lundi 29 septembre 2008

Licence ATC : Référenceur & Rédacteur Web
Le métier de référenceur a enfin sa formation à Mulhouse : http://www.iutmulhouse.uha.fr/atc_r/index.html.
Les futurs diplômés doivent être en mesure :
•D'optimiser la visibilité des sites pour les principaux moteurs de recherche,
•De rédiger et optimiser du contenu de pages WEB.
•De mesurer l’efficacité d’une action de référencement.
•De collaborer avec tous les services (marketing, informatique, graphique, communication,...)
•D'entretenir une relation étroite avec le client.
De mettre en place une méthodologie de veille.
referencement.com
Salon SES San Jse 2008
Comme chaque année depuis 2002, Referencement.com est présente aux salon SES de San Jose. Cliquez-ici, vous retrouverez les photos de la Veritable Google Dance.
http://www.marketingpilgrim.com/2008/08/ses-san-jose-photos-google-dance.html

T-Mobile G1: réactions nuancées à l'annonce du premier Google Phone

Très attendu, le T-Mobile G1 éveille de nombreuses réactions, certaines enthousiastes, d'autres beaucoup moins, à l'égard du premier smartphone sous Google Android, aussi bien du point de vue du design du terminal, que du logiciel embarqué.

Inévitable, la comparaison avec l'iPhone fait beaucoup de mal au T-Mobile G1, en premier lieu, parce qu'il ne bénéficie pas d'un design aussi réussi et séduisant. Selon nos confrères de Cnet News, David Carnoy et Marguerite Reardon, qui ont assisté au lancement du G1 hier et pris en main le terminal HTC, le T-Mobile G1 n'est absolument pas une révolution, du point de vue du matériel. Le design avec clavier complet caché sous l'écran rappelle d'autres smartphones HTC comme le TyTn II et le récent Touch Pro.

Sur son blog, Ulf Washburg, ancien chef produit pour Google Mobile, désormais chez MySpace, ne mâche pas ses mots concernant le T-mobile G1 : «J'ai vu de nombreuses versions du logiciel pendant mes 2 ans et demi chez Google, mais pas du terminal, car malheureusement il n'a pas changé depuis des années, mis à part les couleurs. C'est la raison pour laquelle les gens jugent le design du G1 peu esthétique et vieillot ! Quant au sticker "With Google" au dos du téléphone, il est tout simplement ridicule».

Selon le journaliste Ed Baig de USA Today, interrogé par Cnet News, c'est surtout la version "1.0" de ce smartphone Android qui ne révolutionne pas le marché, pour l'instant. Même son de cloche chez David Carnoy de Cnet News : «enfin un nouveau concurrent de taille sur le marché, en plus proposé à un prix attractif... Mais j'attendrais quand même le G2, qui devrait être encore plus réussi que ce modèle». Google et T-Mobile auraient-ils un peu trop précipité l'introduction du premier smartphone Android sur le marché?

Malgré ces critiques, des impressions positives ressortent des premières expériences d'utilisation. Toujours selon Marguerite Reardon de Cnet News, «le logiciel améliore grandement l'expérience web des utilisateurs, permettant à cette plateforme de concurrencer directement l'iPhone dans ce domaine, et même de surpasser largement les autres smartphones BlackBerry et Windows Mobile».

Pour David Pogue, expert high-tech du New York Post, au-delà des qualités et défauts de ce premier combiné, la plateforme Android va changer la donne, surtout parce qu'elle «est vraiment ouverte. Le téléphone peut être débloqué au bout de 90 jours. Le système d'exploitation est gratuit et open source, ce qui signifie que n'importe quel opérateur ou fabricant peut modifier le système sans en informer Google. La boutique logicielle est aussi complètement ouverte. T-Mobile et Google assurent qu'ils n'interdiront aucune application, comme Apple le fait. Et ce, même si un développeur décide de proposer un logiciel de type Skype qui permettrait d'éviter d'utiliser le réseau mobile de l'opérateur.» Ce qui ne manquera pas d'arriver.

Source : NouvelObs temps réel - Muriel Drouineau, businessMOBILE.fr
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Le «Google phone» sortira fin octobre aux Etats-Unis
L'opérateur de téléphonie T-Mobile a présenté mardi le premier téléphone équipé du système d'exploitation conçu par Google, dénommé Androïd. Les Français devront attendre début 2009 pour se le procurer.
Le concurrent direct de l'iPhone d'Apple montre ses dents. Le californien Google et son partenaire dans l'aventure, l'opérateur T Mobile, ont présenté mardi à New York le premier appareil de téléphonie mobile basé sur le système d'exploitation Androïd, conçu par Google lui-même. Attendu pour le 22 octobre aux Etats-Unis à un prix de 179 dollars, le premier des «Google phone» s'appelle en réalité «T-Mobile G1».

L'appareil, d'une forme assez semblable aux autres standards du genre, est fabriqué par la compagnie taïwanaise HTC et dispose des toutes dernières technologies du moment : connexion 3G, wifi, Bluetooth, un appareil photo 3 millions de pixels, ainsi qu'un GPS. Il est également doté d'un large écran tactile que l'on peut faire glisser pour faire apparaître un clavier qwerty.

