jeudi 31 décembre 2009

Quand le Web réinvente notre quotidien
La nouvelle génération de services Internet va bouleverser la manière d'organiser sa vie de tous les jours.
Jusqu'où ira donc le Web ? L'année 2009 a consacré le succès de l'Internet communautaire, dit «Web 2.0». Son plus bel ambassadeur, le réseau social Facebook, est passé de 150 millions d'utilisateurs à plus de 350 millions de membres actifs en douze mois. Il a failli être pris de court par la montée en puissance du site de microblogging Twitter, avant d'adopter, très vite, les fonctionnalités de cette étonnante plate-forme de communication où les internautes partagent de brefs messages informatifs ou ludiques.

Facebook et Twitter ont tous les deux profité de l'essor des smartphones comme de ces téléphones mobiles intelligents, qui intègrent le plus souvent caméra et GPS, leurs utilisateurs peuvent publier des contenus à tout moment - une photo pendant le repas de Noël, un commentaire «à chaud» en sortant du cinéma, le lien vers un article à peine lu. Leur rencontre a fait prospérer le Web en temps réel.

L'année 2010 verra naître les contours de la nouvelle génération du Web, dite «3.0». Elle poussera plus loin encore ces innovations pour organiser et ­rendre utiles, pour chaque internaute, l'abondance de contenus qui est disponible sur la Toile.

La réalité augmentée,une révolution
Le mobile est un terminal clé de l'accès de ce nouvel Internet. L'un des fondateurs de Twitter, Jack Dorsey, l'a bien compris. Il vient de lancer Square, un service qui transforme le téléphone en terminal de paiement pour cartes bancaires grâce à un minilecteur de carte qui se branche sur n'importe quelle sortie casque de smart­phone. Le reçu de carte bancaire est ensuite envoyé directement sur le téléphone. La start-up néerlandaise Layar, elle, transforme le téléphone en guide touristique grâce à un navigateur de réalité augmentée. En passant la caméra de son téléphone devant un bâtiment ou une devanture de restaurant, on peut ainsi obtenir des informations sur l'histoire du lieu ou le menu du jour. Ce produit fait appel à deux fonctions essentielles du téléphone : sa caméra, pour projeter les informations sur l'écran, et son GPS, pour la géolocalisation.

Cette dernière est devenue centrale à un très grand nombre d'applications mobiles communautaires. Avec elles, la géolocalisation devient sociale : sur des services comme Foursquare, Gowalla ou Google Latitude, l'on signale désormais l'endroit où on se trouve à son réseau pour recevoir, en échange, des indications sur les bonnes adresses environnantes. Mieux, après avoir déniché le dernier bar à la mode près de chez soi, on peut également utiliser ces outils pour trouver qui, de ses amis, est assez proche pour pouvoir vous rejoindre. Les contributions des internautes sur ces plates-formes constituent ainsi des «guides Michelin» d'un nouveau genre, personnalisés et adaptés au goût d'une même communauté. Le tri social s'ajoute ainsi au tri géographique.

C'est aussi le raisonnement de services dédiés à l'organisation personnelle de déplacements (Tripit, Dopplr) ou de contenus (Pearltrees, Songkick, Blip.fm).

Le besoin de filtre devient également plus pressant sur les réseaux sociaux. Adoptés par un nombre croissant d'utilisateurs, ils brassent de plus en plus de contenus - avis de consommateurs, articles, vidéos, photos… Des applications tierces comme Tweetag permettent de repérer les sujets qui passionnent ces utilisateurs. Google, de son côté, compte proposer aux internautes de retrouver des contenus produits par leurs proches parmi les résultats du moteur de recherche. Ces outils permettent de donner un sens aux médias sociaux, qui ont jusqu'ici œuvré au développement de leur audience. Place donc au Web sémantique.

Source : Le Figaro
referencement.com

mardi 29 décembre 2009

Google préparerait son entrée sur le marché des netbooks

Le site internet britannique ibtimes a relayé la rumeur d'un projet de mini PC par Google, et en détaille même les éventuels futurs composants.

Après un smartphone produit par le taïwanais HTC et vendu par Google en 2010, l'entreprise de Mountain View pourrait commercialiser son propre Netbook, un mini PC d'environ 1 kg.

Selon le site Internet britannique ibtimes, le futur ordinateur de Google, s'il est lancé, devrait utiliser une « puce » élaborée par le britannique ARM et un coprocesseur de l'américain Nvidia.

En outre, la taille de l'écran serait limitée à 10,1 pouces (25 cm de diagonale). Et le système d'exploitation utilisé serait celui de Google, Chrome OS.

» Les mini-PC sauvent les ventes d'ordinateurs

» Lire l'article du site internet ibtimes (en anglais)


Source : Le Figaro

vendredi 27 novembre 2009

Interview de Sylvain Bellaïche
Dans cette vidéo, Sylvain Bellaïche revient sur les résultats et la stratégie de Referencement.com.
Le groupe a publié ses résultats et réussi une augmentation de capital. Il développe son activité sur le mobile.
http://www.labourseetlavie.com/Videos/Entreprises-strategie-et-resultats/video-Sylvain-Bellaiche
referencement.com

mercredi 25 novembre 2009



referencement.com
Chrome OS de Google, un système très minimaliste
Destiné aux petits ordinateurs portables, taillé pour Internet, Chrome OS démarrera en quelques secondes. Mais ses usages seront très limités.
Entre Windows, Mac OS et Linux, le choix d'un ordinateur était déjà compliqué. La situation ne risque pas de s'arranger. Jeudi soir, Google a annoncé que son nouveau système d'exploitation, Chrome OS, commencera à être installé sur les PC d'ici à la fin 2010. Il sera destiné en priorité aux netbooks, ces petits ordinateurs portables à bas coût, comme l'Eee PC, qui connaissent un important succès. En 2009, il devrait s'en vendre 35 millions, alors que ce marché n'existait pas il y a encore deux ans.

Google ne cible pas les netbooks par hasard. Avec leurs processeurs peu puissants, leurs écrans de taille limitée, ces ordinateurs font rarement office de machine principale sur lesquelles effectuer des tâches complexes. Elles sont en revanche bien adaptées à la navigation sur Internet. Pour elles, Chrome OS est donc taillé sur mesure. Le système est très léger et ne demande pas beaucoup de ressources. Il démarre en moins de dix secondes bien plus vite que Windows et sa consommation de batterie reste mesurée.

