mardi 30 juin 2009

Comment Twitter va tenter de gagner de l'argent

2009 est "l'année des expérimentations du modèle économique". Le site de micro-blogging envisage de proposer des comptes payants aux entreprises. Il réfléchit également à la façon de monétiser sa fonction de recommandation.

Comme beaucoup de sites phares du web 2.0, Twitter a conquis une audience mais n'a toujours pas trouvé le moyen de gagner de l'argent. Une question qui n'a pas été jugée prioritaire pendant longtemps mais que la crise a rendue plus urgente, sous la pression notamment des investisseurs. "Nous ne pouvons parler de recettes en 2009, reconnaît ainsi Biz Stone, un des cofondateurs du site de microblogging, dans une interview au Monde daté de jeudi. C'est une année d'expérimentation de notre modèle économique".

Mais le site ne semble pas pour l'instant privilégier la piste publicitaire. Il envisage plutôt de "nouer des liens avec les grandes marques", qui sont nombreuses à utiliser cet outil pour communiquer avec leurs clients, et de "voir les services dont elles ont besoin".

"Des sociétés comme JetBlue, Comcast, Dell ou Whole Foods tirent avantage de Twitter" via des comptes gratuits, a déclaré Biz Stone. Dell, notamment, a réalisé un chiffre d'affaires de 3 millions de dollars grâce à une pageTwitter@DellOutlet, lancée en 2007, pour promouvoir ses produits reconditionnés. Mais outre les ventes de matériel de seconde main ou de fins de séries, la firme texane aurait attiré des fans de Twitter vers ses produits neufs.

Tester les usages commerciaux de Twitter

Le co-fondateur de Twitter envisage donc de "tester les usages commerciaux de Twitter" en créant des comptes payants spécifiques pour les entreprises, "avec des fonctionnalités améliorées" comme "des outils de mesures et des statistiques", a-t-il détaillé, tout en précisant que le service continuera dans les autres cas "à être gratuit".

Mais ce n'est pas la seule piste. Une autre est évoquée dans le New York Times par Todd Chaffee, associé du fonds Institutional Venture Partners, qui a investi 35 millions de dollars avec Benchmark Capital, en février dernier, dans le site de mini posts.

« Puisque les gens se servent de Twitter pour obtenir l'avis de leurs amis ou de leurs followers afin de savoir quoi acheter, le commerce électronique, ainsi que le paiement en ligne joueront certainement un rôle dans la monétisation de Twitter », explique-t-il. Reste à trouver le moyen de monétiser cette fonction de recommandation.

Pour y parvenir, Twitter doit d'abord améliorer son moteur de recherche. Cette mise à jour devrait améliorer la pertinence des résultats, tout en grillant la politesse au géant Google qui rêve d'inclure les tweets dans l'index de son propre moteur.

Même si des sites comme TweetDeck, Filttr et twitTangle le proposent déjà, Twitter voudrait également mettre en place un système de filtres. Objectif: « aider les utilisateurs à gérer et classer leurs tweets selon plusieurs catégories comme les amis, la famille, les célébrités ou les associations... », révèleTod Chaffee. Mais ces filtres faciliteraient également les recherches sur des produits.

Resterait à Twitter à établir des accords d'affiliation avec les sites recommandés ou permettant d'acheter un produit recommandé pour récupérer une commission sur les achats éventuellement réalisés par son entremise.

Dans cette phase de recherche, les deux cofondateurs semblent partagés entre sérénité et impatience. « Nous pensons que Twitter va générer de l'argent. Même si je pense que cela va prendre du temps pour comprendre comment » affirme ainsi Evan Williams dans le New York Times. Tandis que le temps presse davantage pour Biz Stone: « Nous avons vraiment besoin de développer la compagnie. Nous avons 29 employés, ce qui est anormalement bas considérant le travail que nous avons à effectuer. »

Source: L'expansion

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Google : "nous ne prenons rien pour acquis"

Google domine largement le marché des moteurs de recherche et des liens sponsorisés. Pourtant, la société internet californienne reste sur ses gardes. « La concurrence est proche d'un clic », a déclaré dimanche dans les colonnes du New York Times Dana Wagner. Avocat en charge des problématiques de concurrence chez Google, Wagner fait depuis plusieurs mois la tournée des centres de décision US : high-tech dans la Silicon Valley, publicitaire et financier à New York City, politique à Washington, DC. L'objectif ? Faire passer le message suivant aux 'décideurs': Google n'est pas tout puissant, Google ne veut pas devenir un monopole.

