mercredi 21 février 2007
Redirection permanente prise en compte par Google
Si vous changez de nom de domaine et que vous ne faîtes rien, votre référencement acquis avec tant d'efforts et de travail sera perdu à jamais et vous ne pourrez que vous en mordre les doigts. Il est parfois utile de changer de nom de domaine ou alors juste de transférer des pages spécifiques vers un nouveau nom de domaine sans perdre son référencement. Pour ce faire il faut faire une redirection
mercredi 7 février 2007
Panorama de l'e-pub en Europe en 2006
Selon le dernier baromètre TNS Media Intelligence, la publicité en ligne a affiché une forte croissance en France en 2006. Mais qu'en est-il chez nos principaux voisins européens ?
Comment ont évolué les dépenses de publicité en ligne dans le reste de l'Europe et dans quelle mesure devraient-elles progresser en 2007 et 2008 ? Les campagnes de branding sont-elles les principales bénéficiaires de cette croissance ?
Pour le savoir, l'Association des régies publicitaires interactives européennes (Eiaa) a mené l'enquête auprès d'une centaine d'annonceurs européens.
Le Royaume-Uni, roi de l'e-pub

Selon le dernier baromètre TNS Media Intelligence, la publicité en ligne a affiché une forte croissance en France en 2006. Mais qu'en est-il chez nos principaux voisins européens ?
Comment ont évolué les dépenses de publicité en ligne dans le reste de l'Europe et dans quelle mesure devraient-elles progresser en 2007 et 2008 ? Les campagnes de branding sont-elles les principales bénéficiaires de cette croissance ?
Pour le savoir, l'Association des régies publicitaires interactives européennes (Eiaa) a mené l'enquête auprès d'une centaine d'annonceurs européens.
Le Royaume-Uni, roi de l'e-pub

Premier constat : partout en Europe, les dépenses publicitaires en ligne ont continué de progresser à un rythme soutenu en 2006. Au palmarès des plus fortes croissances figure le Royaume-Uni, avec une hausse de 32 % des investissements publicitaires sur Internet, suivi de près par l'Italie (+ 28 %) et les Pays-Bas (+ 25 %). Un trio de tête qui distance nettement le reste du peloton constitué par l'Allemagne et l'Espagne (+ 14 % de croissance chacun) ainsi que par la France (+ 13 %). A court terme, cette tendance à la hausse devrait d'ailleurs se poursuivre. Deux cas de figure apparaissent toutefois. Des pays pour lesquels, tout en restant élevé, le rythme de progression des dépenses va décroissant : c'est le cas du Royaume-Uni (+ 21 % en 2008), de l'Italie (+ 19 % en 2008), de l'Allemagne (+ 9 % en 2008) et de l'Espagne (+ 5 % en 2008). Et des pays pour lesquels le rythme de croissance continue de croître sur les deux ans à venir : c'est le cas des Pays-Bas (+ 29 % en 2008) et de la France (+ 15 % en 2008).
e-Pub : dynamisme du voyage

e-Pub : dynamisme du voyage

Tous les secteurs n'investissent pas de la même manière sur Internet. Le plus dynamique en 2006 reste le voyage, secteur qui est également l'un des plus avancés en matière de e-commerce. Ses investissements publicitaires en ligne ont augmenté de 35 % en 2006, contre 21 % en moyenne. Viennent ensuite les produits de grande consommation, secteur qui jusqu'à présent n'était pas forcément très présent en ligne. En 2006, il affiche une croissance de 25 % de ses budgets publicitaires sur Internet. Même constat pour le secteur des loisirs, le démarrage étant toutefois légèrement plus lent (+ 17 %). Plus loin, mais aussi plus matures, arrivent les secteurs de l'automobile (+ 16 % de croissance) ainsi que celui des produits électroniques grand public (+ 14 %). Enfin, à court terme, le taux de croissance des investissements publicitaires en ligne de ces différents secteurs devrait rester soutenu, mais il devrait globalement baisser entre 2006 et 2008. Seules exceptions : les secteurs des loisirs et de l'automobile dont le taux de croissance en 2007 devraient dépasser celui de 2006.
Une croissance aux dépens des autres médias

Une croissance aux dépens des autres médias

Cette croissance se fait en partie au dépend des autres médias. C'est surtout vrai en France où 71 % des investissements supplémentaires effectués en ligne sont prélevés sur les budgets des autres médias, contre 51 % en moyenne. Pour les autres pays, ce transfert est beaucoup plus faible puisqu'il oscille entre 38 % pour le Royaume-Uni et 30 % pour l'Italie. Des moyens prélevés pour l'essentiel sur les budgets publicitaires de la télévision et de la presse, indique l'Eiaa.
Le branding continue de croître...