Un système limité
Google est parvenu à atteindre une telle légèreté en réduisant Chrome OS à sa plus simple expression. Le système ne peut lancer qu'une seule application, le navigateur Internet Chrome disponible depuis l'an dernier pour Windows. Et il est pour l'instant impossible d'en installer d'autres. «Chrome et Chrome OS, c'est presque la même chose», a résumé un des responsable du produit, Sundar Pichai. En contrepartie, ce minimalisme confère au système une plus grande fiabilité que ses rivaux, puisqu'aucun logiciel malveillant ne peut y être installé.

La philosophie de Google est en fait très claire : tout doit passer par des «applications Internet». Les documents texte s'écrivent dans Google Docs. L'email se gère sur Gmail, Windows Mail ou les autres services du genre. Les vidéos se regardent en streaming sur YouTube ou Hulu. Et les images se retouchent sur Photoshop.com. Cela reste très limité, mais il existe des «centaines de millions d'applications» de ce genre sur Internet, pas forcément conçues par Google, a expliqué Sundar Pichai.

Google ne déroge à cette règle du «tout internet» que dans quelques rares cas. Chrome OS peut ainsi lire des contenus stockés sur des disques externes et lancer des impressions. Mais une fois récupérées, toutes les données sont enregistrées automatiquement sur les serveurs de Google. En cas de vol, il suffit d'acheter un autre ordinateur pour retrouver ses fichiers. Seul désavantage et de taille un netbook sous Google Chrome est pratiquement inutilisable sans connexion à Internet.

Dans les pas d'Android
Cette connexion obligatoire à Internet fait du reste les affaires de Google, qui tire quasi-exclusivement ses revenus de la publicité en ligne. Le groupe américain n'envisage d'ailleurs pas de vendre Chrome OS et se permet même quelques largesses. Comme Android, le système d'exploitation pour portable, Chrome OS sera gratuit et Open Source. Son code pourra être réutilisé et personnalisé. Google en appelle à la communauté de développeurs pour améliorer le logiciel d'ici à sa sortie l'an prochain.

Aujourd'hui, Google n'admet aucune intention de grappiller des parts de marché à Windows. «Traitez-nous d'hommes d'affaires idiots, mais ce qui nous intéresse, c'est vraiment les besoins de l'utilisateur, plutôt qu'une stratégie par rapport à d'autres entreprises», a assuré le co-fondateur Serguey Brin. Mais Chrome OS n'en est qu'à ses débuts. Les récents succès de Google sur le mobile donnent une idée de sa capacité à s'imposer sur un nouveau marché. Le cabinet Gartner prévoit qu'Android deviendra d'ici trois ans le deuxième système d'exploitation pour smartphone, devant le BlackBerry et l'iPhone, mais derrière Symbian (Nokia).

Source : Le Figaro
referencement.com

mardi 20 octobre 2009

Why Facebook and Twitter Won't Kill E-Mail

Pity e-mail marketers.

Disgruntled customers call them spammers.

Their bosses demand to know why click-through rates, open rates, and conversion rates aren't higher or why the subscriber list isn't growing faster.

Yet, those same bosses swoon when another marketing manager mentions that she wants to promote the brand on Twitter, Facebook, or the next new service and asks for a blank check.

So is e-mail marketing on a death watch when "The Wall Street Journal" publishes an article headlined, "Why Email No Longer Rules..."?

No way.

The WSJ.com article provided grist for ExactTarget's user conference in Indianapolis this week. With 1,300 people registered, the vendor-sponsored event is one of the largest annual gatherings of e-mail marketers in the United States.

After listening to presentations and chatting with attendees -- recognizing their allegiance to e-mail -- it's very clear: E-mail marketing is not stagnant or dead. E-mail marketing continues to evolve; its practitioners are eager to innovate and tap emerging channels such as Twitter and text messaging on mobile phones.

Papa John's: The Works

At Papa John's Pizza, the marketing team added Twitter, Facebook, and mobile text messaging to its marketing mix. "We want you to order a pizza wherever you are," said Jamie Tomes, an online marketing account specialist.

E-mail remains as important as ever. Earlier this year, Papa John's turned to Facebook to build its e-mail list. Here's how: Anyone who signed up as a fan of Papa John's on Facebook during a nine-day period in March 2009 had the chance to win two tickets to the NCAA Men's Final Four in Detroit. The result? Some 45,000 people signed up as Facebook fans. Using a social forward tool provided by ExactTarget, the campaign is credited with recruiting 130,000 new e-mail subscribers.

While the March Madness Facebook campaign was a slam dunk, Papa John's continues to build its presence on the social network. For instance, the national strategy on Facebook may be brand building with ads about the pizza chain's fresh ingredients, while a franchise in Maryland promotes local events such as a fundraiser for a local nonprofit.

Papa John's also is able to track pizza sales to the delivery of an e-mail marketing message -- even if a particular message isn't opened. All the while, the pizza chain, which has more than 3,300 restaurants in the United States and other countries, continues to rely on print advertisements, including direct mail, inserts in coupon mail packs, and pizza box tops.

E-Mail: Its Death Is Greatly Exaggerated

Much like Mark Twain's quip that the report about his death was an exaggeration, so too is e-mail's demise. (For the record, Twain made that quip in 1897; he died 13 years later.)

After I asked BrightWave Marketing CEO Simms Jenkins about the WSJ.com report, he followed up with this e-mail:

"Email has been declared dead too many times to count. Whether it is blogs, RSS, or social media, the fact is email remains the digital communications driver and hub of activity both on the user and marketing side...

Social media, much like search, provides email marketing programs with perfect complementary tools to pursue additional digital avenues for meaningful and measurable conversations. Rather than pursuing one or the other type digital strategies, the savvy marketer will leverage all platforms to deliver the right message at the right time to the customers inbox of choice. Talk of email's demise is pure hyperbole."

E-Mail: Too Much of a Good Thing?