Cette campagne de relations publiques s'adresse en priorité aux industriels, à Microsoft en particulier, prêts à accuser le moteur de freiner la concurrence à travers de multiples partenariats publicitaires, l'accord avec Yahoo a été bloqué, et acquisitions, celle de DoubleClick en particulier. L'initiative ne manquera pas non plus d'intéresser le Département américain de la justice (DOJ), la Commission fédérale du commerce (FTC) ou encore la Commission européenne appelés à s'intéresser à la remarquable expansion de Google. Dana Wagner insiste : « nous sommes dans une industrie soumise à des perturbations et nous ne prenons rien pour acquis. »

Source: Neteco


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lundi 29 juin 2009

Les internautes aiment Bing mais restent sur Google, pour l’instant


La loyauté pour une marque est une notion importante surtout dans le domaine technologique. Prenons le cas de Google face à son nouveau concurrent Bing. Même si celui-ci est en train de prouver qu’il est aussi bon que Google, cela ne semble pas suffisant, face à la marque Google. C’est ce que nous montre l’étude réalisée par le Catalyst Group (embarquée ci-dessous).

12 internautes ont été choisis pour cette enquête qui a suivi aussi le comportement visuel durant les recherches. Par la suite, un entretien a été réalisé avec chacun d’entre eux. Avant ce test, tous étaient des utilisateurs réguliers de Google. Après le test 4 sur 12 affirment préférer Bing. 8 continuent de préférer Google parce que c’est familier et parce que Bing n’apporte pas assez de nouveautés.

Ce qui est assez étonnant, c’est que quand on leur demande de noter les deux moteurs en fonction de différents critères (design, organisation des fonctionnalités, option de filtrage, et pertinence des résultats) Bing bat haut la main Google. Sur la pertinence, toutefois, les deux moteurs obtiennent des résultats égaux. Pas assez en tout cas pour passer sur Bing.

Le CEO de Catalyst Nick Gould affirme que ” Microsoft a créé un produit quasiment aussi bon que Google mais ce n’est pas assez“. Pas etonnant de voir Microsoft dépenser 100$ millions en marketing pour Bing.

On notera cependant qu’un test sur une douzaine de personnes n’est pas statiquement vraiment fiable. Mais ce qui est intéressant c’est le cheminement visuel sur les recherches. La moitie des participants ont trouve le panel sur la gauche sur la page de Bing très pratique alors que tous ont ignoré les liens de filtrage en haut sur Google (Web, vidéo, Images, Maps, News).

Les “Heat Maps” montrent que les gens continuent de dérouler la page davantage sur Google , sans doute parce que la limite est moins claire et que rien n’indique précisément la fin de page. Sur Bing les utilisateurs passent plus de temps et se déplacent davantage sur le panel de gauche afin d’affiner les recherches.

La façon dont les résultats sont affiches influencent aussi la dispositions des pubs. Le temps passe sur ces encarts varient aussi en fonction des filtrages effectués sur les recherches. Par exemple pour une recherche’“digital camera”, les personnes sur Bing vont passer plus de temps à filtrer les recherches par prix, marque,etc…et passeront 150% plus de temps à regarder les encarts pubs que sur Google.

En fin de ce billet également une vidéo satyrique expliquant comment Bing est le meilleur moteur de recherche pour Googler quelque chose (en anglais le verbe “googler”ayant remplacé “effectuer une recherche sur Internet”)



Source TechCrunch

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vendredi 26 juin 2009

L'Internet mobile dispose enfin d'un outil de veille publicitaire

Evaliant Mobile, tel est le nom de l'outil de veille publicitaire sur l'Internet mobile lancé par TNS Media Intelligence. La solution, automatisée et accessible en France, permet un suivi permanent des bannières publicitaires sur l’Internet mobile en temps réel. Evaliant Mobile compte aujourd’hui une base de données de 1 083 créations différentes pour 79 annonceurs actifs. C’est le résultat de cinq mois d’expérimentations et de tests entamés avec un panel d’une vingtaine de sites, début d’année 2009 et d’une montée en puissance depuis la fin du mois de mai qui a permis d’atteindre 60 sites. Dans un premier temps Evaliant Mobile mesure la présence des annonceurs sur les sites mobiles et leurs créations. L’étape suivante consistera à valoriser ces actions publicitaires, comme c’est déjà le cas pour l’Internet fixe. Des discussions avancées dans ce sens, sont en cours avec les principales régies.
Les premières tendances qui se dégagent montrent une prédominance des annonceurs de l’univers des télécommunications, devant l’information-média puis le voyage-tourisme. Les tendances décryptées par Evaliant Mobile seront affinées au fur et à mesure de la montée en puissance du tracking des sites mobiles.
Déjà, en dehors des annonceurs "pure players" du mobile, d’autres acteurs historiques commencent à émerger tels que Coca Cola, Renault, Mc Donald’s, Philips, la RATP, Crédit Agricole ou encore le ministère de la Défense ou l’INPES.