Le branding continue de croître...

Autre enseignement de l'étude menée par l'Eiaa, cette croissance devrait continuer de profiter aux campagnes de branding. 20 % des annonceurs interrogés déclarent en effet que ce type de publicité devrait croître fortement dans les deux ans à venir, chiffre auquel s'ajoutent 20 % qui estiment qu'il devrait progresser légèrement. A côté d'eux, 44 % pensent que les dépenses en la matière resteront stables dans les deux ans à venir. Des chiffres qui évoluent quelque peu dès lors que l'on prend en compte la part des dépenses en ligne effectuées par les annonceurs. Ceux qui investissent plus de 6 % de leur budget publicitaire sur Internet sont plus enclins à penser que les dépenses de branding vont stagner dans les deux prochaines années ou croître légèrement.
... de même que le marketing direct

... de même que le marketing direct

Même tendance, en un peu plus affirmée, du côté des campagnes de marketing direct. 32 % de l'ensemble des annonceurs estiment en effet que ce type de campagne devrait croître fortement dans les deux années à venir. Un chiffre auquel s'ajoutent 26 % de ceux qui pensent qu'elles vont augmenter légèrement. 34 %, en revanche, déclarent qu'elles devraient rester stables. Des résultats qui s'accentuent dès lors que l'on ne prend en compte que les annonceurs investissant plus de 6 % de leur budget publicitaire en ligne. 36 % d'entre eux estiment en effet que les campagnes de marketing direct vont croître fortement dans les deux ans, contre 25 % pensant qu'elles vont augmenter légèrement et 33 % qu'elles resteront stables.
L'e-pub améliore les ventes

L'e-pub améliore les ventes

Désormais, la publicité en ligne n'a plus pour principal impact l'augmentation du taux de notoriété des marques. Son influence se fait également sentir sur les ventes. 70 % des annonceurs estiment que la publicité en ligne a un effet positif sur les ventes et 67 % sur les intentions d'achat. L'acquisition clients, grâce à des bannières couplées à des jeux ou des mini sites, fait aussi partie des points forts de la publicité en ligne pour 66 % des annonceurs. L'image de marque ou la mémorisation n'arrivent qu'en quatrième position avec 63 % des réponses. Autant d'éléments qui devraient contribuer à soutenir les investissements publicitaires en ligne.
Les barrières tombent une à une

Les barrières tombent une à une

Les principaux obstacles à la croissance de l'e-pub tombent les uns après les autres. A commencer par le premier d'entre eux : le manque d'enthousiasme des agences. Ce frein était cité en 2005 par 53 % des annonceurs. Il n'est plus en 2006 évoqué que par 20 % d'entre eux. Même chose pour le manque de précision des études effectuées en amont ou en aval d'une campagne. Alors que 47 % des annonceurs brandissaient cet argument comme un frein aux investissements en ligne, ils ne sont plus que 26 % en 2006. Quant à la standardisation insuffisante des formats et au problème de ressources humaines lié à la gestion des campagnes, ils ne sont plus handicapants que pour 18 % des annonceurs.
Des outils de mesure perfectibles

