- Changer les URL régulièrement :: des webmestres changent le graphisme de leur site en fonction d'évènements. Pourquoi pas. Mais quand on change les URL des pages du site, on perd une grande partie de son acquis Google en référencement. Dans les sites que je développe avec de telles contraintes, les URL ne changent pas, je remplace tout simplement tous les fichiers graphiques sans en changer les noms.
- ne pas utiliser swobject2, Open source soutenu par Google, pour gérer ses animations flash depuis les pages HTML de son site. Cet outil permet de bien gérer les contenus alternatif destinés à commenter le contenu de l'animation flash.
- ne pas doubler un site flash complet par un site HTML "épuisette" :: pour de nombreuses raisons stratégiques, dans l'état actuel de la techno flash, JAMAIS Google ne référencera correctement les multiples animations internes à une animation flash globale, ce que l'on appelle un "site en flash". Il faut doubler ce site flash par un site HTML "texte" renvoyant les internautes via un click vers la page contenant l'animation flash.
- mettre des menus de navigations illisibles aux bots de Google. Soit on utilise une technologie compatible, soit on double les menus par des liens en dur.
- Splash Page : une page d'accueil quasiment vide destinée à permettre aux internautes de s'orienter. Il vaut mieux fixer un choix d'office avec une page d'accueil et mettre en évicence les autres possibilités.
- Trop d'ajax dans une page. Le contenu chargé via des click est inaccessible au bot de Google, donc il n' y a pas de référencement sur ces textes.
- une page avec juste un formulaire : cette page ne sera pas prise en compte faute de contenu.
- cliquez ici : joli lien qui pousse les mots clefs cliquez et ici vers la page visée par le lien. totalement idiot d'un point de vue référencement sur Google !! Mieux vaut nommer le lien :: Cliquez ci après pour accéder à ==> nos locations d'appartements à Annecy.
- mettre le même texte dans le TITLE de la page et dans son meta description. Google n'aime pas à juste titre.
- Mettre le même TITLE de page à plusieurs pages du même site. Google n'aime pas à juste titre.
- Mettre le même meta description de page à plusieurs pages du même site. Google n'aime pas à juste titre.
- spammer le TITLE de page en mots clefs. Exemple :: Robes de mariages, robe de mariage, mariage et robes ....
- ne pas gérer la balise ALT de vos visuels : dommage, elle est prise en compte par Google. Vous perdez en efficacité sur votre référencement.
- utiliser les balises ALT de votre charte graphique : vous créez du duplicate content entre vos propres pages dans votre site. Très efficace pour être envoyé au fin fond de l'index par Google.
- URL stupides et non gérées :: www. monsite.com/presentation.html?id=1234&ref=kl2145&toto=mlp5648i Apprenez à faire de l'URL rewriting.
- avoir une même page avec deux URL distinctes et en général stupides (voir juste ci dessus) Google détecte un duplicate content et sanctionne. Apprenez à coder proprement, (j'ai écrit un livre sur ce sujet) la gestion de vos contenus pour éviter les duplicate content tout ayant de multiples URL pointant vers la même page.
lundi 25 mai 2009
top erreurs codeur en referencement
Voici la liste des principales erreurs faciles à corriger produites par les différents codeurs intervenant sur un site web ::
jeudi 21 mai 2009
Outil d'aide pour le choix d'un nom de domaine
Conseils pour le choix d'un nom de domaineDans un billet précédent j'avais déjà partagé quelques conseils sur le choix d'un nom de domaine idéal pour le référencement, je suis presque encore d'accord avec ce que j'ai écrit, car l'objectif de ce blog était de parler de ce choix, d'un point de vue strictement froid et technique en négligeant volontairement le côté 'marketing' , à vous de peser le
mardi 19 mai 2009
Moteurs de recherche : Google creuse encore l'écart sur Yahoo ! et Microsoft
Le cabinet comScore a publié son classement des moteurs de recherche pour le mois d’avril aux Etats-Unis. Les chiffres sont quasiment stables et Google domine avec plus de 64% des requêtes.
Sans surprise, Google domine toujours aussi largement le marché juteux de la recherche sur Internet.