Source : E-marketing

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Google Adsense pour applications mobiles

En plus de vouloir monétiser la recherche sur mobile, Google s’apprête à obtenir des parts de marché dans les revenus générés par les applications mobiles.

C’est aujourd’hui que Google lance AdSense pour applications mobiles en version beta. Adsense pour applications mobiles permettra aux développeurs d’applications pour l’iPhone et téléphones Android d’insérer des bandeaux publicitaires et autres annonces textuelles dans leurs applications.

Toutes les informations relatives à ce programme sont disponibles sur ce site : http://www.google.com/ads/mobileapps, les développeurs peuvent soumettre une application pour essayer le programme beta. Les annonceurs quant à eux devront attendre encore un peu avant d’utiliser Adsense pour applications mobiles. Seuls quelques annonceurs privilégiés ont l’opportunité d’essayer de programme pendant la période beta.

Avec ce nouveau programme publicitaire, Google se met au même niveau d’acteurs comme AdMob, qui étaient parmi les premiers à proposer des services de monétisations pour les applications mobiles.

Source : Recherche Mobile
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lundi 22 juin 2009

Dell encaisse 3 millions de dollars grâce à Twitter

Si Twitter est toujours en quête de rentabilité, Dell, présent sur le site de micro-blogging, déclare avoir déjà réalisé 3 millions de dollars de chiffre d'affaires en deux ans grâce au service.

Le constructeur dispose depuis 2007 de sa propre page Twitter : @DellOutlet. Dell recourt à ce service en ligne pour faire la promotion de ses produits, notamment via des rabais et des offres exclusives. Cette seule page aurait permis au fabricant d'enregistrer pour 2 millions de dollars de commandes.

Un autre million de dollars de ventes aurait été réalisé grâce à d'autres messages et liens déposés sur Twitter. Et l'activité commerciale sur Twitter se serait accélérée en 2009 puisque Dell assure avoir réalisé pour 1 million de dollars (sur un total donc de trois millions) de ventes directes sur les six derniers mois.

Environ 645 000 internautes (ou followers) sont inscrits au fil Twitter de Dell. Si le constructeur se félicite de cette réussite, les ventes sur Twitter restent néanmoins une goutte d'eau en termes de revenus. Au dernier trimestre 2008, le chiffre d'affaires de Dell se montait à 13,4 milliards de dollars.

Source : ZDNet
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vendredi 19 juin 2009

Bing grignote des parts de marché à ses concurrents

Nouveau moteur de recherche signé Microsoft, Bing gagne des parts de marché, mais reste toujours troisième derrière Google et Yahoo. D'après comScore, 12,1% des recherches US auraient été effectuées via Bing la semaine du 8 au 12 juin, contre 11,3% la semaine du 1er juin lors du lancement médiatique du successeur de Live Search.

Steve Ballmer reste prudent. « Nous avons eu de très bon retours au lancement », a déclaré le président de Microsoft mercredi lors d'une conférence à Detroit. Avant d'ajouter : « je ne veux pas trop exagérer nos attentes. Nous allons devoir être tenaces et tenir le rythme de l'innovation sur une longue période. »

En effet ! En mai, le dernier mois pour lequel des chiffres sont disponibles, Google, « le grand rival » a généré 65% des recherches web effectuées depuis les Etats-Unis. Avec une part de 20,1%, Yahoo se positionnait en seconde position. Quant à Microsoft, il atteignait les 8% avec feu Live Search.

Source : Neteco
referencement.com

mercredi 17 juin 2009

Le SEO toujours plus fort que le autres techniques de webmarketing

Selon la dernière étude e-marketer le référencement naturel se révèle être la meilleure technique pour générer des ventes sur Internet. Il faudrait que les sociétés de référencement fassent un peu plus la publicité sur ce type d’étude qui crédibilisent leur belle profession. Surtout que cette étude démontre que les annonceurs vont augmenter leur budget de 40% dans les 6 prochains mois !!!

