jeudi 30 avril 2009

Le moteur Kumo de Microsoft bientôt de sortie ?

Selon une indiscrétion provenant du site Neowin, Kumo - le moteur de recherche que Microsoft est en train d'élaborer - pourrait être lancé début juin. Le moteur de recherche est déjà testé en interne par Microsoft. Ce projet - s'il voit réellement le jour - a pour vocation à remplacer le moteur de recherche actuel de Microsoft, Live Search. Kumo est un mot japonais signifiant nuage. C'est un nom temporaire.

Source : Journal du Net
referencement.com

mercredi 29 avril 2009

Google reste la marque la plus puissante au monde

Google tout puissant ? Spécialiste de la communication publicitaire, la société Millward Brown vient de publier la nouvelle édition de son « Brandz Top 100 », mesurant la valeur de plusieurs milliers de marques.

Pour la seconde année consécutive, c'est Google qui se classe premier de ce classement avec une marque dont la valeur est estimée à pas moins de 100 milliards de dollars (+16%). Derrière Google, Millward Brown identifie d'ailleurs de nombreuses sociétés technologiques telles que Microsoft (2e, 76 Mds $, +8%), IBM (4e, 66 Mds $, +20%), Apple (6e, 63 Mds $, +14%), China Mobile (7e, 61 Mds $, +7%) ou encore Vodafone (9e, 53 Mds $, +45%). Longtemps leader du classement, une marque alimentaire comme Coca-Cola doit se satisfaire d'une troisième place.

Parmi les plus fortes croissances, le classement identifie également des marques telles que BlackBerry (16e + 100%), Amazon (26e, +85%), AT&T (28e, +67%) ou encore O2 (77e, +36%).

Dans son top 100, Millward Brown souligne également la présence de marques françaises des secteurs du luxe (Louis Vuitton, L'Oréal, Hermès) ou de la grande distribution (Carrefour, Auchan). Seule marque technologique et française, Orange affiche par contre un recul de 6% pour se limiter à la 53e place, loin derrière China Mobile, Vodafone ou AT&T.

Source : Neteco
referencement.com
La publicité en ligne va résister à la crise

Un marché de 59 milliards d’euros en 2012, contre 31 milliards en 2008. Dans sa dernière étude consacrée au marché de la publicité en ligne, l’IDATE confirme que le marché mondial de la publicité en ligne a atteint 30.6 milliards EUR nets en 2008 et s'élèvera à 58.8 milliards EUR en 2012, soit 15% des dépenses médias totales des annonceurs.



La crise économique va globalement être bénéfique au Web. En effet, la croissance du marché de la publicité en ligne se nourrie des transferts de budget des annonceurs des médias traditionnels et du hors média offline (national mais aussi local) vers le Web, et plus spécifiquement vers le marketing direct en ligne. Ce phénomène de report budgétaire devrait être accéléré par la crise économique qui incite les annonceurs à arbitrer en faveur du Web. En 2009, Internet devrait ainsi être le support publicitaire en plus forte croissance, même si celle-ci devrait ralentir (selon l'IDATE : 12.1% en 2009 contre 20.7% en 2008 à l'échelle mondiale).

• Les revenus de la publicité sur Internet progresseront à un rythme annuel moyen de 19.6% entre 2009 et 2012, soutenus à la fois par la progression continue des usages et du nombre d'internautes, et également par les transferts de budget des annonceurs des médias traditionnels et du hors média offline (national mais aussi local) vers le Web, et plus spécifiquement vers le marketing direct en ligne (liens sponsorisés notamment). Ce phénomène de report budgétaire devrait être accéléré par la crise économique qui incite les annonceurs à arbitrer en faveur du Web.

• Internet constitue avant tout un support de communication hors média : le search marketing représentera ainsi la moitié du marché mondial de la publicité en ligne en 2009, soit 17.2 milliard EUR. Son poids atteindra 53% en 2012 pour des revenus estimés à 31.3 milliards EUR.

• Les revenus mondiaux nets du display progresseront de 12.3 milliards EUR en 2009 à 21.2 milliards EUR en 2012. Sa part de marché à l'échelle mondiale se maintiendra aux alentours de 36% grâce au développement des formats rich média et vidéo. La publicité vidéo devrait en effet devenir le format le plus dynamique du marché de la publicité en ligne dans les prochaines années.



Source : ZDnet.fr
referencement.com

mardi 28 avril 2009

Résultats Microsoft: les ventes stagnent

A l'issue de son troisième trimestre fiscal 2008, Microsoft déçoit en publiant des résultats financiers en baisse, grevés par une charge exceptionnelle de 1,42 milliard de dollars motivée par les amendes infligées par la Commission européenne. Microsoft voit ses ventes de logiciel baisser par rapport au premier trimestre 2007, une tendance accentuée par le fait que l'éditeur avait cette année là enregistré les recettes de la vente anticipée de Windows Vista et d'Office 2007 avant leur sortie grand public.

Sur les trois premiers mois de 2008, le chiffre d'affaires total de Microsoft s'élève à 14,45 milliards de dollars, une progression de 0,3% sur un an. Côté Windows, les ventes baissent de 23% à 4,02 milliards de dollars. Selon l'éditeur, le total des ventes s'élèverait aujourd'hui à 140 millions de licences Windows Vista dans le monde. La division Office enregistre quant à elle 4,74 milliards de dollars de recettes, une diminution de 1,6% sur un an.