Selon les derniers chiffres livrés par comScore pour les Etats-Unis, la firme de Mountain View totalise 64,2% des 14,8 milliards de recherches effectuées en avril. Loin derrière, Yahoo! avec 20,4%, en léger recul de 0,1% par rapport à mars, suivi de Microsoft à 8,2%.
Dans le détail, c'est Google (+ 4%) et l'ensemble de ses sites (+ 5%) qui ont connu la meilleure progression, rassemblant 13 milliards de requêtes. Juste derrière arrive YouTube qui avec 3,2 milliards de requêtes est en augmentation de 9% en comparaison du mois de mars.
Face à cette domination, un possible accord entre Microsoft et Yahoo! reste plus que jamais d'actualité. (Eureka Presse)
Source : ZDNet
Le cabinet comScore a publié son classement des moteurs de recherche pour le mois d’avril aux Etats-Unis. Les chiffres sont quasiment stables et Google domine avec plus de 64% des requêtes.
Sans surprise, Google domine toujours aussi largement le marché juteux de la recherche sur Internet.
Selon les derniers chiffres livrés par comScore pour les Etats-Unis, la firme de Mountain View totalise 64,2% des 14,8 milliards de recherches effectuées en avril. Loin derrière, Yahoo! avec 20,4%, en léger recul de 0,1% par rapport à mars, suivi de Microsoft à 8,2%.
Dans le détail, c'est Google (+ 4%) et l'ensemble de ses sites (+ 5%) qui ont connu la meilleure progression, rassemblant 13 milliards de requêtes. Juste derrière arrive YouTube qui avec 3,2 milliards de requêtes est en augmentation de 9% en comparaison du mois de mars.
Face à cette domination, un possible accord entre Microsoft et Yahoo! reste plus que jamais d'actualité. (Eureka Presse)
Source : ZDNet
lundi 18 mai 2009
Google encore frappé par la malédiction des pannes
Depuis 6 mois, les dysfonctionnements chez Google s'enfilent comme des perles. Le dernier en date serait dû à un loupé dans la migration de son réseau d'adressage vers le protocole IPv6.
Nouveau jeudi noir pour Google, après la gigantesque panne de ses services (lire l'article du 20/10/2008), l'incident de classification de ses sites Web (lire l'article du 01/02/2009) et les indisponibilités successives de plusieurs de ses services en février et mars dernier.
Le géant de la recherche a en effet été confronté à une série de dysfonctionnements, lenteurs et autres coupures en cascade ce jeudi 14 mai de 17h à 18h (heure française). Et ce, sur l'ensemble de ses services maison (Google Search, Gmail, YouTube, Google News, Blogger, Google Analytics, Google Docs. Mais également ceux reposant sur ses interfaces de programmation (API) utilisées par de nombreux services tiers, aussi bien grand public que professionnel.
Ayant affecté selon Google 14% de ses utilisateurs dans le monde - une proportion jamais atteinte jusqu'à aujourd'hui - ce dysfonctionnement aurait eu pour origine un bug survenu lors de la migration de l'ensemble de ses réseaux IP (Autonomous System) vers IPv6.
Cette information, avancée par le vice-président en charge de la recherche chez McAfee Dmitri Alperovitch, n'a cependant pas encore été confirmée par Google.
Ce nouvel incident tombe au mauvais moment pour Google qui cherche à convaincre les entreprises d'opter pour ses Google Apps
Ce dernier s'étant borné jusqu'à présent à simplement mettre en avant une "erreur informatique" ayant aboutie au routage de l'ensemble des connexions mondiales vers ses principaux services Web en direction de l'Asie. Ce qui aurait débouché au gigantesque "embouteillage". Une image joliment employée par Google pour désigner la pire cacophonie informatique de son histoire.
Ce nouvel incident tombe en tout cas certainement au mauvais moment pour Google qui cherche par tous les moyens à convaincre les entreprises d'opter pour ses services bureautiques, collaboratifs et de communication en ligne.