Etude sur les meilleures solutions pour générer des ventes sur Internet

En seconde position viennent l’emailing et les newsletters suivi des liens sponsorisés pour la troisième place.

La quatrième marche du podium est une surprise car pour la première fois le marketing comportemental rentre au classement. Les plus malins devraient se pencher sur ces techniques avant que ce marché se structure à leurs dépends…

Source : Moteurzine
referencement.com

mardi 16 juin 2009

Google serait-il entrain de développer un moteur de recherche lié au microblogging ?

C’est la question qu’on peut se poser suite à une annonce de traduction faite sur le service de localisation Google (qui permet à chacun de participer à la traduction des services du moteur dans sa langue). En effet cette annonce fait référence à un moteur de recherche pour les services de microblogging de type Twitter…

Si on en croit cette annonce, Google préparerait un moteur qui indexerai le contenu provenant de Twitter mais également de l’ensemble des autres services de microblogging.

Les spécificités du microblogging (message cours, spontanéité des messages…) nécessitent des moteurs de recherche spécifiques. Il en existe déjà, Twitter Search intégré à Twitter est le principal, l’inconvénient de celui-ci étant qu’il classe les Tweets par ordre chronologique mais pas par pertinence. Certains moteurs, tel Tweefind se sont essayés au classement par pertinence mais les résultats ne sont, à priori, pas encore satisfaisants.

Avec un nombre grandissant de tweets sur la twittersphère, il devient difficile de trier l’information… c’est sur ce marché en pleine croissance que Google compte donc se lancer.

D’ailleurs Marissa Mayer confirmait l’intérêt de Google pour le microblogging en mai dernier en disant que Google était intéressé pour proposer dans ses résultats de recherche des tweets et autres posts de services de microblogging dans un premier temps sur Google Blog Search et pourquoi pas par la suite sur Google Search.

Pour le moment aucune annonce n’a été faite par Google.

Source : Web-marketing-com
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lundi 15 juin 2009

Pub sur mobile : ça ne décolle toujours pas

Malgré sa pénétration, le mobile semble toujours autant boudé par les annonceurs. Les contraintes techniques font blocage mais l'optimisme reste au rendez-vous selon une étude.


Le téléphone mobile devrait être un formidable support pour la publicité. Touchant une population très large, permettant une relation étroite avec la cible, ouvert à la personnalisation et au multimédia (du SMS à la vidéo), le mobile a tout pour devenir un acteur incontournable pour les annonceurs. Pour autant, malgré les discours optimistes depuis près de 10 ans, il ne semble pas que ce marché décolle, notamment en France.

Selon une étude d'Ineum Consulting, alors que la pénétration du mobile atteint les 119% en Europe (91% en France), seuls 1% des investissements publicitaires y sont consacrés. Ce taux tombe à 0,6% au niveau mondial.

-Des annonceurs limités en nombre

Malgré ses atouts, le mobile semble attirer une partie assez marginale des annonceurs. Selon l'étude, ce sont essentiellement les opérateurs télécoms et les fournisseurs de contenus qui intègrent le mobile dans leurs campagnes publicitaires. Les annonceurs traditionnels se contentent pour le moment de tester le support, sans plus.

-Un Coût Pour Mille élevé

Selon l'étude, les régies proposent des formats spécifiques, présentant des logiques de commercialisation et de facturation différentes. Conséquence, le CPM nets moyens constatés, c'est-à-dire le coût par rapport à la performance de la campagne, est onéreux, bien plus que sur Internet.

-Un manque patent de standards technologiques

C'est en fait le principal frein au décollage du marché. La multiplicité des systèmes d'exploitation, générant des contraintes sur les formats publicitaires, limite les possibilités de campagnes mobiles de masse (tailles de bannières à adapter, widgets à développer plusieurs fois...) Du coup, seul le SMS, standardisé, est utilisé.

-Pas ou peu d'outils de mesure d'efficacité

Sans mesure, point de salut : l'évaluation de la performance constitue un enjeu pour les annonceurs. Or, ces outils de mesurer sont encore très hétérogènes et peu standardisés.

