Michel Meyer et Olivier Heckmann, les deux créateurs d’un des principaux webzines existant, The (Virtual) Baguette (on a retrouvé un extrait ici), tentent de se professionnaliser. Ils fondent Multimania Productions. En octobre 1998, le rapprochement avec Mygale semble naturel. « Baguette avait du contenu mais cherchait à construire une communauté. Mygale était une grande communauté, on s’est rapproché et Multimania est né » , se souvient Frédéric Cirera.

Le site Multimania voit le jour, mais, en contrepartie, Les mygaliens passent d’un modèle gratuit et libre à un autre régi par la pub. On impose alors aux webmasters de mettre des bandeaux publicitaires sur leur site. Une nouveauté. Certains se sentent pris en otage, et rappellent la philosophie de Mygale.org : un Internet ouvert à tous et non-marchand. Malgré tout, le succès est au rendez-vous. En 1999, Multimania.com devient le numéro 3 des audiences francophones et, en mars 2000, en pleine bulle Internet, Multimania entre en bourse.

La période est propice aux mouvements hasardeux. Un mois plus tôt, Spray, un portail suédois en plein accès de boulimie, a racheté Caramail pour 150 millions de francs. Le jackpot, pour le trio fondateur : Orianne Garcia, Alexandre Roos et Christophe Schaming. Caramail a vu le jour en octobre 1997. C’est à l’origine un simple service de mail gratuit. Mais ce sont les forums et les salles de tchat qui font son succès.

Fin 2000, ça sent la fin de la bulle Internet, ce qui n’empêche pas quelques dernières manœuvres. Lycos, à l’époque avant tout un moteur de recherche, rachète Spray pour 674 millions de francs. Puis, début 2001, absorbe Multimania, qui en est à 500 000 membres.

L’année 2003 marquera l’apogée de Caramail, avec 28 millions de comptes, il est le numéro 1 du webmail français. Mais c’est aussi le début de la fin. Techniquement, il n’arrive pas à suivre et stratégiquement, Lycos peine à se positionner et est rapidement rattrapé par Yahoo !, Hotmail, MSN et Skyblog. Les internautes sentent bien que Lycos France est instable, tout comme son équipe dirigeante. Après le passage éclair de Michel Meyer à la direction, c’est au tour du trio Garcia, Roos et Schaming de prendre les rênes jusqu’à fin 2003. Orianne Garcia reste, seule, et finit par partir en décembre 2004.

Moribonds. En 2007, Lycos essaie de prendre le train du Web 2.0 en marche en créant une nouvelle marque, Jubii. Sans grand succès. En mars 2008, une opération de com’ prémonitoire joue sur la mort de Lycos Europe pour donner naissance à Lycos Europe Network. Un changement de nom qui ne sauvera pas grand-chose. Début janvier 2009, la fermeture des comptes Multimania et Caramail est annoncée. S’ils ont été finalement récupérés in extremis, on voit mal les internautes persévérer sur ces symboles moribonds.

Olivier Heckmann, co-fondateur de Multimania jette sur la fin de cette ère un regard un peu déçu : « Lycos disposait d’un vaste panorama, allant du dating à l’hebergement perso, mais n’a pas su en tirer parti, ni être innovant. Lycos n’a pas su apporter de vrais services ajoutés à la communauté. » Frédéric Cirera, par qui l’histoire a commencé, est aujourd’hui amer : « Les sites qui fonctionnent et qui durent sont ceux qui écoutent leurs utilisateurs, pas les sites qui ne regardent que les chiffres. Google, Facebook et Twitter ont pris le parti de rendre un service, pour gagner de l’argent après. Quand le but de départ est de gagner de l’argent, les gens ne sont pas dupes. »

Source : par Stéphanie Goutte - Ecrans.fr, un site de Libération
referencement.com

lundi 9 février 2009

A qui a profité le bug de Google ?

Périmètre: Etude réalisée le 31 janvier 2009 - Périmètre de 54 689 sites web - AT INTERNET INSTITUTE
Dans notre étude du 2 février dernier, nous avons analysé l’ampleur de la perte de trafic pour Google durant sa défaillance du samedi 31 janvier 2009. Une « panne » qui s’est ainsi soldée par une chute de 90% des visites Google au plus fort du creux à 16h04 et une attente de 50 minutes pour retrouver un accès normal aux sites web vers 16h20, heure de Paris. Analysons maintenant les conséquences de ce bug sur le trafic internet dans son ensemble et sur un éventuel report de visites vers d’autres types d’accès.