Un pari ambitieux donc qu'il est peut-être en phase de remporter, comme le montre le dernier (gros) contrat en date signé avec l'équipementier automobile Valeo pour équiper de ses services les 30 000 collaborateurs du groupe. Car les entreprises constituent plus que jamais pour lui un juteux relais de croissance à même d'amortir l'éventuelle décroissance du marché de la publicité en ligne et des liens sponsorisés.
Source : Journal du Net
Depuis 6 mois, les dysfonctionnements chez Google s'enfilent comme des perles. Le dernier en date serait dû à un loupé dans la migration de son réseau d'adressage vers le protocole IPv6.
Nouveau jeudi noir pour Google, après la gigantesque panne de ses services (lire l'article du 20/10/2008), l'incident de classification de ses sites Web (lire l'article du 01/02/2009) et les indisponibilités successives de plusieurs de ses services en février et mars dernier.
Le géant de la recherche a en effet été confronté à une série de dysfonctionnements, lenteurs et autres coupures en cascade ce jeudi 14 mai de 17h à 18h (heure française). Et ce, sur l'ensemble de ses services maison (Google Search, Gmail, YouTube, Google News, Blogger, Google Analytics, Google Docs. Mais également ceux reposant sur ses interfaces de programmation (API) utilisées par de nombreux services tiers, aussi bien grand public que professionnel.
Ayant affecté selon Google 14% de ses utilisateurs dans le monde - une proportion jamais atteinte jusqu'à aujourd'hui - ce dysfonctionnement aurait eu pour origine un bug survenu lors de la migration de l'ensemble de ses réseaux IP (Autonomous System) vers IPv6.
Cette information, avancée par le vice-président en charge de la recherche chez McAfee Dmitri Alperovitch, n'a cependant pas encore été confirmée par Google.
Ce nouvel incident tombe au mauvais moment pour Google qui cherche à convaincre les entreprises d'opter pour ses Google Apps
Ce dernier s'étant borné jusqu'à présent à simplement mettre en avant une "erreur informatique" ayant aboutie au routage de l'ensemble des connexions mondiales vers ses principaux services Web en direction de l'Asie. Ce qui aurait débouché au gigantesque "embouteillage". Une image joliment employée par Google pour désigner la pire cacophonie informatique de son histoire.
Ce nouvel incident tombe en tout cas certainement au mauvais moment pour Google qui cherche par tous les moyens à convaincre les entreprises d'opter pour ses services bureautiques, collaboratifs et de communication en ligne.
Un pari ambitieux donc qu'il est peut-être en phase de remporter, comme le montre le dernier (gros) contrat en date signé avec l'équipementier automobile Valeo pour équiper de ses services les 30 000 collaborateurs du groupe. Car les entreprises constituent plus que jamais pour lui un juteux relais de croissance à même d'amortir l'éventuelle décroissance du marché de la publicité en ligne et des liens sponsorisés.
Source : Journal du Net
vendredi 15 mai 2009
Google : de nouvelles options de recherche
A l'occasion du sommet Searchology, Google dévoile de nouvelles fonctionnalités intégrées à son moteur de recherche. Dans un billet publié sur le blog officiel de la société, Marissa Meyer, vice-présidente, explique que l'internaute devient de plus en plus exigeant sur la nature des résultats retournés et annonce la disponibilité d'un nouvel ensemble d'outils baptisé Search Options.
Jusqu'à présent il était possible d'entrer un mot-clé puis filtrer les résultats par textes, images, vidéos ainsi que selon la nature des sites Internet : actualités ou blogs. Désormais, la version américaine du moteur de recherche offre la possibilité d'identifier les revues de produits associées à un mot clé particulier. Par ailleurs, les ingénieurs de la firme de Mountain View ont également ajouté une chronologie de l'indexation afin de visualiser les résultats associés à une époque précise. Afin que Google puisse correctement identifier la nature d'un site Internet et structurer les données pour une requête particulière, le webmaster devra rajouter quelques éléments au sein du code HTML en faisant usage de microformats. En analysant la nature des requêtes des utilisateurs, Google propose également une autre fonctionnalité baptisée Wonder Wheel permettant de grouper les mot-clés associés par thématiques.