En revanche, les divisions serveurs et produits de loisirs connaissent une forte progression : 18,6% pour les logiciels serveurs, avec un total de 3,25 milliards de dollars, dû pour partie au démarrage de Windows Server 2008, SQL Server 2008 et Visual Studio 2008, ; et 68% pour la division jeux et loisirs, qui réalise 1,56 milliard de dollars de recettes. L'éditeur indique notamment avoir vendu 19 millions de consoles Xbox 360, avec une hausse des ventes de 74% sur un an pour le premier trimestre 2008.

Pénalisé par les charges associées aux amendes prononcées par Bruxelles à son encontre, Microsoft affiche un bénéfice net en baisse de 10,9%, à 4,38 milliards de dollars. Chris Liddell, directeur financier de la firme, a par ailleurs indiqué que l'éditeur était toujours disposé à envisager la conduite d'une OPA hostile sur son rival Yahoo!, en dépit des menaces proférées cette semaine par Steve Ballmer, directeur général de Microsoft. L'ultimatum formulé à l'encontre de Yahoo! prend fin samedi 26 avril, et l'éditeur devrait dévoiler ses projets relatifs à cette affaire en début de semaine.

Source : Clubic.com
referencement.com

lundi 27 avril 2009

Microsoft: première chute de revenus en 23 ans

Microsoft fait les frais du recul des ventes de PC. L'éditeur de logiciels a enregistré un chiffre d'affaires de 13,65 milliards de dollars au 3ème trimestre de son exercice 2009 clos le 31 mars. Ce chiffre est en baisse de 6% par rapport à la même période l'an dernier. C'est une première en 23 ans pour la firme de Redmond.

Quant au bénéfice net de la société, il a chuté de 32% sur un an, à 2,98 milliards de dollars, ou 33 cents par action, sur le trimestre. A eux seuls, les revenus générés par la division Windows ont reculé de 16% à 3,4 milliards de dollars. L'arrivée prochaine du successeur de Vista, le système d'exploitation Windows 7, va-t-il changer la donne ? Les marchés semblent y croire.

Jeudi soir, l'action Microsoft a gagné moins de 1% pour clore à 18,92 dollars. En après bourse, parallèlement à l'annonce des résultats, l'action a atteint 19,50 dollars au Nasdaq.

Source : Neteco
referencement.com

dimanche 26 avril 2009

Google Products Search sur mobile

Dans un billet publié sur son blog officiel, l'équipe des produits mobiles chez Google vient d'annoncer la disponibilité du service Google Product search, un comparateur de prix basé. Le site est désormais formaté pour les petits écrans. La plupart des fonctionnalités du service ont été implémentées, à savoir le tri par prix, l'affichage des opinions des internautes ou les informations techniques pour chacun des produits.

Source : Mobinaute.com
referencement.com
Internet, 3ème support publicitaire mondial derrière la TV et les journaux

Le contexte économique difficile ne devrait pas modifier les grandes tendances dans l'équilibre des supports publicitaires. La part d'Internet dans les dépenses publicitaires mondiales continuera sa progression dans les prochaines années, passant de 10,4% en 2008 à 14,6 en 2011, selon les prévisions de Zenith Optimedia. L'e-pub a dépassé la publicité en magazines en 2008.

Source : Journal du Net
referencement.com

jeudi 23 avril 2009

eBay Advertising conseille de concentrer la pub sur les Internautes venus acheter

Cibler les internautes en posture d'achat, telle est la clé de l'efficacité d'une campagne publicitaire. C'est en tout cas le constat d'une étude Cross Tab réalisée pour eBay Advertising. Il en ressort que 57 % des internautes prêtent attention à la publicité lorsqu'ils sont à la recherche d'un article précis sur un site marchand.

Avec la crise, Internet est devenu une sorte de refuge. Un magasin géant au sein duquel on peut tout trouver, tout comparer, tout détailler, en prenant le temps de faire son choix, tranquillement assis devant son écran d'ordinateur, chez soi ou au travail. Les annonceurs l'ont bien compris et reviennent massivement en ligne. Mais comment s'y prendre ? Comment être certain de l'efficacité d'une campagne publicitaire ? Comment inciter l'internaute à l'achat dans les plus brefs délais ?

eBay Advertising s'est penché sur la question en menant une étude destinée à mieux comprendre les comportements des cyberacheteurs. Il ressort que plus de 80% des cyberacheteurs cherchent, comparent et achètent plus sur Internet aujourd'hui qu'il y a six mois. Par commodité, certes, mais aussi et surtout par souci d'économies. 26% avouent même délaisser les magasins physiques pour acheter massivement en ligne.

Pour dénicher les meilleures affaires, 88% de ces cyberacheteurs passent du temps à chercher et à comparer les prix, les produits et les services associés. Ils veulent être certains de leurs achats. La plupart du temps, il s'agit de vêtements, de chaussures et d'accessoires (72%), de produits électroniques (69%), d'articles pour la maison et le jardin (64%).
Skyscraper-ad

Plus réceptifs à la pub en phase de e-shopping actif

Et d'après cette étude, les internautes seraient beaucoup plus réceptifs à la publicité en ligne pendant qu'ils cherchent un produit précis sur un site marchand que lorsqu'ils surfent sans volonté d'achat précise. 57% d'entre eux prêtent, en effet, attention à la publicité lors de cette phase de recherche, contre seulement 18% lorsqu'ils naviguent au sein d'un portail et moins de 6% sur un réseau social.

« Interrogés sur les principaux types de publicité qui les conduisent à acheter en ligne, les internautes citent principalement les listes proposées par les moteurs de recherche (30 %) et les publicités diffusées sur les sites marchands suite à la recherche d'un article précis (24 %) » précise eBay Advertising.