La défaillance Google entraîne une perte de 21% du trafic web durant 50 minutes, avec un creux à 29.3%…

Le graphique ci-dessous permet d’analyser l’évolution du trafic sur Internet durant le creux de visites Google du samedi 31 janvier 2009 entre 15h29 et 16h20, heure de Paris. Nous avons ainsi ramené le nombre de visites web à 100 visites à 15h (juste avant la panne) le samedi 31 janvier 2009, parmi les sites mesurés par nos solutions AT Internet. On observe très nettement une baisse du trafic web entre 15h29 et 16h20 (estimée à 21.3% sur le total de la période avec une perte de 29.3% au plus fort du creux à 15h43, contre une baisse de 71.4% estimée pour les visites Google sur le total de la période avec une perte de 91.2% au plus fort du creux à 16h04), s’accompagnant d’un léger rattrapage de 16h21 à 16h27, avec un nombre de visites supérieur à celui d’avant la panne Google. Mais cet effet rattrapage s’arrête rapidement et les visites web retrouvent dès 16h30 leur niveau d’avant bug Google.


… mais profite en partie à l’accès direct et aux autres moteurs de recherche, Yahoo! en tête
Face à cette répercussion directe sur le trafic web, une part des visites perdues pour Google a-t-elle néanmoins été transférée sur d’autres types d’accès ? La réponse est très claire sur le graphique ci-dessous avec une hausse des visites des autres moteurs de recherche ainsi que de l’accès direct (saisie directe de l’URL, bookmarks/favoris ou mail via un logiciel de messagerie type Outlook) durant la panne Google, et un retour à la normale après 16h30 :

• Si l’on ramène le nombre de visites web issues de recherches Google à 100 visites à 15h le samedi 31 janvier 2009,
• 10 visites « autres moteurs » sont enregistrées à 15h00 pour atteindre jusqu’à 23 visites certaines minutes durant la panne Google,
• 124 visites « accès direct » sont enregistrées à 15h00 pour atteindre jusqu’à 139 visites certaines minutes durant la panne Google.



Le transfert des visites perdues par Google en raison de sa panne du samedi 31 janvier 2009 est ainsi estimé, entre 15h29 et 17h00, heure de Paris, à :
• 16.2% pour les visites en accès direct. On observe dans ce cas que Google sert uniquement de barre de navigation puisque les internautes accèdent aux sites recherchés via leur bookmark ou la saisie directe de l’adresse dans leur navigateur.
• 13.9% pour les visites via d’autres moteurs de recherche.

Tandis que près de 70% des visites Google perdues ne se sont pas reportées vers d’autres types d’accès : les internautes ayant ainsi abandonné leurs recherches.



Parmi les moteurs ayant bénéficié momentanément de ce transfert de visites Google, c’est Yahoo! le grand vainqueur avec 41.7% des transferts, suivi de Live Search (24.7%) et d’Orange (13%). La marque Yahoo! demeure clairement l’alternative dans l’esprit des internautes :


Notons également l’ironie de la panne : Google a lui-même pu bénéficier de son propre bug, sinon en termes d’image, du moins financièrement. En effet, lors de la panne les liens sponsorisés de Google semblaient encore accessibles et proposaient donc une alternative évidente (rémunérée pour Google).

Force est donc de constater qu’une faille de Google touche le trafic internet dans son ensemble et de manière non négligeable.

A la question, à qui profite le bug de Google ? le plus inquiétant est peut-être justement qu’il ne profite à personne, si ce n’est aux liens sponsorisés de Google lui-même : le report vers d’autres moteurs est faible et une bonne part des visites est bel et bien perdue. Le réflexe Google est-il si fermement ancré que les internautes ne savent plus chercher autrement ? Les dangers du quasi-monopole de Google sur l’économie globale de l’Internet, à la merci de la relative fiabilité du moteur, sont ainsi mis en lumière. On peut enfin s’interroger sur les enjeux politiques autour d’Internet, les moyens d’y accéder et de s’en servir : la force de l’Internet ne réside-t-elle pas intrinsèquement dans l’absence de contrôle centralisé ? Les routes pour accéder aux postes, aux mairies, aux centres commerciaux ne relèvent-elles pas des services publics ?

Méthodologie
L’étude porte sur la totalité du trafic généré par l'ensemble des sites audités par AT Internet aux heures d'enregistrement, heures Paris (GMT + 01:00) entre 15h et 17h.