L'idée de structurer les données sur Internet n'est pas nouvelle. Yahoo! propose également cette option depuis quelques temps avec la technologie Search Monkey. L'internaute est alors en mesure de personnaliser la nature des résultats de recherche selon ses affinités.
Source : Neteco
A l'occasion du sommet Searchology, Google dévoile de nouvelles fonctionnalités intégrées à son moteur de recherche. Dans un billet publié sur le blog officiel de la société, Marissa Meyer, vice-présidente, explique que l'internaute devient de plus en plus exigeant sur la nature des résultats retournés et annonce la disponibilité d'un nouvel ensemble d'outils baptisé Search Options.
Jusqu'à présent il était possible d'entrer un mot-clé puis filtrer les résultats par textes, images, vidéos ainsi que selon la nature des sites Internet : actualités ou blogs. Désormais, la version américaine du moteur de recherche offre la possibilité d'identifier les revues de produits associées à un mot clé particulier. Par ailleurs, les ingénieurs de la firme de Mountain View ont également ajouté une chronologie de l'indexation afin de visualiser les résultats associés à une époque précise. Afin que Google puisse correctement identifier la nature d'un site Internet et structurer les données pour une requête particulière, le webmaster devra rajouter quelques éléments au sein du code HTML en faisant usage de microformats. En analysant la nature des requêtes des utilisateurs, Google propose également une autre fonctionnalité baptisée Wonder Wheel permettant de grouper les mot-clés associés par thématiques.
L'idée de structurer les données sur Internet n'est pas nouvelle. Yahoo! propose également cette option depuis quelques temps avec la technologie Search Monkey. L'internaute est alors en mesure de personnaliser la nature des résultats de recherche selon ses affinités.
Source : Neteco
Google en panne une heure...un avant-goût de l'apocalypse Web
L'accès à plusieurs services phares de Google a été ralenti voire interrompu. Incident qui a touché "14% de ses utilisateurs".
"We're aware of a problem with Google Mail affecting a small subset of users" peut-on lire sur une notification en date du 14 mai sur le tableau de bord des Google Apps qui recense l'état de fonctionnement des applications du groupe Internet. A en croire les équipes technologiques de Google, c'est un problème mineur qui a duré une heure.
Est-ce vraiment tout ? Difficile à croire car vers 18h00 heure française, le moteur Google, mais aussi ses outils Google Agenda et effectivement Gmail étaient inacessibles. Selon l'AFP, on a également observé un ralentissement pour l'accès à sa plate-forme de partages vidéos YouTube et son site d'informations Google News.
Google en panne...Cela donne des sueurs froides à la planète Web entière tant certaines des applications font partie du quotidien de nombreux particuliers et professionnels.
Sur le blog officiel de Google, Urs Hoelzle, en qualité de Senior Vice President en charge des opérations, explique que cette "erreur" a été provoqué par le trafic Web généré en Asie, qui a provoqué un "embouteillage".
"Résultats, environ 14% de nos utlisateurs ont rencontré des ralentissements voire des interruptions de services", précise Urs Hoelzle. 14% de ses utilisateurs par rapport à la population Internet dans le monde, cela commence à représenter un échantillon consistant.
Signalons que, fin février, les utilisateurs professionnels de Gmail avaient rencontré des difficultés d'accès et Google avait accordé des dédommagements à ses clients BtoB pour la gêne occasionnée.
Source : VNunet.fr
L'accès à plusieurs services phares de Google a été ralenti voire interrompu. Incident qui a touché "14% de ses utilisateurs".
"We're aware of a problem with Google Mail affecting a small subset of users" peut-on lire sur une notification en date du 14 mai sur le tableau de bord des Google Apps qui recense l'état de fonctionnement des applications du groupe Internet. A en croire les équipes technologiques de Google, c'est un problème mineur qui a duré une heure.
Est-ce vraiment tout ? Difficile à croire car vers 18h00 heure française, le moteur Google, mais aussi ses outils Google Agenda et effectivement Gmail étaient inacessibles. Selon l'AFP, on a également observé un ralentissement pour l'accès à sa plate-forme de partages vidéos YouTube et son site d'informations Google News.