Ce qui montre que pour assurer l'efficacité de leurs campagnes, les annonceurs doivent concentrer leur budget publicitaire sur les internautes qui sont déjà dans une posture de recherche et d'achat, et non promouvoir dans le vide sur des portails, sans ciblage précis de consommateurs. C'est justement ce le type de services que propose eBay Advertising...

Source : ITRNews
referencement.com
Yahoo! se recentre sur ses produits populaires

Le groupe américain a vu son bénéfice net chuter de 78 % au premier trimestre. Il prévoit de supprimer 5 % de ses effectifs.

La conjoncture n'a pas fait de cadeaux à Carol Bartz, aux commandes de Yahoo! depuis janvier. Ses trois premiers mois aux commandes du portail Internet se sont soldés par un bénéfice net en chute libre de 78 %, à 118 millions de dollars. Le chiffre d'affaires a baissé de 13 %, à 1,58 milliard de dollars, affecté par les coupes dans les budgets marketing de nombreux annonceurs.

Déterminée à mettre le groupe en ordre de marche en attendant des jours meilleurs, Carol Bartz a annoncé une réduction de 5 % des effectifs de Yahoo! dans le monde. Quelque 675 emplois sont concernés. Ils s'ajoutent à la suppression de 1 500 postes décidée en décembre. Source d'économies, cette mesure permet aussi à Carol Bartz d'imprimer sa marque sur Yahoo! et d'impulser une nouvelle stratégie dans le groupe.

«La prochaine étape sera la réallocation des ressources», a-t-elle ainsi indiqué lors d'une conférence avec des analystes, promettant de «recruter dans des domaines clés». «Nous devons investir davantage dans le développement et l'entretien de nos services phares. Dans certains cas, nous arrêterons d'offrir les produits qui ne génèrent qu'un intérêt limité du côté des utilisateurs», a détaillé Carol Bartz. Yahoo! privilégiera sa page d'accueil, le sport, l'information, la finance, le service d'e-mail, son moteur de recherche et le mobile. Objectif de celle qui a remplacé Jerry Yang, le fondateur de Yahoo! : «Créer une expérience utilisateur avec un effet “waouh”.» Les ingénieurs auront donc à nouveau une place importante dans l'entreprise, qui a pu compter un chef de projet pour trois ingénieurs dans certains départements. «Il y avait donc plein de gens pour dire aux ingénieurs ce qu'il fallait faire et personne pour faire concrètement les choses, a-t-elle résumé. Nous allons nous séparer de beaucoup de responsables produits qui font doublon et avancer en recrutant plus d'ingénieurs.»

La nouvelle patronne prévoit aussi d'harmoniser l'offre de produits au niveau international. Rappelant que ses prédécesseurs étaient trop focalisés sur le marché américain, elle veut «s'assurer d'avoir les bonnes personnes sur suffisamment de marchés».

Faciliter l'achat d'espace

Ce travail d'amélioration des produits populaires doit contribuer à augmenter l'audience du portail, et donc sa valeur aux yeux des annonceurs. Champion de la publicité graphique en ligne (bannières, vidéo), alors que Google excelle dans les liens sponsorisés et la vente de mots-clés, Yahoo! prévoit de faire «des changements dans l'expérience publicitaire» afin de «rendre l'achat d'espace plus facile». Une promesse que vient aussi de faire Google à ses annonceurs. «Nous allons continuer à investir dans nos plates-formes publicitaires pour mieux monétiser nos produits», espère Carol Bartz.

Convaincue de la pertinence de la publicité graphique sur Internet pour travailler sur l'image et la notoriété d'une marque, Carol Bartz est restée évasive sur ses projets pour le moteur de recherche de Yahoo!.

Alors que la presse américaine révélait il y a dix jours la reprise de discussions avec Microsoft, qui convoite ce précieux générateur de trafic et de revenus publicitaires, la patronne de Yahoo! a souligné que «le moteur de recherche est un actif de grande valeur pour Yahoo!». Elle ne le lâchera donc pas à n'importe quel prix.

Source : le Figaro
referencement.com

mercredi 22 avril 2009

Les personnes âgées, avenir d'internet

Les jeunes ont fait le succès de l'internet naissant. Mais ce sont aujourd'hui les séniors qui en assurent de plus en plus la percée, ont souligné des experts à un congrès international à Madrid.

"Les personnes âgées représentent la tranche d'âge avec le taux de progression le plus important pour l'utilisation d'internet", a indiqué Vicki Hanson, professeur à l'université écossaise de Dundee.

45% des Américains âgés de 70-75 ans ont utilisé l'internet l'an passé, contre 26% seulement trois ans avant, a souligné cette universitaire, en se basant sur l'étude américaine Pew Internet American Life Project.

Pour ceux qui ont 76 ans, la proportion d'utilisateurs d'internet est passée de 17% à 27% entre 2005 et 2008, a ajouté Mme Hanson, lors du 18e Congrès international World Wide Web qui se tient jusqu'à vendredi à Madrid.

Source : le Figaro
referencement.com

mardi 21 avril 2009

Google Timeline, nouvelle provocation contre la presse ?
Certains y verront peut-être une provocation. Alors que les journaux, en France et en Europe, redoublent de critiques face à Google, ce dernier vient de rendre public un nouveau service d'information, Google Timeline, une chronologie des événements d'actualité. On y retrouve la marque de fabrique habituelle de Google : simplicité d'utilisation, navigation intuitive.