Like most e-mail marketers, Tamara Gielen, a consultant based in Belgium, is bullish about e-mail's future. "It's a proven channel. It brings in revenue," she said. What's more, she points out that she relies on e-mail to alert her when someone sends her a direct message from Twitter or asks to connect on LinkedIn.

But she speculates that e-mail's effectiveness could decline in the United States. Why? The law in the United States allows marketers to send messages to a consumer unless she opts out of receiving future e-mails from that business. As a result, businesses send e-mail to a consumer even if she hasn't agreed to receive messages, resulting in an influx of unwanted e-mails. In Gielen's book, that's spam. In contrast, Europe requires businesses to obtain opt-in permission from a consumer before adding her to their e-mail list.

"The biggest threat to e-mail is e-mail," Gielen said, referring to unwanted e-mail.

Source : Clickz

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Mystery Google, le moteur qui trouve ce que vous n'avez pas cherché

Ce qui semble être une parodie de Google renvoie les internautes vers des résultats de requête totalement absurdes.

On ignore si Google est derrière l'initiative ou s'il s'agit d'une blague (ce qui est fort probable). Mysterygoogle.com se veut l'inverse du moteur de recherche et renvoie l'internaute qui effectue une requête sur des pages de résultats (de Google, cette fois) qui n'ont absolument rien à voir avec celle-ci.

Un même mot-clé ne débouche jamais sur les mêmes résultats absurdes. Selon l'AFP, Mystery Google affiche ceux correspondant à la recherche de la personne juste avant vous. Par ailleurs, seules les requêtes comportant plus de trois lettres sont prises en compte. Une constante : lorsque l'on tape « Google », son alter ego refuse de s'exécuter et livre pour toute réponse : « No, Mystery Google. » (Autre particularité : comme un internaute l'a fait remarquer dans le forum de cet article, une requête sur « Facebook » renvoie directement sur le site du réseau social, sans passer par une page de résultats Google.)

La façon dont les publicités sont intégrées à la page et le fait que certains liens comme Advanced Search ne fonctionnent pas laissent clairement penser qu'il s'agit d'une parodie. Google la goûtera-t-il ?

Source : 01Net

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Les liens sponsorisés sont le premier levier de trafic en Grande-Bretagne

Le marché britannique est décidément atypique. Quelques jours après l'annonce de l'IAB, expliquant que les investissements publicitaires outre manche dépassaient désormais ceux dans la presse ou la télévision, c'est au tour d'AT internet (XiTi) de publier une étude, démontrant que les liens sponsorisés sont désormais le premier levier de trafic en Grande-Bretagne mais également en Espagne.

Sur le marché anglais, réputé plus en avance que d'autres marchés européens, les liens sponsorisés (SEM) représentent ainsi 28,2% des accès contre 24% pour les accès directs, 16,7% pour les moteurs de recherche ou encore 13,3% pour l'affiliation.

"Nous pouvons constater que les liens sponsorisés sont la première source de visites des sites pour l'Espagne (36.3%) et le Royaume Uni (28.2%). Ce qui n'est pas le cas en Allemagne où la première source est l'accès direct (31.8%) et en France où ce sont les moteurs de recherche (31.7%)." commente AT internet

Reste à savoir si cette tendance se confirmera partout en Europe au plus grand bénéfice de Yahoo, Microsoft et surtout Google, principale plate-forme de liens sponsorisés avec Adwords et Adsense.

Source : Neteco

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Un quart des consommateurs français ont testé le m-commerce

C’est ce qu’annonce un sondage auprès des consommateurs français réaliser par ATG auprès de 1 000 consommateurs en France, en septembre 2009.

Même si le sondage fait état que le nombre de consommateurs qui font du shopping en ligne à partir de leur téléphone portable est en augmentation, leurs appréhensions doivent encore être prises en considération.

L’étude démontre que 41% des consommateurs français ont testé et utilisé leur téléphone mobile pour faire leurs achats, mais que 8% d’entre eux ont trouvé l’expérience compliquée. Sachant que la majorité des français (59%) n’ont pas encore testé le m-commerce, cela présente une énorme opportunité pour les marchands, opérateurs de téléphonie mobile et autres opérateurs. Ceux-ci doivent donc travailler ensemble pour dépasser les appréhensions des consommateurs et augmenter le taux d’adoption.

Une personne interrogée sur trois (36%) affirme qu’elle serait plus susceptible de faire ses achats en utilisant son téléphone portable si les marchands mettaient à sa disposition un système de paiement sécurisé et facile à utiliser.

Les personnes interrogées ont également signifié que les principaux obstacles à l’adoption du m-commerce sont la tarification peu claire pour l’accès à l’Internet mobile (44%) et l ‘accès à un service Internet à faible débit (22%).

Les résultats démontrent, même s’ils sont réalisé sur une petite échelle que le parcours vers l’adoption du m-commerce est encore long. les opérateurs et constructeurs ont une grande par de responsabilité dans le développement du m-commerce. Pour l’utilisateur, qui dans ce cas est aussi le consommateur, l’expérience est unique : acheter d’où il se trouve, que ce soit en boutique, en ligne, par téléphone ou via l’Internet mobile.

Source : leblog.vendeesign

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Le moteur Google tourne à plein régime

Le groupe californien a publié hier des résultats trimestriels nettement supérieurs aux attentes. Le géant d'Internet maintient le cap de la croissance. Le titre Google a progressé de 70 % depuis le 1er janvier.

Google est en grande forme. Le moteur de recherche a annoncé hier soir un chiffre d'affaires trimestriel de 4,38 milliards de dollars après déduction des commissions aux sites affiliés, un chiffre supérieur aux attentes (4,23 milliards). Le résultat net s'est élevé à 1,64 milliard de dollars, en hausse de 27 %. Le bénéfice net par action a atteint 5,89 dollars, alors que les analystes attendaient 5,43 dollars. Fidèle à son habitude, la star de l'Internet continue à surpasser les attentes du marché. Le directeur général, Eric Schmidt, s'est dit prêt à « investir lourdement » maintenant que « le pire de la récession » est passé. Google génère l'essentiel de ses revenus grâce aux liens sponsorisés liés à son moteur de recherche, qui sont surtout le fait de sociétés de commerce électronique. L'augmentation des revenus de Google pourrait indiquer que davantage d'utilisateurs cliquent sur ces liens, signe qu'ils sont enclins à consommer davantage.