Google en panne...Cela donne des sueurs froides à la planète Web entière tant certaines des applications font partie du quotidien de nombreux particuliers et professionnels.
Sur le blog officiel de Google, Urs Hoelzle, en qualité de Senior Vice President en charge des opérations, explique que cette "erreur" a été provoqué par le trafic Web généré en Asie, qui a provoqué un "embouteillage".
"Résultats, environ 14% de nos utlisateurs ont rencontré des ralentissements voire des interruptions de services", précise Urs Hoelzle. 14% de ses utilisateurs par rapport à la population Internet dans le monde, cela commence à représenter un échantillon consistant.
Signalons que, fin février, les utilisateurs professionnels de Gmail avaient rencontré des difficultés d'accès et Google avait accordé des dédommagements à ses clients BtoB pour la gêne occasionnée.
Source : VNunet.fr
mardi 12 mai 2009
Du microblogging au sein de Yahoo! Mail
Depuis quelques mois, le portail Internet Yahoo! suit une stratégie d'ouverture visant transformer ses produits phares en outils communautaires. Baptisée l'Open Strategy, cette initiative se base sur des interfaces de programmation ouvertes aux appiications tierces reliées par un protocole d'identification unique utilisant la technologie OAuth.
Après avoir dévoilé un profil social sur lequel l'internaute pourra regouper ses différentes activités communautaires en authentifiant une cinquantaine de services web, la firme de Sunnyvale a dévoilé une nouvelle page d'accueil en phase d'évaluation et sur laquelle il est possible de rajouter quelques applications. Puis la dimension communautaire continua à être déployée sur quelques uns de ses sites Internet, à l'image de Yahoo! Music. Depuis quelques temps, certains utilisateurs de Yahoo! Mail bénéficient également d'applications tierces éditées par Wordpress, Xoopit, Flickr ou encore Family Journal.
Aujourd'hui, l'équipe de Yahoo! Mail a rajouté la possibilité de publier un petit message directement depuis la page d'accueil du webmail afin de mettre à jour son profil d'activité. Reste à savoir si cette stratégie portera ses fruits dans les efforts de Yahoo! sur l'Internet social et si la société, qui a connu des jours bien meilleurs, saura s'imposer face à Facebook et Twitter ?
Source : Neteco
Depuis quelques mois, le portail Internet Yahoo! suit une stratégie d'ouverture visant transformer ses produits phares en outils communautaires. Baptisée l'Open Strategy, cette initiative se base sur des interfaces de programmation ouvertes aux appiications tierces reliées par un protocole d'identification unique utilisant la technologie OAuth.
Après avoir dévoilé un profil social sur lequel l'internaute pourra regouper ses différentes activités communautaires en authentifiant une cinquantaine de services web, la firme de Sunnyvale a dévoilé une nouvelle page d'accueil en phase d'évaluation et sur laquelle il est possible de rajouter quelques applications. Puis la dimension communautaire continua à être déployée sur quelques uns de ses sites Internet, à l'image de Yahoo! Music. Depuis quelques temps, certains utilisateurs de Yahoo! Mail bénéficient également d'applications tierces éditées par Wordpress, Xoopit, Flickr ou encore Family Journal.
Aujourd'hui, l'équipe de Yahoo! Mail a rajouté la possibilité de publier un petit message directement depuis la page d'accueil du webmail afin de mettre à jour son profil d'activité. Reste à savoir si cette stratégie portera ses fruits dans les efforts de Yahoo! sur l'Internet social et si la société, qui a connu des jours bien meilleurs, saura s'imposer face à Facebook et Twitter ?
Source : Neteco
Référencement et sessions dans les url
Du point de vue du référencement, le problème des sessions dans les url est un problème grave et il me semble important que les référenceurs, webmasters et développeurs puissent comprendre les effets négatifs que les sessions dans les url produisent sur le référencement d'un site internet.Les sessions dans les url empêchent l'optimisation structurelle d'un siteLorsqu'un robot visite une page web
mardi 5 mai 2009
Plus de 18 millions d'abonnés Internet en France fin 2008
Près d'1 million d'internautes surfent encore en bas débit, selon les chiffres de l'Arcep.