Des outils de mesure perfectibles

Cela ne signifie pas pour autant que les acteurs de la publicité en ligne sont dispensés de toute forme d'innovation. Si, ici aussi, les principales lacunes se comblent, les annonceurs demandent encore quelques améliorations. La principale concerne le perfectionnement des outils de mesure (17 % des annonceurs contre 37 % en 2005). Leur deuxième demande vise les efforts en terme de créativité (10 %). Enfin, la dernière, plus diffuse, concerne la perception du support lui même. 12 % des annonceurs estiment en effet encore que le Net présente un environnement qui n'est pas suffisamment qualitatif.
Cette étude a été réalisée par l'association des régies publicitaires interactives européennes (Eiaa). Elle a été conduite dans six pays européens : le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, et les Pays-Bas. Au total, 102 annonceurs représentatifs de cinq secteurs (l'automobile, l'électronique grand public, les loisirs, les produits de grande consommation, et le voyage) ont été interrogés sur leur mix media, leurs dépenses de publicité en ligne, les formats choisis, leur perception du Web, ainsi que l'impact de la publicité en ligne.
Source : Le Journal du Net
Cette étude a été réalisée par l'association des régies publicitaires interactives européennes (Eiaa). Elle a été conduite dans six pays européens : le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, et les Pays-Bas. Au total, 102 annonceurs représentatifs de cinq secteurs (l'automobile, l'électronique grand public, les loisirs, les produits de grande consommation, et le voyage) ont été interrogés sur leur mix media, leurs dépenses de publicité en ligne, les formats choisis, leur perception du Web, ainsi que l'impact de la publicité en ligne.
Source : Le Journal du Net
Les opérateurs mobiles préparent une offensive contre les géants de l'Internet
L'hégémonie de Google dérange. Obligés de composer avec le moteur de recherche numéro un sur Internet, les grands opérateurs de téléphonie mobile sont tentés de réagir. Le congrès 3GSM de Barcelone, raout annuel des acteurs du marché qui se tiendra du 12 au 15 février, sera l'occasion de réunions "secrètes" pour décider de la future politique Internet à mener sur les mobiles.
C'est le Sunday Telegraph qui le dévoilait dimanche dans ses colonnes : une rencontre devrait réunir les principaux opérateurs de téléphonie mobile en marge du congrès. Cingular, France Télécom (Orange), Deutsche Telekom (T-Mobile), Hutchison Whampoa, Telecom Italia (TIM), Telefónica et Vodafone devraient participer à ces "pourparlers secrets de haut niveau".
La finalité serait évidemment de "garder une plus grande part des revenus publicitaires" sur portables en proposant des annonces plus ciblées et mieux adaptées aux mobiles. De plus en plus de clients de ces grands opérateurs consultent Internet via leurs mobiles, d'autant qu'ils disposent maintenant d'une technologie et d'une ergonomie mieux adaptée à la navigation sur le Net. Selon un cadre interrogé par le journal britannique, "c'est un moment important pour les moteurs de recherche sur mobile, nous devons être présents et faire évoluer nos options à très haut niveau".
YAHOO! ET GOOGLE, CONCURRENTS OU ALLIÉS ?
Google et Yahoo!, les deux géants de l'Internet principalement visés, sont déjà implantés dans ce secteur et ont des accords de recherche par mobiles : Google opère avec Vodafone, T-Mobile, 3 de Hutchinson et China Mobile, tandis que Yahoo! a notamment passé des accords avec Vodafone et 3 de Hutchinson. Ce dernier pratique d'ailleurs l'ouverture tous azimuts puisque après avoir passé différents accords de téléphonie gratuite avec Skype ou de messagerie instantanée avec Microsoft, il vient d'annoncer l'ouverture en Grande-Bretagne de son réseau 3G à Internet. Côté constructeurs, Google est associé avec les mobiles BlackBerry, BenQ, Motorola et Sony-Ericsson, alors que Yahoo! a signé avec Nokia, Motorola, RIM ou encore Samsung. Et des rumeurs vont bon train quant à la fabrication d'un téléphone mobile signé Google et Samsung, censé concurrencer directement l'iPhone d'Apple, et sur un projet de moteur de recherche destiné aux plateformes mobiles sur lequel les deux géants de l'Internet plancheraient ensemble.