Publicité résistante

Les analystes tablaient sur le fait que les liens sponsorisés, qui ont constitué le marché publicitaire le plus résistant en période de récession, sont aussi le premier front susceptible de bénéficier de la reprise des dépenses des annonceurs. Ils ont souligné aussi l'importance du marché international, où Google génère plus de la moitié de son chiffre d'affaires et où la faiblesse du dollar gonfle les résultats. Enfin, ils ont pris acte de la déclaration du PDG, Eric Schmidt, qui a affirmé la semaine dernière : « Nous enregistrons des signes de reprise, non seulement aux Etats-Unis mais aussi en Europe. » Il a d'ailleurs annoncé début octobre que Google, qui avait serré ses coûts ces derniers temps, s'apprêtait à embaucher de nouveau.

Google maintient sa part du marché américain de la recherche à 64,9 %, en dépit de la croissance de Bing, le moteur lancé par Microsoft en juin. Ce dernier, qui a affiché 9,4 % du marché en septembre selon comScore, semble avoir surtout bénéficié du déclin relatif de Yahoo!, qui figure en seconde place avec 18,8 % du marché. A plus long terme, les analystes financiers, y compris JPMorgan et Deutsche Bank, anticipent une croissance solide du titre sur l'année qui vient. Invoquant la reprise du volume d'activité des annonceurs au cours du troisième trimestre, ils ont révisé à la hausse leurs prévisions sur la valorisation de Google. Selon Goldman Sachs, le marché dans son ensemble a sous-estimé le potentiel de croissance de la société.

« Nous estimons que la capacité de Google à pénétrer de nouveaux marchés hors de la recherche nest pas suffisamment prise en compte par les investisseurs », a renchéri Christa Quarles, analyste chez Thomas Weisel, en référence aux investissements de Google sur le marché mobile (Android), dans les bannières publicitaires (DoubleClick) et sur le marché de la vidéo (YouTube). Ces anticipations optimistes ont relevé cette semaine le titre au-dessus de 535 dollars, son niveau le plus haut en un an, pour une croissance de plus de 70 % depuis le début de l'année.

Source : Les Echos

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Groupe Referencement.com : Newsletter octobre 2009

Retrouvez toutes les actualités du groupe, la revue de presse et les témoignages de nos clients dans la Newsletter du mois d’octobre 2009.

Très bonne lecture à tous !

http://newsletter.referencement.com/octobre/

Source : Referencement.com

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jeudi 15 octobre 2009

Le groupe Referencement.com lance sa division Mobile

Paris, le 15 octobre 2009 – Le Groupe Referencement.com (FR0010446765 – ALREF), spécialiste européen du marketing digital et éditeur de logiciels de search marketing advertising, ouvre une division dédiée à l’Internet mobile.

Le Groupe Referencement.com donne ainsi l’opportunité à ses clients, grands acteurs du
e-commerce en France, de diversifier leurs supports de communication et leurs canaux de vente, en prenant dès aujourd’hui leurs marques sur le marché de l’Internet mobile. A travers cette nouvelle offre, le Groupe Referencement.com leur propose désormais des prestations pour :

- la conception de campagnes média sur les sites Internet mobiles (display, SMS, MMS…),

- la création de sites de m-commerce,

- la création d’applications mobiles,

- la création de sites pour mobiles.

En complément, le pôle logiciels HolosFind Software va enrichir son offre avec des outils de gestion des enchères ainsi que de mesure du trafic et du retour sur investissement (ROI) spécifiques aux campagnes publicitaires sur mobile.

Le Groupe Referencement.com se positionne aujourd'hui en pionnier sur un marché en plein essor. Avec plus de 577 millions de « mobinautes » dans le monde en 2008, et des prévisions de
1,7 milliards en 2012(1), la publicité mobile est appelée à croître de 35 à
45 % par an jusqu’en 2014 pour atteindre 19,3 à 28,8 Md$, selon Ineum Consulting(2). Cette progression s'explique par la professionnalisation du marché notamment en matière de standardisation des formats, de mesure d'audience, d'évolution des adservers et des usages multimédia de plus en plus réguliers. L'iphone contribue à créer de nouveaux usages qui offrent des moyens et des supports de communication pour les marques.

« La démocratisation des smartphones ouvre aux annonceurs de très belles perspectives en matière de publicité sur mobile. Notre nouvelle division participera naturellement à cet essor dans une optique de performance, offrant ainsi le meilleur service à nos clients, acteurs incontournables du e-commerce » conclut Hervé Parienti, Directeur Général Adjoint du Groupe Referencement.com.

Source : Referencement.com


Twitter va bientôt gazouiller en français

Comment s'appelleront les « followers » (1) dans la langue de Molière ? La question est posée avec l'annonce de la traduction à venir de Twitter dans de nouvelles langues, dont le français, l'italien, l'espagnol et l'allemand, en plus des actuels japonais et anglais. Pour ce faire, l'équipe de Twitter annonce avoir lancé des invitations à des utilisateurs volontaires pour leur proposer de travailler aux traductions, en leur fournissant un outil pour suggérer leurs idées.

Twitter annonce vouloir déjà aller plus loin que ces quatre nouvelles langues. Et ne précise pas quand ces dernières seront disponibles. Facebook avait lui aussi eu recours, en 2008, à ses membres pour passer en version française. Ceux-ci avaient été invités à installer une application, Translations, pour travailler tous ensemble. A l'époque, le « wall » était devenu le « mur », mais le « poke », sorte de pichenette virtuelle, avait gardé ce nom.

Source : 01Net

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Steve Jobs élu personnalité la plus influente de l'industrie IT en 2009

Business - Le classement Agenda Setters réalisé par silicon.com place le patron d’Apple en tête pour sa capacité à apporter du « sex appeal » aux technologies grand public. Il devance Evan Williams, l’un des fondateurs de Twitter.

Pour la deuxième fois depuis 2003, Steve Jobs est arrivé en tête du classement silicon.com des personnalités les plus influentes du secteur IT. Réalisé par un panel de dirigeants, de journalistes, d'avocats, d'analystes, ce Top 50 existe depuis 10 ans.