Source : AT Internet Institute
referencement.com

vendredi 6 février 2009

Renommer un repertoire avec l'url rewriting

Changer le nom d'un dossier via le fichier .htaccess peut-être pratique pour optimiser ses url sans perdre son référencement. Pour renommer le nom d'un dossier il vous faudra faire une redirection 301 en ajoutant une ligne dans votre fichier .htaccess situé à la racine de votre site.Le code ci-dessous fera une redirection 301 du dossier 'ancien-nom' ainsi que toutes les pages qu'il contient vers

jeudi 5 février 2009

Suivi de positionnement sur ranks.fr

Avoir un bon outil ou logiciel de suivi de positionnement est un élément important pour la réussite et la maîtrise de votre campagne de référencement. En effet suivre régulièrement ses positions sur Google permet d'immédiatement réagir en cas de perte de positionnement. De plus si vous notez scrupuleusement chaque modification, optimisation, soumission aux annuaires ou autre action visant à

mercredi 4 février 2009

«Le numérique a bouleversé le rythme de la communication»
Les convictions de Jean-Marie Dru, le président du réseau TBWA Worldwide, filiale d'Omnicom.

LE FIGARO. - En 2008, Michelin, Visa, Pepsi et Procter & Gamble ont enrichi le portefeuille clients de TBWA Worldwide, élu «réseau de l'année» par «Advertising Age». Est-ce votre meilleure année ?
Jean-Marie DRU. - C'est notre meilleure année depuis dix ans. Elle ponctue une période faste qui a vu notre réseau passer, en quelques années, du 12e au 4e rang mondial. Elle témoigne du fait que nous ne nous écartons jamais de notre objectif, concilier court et long terme, accélérer les ventes de nos clients au quotidien et construire leurs marques dans la durée. Ainsi la saga «Mac contre PC» mise-t-elle sur les leviers de la publicité comparative - Steve Jobs a même dit qu'il s'agissait de la campagne la plus vendeuse qu'il ait jamais faite -, tout en nourrissant les valeurs «cool» d'Apple.

TBWA a remporté Pepsi aux États-Unis. Le budget sera géré à Los Angeles par la même agence qu'Apple. Qu'est venu chercher cet annonceur ? Une autre idée de la publicité ?
Nous partons d'idées de marques, et pas simplement d'idées de publicité. Les marques doivent avoir un point de vue. Pepsi a abandonné le slogan qui avait fait son succès «The Pepsi Generation». Nous l'avons ressuscité, en renouvelant son sens, avec l'idée que les nouvelles générations «rafraîchissent» le monde. «Every generation refreshes the world.» Pour illustrer ce thème, a été diffusé hier soir aux États-Unis - c'est une initiative parmi d'autres - un film qui met en scène le passage de flambeau entre la génération de Bob Dylan et la génération de Will.i.am (l'un des fondateurs des Black Eyed Peas et auteur d'un hymne de soutien à Barack Obama, NDLR). Visa est un autre exemple. Notre prochaine campagne donne aux entrepreneurs des raisons de se mobiliser à nouveau, des raisons d'y croire. J'ai toujours pensé que les marques devaient se donner des rôles. En fait, la révolution numérique a tout changé, sauf l'essentiel : ce travail sur la marque.

La nouvelle publicité Pepsi diffusée pendant le Super Bowl : http://www.youtube.com/watch?v=aym-geJtNb0

En matière de numérique, TBWA n'a pas réalisé d'acquisitions majeures, ni créé de réseau spécialisé. Quel bilan faites-vous de cette stratégie ?
Elle est payante. Nous venons de remporter trois appels d'offres, au terme desquels Adidas, Visa et Pepsi nous confient l'ensemble de leurs activités numériques. À chaque fois, nous étions en compétition face à des spécialistes de la communication interactive. Preuve que certains de nos bureaux - le Media Arts d'Apple à Los Angeles ou le pôle Adidas à Amsterdam - sont arrivés à des niveaux d'expertise technique et de maturité dont profite désormais l'ensemble du réseau. Notre seul obstacle sera peut-être la taille de certains marchés. En effet, l'éventail de ressources que nous orchestrons pour nos clients est très large. Leur financement sera alors une question d'arbitrage.

Pourtant, les nouvelles technologies ne sont-elles pas réputées favoriser la baisse des dépenses des annonceurs ?
En effet, les possibilités de l'Internet peuvent permettre de réduire les dépenses dans les médias classiques. Mais les besoins créatifs augmentent de façon exponentielle. Il faut créer des dizaines, voire des centaines de messages. Là où on ne concevait qu'un film de 30 secondes par an, il faut maintenant concevoir des sites Web, des blogs, des e-mails, des radios numériques, des conversations SMS, des systèmes de communication inédits. Une partie des économies en dépenses médias doit donc être transférée en investissements créatifs. Ainsi, les prochaines années, ces investissements vont devoir doubler, voire même tripler en valeur absolue. Chez TBWA, nous avons coutume de dire que nous sommes passés du «360 au 365». Le problème n'est plus seulement de mettre en cohérence les diverses prises de parole d'une même marque, ce que les publicitaires appellent l'intégration à 360°, mais d'alimenter une conversation continue avec notre audience, 365 jours par an. C'est le rythme même de la communication que le numérique a bouleversé. Les agences de publicité sont passées d'une cadence trimestrielle à une cadence quotidienne.