Pour l'heure, c'est un marché à peine émergent, constitué pour l'essentiel de SMS que captent les opérateurs. Mais avec plus d'un milliard de téléphones portables vendus en 2006 pour plus de 600 millions de clients, la généralisation de la 3G, qui accélère sans cesse les débits et la qualité de consultation, c'est un marché très prometteur que visent les géants de la téléphonie et du Web réunis.
Olivier Dumons
Source : Le Monde
L'hégémonie de Google dérange. Obligés de composer avec le moteur de recherche numéro un sur Internet, les grands opérateurs de téléphonie mobile sont tentés de réagir. Le congrès 3GSM de Barcelone, raout annuel des acteurs du marché qui se tiendra du 12 au 15 février, sera l'occasion de réunions "secrètes" pour décider de la future politique Internet à mener sur les mobiles.
C'est le Sunday Telegraph qui le dévoilait dimanche dans ses colonnes : une rencontre devrait réunir les principaux opérateurs de téléphonie mobile en marge du congrès. Cingular, France Télécom (Orange), Deutsche Telekom (T-Mobile), Hutchison Whampoa, Telecom Italia (TIM), Telefónica et Vodafone devraient participer à ces "pourparlers secrets de haut niveau".
La finalité serait évidemment de "garder une plus grande part des revenus publicitaires" sur portables en proposant des annonces plus ciblées et mieux adaptées aux mobiles. De plus en plus de clients de ces grands opérateurs consultent Internet via leurs mobiles, d'autant qu'ils disposent maintenant d'une technologie et d'une ergonomie mieux adaptée à la navigation sur le Net. Selon un cadre interrogé par le journal britannique, "c'est un moment important pour les moteurs de recherche sur mobile, nous devons être présents et faire évoluer nos options à très haut niveau".
YAHOO! ET GOOGLE, CONCURRENTS OU ALLIÉS ?
Google et Yahoo!, les deux géants de l'Internet principalement visés, sont déjà implantés dans ce secteur et ont des accords de recherche par mobiles : Google opère avec Vodafone, T-Mobile, 3 de Hutchinson et China Mobile, tandis que Yahoo! a notamment passé des accords avec Vodafone et 3 de Hutchinson. Ce dernier pratique d'ailleurs l'ouverture tous azimuts puisque après avoir passé différents accords de téléphonie gratuite avec Skype ou de messagerie instantanée avec Microsoft, il vient d'annoncer l'ouverture en Grande-Bretagne de son réseau 3G à Internet. Côté constructeurs, Google est associé avec les mobiles BlackBerry, BenQ, Motorola et Sony-Ericsson, alors que Yahoo! a signé avec Nokia, Motorola, RIM ou encore Samsung. Et des rumeurs vont bon train quant à la fabrication d'un téléphone mobile signé Google et Samsung, censé concurrencer directement l'iPhone d'Apple, et sur un projet de moteur de recherche destiné aux plateformes mobiles sur lequel les deux géants de l'Internet plancheraient ensemble.
Pour l'heure, c'est un marché à peine émergent, constitué pour l'essentiel de SMS que captent les opérateurs. Mais avec plus d'un milliard de téléphones portables vendus en 2006 pour plus de 600 millions de clients, la généralisation de la 3G, qui accélère sans cesse les débits et la qualité de consultation, c'est un marché très prometteur que visent les géants de la téléphonie et du Web réunis.
Olivier Dumons
Source : Le Monde
mardi 6 février 2007
Mobiles : veillée d’armes pour contrer Google
Les géants de la téléphonie mondiale vont sous peu tenir des « pourparlers secrets ». Objectif : nouer une alliance pour concurrencer Google.
Si le géant de la recherche Google a récemment annoncé vouloir se diversifier en s’attaquant à la publicité télévisée, il va certainement devoir surveiller ses arrières, si l’on en croit le Sunday Telegraph. Selon le quotidien britannique, des émissaires de haut-niveau des leaders mondiaux du mobile vont se réunir la semaine prochaine à Barcelone pour attaquer le moteur sur son terrain de prédilection : la recherche.
Parmi les conspirateurs : Vodafone, France Télécom, Telefonica, Deutsche Telekom, Hutchinson Whampoa, Telecom Italia et l’opérateur américain, Cingular.
Partant du constat que l’accès au Web depuis les mobiles est plus facile chaque jour, les opérateurs ont conçu une arme secrète contre Google : un moteur de recherche développé en commun qui équiperait de base tous leurs clients. Objectif : prendre de vitesse Google pour régner sur la recherche mobile, et conserver le gâteau publicitaire qui va avec.
Un marché énorme