« Qu'il s'agisse de lancer de nouveaux produits (l'iPhone 3G S) ou simplement une rumeur de nouveau produit (tablette Apple), Jobs et Apple maîtrisent haut la main l'agenda du secteur IT », estiment les auteurs du classement. Le fondateur d'Apple, revenu aux affaires après une convalescence de quelques mois, a la capacité de mettre de « l'excitation et du sex appeal dans les technologies grand public », et de faire de sa marque un faiseur de tendance.

Steve Ballmer absent du classement

A noter qu'Evan Williams, le cofondateur de Twitter arrive en deuxième place du classement, devant Jimmy Wales (Wikipédia), Eric Schmidt (Google) et Ruper Murdoch (News Corp). Mark Zuckerberg, créateur de Facebook, se hisse à la 6e place, juste devant Barack Obama.

Un absent de marque : Steve Ballmer (Microsoft) qui n'apparaît même pas dans ce Top 50. (Eureka Presse)

Source : ZDnet

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Le e-commerce pourrait encore progresser de 25 % cette année

Le commerce électronique semble bien résister à la crise. A l'occasion du salon VAD, organisé cette semaine à Lille, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) publie ses dernières estimations sur le marché de la vente à distance et du e-commerce en 2009.

Après les 13% de croissance observés en 2008, le secteur devrait connaître une nouvelle hausse de 12% cette année pour atteindre un chiffre d'affaires de 28,1 milliards d'euros en 2009 dont 25 milliards d'euros pour le seul e-commerce, en hausse de plus de 25%

"Cette croissance s'explique par une poursuite de la création de sites marchands (+ 12 000 prévus en 2009), de plus en plus de cyberacheteurs qui achètent toujours plus souvent (110 millions de transactions au semestre soit 5,7 commandes par e-consommateur)" explique la Fevad.

Une hausse des commandes qui est toutefois compensée par une baisse du panier moyen, en baisse de 4% cette année pour s'établir à 89 euros.

Source : Neteco

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mercredi 14 octobre 2009

Internet devient le 1er canal publicitaire en Grande-Bretagne

Les dépenses publicitaires sur Internet 23,5% du marché publicitaire britannique au premier semestre contre 21,9% pour la télévision.

Les dépenses publicitaires sur internet au Royaume-Uni ont dépassé pour la première fois celles à la télévision, selon des chiffres publiés mercredi par un organisme professionnel, l'Internet Advertising Bureau (IAB).

Selon la dernière étude sur le marché publicitaire britannique, réalisée par l'AIB et le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC), les dépenses publicitaires en ligne ont fait fi de la récession au premier semestre.

Elles ont augmenté de 4,6% sur la période, à 1,75 milliard de livres, s'arrogeant ainsi 23,5% de l'ensemble du marché publicitaire britannique. A l'inverse, les dépenses en publicité télévisée ont chuté de 17%, et ne représentent plus que 21,9% du marché.

"Internet a dépassé la télé pour devenir le premier canal de publicité au Royaume-Uni", a donc proclamé l'IAB.

Selon l'organisme, qui regroupe les professionnels de la publicité en ligne, ce résultat "reflète une recomposition importante des budgets de marketing, les annonceurs allant sur internet dans le sillage de leurs audiences", et étant de plus en plus séduits par les avantages de ce média, comme les outils de mesure d'audience et de suivi des internautes.

Source : L'expansion

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lundi 12 octobre 2009

YouTube passe le cap du milliard de vidéos vues par jour

Plus d'un milliard de vidéos sont visionnées chaque jour sur YouTube a annoncé Chad Hurley, son P-DG et co-fondateur. Autre chiffre communiqué : 20 heures de contenu sont mis en ligne chaque minute.

Racheté par Google en octobre 2006 pour 1,65 milliard de dollars, Youtube reste le leader mondial des plateformes vidéo mais est toujours à la recherche d'un modèle économique rentable.

Vers un accès payant

Ainsi, la filiale de Google multiplie les accords de distribution pour diffuser les contenus de grandes structures de productions comme Sony Pictures, la MGM, la BBC ou encore CBS (maison mère de ZDNet.fr).

Autre évolution prévue dans un avenir proche: l'accès payant à certains contenus

Depuis 2008, le P-DG de Google Eric Schmidt a exigé que Youtube devienne une activité rentable. Un challenge difficile à relever tant ses coûts augmente avec le succès d'audience qui ne se dément pas.

On estime aujourd'hui à 150 millions de dollars par mois le coût de son infrastructure ( bande passante, stokage, réseau,...) pour un revenu estimé à 200 millions de dollars en 2008.

Source : ZDnet

Google veut-il la mort d'Adobe Reader ?

Technologie - Le moteur de recherche propose un lien direct pour l'affichage de documents PDF depuis un navigateur web, sans avoir à installer un quelconque logiciel. Un système qui sonne comme une provocation envers Adobe et son Acrobat Reader.

Google a commencé à implémenter la nouvelle fonctionnalité en juillet dernier, mais c'est seulement hier que le moteur de recherche a communiqué officiellement dessus.

Un nouveau lien « Afficher » fait son apparition lorsque des documents PDF sortent dans les résultats de recherche. En cliquant dessus, le document PDF apparaît directement dans le navigateur avec, sur le côté droit, un volet de prévisualisation des pages, des touches de zoom et deux modes d'affichage possible. Cette nouvelle fonction est disponible sans qu'il soit nécessaire d'installer le moindre plug-in dans son navigateur.

Reader indispensable pour consulter le doc sur son disque dur

Si le système est indéniablement pratique, il menace directement Acrobat Reader, en tout cas en ce qui concerne l'affichage courant depuis Google. Pour le reste, le logiciel d'Adobe sera toujours indispensable si l'internaute veut télécharger le document sur son disque dur ou s'il le consulte depuis un autre site.