On y retrouve aussi tous les ingrédients du débat qui oppose Google à la presse traditionnelle. Pour cette dernière, une captation de ses contenus sans rétribution en retour. Pour l'entreprise américaine, au contraire, l'opportunité pour les médias traditionnels de profiter de ce que le blogueur Jeff Jarvis appelle le « Google Juice » (liens vers les sources et apport de trafic).

Pour les premiers, la création d'un kiosque concurrent qui vendrait les mêmes journaux sans leur reverser de recettes. Pour le second, un moyen d'amener dans le même kiosque une audience plus grande.

Le magazine américain Time, très présent sur le service Google Timeline, semble pencher pour la deuxième approche. Ses couvertures sont reproduites et, en cliquant, on est redirigé vers le magazine, y compris pour des archives remontant jusqu'aux années 40.

Faisons un pas de côté par rapport à ce débat qui oppose les médias centenaires à la jeune entreprise. Quelle est la leçon de Google Timeline ? C'est Google, une fois de plus, qui met en ligne un service innovant et simple d'emploi. Et plus Google sortira de nouveaux services, plus on aura l'impression que la presse traditionnelle se contente de défendre des avantages acquis.

Dans l'affrontement entre le nouveau-venu et les « vieux » médias, l'arme fatale, c'est l'innovation. Et la meilleure réponse à Google, c'est l'innovation.

Source : Rue89.com
referencement.com

vendredi 17 avril 2009

Google: résultats supérieurs au consensus, mais la croissance faiblit

Google a dévoilé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes au premier trimestre, mais également une baisse de son activité par rapport au trimestre précédent pour la première fois de son histoire. Au premier trimestre, le célèbre moteur de recherche a vu son bénéfice net augmenter de 9% à 1,42 milliard de dollars, soit 4,49 dollars par action. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action est ressorti à 5,16 dollars, tandis que les analystes consultés par Thomson Reuters tablaient en moyenne sur 4,93 dollars.

Google a réalisé cette bonne performance grâce à une gestion serrée des coûts.

Son chiffre d'affaires a progressé de 6% à 5,51 milliards de dollars par rapport au premier trimestre 2008, mais a reculé de 3% par rapport au quatrième trimestre 2008. En excluant les coûts d'acquisition du trafic (recettes reversées aux partenaires publicitaires), les ventes s'élèvent à 4,07 milliards de dollars, soit légèrement mieux qu'attendu. Google a fait état d'une hausse de 17% des clics sur les liens commerciaux.

En savoir plus

Les analystes estiment que le ralentissement de la croissance des dépenses publicitaires, qui pèse déjà sur les résultats de certains groupes Internet, devrait se poursuivre jusqu'en 2012. Selon certains experts cette croissance devrait s'établir à 23% cette année pour ralentir à 20% sur les trois prochaines années. Les acteurs historiques, Yahoo!, eBay et Amazon sont particulièrement touchés. Les deux premiers ont annoncé des réductions d'effectifs de 10%. Pour Yahoo!, il s'agit du deuxième plan de suppressions de postes en un an. Amazon a revu à la baisse ses prévisions de ventes annuelles. Par contre, les nouveaux venus sur Internet, MySpace ou Facebook, bénéficient d'une audience toujours plus forte. Issus des réseaux sociaux, ils obligent les sites traditionnels à se réinventer. MySpace a récemment lancé MySpace Music, une plate-forme musicale en partenariat avec les quatre majors du disque.

Source : Boursorama
referencement.com

mercredi 15 avril 2009

Interview Neteco.com: Sylvain Bellaïche : « Le référencement est le pilier d’une campagne de marketing digital»
Président du conseil d'administration de Referencement.com, Sylvain Bellaïche revient sur le positionnement de ce groupe spécialisé dans le marketing digital. Il évoque également les prochaines évolutions à attendre en matière de référencement naturel.

Jérôme Bouteiller, Neteco -Sylvain Bellaïche, bonjour. Comment se ventile votre chiffre d'affaires entre vos différentes activités ? Le nom de votre groupe n'est-il pas amené à évoluer pour refléter votre positionnement d'agence à 360° ?

Sylvain Bellaïche -Le groupe Referencement.com est composé de deux pôles : le pôle Media avec Referencement.com, Agorad et Daooda, et le pôle Logiciels avec nos solutions de search marketing « Software as a Service » Holosfind, dont le département R&D est basé à Palo Alto, aux USA. Le chiffre d'affaires consolidé du groupe était de 17,6 M€ en 2008. Sur le pôle Media, notre chiffre d'affaires de 17M€ est réparti de la façon suivante : Référencement : 5,6 M€, Agence média : 10 M€, Réseau publicitaire : 1,4 M€ ; Le chiffre d'affaires du pôle Logiciels, en plein développement, est de 0,6M€, ce qui correspond à un volume d'affaires de 5 M€. Referencement.com est leader du référencement naturel en France.

Agorad est aujourd'hui la première agence média interactive indépendante en France. Quant à Daooda, notre régie publicitaire online, elle représente avec succès une nouvelle génération de paiement au lead. Holosfind est le premier logiciel de Search Marketing permettant le suivi et l'optimisation des campagnes de liens sponsorisés. Plus de 350 clients font confiance à notre solution simple et « plug and play ».

Changer le nom de notre groupe n'est pas une priorité. Referencement.com group possède en effet aujourd'hui la plus belle marque existante du marché en terme de marketing de recherche. Cette marque reflète notre positionnement de leader sur le marché du referencement.