Le nombre d'abonnements à une ligne fixe a continué de progresser en France. Il est passé de 39,6 millions de ligne au quatrième trimestre 2007 à 40,65 millions au 31 décembre 2008 selon les derniers chiffres de Observatoire des marchés que vient de publier par l'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes). Ce qui représente une augmentation, modeste mais régulière, de 2,6 %. Une progression tirée par les technologies numériques haut débit (ADSL, câble). "En un an, le nombre d’abonnements téléphoniques sur large bande s’est accru de 3,5 millions, soit une progression de 31,8 % tandis que, sur la même période, le nombre d’abonnements téléphoniques sur des accès bas débit diminuait de 2,4 millions (-8,5 %)", note l'Arcep.
En conséquence, la proportion d'abonnements "classiques" (RTC bas débit) tombe à 59 % contre 68 % fin 2007. Les lignes totalement dégroupées (ou revendues telles quelles en marque blanche par France Télécom selon son offre 'ADSL nu') représente désormais 25 % des lignes contre 17 % précédemment. Les lignes partiellement dégroupées (téléphonie RTC, accès Internet) occupent 16 % des abonnements, une part qui n'a pas varié depuis le début de l'année.
En conséquence, les revenus des lignes fixes (abonnements compris) poursuit sa décroissance. Le secteur a généré 2,6 milliards d'euros (dont 1,5 milliard rien que sur les abonnements) au quatrième trimestre 2008. En baisse de 4,1 % (-5,7 % pour le chiffre d'affaires généré sur les communications). Les communications passées depuis une ligne IP atteignaient 47 % des appels téléphoniques émis depuis un poste fixe en France.
Les 13 milliards de minutes de communication IP représentent 47 % du trafic émis depuis un poste fixe. En progression annuelle de 24,3 %. Favorisés par les tarifs forfaitaires, les deux tiers des appels vers l'étranger le sont depuis une ligne IP et près de la moitié (49 %) vers les numéros fixes nationaux. En revanche, les appels vers les mobiles, non compris dans les forfaits la plupart du temps, se limitent à 20 % des communications.
Le nombre de foyers reliés à Internet progresse toujours. Fin 2008, la France comptait 18,67 millions d'abonnés à Internet. Dont près de 17,7 en haut débit (il reste encore près d'1 million de lignes Internet bas débit). Soit 2,7 millions de nouveaux utilisateurs d'Internet, en hausse de 13,8 % sur un an. Si la progression reste soutenue, elle tend à ralentir puisque le nombre de nouveaux abonnés Internet s'élevait à 2,9 millions fin 2007.
Le secteur de la téléphonie mobile continue lui aussi de progresser. Avec 58 millions de lignes fin 2008, il croît de 2,6 millions, soit une croissance de 4,7 %. Cependant, "le rythme de cette croissance, qui atteignait 7 % au premier trimestre 2008, s’est ralenti au cours de l’année", note l'Autorité. Les deux tiers (67,4 %) des abonnements sont de type forfaitaire (+8,1 %) tandis que le prépayé ralentit de 1,7 %. A noter que 1 million des abonnements sont utilisés pour des communications Internet mobile sans service (en théorie) de voix. Ces abonnements sont essentiellement commercialisés via les clé 3G et autres offres netbook des opérateurs.
Si les Français passent moins de temps à téléphoner depuis une ligne fixe (4h23 par mois, soit -1,3 %) ou mobile (2h30, -5,5 %), l'usage des SMS explose de 92 % avec 67,3 SMS envoyés par mois en moyenne par utilisateur.
Malgré ces variations, l'industrie des télécom se porte donc plutôt bien en France fin 2008. Les communications électroniques ont générés 11,34 milliards d'euros au cours du dernier trimestre. En hausse annuelle de 2,8 %. A 8,75 milliards d'euros, la partie "télécommunication et Internet" progresse de 2,7 %. A ces revenus, il faut ajouter les prestations d'interconnexions et les ventes de gros qui s'élèvent à 2,2 milliards d'euros sur le trimestre.
Source : Silicon.fr
Près d'1 million d'internautes surfent encore en bas débit, selon les chiffres de l'Arcep.