Reader offre par ailleurs des fonctions plus évoluées fort utiles. N'empêche, cette initiative de Google montre une fois encore que le géant de Mountain View met tout en oeuvre pour garder les internautes sur ses pages le plus longtemps possible. (Eureka Presse)

Source : ZDnet

Referencement.com
Google et Microsoft négocieraient une licence sur les flux de Twitter

Stratégie - Les deux géants seraient en discussions avancées avec le site de microblogging pour négocier les droits d’utilisation des flux de données dans leur moteur de recherche respectif. Ces deux accords séparés ne seraient pas exclusifs.

Twitter l'a dit et répété, il n'est pas à vendre. Mais qu'en serait-il d'un partenariat en échange de plusieurs millions de dollars et d'un pourcentage sur des revenus publicitaires ? C'est en substance ce que le site de microblogging serait en train de négocier avec Google et Microsoft.

Cette information vient blog AllTingsDigital qui évoque des « sources proches du dossier » pour affirmer que les deux firmes sont en pourparlers avancés avec Twitter pour obtenir le droit d'indexer les « tweets » dans Bing et Google. Il s'agirait d'un accord séparé et non exclusif, Twitter tenant par-dessus tout à rester indépendant.

Si elle devait aboutir, l'affaire se conclurait avec plusieurs millions de dollars payés à Twitter et le versement d'un pourcentage des revenus publicitaires des deux moteurs.
Aucune des parties intéressées n'a fait le moindre commentaire. (Eureka Presse)

Source : ZDnet

Referencement.com
Online Retailers Anticipate a Dreary Christmas

The leaves are just beginning to change color, but e-commerce companies are already starting to think about Christmas.

So far, it looks like a dreary one. Gian Fulgoni, chairman of comScore, the Web analytics firm that tracks e-commerce spending, predicted that online sales this holiday season might be flat. “I’d be delighted if the growth was around 5 percent, but I am worried that we’ll see it continue to go sideways for a while,” he said.

Even growth of 5 percent would be a big comedown from previous years. Before last year, when the holidays arrived on the heels of the financial crisis, growth had been 20 percent to 25 percent each season.

But last holiday season, sales fell 3 percent to $25.5 billion. That marked the first negative holiday season since 2001. And in the second quarter of this year, shoppers spent $30.2 billion online, down 1 percent from the year before.

Mr. Fulgoni said that if unemployment continues to rise, the housing market continues to suffer and the stock market retreats, “I wouldn’t be surprised if we see no growth over the holidays.”

As Stephanie Rosenbloom reported in The New York Times on Friday, offline retailers also expect sales to be flat this holiday season, which would be an improvement over the 2 percent decline last year.

Source : bits.blogs.nytimes

Referencement.com
Google Chrome relooké par une centaine d'artistes

Une nouvelle version de Chrome vient d'être mise en ligne. La galerie de thèmes graphiques permettant de changer le style du navigateur s'enrichit d'une centaine de modèles réalisés par des artistes.

Après avoir travaillé sur la stabilité et la rapidité de la version 3 de Chrome, Google s'applique à rendre son navigateur agréable à l'œil. Une première tentative a été faite avec la v3.0.195.21, qui permet aux internautes de personnaliser l'interface de Chrome grâce à 29 thèmes.

Avec la sortie, hier, 5 octobre, de la v3.0.195.25, Google a vu les choses en plus grand. Une galerie de thèmes, accessible par un lien direct sur tout nouvel onglet ouvert, a fait son apparition. Pour la réaliser, Google s'est attaché les services d'une centaine d'artistes, des peintres et des graphistes naturellement, mais aussi des architectes, des designers d'intérieur, des créateurs de mode ou encore des chanteurs.

Look panthère ou chlorophylle

Le relooking est d'une portée artistique plus ou moins convaincante, mais au moins tous les styles sont représentés. Dolce&Gabbana a misé sur le total look panthère, Jeff Koons a démultiplié sa célèbre sculpture de lapin en inox, tandis que Yann Arthus-Bertrand offre aux internautes une bouffée de chlorophylle avec une photographie de la canopée d'une forêt. Quant à Mariah Carey, elle offre – en toute simplicité – un portrait de sa personne.

Google a pensé aux utilisateurs qui n'auraient pas été frappés par la renommée de certains artistes, pour l'essentiel américains. Il propose une courte biographie de chacun d'entre eux, disponible en français. On peut y accéder dans la galerie, en cliquant sur le nom de l'artiste, qui figure au-dessus de son œuvre.

Source : 01 Net

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mercredi 7 octobre 2009

Can Google Stay on Top of the Web?

As Bing, Facebook, Twitter, and less well-known upstarts nip at its heels, Google has hundreds of wizards racing to come up with smarter answers

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Manber heads the elite team that works incessantly to improve search results Illustration by Alex Robins, based on photograph by Dan Krauss/The New York Times/Redux, photograph of illustration by Wolfgang Stahr

High on a wall of the lobby at Google's (GOOG) sprawling headquarters in Mountain View, Calif., a projector displays a live sampling of the 2.5 billion searches made on Google every day. One after another, every second, they appear and just as quickly scroll out of sight: "Route 81 closed," "cushing's disease and canine diabetes," "weather." It's a graphic reminder of how many people, some 720 million a month worldwide, rely on the search giant for links to information, entertainment, products, and just about everything else on their minds.

Yet upstairs from the lobby on this bright September morning, two dozen Google search engineers and executives are gathered around a long conference table, not to celebrate their success but to wrestle with their failures. Headed by Udi Manber, one of nine Google vice-presidents for engineering, these are the leaders of a cadre of engineers and scientists known as the search quality group. They are the masters of the mysterious mathematical wizardry that has made Google one of the most powerful companies in the world. And every week, in a quixotic quest to provide the perfect answers, they meet to grill each other on how to improve Google's search results.

Better than anyone, these folks know that while Google may outperform other search engines, it still spits out plenty of clunkers—irrelevant sites or even occasionally no sites at all for a particular query. They also know that every disappointing result means someone is less likely to click on ads—the source of nearly all of Google's $22 billion in revenues last year—and more likely to try another search engine. "If it turns out that somebody offers a better service than we do," Manber, a former academic and executive at Yahoo! (YHOO) and Amazon.com (AMZN), says with characteristic understatement, "that's a concern."