Le référencement est en effet le pilier d'une campagne de marketing digital à 360°. En période de crise que nous vivons actuellement, les annonceurs ont besoin de confiance, d'innovation. Referencement.com représente bien à elle seule ces critères, grâce notamment à ses 14 années d'expertise et de savoir-faire. Avec Agorad, nous avons une très belle marque qui nous permet de couvrir tous les besoins en marketing digital des annonceurs.

Jérôme Bouteiller -Vous venez d'annoncer un gros contrat avec Microsoft. Même cette société doit se résoudre à optimiser son positionnement sur Google ?

Sylvain Bellaïche - En effet, Microsoft a choisi Referencement.com pour optimiser le positionnement de l'ensemble de ses sites en France sur les moteurs de recherche. Pour Microsoft, comme pour les autres annonceurs, la stratégie de référencement naturel doit être un pilier de la stratégie de marketing online. Avec Internet, la communication a évolué: c'est désormais l'internaute qui communique directement avec l'annonceur.

Notre stratégie est donc simple depuis 14 ans : l'internaute doit trouver l'entreprise sans la chercher. Notre savoir-faire en la matière n'est plus à prouver. C'est pour cette raison sans doute que Microsoft nous a fait confiance.

Nous savons analyser et comprendre les problématiques des marques et des sites, quelles qu'elles soient. Nous savons également segmenter la recherche des internautes, orienter vers la bonne source de trafic sur les sites web de nos clients. Nous avons les solutions technologiques, logicielles et humaines pour maitriser une campagne de référencement naturel telle que celle de Microsoft, en toute transparence et simplicité.

Jérôme Bouteiller -Vidéo, Cartographie, Annuaires, Mobilité... Selon vous, quelles seront les grandes tendances en matière de référencement dans les prochaines années ?

Sylvain Bellaïche -Notre centre de Recherche et Développement, au cœur de la Silicon Valley, à quelques kilomètres du siège de Google, nous situe au cœur des centres de décision du marketing de recherche. Pour nos équipes de R&D, la recherche de demain sera multi-formats, intégrant vidéo, musique, actualités, cartes ou images. Pour s'adapter, les annonceurs devront donc diversifier le contenu de leur site.

Cependant, les systèmes de récupération des informations sur le net ne pourront pas changer radicalement. Les évolutions se feront donc sans doute entre les échanges d'informations entre le site et le moteur de recherche lui-même. Une autre évolution portera sur les formats et supports des réponses des sites et des moteurs de recherche. C'est sur notre capacité d'innovation et de recherche en termes de visibilité sur tous les formats de réponses que Microsoft nous a choisis. Nos axes de recherche sont donc bien de rendre l'information lisible, fraîche et surtout géolocalisée.


Source : Neteco
referencement.com
Seule la moitié des entreprises françaises a un site Web
En France, 54 % des sociétés disposent d'une présence sur Internet. Et elles ne sont que 13 % à utiliser des outils collaboratifs, de type messagerie ou agenda électronique.

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'adoption des nouvelles technologies de l'information et de communication (TIC) n'est pas du tout naturelle pour les entreprises françaises. L'Insee vient de publier une enquête assez complète sur ce sujet. Elle a été menée en 2007 et au début de 2008, auprès d'un échantillon de 12 300 entreprises de plus de dix salariés.

Plusieurs résultats sont franchement étonnants. Alors que pratiquement toutes les sociétés ont aujourd'hui accès au haut-débit, seules 54 % disposent d'un site Web, ce qui est très inférieur à la moyenne européenne (64 %). Dans l'Europe des 27, seuls 6 pays font pire que la France : Chypre, Hongrie, Portugal, Lettonie, Bulgarie et Roumanie. « Les pays nordiques sont en avance. Chez eux, la diffusion des TIC a commencé plus tôt », souligne Benjamin Camus, chef de département des synthèses sectorielles à l'Insee.

Le site Internet reste avant tout une vitrine

La présence sur la Toile varie en fonction des secteurs. Parmi les « bons élèves », figurent les banques et les SSII (plus de 87 %). Les « cancres » du Web sont les entreprises de construction, dont seules 33 % ont un site. Mais la taille joue également un rôle : plus l'entreprise est grande, plus elle aura tendance à se doter d'un site. D'ailleurs, l'Insee a constaté des abandons de sites Web par les plus petites structures (10 à 19 salariés), probablement pour des raisons de coût et d'intérêt. Il faut dire qu'un site peu entretenu et non actualisé ne sert pas à grand-chose...

Mais que font les entreprises avec leurs sites ? Eh bien, hormis la vitrine de présentation, pas grand-chose. Une majorité d'entre elles (69 %) y présentent leur catalogue d'offres ou leurs prix. Seules 24 % offrent la possibilité de commander ou de réserver des produits ou des prestations, le plus souvent pour des services touristiques ou financiers. Et elles ne sont que 21 % à utiliser leur site pour diffuser des offres d'emploi. Le paiement en ligne, en revanche, progresse beaucoup, passant de 4 % des sites en janvier 2007 à 11 % un an plus tard. Mais, il faut bien l'avouer, on est encore bien loin d'un e-commerce généralisé.

L'e-administration progresse

Côté outils collaboratifs, la déception est également assez grande. Seules 13 % des entreprises disposent d'une messagerie ou d'un agenda électronique, soit à peine plus qu'en janvier 2006 (12 %). Dans les entreprises commerciales et l'hôtellerie-restauration, ce type d'équipement a même régressé. Quant aux logiciels libres, leur utilisation progresse un peu, passant de 12 % en janvier 2007 à 14 % en janvier 2008.