Comment convaincre les annonceurs de donner plus de moyens aux agences ?
En leur apportant la preuve qu'ils sont payés de retour. À Amsterdam, nous avons, pour Adidas, deux équipes qui se réunissent tous les matins. L'une, baptisée «Anticipation», travaille sur tous les événements sportifs des mois à venir. L'autre, dite «Réaction», travaille sur tout ce qui s'est passé la veille, comme la possibilité que Beckham reste au Milan AC. Toutes ces données sont concentrées dans une sorte de «news room» d'où sortent des idées quotidiennes de messages émis par Adidas. Le rythme de travail est stupéfiant.

C'est en étant puissant aux États-Unis que TBWA a capté de grands annonceurs américains. Le mythe des agences capables d'attirer des marques basées dans un autre pays s'est-il effondré ?
Non, mais il demeure un épiphénomène. L'accélération du tempo de la communication renforce la nécessité d'une proximité géographique entre les centres de décision de la marque et ceux de son partenaire en communication. De ce fait, nos budgets internationaux sont coordonnés depuis douze villes dans le monde et pas simplement depuis Paris ou Los Angeles.

En France, le budget Carrefour est passé, sans compétition, de Havas à Publicis . Quelle position occupe TBWA sur le marché français ?
Nous sommes troisièmes, et maintenant de taille comparable. En ce qui concerne Carrefour, je n'ai aucun doute que les équipes de Publicis feront un excellent travail. Ceci dit, sur un plan plus général, ce qui se passe sur le marché français et que Le Figaro, lui-même, a désigné comme une forme de duopole, se doit d'être souligné. C'est une situation récurrente contre laquelle nous nous sommes régulièrement élevés. Chez TBWA, nous avons une culture d'entreprise différente. C'est ce qui nous a permis, en dépit de cette concurrence particulière, de doubler nos revenus en dix ans, de compter aujourd'hui 1 800 personnes et de travailler pour une dizaine d'entreprises du Cac 40. Je constate que nos clients adhèrent à notre façon de voir le métier, à notre raison d'être : penser les marques.

Source : Le Figaro
referencement.com

mardi 3 février 2009

Quand Google perd les pédales
Pendant près d'une heure, samedi, le moteur de recherche a désigné tous les sites de la planète comme étant dangereux. A la stupeur des internautes.

Le moteur de recherche Google a provoqué samedi la stupeur sur Internet en étant victime pendant près d'une heure d'une panne où il désignait tous les sites de la planète comme dangereux.

Samedi entre 15h30 et 16h25, lorsqu'un internaute tapait une recherche sur la page d'accueil de Google, la totalité des résultats indiquaient : «ce site pourrait endommager votre ordinateur», dans toutes les langues disponibles.

Le groupe californien a plaidé coupable en invoquant «très simplement une erreur humaine».

Google reçoit régulièrement des mises à jour d'un fournisseur de sécurité, StopBadware.org, qui établit la liste des sites malveillants. «Malheureusement, et là est l'erreur humaine, l'URL (adresse Internet, ndlr) / (slash, ndlr) a été par mégarde cochée dans le fichier et / se retrouve dans toutes les URL», a expliqué la société de Mountain View sur son blog.

Une erreur relayée sur les blogs et les forums

Après cette erreur, si les internautes tentaient d'accéder au site souhaité, Google faisait barrage et les redirigeait vers le site de StopBadware.org. Immédiatement, le site de StopBadware.org s'est retrouvé surchargé de requêtes.

«Les erreurs ont commencé à apparaître entre 15h27 et 15h40 et ont commencé à disparaître entre 16h10 et 16h25, donc la durée du problème pour tout utilisateur unique a été d'environ 40 minutes», a précisé Google.

Le groupe a présenté ses excuses à ses utilisateurs et promis d'«enquêter soigneusement sur cet incident» et de «mettre en place des vérifications plus rigoureuses pour empêcher qu'il ne se reproduise».

Cette panne n'a pas concerné une autre fonctionnalité de recherche Google, la recherche d'actualités, ce qui permettait d'accéder aux sites ailleurs considérés comme malveillants.

L'événement était largement relayé sur les blogs et forums, les internautes s'interrogeant sur la fiabilité de cette fonctionnalité dont Google affirme qu'elle vise à «identifier les sites dangereux (...) qui pourraient installer des logiciels malveillants sur votre ordinateur».

Google contrôle aujourd'hui environ 70% des recherches sur Internet, une part de marché qui n'a cessé de croître ces dernières années.

Source : Le Figaro
referencement.com