Le nombre d'abonnements à une ligne fixe a continué de progresser en France. Il est passé de 39,6 millions de ligne au quatrième trimestre 2007 à 40,65 millions au 31 décembre 2008 selon les derniers chiffres de Observatoire des marchés que vient de publier par l'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes). Ce qui représente une augmentation, modeste mais régulière, de 2,6 %. Une progression tirée par les technologies numériques haut débit (ADSL, câble). "En un an, le nombre d’abonnements téléphoniques sur large bande s’est accru de 3,5 millions, soit une progression de 31,8 % tandis que, sur la même période, le nombre d’abonnements téléphoniques sur des accès bas débit diminuait de 2,4 millions (-8,5 %)", note l'Arcep.
En conséquence, la proportion d'abonnements "classiques" (RTC bas débit) tombe à 59 % contre 68 % fin 2007. Les lignes totalement dégroupées (ou revendues telles quelles en marque blanche par France Télécom selon son offre 'ADSL nu') représente désormais 25 % des lignes contre 17 % précédemment. Les lignes partiellement dégroupées (téléphonie RTC, accès Internet) occupent 16 % des abonnements, une part qui n'a pas varié depuis le début de l'année.
En conséquence, les revenus des lignes fixes (abonnements compris) poursuit sa décroissance. Le secteur a généré 2,6 milliards d'euros (dont 1,5 milliard rien que sur les abonnements) au quatrième trimestre 2008. En baisse de 4,1 % (-5,7 % pour le chiffre d'affaires généré sur les communications). Les communications passées depuis une ligne IP atteignaient 47 % des appels téléphoniques émis depuis un poste fixe en France.
Les 13 milliards de minutes de communication IP représentent 47 % du trafic émis depuis un poste fixe. En progression annuelle de 24,3 %. Favorisés par les tarifs forfaitaires, les deux tiers des appels vers l'étranger le sont depuis une ligne IP et près de la moitié (49 %) vers les numéros fixes nationaux. En revanche, les appels vers les mobiles, non compris dans les forfaits la plupart du temps, se limitent à 20 % des communications.
Le nombre de foyers reliés à Internet progresse toujours. Fin 2008, la France comptait 18,67 millions d'abonnés à Internet. Dont près de 17,7 en haut débit (il reste encore près d'1 million de lignes Internet bas débit). Soit 2,7 millions de nouveaux utilisateurs d'Internet, en hausse de 13,8 % sur un an. Si la progression reste soutenue, elle tend à ralentir puisque le nombre de nouveaux abonnés Internet s'élevait à 2,9 millions fin 2007.
Le secteur de la téléphonie mobile continue lui aussi de progresser. Avec 58 millions de lignes fin 2008, il croît de 2,6 millions, soit une croissance de 4,7 %. Cependant, "le rythme de cette croissance, qui atteignait 7 % au premier trimestre 2008, s’est ralenti au cours de l’année", note l'Autorité. Les deux tiers (67,4 %) des abonnements sont de type forfaitaire (+8,1 %) tandis que le prépayé ralentit de 1,7 %. A noter que 1 million des abonnements sont utilisés pour des communications Internet mobile sans service (en théorie) de voix. Ces abonnements sont essentiellement commercialisés via les clé 3G et autres offres netbook des opérateurs.
Si les Français passent moins de temps à téléphoner depuis une ligne fixe (4h23 par mois, soit -1,3 %) ou mobile (2h30, -5,5 %), l'usage des SMS explose de 92 % avec 67,3 SMS envoyés par mois en moyenne par utilisateur.
Malgré ces variations, l'industrie des télécom se porte donc plutôt bien en France fin 2008. Les communications électroniques ont générés 11,34 milliards d'euros au cours du dernier trimestre. En hausse annuelle de 2,8 %. A 8,75 milliards d'euros, la partie "télécommunication et Internet" progresse de 2,7 %. A ces revenus, il faut ajouter les prestations d'interconnexions et les ventes de gros qui s'élèvent à 2,2 milliards d'euros sur le trimestre.