Il existe toutefois un domaine où la France est plutôt bien positionnée : l'e-administration. Parmi les pays de grande taille, l'Italie et la France sont ceux où les entreprises utilisent le plus Internet dans leurs relations avec l'Administration. Ainsi, 65 % des sociétés françaises remplissent désormais des formulaires en ligne. Mais elles ne sont que 13 % à utiliser Internet pour répondre aux appels d'offres publics électroniques.


Source : 01net.com
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mardi 14 avril 2009

Yahoo! et Microsoft ont repris les discussions
Microsoft et Yahoo! espèrent qu'en s'alliant, ils pourront faire le poids face à Google.
Carol Bartz, la nouvelle PDG de Yahoo!, l'avait annoncé quelques semaines après son arrivée en janvier : vendre Yahoo! est exclu, mais tout est possible pour l'activité moteur de recherche du groupe Internet. L'une des pistes envisagées serait un rapprochement avec Microsoft, qui avait tenté de racheter Yahoo! l'an passé. Carol Bartz et Steve Ballmer, son homologue chez Microsoft, se sont rencontrés la semaine dernière pour en discuter, a révélé samedi le blog AllThingsDigital du Wall Street Journal.

Microsoft et Yahoo! espèrent qu'en s'alliant, ils pourront faire le poids face à Google. Champion incontesté de la recherche sur Internet, ce dernier domine le marché de la publicité par liens sponsorisés - seul format publicitaire en ligne à pouvoir parier sur une croissance à deux chiffres en 2009. Lors d'une conférence en février dernier, Steve Ballmer avait exprimé son souhait de «trouver comment rapprocher Microsoft et Yahoo! d'une manière ou d'une autre » afin de « créer plus de concurrence » pour Google. «C'est peut-être une conversation raisonnable à avoir avec la nouvelle direction de Yahoo! alors que Carol Bartz rejoint le groupe», avait-il ajouté.

À un stade peu avancé aujourd'hui, cette conversation avec Yahoo! porterait sur un rapprochement des activités de moteur de recherche et sur la possibilité d'un partenariat commercial entre les deux groupes. L'un des scénarios évoqués prévoit ainsi de confier les activités de publicités par bannières et vidéo («display ») de Microsoft à Yahoo!. En contrepartie, le géant des logiciels gérerait l'activité moteur de recherche des deux sociétés.

Actuellement numéro trois de la recherche en ligne avec 8 % de part de marché, Microsoft est loin derrière Yahoo! (21%) et Google (63 %) dans ce domaine. Mais le groupe de Redmond a pu conclure des accords avec des constructeurs informatiques comme Hewlett-Packard afin de préinstaller sa barre de recherche sur les ordinateurs HP. Un moyen d'augmenter naturellement sa part de marché sur lequel Yahoo! ne peut pas compter.

Une acquisition serait en revanche exclue. De même, les discussions pourraient ne pas aboutir à un accord, ont indiqué des sources proches du dossier à la presse américaine.
Source : Le Figaro
referencement.com
Horizon bien plus sombre que prévu pour le marché publicitaire mondial en 2009
A cause d'une nette détérioration constatée depuis décembre, les dépenses publicitaires pour cette année devraient, selon l'agence ZenithOptimedia, accuser une baisse de 6,9% sur un an à 453 milliards de dollars, alors que les prévisions initiales visaient la stabilité. Internet est le seul support à tirer son épingle du jeu.
Selon une étude de l'agence ZenithOptimedia (groupe Publicis) publiée ce mardi, les dépenses publicitaires mondiales devraient plonger de 6,9% en 2009 par rapport à 2008 pour s'établir à 453 milliards de dollars. "Depuis nos dernières prévisions en décembre, la situation du marché mondial de la publicité s'est nettement détériorée", note l'agence qui prévoyait au départ un marché stable.

Bien que toujours très prisée avec une augmentation de sa part de marché (38,6% en 2009 contre 38,1% un an plus tôt), la télévision devrait voir ses recettes publicitaires reculer de 5,5%. Outre l'environnement économique défavorable, les chaînes de télévision sont également confrontées à la hausse du nombre de concurrents.

La presse écrite devrait souffrir davantage encore, ses recettes publicitaires devant plonger de 12% sur un an.

Seul support en croissance avec une hausse du budget affecté par les annonceurs de 8,6% en 2009, Internet accuse toutefois un net ralentissement puisque ce budget avait bondi de 20,9% en 2008.

"Si les gouvernements parviennent à supprimer les actifs toxiques qui empoisonnent les marchés de crédit, et si leurs programmes de relance font redémarrer la croissance économique, alors les annonceurs devraient commencer à reprendre confiance", prédit ZenithOptimedia.

En attendant, l'agence envisage tout de même une reprise possible l'année prochaine avec une croissance du marché publicitaire de 1,5%, puis une hausse de 4,5% en 2011. "Mais, ajoute l'agence, ces prévisions seront révisées à la lumière de nouvelles informations".
Source : La Tribune
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vendredi 10 avril 2009

Facebook passe la barre des 200 millions de membres

Incontournable Facebook ? Le fondateur du service, Mark Zuckerberg, qui s'apprête à fêter son 25e anniversaire, a annoncé mercredi que la barre des 200 millions d'inscrits devrait avoir été franchie dans la journée. Il n'aura fallu que trois mois à Facebook pour passer de 150 à 200 millions d'utilisateurs, soit une progression de plus de 500.000 inscriptions par jour. Le cap des 100 millions avait quant à lui été franchi en août 2008.