Today more than ever, Manber and the brainiacs in the search quality group can't afford to falter. Google's competition has recently gone from pitiful to plentiful: Microsoft's (MSFT) new Bing search engine picked up 1.5 percentage points of market share in August to hit 9.5%, according to market researcher Hitwise, while Google's share fell from 71.4% to 70.2%. Bing's gain is partly thanks to a $100 million marketing blitz complete with television ads knocking Google every which way but in name. Microsoft's pending deal for Bing to become Yahoo's underlying search engine, creating a combined entity with 27% market share, could produce Google's first sizable competitor in years.

In addition, there are new upstarts, such as Twitter, Facebook, and Wolfram Alpha, a "knowledge engine" that attempts to answer factual queries in a more organized, comprehensive way. These and other companies are offering search services in such specialized areas as breaking news, updates from friends, and scientific research. Twitter, for instance, has become some news junkies' go-to site for finding out about plane crashes and other news that Google's computers haven't yet provided links to. "Google's very good at searching content as if it's out of a library," says Kimbal Musk, chief executive of OneRiot, a search startup for real-time posts and news from Twitter, Digg, and other social sites. "Twitter let people know another kind of search is possible."


Source : BusinessWeek


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What to Measure? Only 16% of the Web Is Clicking Display Ads

But ComScore, Starcom Study Shows Banners Are Still Effective -- Especially When Paired With Paid Search


NEW YORK (AdAge.com) -- The number of people online who click display ads has dropped 50% in less than two years, and only 8% of internet users account for 85% of all clicks, according to the most recent "Natural Born Clickers" study from ComScore and media agency Starcom. As the pool of people who click on banner ads rapidly decreases, it begs the question: Is the long-used click-through rate now officially useless?

Clickers only represent 16% of U.S. internet users, according to ComScore data from March. The study initially found that 32% clicked on display advertising in July 2007. If that first study, released last year, crystallized skepticism that click-through rates weren't the be-all end-all success metric for display, this most recent report might just be the last nail in the digital coffin.

What's more, the 8% of internet users that compose a majority of clicks is also down by half from the last study, which found 16% are responsible for 80% of clicks. The 2008 study found half of all clicks come from lower-income young adults, so prizing clicks ignores the vast majority of internet users, especially the types of users many marketers want to reach. This year, the study focused more on alternative measurement, suggesting that a low number of clicks doesn't necessarily mean banners don't work, but that marketers are looking at the wrong success metrics.

From client studies, ComScore found that display ads, regardless of clicks, generate significant lift in brand-site visitation, trademark search (searching for, say, Toyota or Prius) and both online and offline sales among those exposed to the ads. Within one week, consumers exposed to a display ad were 65% more likely to visit the advertiser's site than users who never saw the ad. Even at four weeks, people exposed to displays ads are 45% more likely to visit the brand's site.

"The click has always been of dubious value," said Joshua Spanier, director of communication strategy at Goodby, Silverstein & Partners. "But clicks are easy to understand and easy to measure. We still know that display advertising has unequivocal value; your search performance improves as well. Together, search and display are much stronger than apart."

Banners lead to search
ComScore found that online users exposed to a particular brand's display ads conduct more searches on that brand's name than those in the control group. Still, the percentage who search is relatively small. When exposed to both paid search and display ads, consumers were found to be nearly twice as likely to make an online purchase on a retailer's site, which is greater than the sum of each ad tactic's individual effects.

Steve Kerho, senior VP-analytics, media and marketing optimization for digital agency Organic, has also seen a strong correlation between banner ads, higher interaction times on brand sites or branded microsites and better-performing paid search.

"Clicks are only one measure," Mr. Kerho said. "We look at how much an ad costs, how many people saw it and, more importantly, if two or three days later that person comes to our client's website. That ad is an impression. Go back and think of TV. When we put ads there, it's about carving out space in someone's mind. Banner ads create awareness and familiarity, too."

Mr. Kehro describes Organic's measurement model as considering banner ads and paid search in relation to site visits. Each site activity -- be it 10 minutes spent on a brand site or a visit to the store locator -- is assigned a dollar value. A site visitor's activities are then tracked back to see if there's been exposure to display ads or purchased keywords, and the agency can determine the value of those digital investments.

John Lowell, Starcom USA senior VP-director of research and analytics, points out that certain marketers may not have associated action with their display creative. But with more creative that doesn't demand clicks and few clickers online, it's time to look for new metrics online.

"For the most part, clients get it," said Mr. Lowell. "The problem is, what's the alterative? Clicks are easy to measure, so it's a good default. It does put the onus on 'What are we going to do instead?' like looking directly at sales. We look at clicks in a world of isolation. Consumers aren't only exposed to online ads. Digital has only been measured in the past on its own; increasingly you need to look at everything they are exposed to."


Tips for living in a post-click world:

1. Goodby's Mr. Spaniers points out that it's important for marketers to ask their agencies how display ads fit into the larger marketing plan. "With the media mix, how do you set up overall metrics?" he said. "It's unrealistic to look at one element of one media for success. Since online media is so trackable, it's is held to a higher standard. The reality is no one looks at print advertising like that. You can't measure print that way or TV because they don't have built-in capacity. It's a little unfair that display becomes the whipping boy."

2. In the digital space, look at how elements like display and search coalesce, Mr. Spanier said. How do people end up at a website to make a purchase? Look at sales of a product on-site with consumers' exposure to ads. "There is no way display advertising is wasting money," he said, "even if people don't click."

3. Clicks are a direct-response measurement. For display campaigns, look at brand-awareness studies, purchase-intent lifts and engagement rates. "Users might work with an ad, but not click on it," said Paul Gunning, CEO of Tribal DDB Worldwide.

4. Look at display view-through rates. "CTRs have a value, there is still a hand being raised, but view-through is more important," Mr. Gunning said. "How many people actually end up where you wanted them to? How much time are they spending?"

5. Look at the creative. While consumer attitudes online have undoubtedly changed, think about how messaging does or doesn't demand clicks. If you want to measure success against click-throughs, include strong calls for action. Or, if you have a rich-media experience, other metrics such as engagement time are probably more telling. And that may be the case as more banners include innovations such as embedded video and rich media, said Atmosphere BBDO's Warren Griffiths, group account director for Visa, Emirates Airlines, Hertz and Starwood. "More banners have become the destination. I don't believe that would account for a 50% drop in clicks, but this may have had some impact."