Source : Silicon.fr
lundi 4 mai 2009
Twitter attire de nouveaux membres mais ne parvient pas à les retenir
Le réseau social, connu pour le micro-blogging, affiche un taux de churn inquiétant : deux tiers des nouveaux membres l'essaient puis abandonnent.
Selon des éléments fournis par Nielsen Online, Twitter va continuer à bénéficier d'une forte croissance mais il rencontre des difficultés pour fidéliser sa base d'utilisateurs aux Etats-Unis.
En février, l'institut de mesure d'audience Internet estime que Twitter, connu historiquement pour son positionnement micro-blogging mais qui devient un véritable réseau social, a recensé sept millions de "hits" contre 2 millions un an plus tôt. Néanmoins, 60% de ses utilisateurs ont abandonné le service au bout d'un mois voire moins
"Le taux de captation d'audience de Twitter, c'est à dire sa capacité à faire revenir un utilisateur le mois suivant, est d'environ 40%", estime David Martin, en qualité de vice-président de Nielsen Online pour les recherches importantes, dans une contribution sur un blog de Nielsen.
"Sur la période des douze derniers mois, c'est à dire avant qu'Oprah [du nom d'une célèbre animatrice américaine d'un talk show, ndlr] ne devienne membre de Twitter, le taux de captation se situait à 30%." Ce taux d'abandon nuit à l'essor de Twitter, surtuot au niveau de croissance actuel du service (10%).
"Il n'y a pas suffisament de nouveaux utilisateurs pour compenser les défections des utilisateurs à un certain stade", commente David Martin. "Twitter a bénéficié d'une croissance stimulante au cours des derniers mois mais cette ascension fulgurante ne pourra pas être soutenue sans trouver de moyens pour fidéliser ses utilisateurs."
David Martin a comparé Twitter à Facebook et MySpace, qui, eux, sont parvenus à combiner croissance de nouveaux membres et fidélisation des utilisateurs. Un coche à ne pas rater. Car plus les réseaux sociaux deviennent grand public (mainstream), plus le taux de captation est censé augmenter pour atteindre des niveaux de l'ordre de 70%.
Source : Vnunet
Le réseau social, connu pour le micro-blogging, affiche un taux de churn inquiétant : deux tiers des nouveaux membres l'essaient puis abandonnent.
Selon des éléments fournis par Nielsen Online, Twitter va continuer à bénéficier d'une forte croissance mais il rencontre des difficultés pour fidéliser sa base d'utilisateurs aux Etats-Unis.
En février, l'institut de mesure d'audience Internet estime que Twitter, connu historiquement pour son positionnement micro-blogging mais qui devient un véritable réseau social, a recensé sept millions de "hits" contre 2 millions un an plus tôt. Néanmoins, 60% de ses utilisateurs ont abandonné le service au bout d'un mois voire moins
"Le taux de captation d'audience de Twitter, c'est à dire sa capacité à faire revenir un utilisateur le mois suivant, est d'environ 40%", estime David Martin, en qualité de vice-président de Nielsen Online pour les recherches importantes, dans une contribution sur un blog de Nielsen.
"Sur la période des douze derniers mois, c'est à dire avant qu'Oprah [du nom d'une célèbre animatrice américaine d'un talk show, ndlr] ne devienne membre de Twitter, le taux de captation se situait à 30%." Ce taux d'abandon nuit à l'essor de Twitter, surtuot au niveau de croissance actuel du service (10%).
"Il n'y a pas suffisament de nouveaux utilisateurs pour compenser les défections des utilisateurs à un certain stade", commente David Martin. "Twitter a bénéficié d'une croissance stimulante au cours des derniers mois mais cette ascension fulgurante ne pourra pas être soutenue sans trouver de moyens pour fidéliser ses utilisateurs."
David Martin a comparé Twitter à Facebook et MySpace, qui, eux, sont parvenus à combiner croissance de nouveaux membres et fidélisation des utilisateurs. Un coche à ne pas rater. Car plus les réseaux sociaux deviennent grand public (mainstream), plus le taux de captation est censé augmenter pour atteindre des niveaux de l'ordre de 70%.
Source : Vnunet
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