Les chiffres ont de quoi faire tourner la tête. En France, Facebook s'est hissé selon ComScore à la 8e place des sites les plus visités, avec 13,7 millions de visiteurs uniques pour le mois de février, une progression de plus de 500% en un an. Selon Zuckerberg, 100 millions d'internautes se connecteraient chaque jour à Facebook, et uploaderaient quelque 850 millions de photos quotidiennement.

« Lorsque nous avons monté Facebook en 2004, notre objectif était d'offrir aux gens le moyen de partager plus vite et de façon plus riche ce qui se passait autour d'eux », commente Mark Zuckerberg. « Nous travaillons dur pour proposer un service que quiconque, personne, société, président ou organisation militant pour le changement puisse utiliser en tout lieu. »

Cette croissance effrénée ne va toutefois pas sans heurts : nombreux sont ceux qui se demandent si Facebook, dont le chiffre d'affaires repose presque exclusivement sur la publicité, lui permettra longtemps de financer ses activités.

Pour célébrer le passage de ce cap, le site a lancé une page baptisée « Facebook for Good », permettant à ses membres de raconter quel impact le réseau a eu sur leur vie, et invite les internautes à s'offrir des cadeaux virtuels, 90% des recettes ainsi générées devant ensuite être reversés à des oeuvres caritatives.

Source : Neteco
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jeudi 9 avril 2009

Palmarès Truffle 100 : croissance au ralenti pour les éditeurs français
La France continue de perdre ses poids lourds du logiciel au profit de sociétés étrangères selon le palmarès 2008 du Truffle 100. Face à la crise, les éditeurs se tournent à 77% vers le SaaS ; seuls 3% envisagent de réduire leurs prix. Résultats en images.


Les éditeurs français toujours des proies en 2008

Comme chaque année, le Truffle 100 établit le palmarès des 100 plus gros éditeurs de logiciels en France et souligne les principales tendances du marché. Les éditeurs représentent en tout 5,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2008 (contre 5,7 en 2007). L’activité édition de logiciels pèse 3,8 milliards d’euros de CA, contre 3,7 un an plus tôt.

Entre 2008 et 2007, le podium composé des trois plus importants acteurs en termes de chiffre d’affaires est resté identique. Les premières places sont ainsi occupées par Dassault Systèmes, Sopra (dont le CA est de 312,6 millions d’euros dans l’édition mais de 1 129,5 millions au total) et de Cegid. Un bouleversement néanmoins dans ce classement : la disparition des numéros 4 et 5 suite aux rachats de GL Trade et d’Ilog. En 2007, Business Object (2e du Truffle 100) et Cartesis (8e) étaient déjà rachetés par des éditeurs étrangers.

La France tend en effet à perdre ses acteurs les plus grands. En deux ans, ce sont ainsi onze éditeurs qui ont disparu du Truffle 100 en raison de leur acquisition par des entreprises étrangères.




Source : ZDNet
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mercredi 8 avril 2009

20,5% des 16-60 ans seraient des mobinautes
Les résultats du premier Observatoire de l’Internet mobile réalisé par GroupM et SBW viennent d’être publiés. Les 25-34 ans sont les plus grands consommateurs de l’internet mobile et 21% des mobinautes déclarent avoir déjà consulté un réseau social sur leur mobile.


Avec la 3G, la 3G+ et la ribambelle de forfaits illimités proposés par les opérateurs, l'année 2009 marque les vrais débuts de l'internet mobile en France. C'est sans doute pourquoi GroupM et SBW, sociétés spécialisées dans le domaine des médias et du marketing mobile ont réalisé leur premier Observatoire de l'Internet mobile. Les résultats de l'enquête qu'ils viennent dévoiler portait sur un panel de 578 personnes âgées de 16 à 60 ans.

Les interrogés sont 97% à être équipées d'un téléphone mobile et 43% possèdent un abonnement spécifique permettant de surfer sur le Web. Mais au total, seulement 20,5% utilisent leur appareil pour réellement se connecter à Internet. L'étude montre également que ce sont les 25-34 ans qui restent les plus gros consommateurs d'Internet mobile. Ils représentent en effet 33% des mobinautes, devant les 16-24 ans (23%).

Facebook en bonne position

Les sites les plus consultés restent ceux des opérateurs (15,1%) qui sont le plus souvent la porte d'entrée de l'Internet mobile, programmée à l'avance sur les téléphones. Ceci dit, les moteurs de recherche (14,2%) sont également beaucoup utilisés, ainsi que les sites pratiques (13,9%).
Plus surprenant, 21% des mobinautes déclarent avoir consulté un réseau social via leur mobile. C'est sans doute pourquoi, Facebook figure en seconde position derrière Mappy et les Pages Jaunes dans le top 5 des applications les plus téléchargées. L'enquête révèle également que les mobinautes ne sont pas encore prêts à réaliser un achat en ligne via le téléphone.
Enfin, pour ce qui est des téléphones eux-mêmes, leurs fonctions se révèlent sous-utilisées dans la grande majorité des cas. (Eureka Presse)

Source : BusinessMobile.fr
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mardi 7 avril 2009

Réseaux sociaux : quelles opportunités pour votre activité ?