-Un cadre réglementaire contraignant

En France, le législateur entend protéger le consommateurs : du coup, pour Internet ou pour le mobile, l'envoi de sollicitations commerciales doit se faire (en théorie) avec le consentement préalable du destinataire (opt-in). Ce qui évidemment limite la marge de manoeuvre de l'annonceur qui doit constituer des listes, SFR compte ainsi 2 millions d'adresses opt-in sur un total de 18 millions... Par ailleurs, le prospect doit pouvoir accéder, modifier, supprimer les informations le concernant.

-De l'espoir néanmoins

Même si tous ces problèmes ne seront pas réglés à court terme, différents points permettent d'être optimistes. L'essor des réseaux 3G, des forfaits illimités et des smartphones (plus adaptés à la pub sur mobile grâce à leurs grands écrans de qualité) devrait dynamiser à court terme le marché publicitaire sur mobile.

L'apparition de nouveaux formats publicitaires (au sein des messageries instantanées, des portails, widgets) devrait également permettre de sortir du sacro-saint SMS qui représente encore plus de 90% des campagnes. Par ailleurs, les technologies liées à la géolocalisation, très prisée par les utilisateurs, offrent des possibilités de publicités contextualisées très intéressantes pour les annonceurs.

Enfin, le NFC (récupération d'informations commerciales en passant près d'un objet, une affiche à travers une puce sans contact...) ou encore les codes-barres flashables sont observés de près car ils permettent d'établir une relation plus directe et plus étroite avec le consommateur.

Pour Ineum, deux scénarios de croissance se dégagent. Le premier, optimiste, se base sur la volonté des annonceurs de s'orienter vers le mobile en ces temps de crise et sur la capacité des acteurs du mobiles à rendre homogène technologies et standards. L'institut table alors sur un marché mondial de 30 milliards de dollars en 2014, soit une croissance de 45% par an.

Le second est plus pessimiste, (voire réaliste), table sur une offre toujours très hétérogène, sur le manque d'outils de mesure et sur la prudence des annonceurs. Dans ce cas, le marché devrait croître de 35% par an pour atteindre 20 milliards de dollars en 2014.


Une performance modeste lorsqu'on connaît l'efficacité du support. Ainsi, le taux de clic généré par une campagne sur mobile (majoritairement des SMS) atteint entre 2 à 8% contre 0,5 et 1,5% sur Internet. Et l'essor du haut débit mobile devrait doper ces résultats. Quelles sont alors les raisons qui expliquent cette situation ?

Source : ZDNet
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vendredi 12 juin 2009

USA : Facebook distance Twitter, talonne Google et Yahoo

Plébiscités par les internautes, les réseaux sociaux auront-ils bientôt plus d'audience que les grands portails ? Selon les observations réalisées par Compete.com sur un panel de 2 millions de sites web américains, le site Facebook.com attire désormais plus de 113 millions d'internautes aux Etats-Unis contre 135 millions pour Yahoo.com et 145 millions pour Google.com

Largement plus populaire que MySpace (56 millions de V.U.) ou Twitter (19 millions de V.U.), le réseau social de Mark Zuckerberg confirme ainsi non seulement sa domination du segment des réseaux sociaux mais également sa capacité à s'imposer parmi les tous premiers sites américains.

Au niveau mondial, les grands portails gardent toutefois une confortable avance. Si Facebook touche plus de 220 millions de visiteurs uniques, l'institut comScore attribue respectivement 560 millions et 775 millions de visiteurs uniques à Yahoo et Google.

Source : Neteco
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mardi 9 juin 2009

Vitaminez vos campagnes de liens sponsorisés !

Liens en footer des agences web et référencement

Aujourd'hui un post qui ne va pas plaire à pas mal d'agences web, mais mon travail est d'optimiser des sites web et dans cet objectif je me doit d'évoquer ce sujet auquel je suis parfois confronté.J'ai envie de vous parler de ces liens en footer ou même parfois dans des noembed ou noscript que les agences web mettent sur vos sites. En effet le client naif qui paye son site parfois plus de 80'000
Bing a-t-il déjà avalé Yahoo Search?

Selon les stats publiées par StatCounter, il semblerait que Bing ait déjà dépassé Yahoo search sur le marche américain et également sur le marché mondial. On constate aussi une légère baisse de la part de marche de Google.

Pour la semaine passée. Bing dépasse Yahoo avec 16,28% contre 10,22%. Pour comparaison Google reste en tête avec 71,47% aux États-unis et 87,22% dans le monde (vs. 5.62% pour Bing et 5.13% pour Yahoo).