La plupart de ces opérateurs ont pourtant déjà signé des accords avec Google ou son challenger Yahoo pour la recherche mobile. Mais selon le Daily Telegraph, ils ne représentent pas moins de 600 millions de clients de par le monde. Et les analystes estiment que le marché de la recherche mobile sera plus lucratif que celui de la recherche sur ordinateur. Et pour cause : votre opérateur sait beaucoup de choses sur vous. Il pourra donc, par exemple, vous proposer des publicités pour les magasins les plus proches du lieu où vous vous trouvez…
Source : Le Figaro
Les géants de la téléphonie mondiale vont sous peu tenir des « pourparlers secrets ». Objectif : nouer une alliance pour concurrencer Google.
Si le géant de la recherche Google a récemment annoncé vouloir se diversifier en s’attaquant à la publicité télévisée, il va certainement devoir surveiller ses arrières, si l’on en croit le Sunday Telegraph. Selon le quotidien britannique, des émissaires de haut-niveau des leaders mondiaux du mobile vont se réunir la semaine prochaine à Barcelone pour attaquer le moteur sur son terrain de prédilection : la recherche.
Parmi les conspirateurs : Vodafone, France Télécom, Telefonica, Deutsche Telekom, Hutchinson Whampoa, Telecom Italia et l’opérateur américain, Cingular.
Partant du constat que l’accès au Web depuis les mobiles est plus facile chaque jour, les opérateurs ont conçu une arme secrète contre Google : un moteur de recherche développé en commun qui équiperait de base tous leurs clients. Objectif : prendre de vitesse Google pour régner sur la recherche mobile, et conserver le gâteau publicitaire qui va avec.
Un marché énorme
La plupart de ces opérateurs ont pourtant déjà signé des accords avec Google ou son challenger Yahoo pour la recherche mobile. Mais selon le Daily Telegraph, ils ne représentent pas moins de 600 millions de clients de par le monde. Et les analystes estiment que le marché de la recherche mobile sera plus lucratif que celui de la recherche sur ordinateur. Et pour cause : votre opérateur sait beaucoup de choses sur vous. Il pourra donc, par exemple, vous proposer des publicités pour les magasins les plus proches du lieu où vous vous trouvez…
Source : Le Figaro
accent circonflexe et mot clef
des échanges perplexes circulent dans le petit monde des SEO et autres référenceurs. De l'usage de l'accent circonflexe pour prévoir le futur positionnement d'un site.
Exemple : dômiciliation et domiciliation ne donne pas du tout le même résultat en positionnement. Sur un de mes clients, il passe de la position 120 à la 80 ème environ.
Certains en déduisent que mettre un accent circonflexe sur un mot clef permet de prévoir le futur positionnement d'un site sur le dit mot clef.
Je pense que non. En effet, les backlinks sont mis à jour sur de fréquentes périodes. De multiples changements occurrent chaque jour en fonctions de nouvelles pages, nouveaux entrants, sortants etc.
L'expression clef domiciliation Paris a vu apparaitre quelques milliers de nouvelles pages en moins d'un trimestre par exemple. De quoi influencer chaque jour le positionnement.
Certes il y a a des réactions bizarres de Google sur les mots clefs avec accent circonflexe. Rappelez vous cette histoire : "je dis à une puce de sauter. Elle saute. Je lui coupe les pattes. Saute ! Conclusion : quand on coupe les pattes d'une puce, elle devient sourde"
Attention aux erreurs de corrélation !
Exemple : dômiciliation et domiciliation ne donne pas du tout le même résultat en positionnement. Sur un de mes clients, il passe de la position 120 à la 80 ème environ.
Certains en déduisent que mettre un accent circonflexe sur un mot clef permet de prévoir le futur positionnement d'un site sur le dit mot clef.
Je pense que non. En effet, les backlinks sont mis à jour sur de fréquentes périodes. De multiples changements occurrent chaque jour en fonctions de nouvelles pages, nouveaux entrants, sortants etc.
L'expression clef domiciliation Paris a vu apparaitre quelques milliers de nouvelles pages en moins d'un trimestre par exemple. De quoi influencer chaque jour le positionnement.
Certes il y a a des réactions bizarres de Google sur les mots clefs avec accent circonflexe. Rappelez vous cette histoire : "je dis à une puce de sauter. Elle saute. Je lui coupe les pattes. Saute ! Conclusion : quand on coupe les pattes d'une puce, elle devient sourde"
Attention aux erreurs de corrélation !
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