Pas un jour ne passe sans que les journaux ne fassent leurs gros titres sur les réseaux sociaux. Après la vague des blogs démarrée en 2004 mais qui concernait surtout les technophiles et internautes "avancés", le web 2.0 a franchi une étape supplémentaire et c'est désormais à une lame de fond que nous assistons avec les médias sociaux. Pourquoi? Parce que ce sont désormais tous les internautes qui prennent part, qui participent, qui publient de l'information, qui socialisent et échangent en ligne. Pour n'en citer qu'un, le réseau Facebook gagne ainsi près d'un million de membres toutes les deux semaines… rien qu'en France! Les marques –quel que soit leur secteur d'activité- ne peuvent plus rester à côté de ce phénomène de société. En plus des efforts pour faire venir les internautes sur votre site, il devient crucial d'aller au devant de ces internautes, d'être présent sur ce type de sites, qui représente plus de 10% de leur temps passé sur le net.
Même s'il est aisé de créer un compte gratuitement et en quelques minutes sur tous ces nouveaux outils, il est tout aussi facile de se planter! Quelques principes sont importants : l'écoute, la transparence, la réactivité…
De la simple présence sur un réseau social en passant par la campagne de marketing viral globale, voire jusqu'au développement d'un site communautaire dédié, la palette des actions est large. Il n'y a pas de recette miracle applicable à toutes les marques, tout dépend en effet de la stratégie, des ambitions, mais aussi des critères qui définiront le succès de ces opérations.
Les approches gagnantes ne sont plus les mêmes qu'il y a deux ans. L'ère du buzz marketing et de la confusion des genres avec les blogueurs touche peut être à sa fin avec la crise économique. Aujourd'hui on revient à plus de pragmatisme et de simplicité. Les marques qui l'ont compris s'assument et s'adressent directement à leur communauté. Parce que le web 2.0 a évolué, s'est démocratisé, ce ne sont plus les blogueurs stars qui sont influenceurs, mais tous les internautes, et c'est tant mieux! Plutôt que monter des plans marketing compliqués, la tendance est à la spontanéité, avec par exemple le micro-blogging et les outils comme Twitter qui se développent de façon fulgurante car on revient aux basiques : des messages courts, centrés sur le fond plutôt que sur la forme.
En définitive, l'explosion des réseaux sociaux et des formes de publication en ligne amène les marques à reconsidérer leurs stratégies de marketing relationnel. Les opportunités sont immenses pour celles qui sauront prendre ce virage de façon pertinente.

Agorad propose des approches à la fois tactiques et stratégiques pour conseiller de nombreuses marques sur les meilleures façons d'appréhender ces nouvelles techniques de communication, et d'en tirer tous les bénéfices. Une constante : pragmatisme et efficacité. Contactez-nous pour en savoir plus, et discutons ensemble de vos prochains projets !

Source : Blog Agorad
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lundi 6 avril 2009

Mobile Advertising Is (Finally) Moving
You’ve heard the hype, get ready for the reality.
2008 was the year when mobile media began to catch up with the hype, as both consumers and advertisers embraced mobile technologies like never before.

The true turning point for the industry was the introduction of the smartphone, heightened by Apple’s iPhone launch in mid-2007. The development of third-generation (3G) mobile phones led to better connection speeds, Wi-Fi connectivity and the rise of mobile Internet browsing.

Even marketers are catching up.

In light of the heightened activity and interest, eMarketer forecasts that mobile advertising will rise from $648 million in 2008 to $3.3 billion in 2013.

According to the new eMarketer report, Mobile Advertising and Usage, another critical growth driver was pricing plans that took the mystery out of data usage and encouraged unlimited mobile content consumption.

2009 is shaping up to be a challenging year for digital media—but it will also be a year of major opportunity for businesses with effective digital marketing strategies.

In fact, three important factors are converging to make the mobile channel more attractive to marketers:

* Better Phones: The iPhone represents a radical change in the way the mobile industry works, not only with its design and ease of use, but because it is allowing users to escape many of the restrictions previously imposed by the mobile carriers, opening the device to a wide range of advertising and altering the way users receive and interact with marketing messages.

* Improved Networks: The major US carriers (AT&T, Verizon Wireless and Sprint) have successfully implemented most of their 3G network footprints, resulting in a tremendous amount of bandwidth for the advanced browsers powered by smartphones, shifting the mobile experience closer to the online experience.

* Richer Content: US mobile subscribers increasingly access the Internet from their mobile phones, taking advantage of near-seamless connectivity for e-mail, social networking, games, mobile video and downloaded applications. The expectation now is for an open Internet, not the walled garden of the past.

These developments are transforming the way marketers reach and interact with mobile users.

Source : E-marketer
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vendredi 3 avril 2009

Wikia Search : Jimmy Wales abandonne son moteur
Le modèle collaboratif n'aura finalement pas su porter ses fruits dans le domaine de la recherche. Jimmy Wales, cofondateur de la célèbre encyclopédie Wikipedia, a finalement décidé de mettre un terme au moteur de recherche Wikia pour se concentrer sur le développement de sa plateforme de « wikis », ces pages et sites dont les contenus peuvent être modifiés par les internautes, directement depuis leur navigateur.

« S'il y a bien une chose que j'ai apprise durant ma carrière, c'est qu'il faut faire plus de ce qui marche, et moins de ce qui ne marche pas », commence Jimmy Wales dans un billet daté du 31 mars. « Bien que je sois convaincu que le logiciel libre soit à même de réaliser une sérieuse percée dans le domaine de la recherche, notre projet, Wikia Search, n'a jamais rencontré le succès escompté ».

Basé sur le moteur d'indexation de pages Grub - lui même fondé sur le modèle du calcul distribué - Wikia faisait la part belle aux contributions des internautes puisqu'il était possible d'ajouter de nouvelles pages à son index et de commenter, ou noter, certains résultats en fonction de leur pertinence. Wales dit toutefois toujours croire à ce modèle, et ne perd pas espoir de remettre le couvert en d'autres temps.

Source : NetEco
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