Évidement l’effet de lancement est pour beaucoup dans ces résultats et sans doute le fait aussi que Bing est desormais le moteur de recherche par défaut les utilisateurs de IE6. Mais aussi peut-être que Bing commence à séduire pas mal de monde.

Bing réussira-t-il à ’s’installer confortablement et devenir un vrai concurrent de Google ou tout rentrera dans la normale une fois le buzz disparu?

Source : TechCrunch
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mardi 2 juin 2009

Microsoft Bing est en ligne mais ne fait pas encore bang !
L'arme anti-Google de Redmond est donc officiellement lancée. Pour l'heure, le moteur de Microsoft ne montre pas encore l'étendue de ses capacités (théoriques ?).

C'est le grand jour pour Microsoft puisque son nouveau moteur de recherche, Bing (nom de code Kumo), est ce lundi officiellement en ligne. Le successeur de Live Search débarque en version preview aux Etats-Unis et en bêta en Europe. Les deux versions sont donc différentes, la mouture américaine semble plus avancée que les adaptations européennes par exemple.

Reste que selon les premières observations, ce Bing ne fait pas encore bang. Sur la version américaine, le moteur de décision ('decision engine'), une des fonctions phares mise en avant par l'éditeur permettant à l'utilisateur d'agir plus rapidement et de prendre directement une décision d'achat ou d'affiner les recherches, laisse encore sur sa faim.

Decision engine

Néanmoins, on peut désormais exploiter quelques innovations annoncées comme la possibilité, en pointant la souris sur un résultat, d'afficher une mini-fenêtre donnant plus de détails. Le moteur fourni également des filtres qui permettent aux utilisateurs d'affiner et de classer plus facilement, les résultats obtenus.

Rappelons que Bing exploite la technologie de recherche sémantique de l'entreprise Powerset rachetée en juillet 2008.

Du côté de la version française, Bing semble encore beaucoup ressembler à son prédécesseur, exceptée l'interface qui évidemment a été revue. Les noms des services ont également été changés : Live Search Maps devient ainsi Bing Maps, pour le moment, seul l'emballage semble vraiment avoir évolué. Mais laissons le temps à Microsoft de peaufiner les versions locales de son dernier bébé.

Peu révolutionnaire

Pour Redmond, l'enjeu de Bing est crucial, il s'agit de rattraper l'ogre Google et ses 60 à 80% de parts de marché dans la recherche au moment où les discussions avec Yahoo semblent s'enliser. Il faut dire que Microsoft n'a jamais vraiment réussi dans ce domaine, malgré ses efforts, Live Search n'a jamais dépassé les 20% de parts de marché dans le monde.

Mais pour les analystes, Bing n'est pas assez révolutionnaire pour changer la donne. D'autant plus que Google ne reste pas inactif, notamment avec son offensive Wave.

Source : ZDNet
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La France compte dix fois plus d'internautes qu'il y a dix ans
Une étude de l'Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie observe que l'usage d'Internet s'est massivement démocratisé ces dix dernières années au sein de la population française.

En dix ans, Internet a réussi à conquérir le cœur des Français. Selon la dernière étude de l'Observatoire des Usages Internet (OUI) de Médiamétrie, le nombre d'internautes en France a été multiplié par dix en dix ans, passant de 3 millions de connectés au Web en 1999 à 29 millions cette année, soit un taux de pénétration de 60,4%, contre 6,9% il y a dix ans.

Cette évolution des usages a également imprégné en profondeur toutes les couches sociales : dans un premier temps, le Net était surtout colonisé par les catégories socio-professionnelles les plus élevées (CSP+), à 61,9%. En 2009, cette tendance "élitiste" a reculé pour atteindre les 35,7%.

Toutes les catégories d'âges ont aussi été touchées par le développement de ce nouvel usage. Contrairement à la croyance populaire, les seniors ont réussi à s'approprier peu à peu Internet : en 1999, un internaute sur six était âgé de plus de 50 ans. Cette tranche d'âge représente désormais 29% de la totalité des surfeurs. Les femmes se sont aussi transformées en apprentis geeks, puisque les internautes français sont aujourd'hui composés de 51,7% d'hommes et de 48,3% de femmes.

Et en matière d'Internet, la région parisienne ne pourra plus se vanter d'être le centre de la France : les franciliens représentaient plus du tiers des internautes en 1999. Dix ans après, les régions ont pris leur revanche : la région parisienne plafonne à 20,7%, tandis que le reste de la France se hisse à 79,3%.

Source : VNunet
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