Source : Adage


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Les filles plus férues de réseaux sociaux que les garçons ?

En témoigne cette infographie très explicite, réalisée par David McCandless.

reseaux sociaux filles garcons

Cependant, si les filles sont plus présentes de manière quantitative sur Facebook ou Twitter, les élites « Twitteriennes » restent malgré tout très masculines, et les hommes ont en général, 15 % de « followers* » de plus que les « Twitteuses ».

Source : Web Marketing


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mardi 6 octobre 2009

Twitter lance bientôt sa fonctionnalité “Lists”

Un des challenges auquel doivent faire face les nouveaux utilisateurs de Twitter c’est de trouver des followers “intéressants” à suivre. Et même s’il existe aujourd’hui, au delà du moteur de recherche et du système de recommandation à l’inscription, une multitude d’annuaires et d’autres services qui permettent d’y arriver, la tâche se révèle être difficile et rebute pas mal de nouveaux inscrits.

Twitter a bien compris que cela représente une réel obstacle pour les non initiés et compte justement y remédier avec sa future fonctionnalité “Lists”, encore en test, cette dernière permettra de créer votre propre liste customisée de followers (chanteurs, sportifs, acteurs, geeks,…) que les autres utilisateurs peuvent récupérer et “follower” en un simple clic (un peu comme les fichiers “OPML” pour les abonnements RSS)

Les listes seront publiques par défaut, ce qui signifie que vos création seront accessibles à tous les utilisateurs (mais peuvent être rendues privées, même si ce n’est pas l’objectif). Mieux, les développeurs seront également en mesure d’intégrer la fonctionnalité directement au sein de leurs applications.

Source: Mashable

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Un foyer sur cinq connecté à l'internet haut débit dans le monde fin 2009

Un foyer sur cinq dans le monde sera connecté à Internet haut débit fin 2009, un chiffre qui masque néanmoins de très fortes disparités entre les pays, révèle l'institut d'études Gartner dans une étude publiée hier. "Malgré la crise économique mondiale, le nombre de foyers connectés au haut débit continue de croître de façon importante", souligne Gartner. "Les consommateurs regardent peut-être à la dépense, mais abandonner leurs connexions haut débit ne fait pas partie de leurs priorités", précise le communiqué. Alors que 382 millions de foyers étaient connectés en 2008, ce chiffre atteindra 422 millions en 2009, soit une hausse de 10,5%. Pour 2013, Gartner table sur quelque 580 millions, ce qui représenterait une progression de 37,4% par rapport à 2009. Les pays émergents, en particulier la Chine, le Brésil et l'Inde, vont connaître une forte progression, mais le fossé avec les pays développés va rester important. Fin 2008, une vingtaine de pays affichaient des taux de connexions supérieurs à 50%. La Corée du Sud, dont 86% des ménages sont équipés, arrive en tête, tandis que l'Indonésie clôt le classement, avec un taux d'à peine 1%. Dans le trio de tête, figurent par ailleurs les Pays-Bas (80%) et le Danemark (80%).

Source: CB News

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LinkedIn France affiche un million de membres

Le réseau social pionnier pour la mise en relation entre professionnels passe la barre du million d'inscrits dans l'Hexagone.

Cela fait un an que l’américain LinkedIn a débarqué en France. Le réseau social pionnier pour les professionnels affiche désormais un million de membres inscrits (800 000 en mai 2009). La société Internet recense 48 millions dans le monde.

Mais la concurrence est forte avec notre champion national Viadeo.com (partenaire d’ITespresso) voire des plates-formes plus généralistes comme Facebook.

Selon les statistiques fournies par le bureau français de LinkedIn, 35 des grandes entreprises figurant dans le CAC 40 ont installé un profil d’entreprise sur LinkedIn. Environ 20% d’entre elles diffusent des offres d’emploi par ce canal, dont LVMH, Capgemini et GDF Suez.

LinkedIN peaufine son profil de générateur de liens entre entrepreneurs en France. 7,5% des membres s’affichent comme des propriétaires d’entreprise.

Des fonctionnalités innovantes sont signalées dans les dernières contributions du blog de la société de Mountain View. Ainsi, LinkedIn a récemment mis en place une déclinaison mobile pour le Palm Pre.

Le service BtoB de mises en relation peaufinent également ses outils sur Internet. Il vient d’inaugurer Profile Organizer, un outil premium permettant de sauvegarder les profilfs intéressants, de les classer et d’ajouter des notes.

Source: ItEspresso

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vendredi 2 octobre 2009

Google Wave ouvre ses portes à 100 000 bêta-testeurs

Google Wave, le nouveau et prometteur outil de communication instantanée et de collaboration en ligne, est désormais testé par 100 000 internautes triés sur le volet par Google.

Google Wave sort de sa tanière. Présenté par Google en mai dernier, Google Wave se présente comme l’outil de communication et de collaboration en ligne du futur, réunissant au sein d’une même plate-forme la boîte e-mail Gmail, la messagerie instantanée Gtalk, des fonctionnalités de partage de documents (textes, photos, vidéos) par glisser-déposer, une page Wiki, ainsi que des pages Facebook et Twitter.

L’objectif est de permettre à chaque utilisateur de cette plate-forme de partager avec ses contacts tout type de contenus et de converser en direct à partir d’une même interface. Cet outil qui se destine au grand public, mais il pourrait vite séduire les entreprises déjà adeptes des Google Apps.

La firme de Mountain View concrétise dès ce 30 septembre ce nouveau service Web : dès aujourd’hui, 100 000 bêta-testeurs vont pouvoir expérimenter Google Wave. Google a choisi ses testeurs parmi trois groupes : les développeurs qui ont participé à l’amélioration de la version éditée en mai dernier, les premiers utilisateurs qui se sont inscrits au service pour faire part de leurs retours, et une sélection de clients Google Apps.

Atout intéressant de Google Wave : cette plate-forme est open source avec des interfaces de programmation totalement ouvertes. Les développeurs intéressés pourront donc créer et faire facilement évoluer des applications et des extensions dédiées pour enrichir le service et permettre aux internautes de personnaliser leur “wave”.

Source: ItEspresso