Début 2009 en Europe

Pour le PDG de HTC, la compagnie qui fabrique le G1, cet appareil est un téléphone «unique au statut d'icône». Il sera vendu notamment avec une application Amazon, pour télécharger de la musique et une application YouTube, le site internet de vidéo acheté par Google en 2006. Christopher Schläffe, responsable du produit chez Deutsche Telekom (maison mère de T-Mobile), a indiqué que c'est le même appareil qui sera lancé «des deux côtés de l'Atlantique». Au Royaume-Uni, il sera disponible à partir de novembre tandis que le reste de l'Europe devra attendre le premier trimestre 2009.

Quelques minutes après la présentation du premier téléphone basé sur le système d'exploitation Android, l'action Google s'envolait de 4,62% à Wall Street. Vers 20h40, le titre ne gagne plus que 0,82% à 433,66 dollars.

Source : A Panizzo- Le Figaro.fr
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vendredi 26 septembre 2008

Google, les filtres, le référencement / postionnement

Un internaute me remonte que sans effort, il se retrouve en page 1 de Google sur mot clef ayant une compétition relativement faible mais existante : Petra (c'est la ruine antique la plus visitée de Jordanie), plus de 60 millions de pages en compétition sur ce thème.

après une rapide analyse, voici pourquoi et comment cela a fonctionné.

la mesure est effectuée de France.
le webmestre a posé une douzaine de petis backlinks vers cette page de son site.
Le site internet de cette agence de voyage (elle proprose vol, hébergement, tourisme local, randonnées etc.) est en français, hébergé en France (IMPORTANT)

de nombreuses pages parlent de Petra. Mais en fait, aucune page française n'a réellement fait d'effort pour se positionner dessus via un référencement adéquat. (absences de backlinks entre autre raisons).

voilà la décomposition réalisée par Google :
- un internaute français recherche Petra
- une page d'un site FRANCAIS parle de Petra et a une douzaine de backlinks sur cette page.
- ladite page est correctement codée et correctement référencée
- Google positionne en page 1 cette page face au 63 millions d'autres car Google a filtré avec des pénalités les pages belges, suisses ou écrites dans une langue étrangère parlant elles aussi de Petra.
Voilà comment on a facilement pour son marché local, la France dans cet exemple,  une bonne position à peu de frais.

Curieux, ce webmestre a testé d'autres datacenter de Google, 
aussitot, il apparait loin dans les résultats sauf en CZ, où il est en page 1.

pas de compétition locale, des français habitant en CZ ont peut être cliqué sur sa page via Google, il n'en faut pas plus sur un mot clef peu usité en CZ pour être vite en top10) 

En effet, le modèle dynamique Google réagit enfonction des actions des internautes. En CZ, peu d'usage de Petra , donc les rares sites cliqués via Google seront bien positionnés. 

Autre point, les pays émergents se préoccupent moins d'Internet, du référencement. Plus leur langue est faiblement répandue, moins cette langue est utilisée, plus l'internet  non CZ est pris en compte par google.cz 

et vu que peu de sites ont des backlinks sur Petra, voilà comment un voyagiste français spécialisé dans le moyen orient se trouve des prospects !

On pourrait faire mieux : coupler un theme, la randonnée à chaval par exemple, l'équitation sosu différentes formes de loisirs et un lieu touristique et des formules d'hébergement : gites, hotels, locations. Une telle approche permet de capter de bonnes positions sur une requête comme :

"Gite randonnée équestre normandie" Certes le trafic des amateurs de randonnées à cheval en Normandie n'est pas gigantesque  mais il existe et il est ultra ciblé. En clair, un touriste épris de randonnées pédestre ou de randonnées à cheval ciblant la normandie et un  hébergement type gite rural aura de forte chance de voir en top 10 l'URL d'un tel site utilisant ces expressions (cheval, randonnées, équstre, gite, normandie, france) , de cliquer dessus. Ensuite, c'est au contenu du site, à sa présentation alléchante de ses chevaux, du confort du gite et de l'hébergement, du potentiel de randonnées agréables à faire dans les environs normands de séduire l'internaute pour le faire venir réellement dans ce gite.

Tant qu'à parler tourisme, hébergement, loisirs, les amateurs d' équitation et de randonnées à cheval en pleine nature apprécieront d'ailleurs ce gite en normandie,  exceptionnel (12ième siècle).





"Nous voulons devenir le leader du marketing digital en Europe"
Sylvain Bellaïche, PDG de Referencement.com

Le groupe Referencement.com vient d'entrer en Bourse sur Alternext. L'occasion pour son président de revenir sur les ambitions de l'entreprise. Et sur sa vision des évolutions du marché.

Quelles ont été les motivations qui vous ont incité à entrer en Bourse ?

Les motivations de cette introduction — ou de ce transfert, car nous étions déjà cotés au marché libre — sont multiples. En 2007, nous avions déjà levé environ 5M € pour réaliser trois acquisitions majeures. Cette introduction nous donne une meilleure transparence et visibilité, d’un point de vue financier. Cela nous ouvre également d’autres fonds puisque ce transfert a été l’occasion d’une nouvelle augmentation de capital de plus de 2,7M €.

Quels sont les projets de développement de l’entreprise ?

Nous voulons devenir le leader du marketing digital en Europe. Pour cela, nous allons renforcer les équipes commerciales et dirigeantes en France. Et faire du développement international. Actuellement, 100 % de notre chiffre d’affaires est réalisé en France. Nous voulons faire, soit de la croissance externe, soit de la croissance organique, avec des acquisitions dans les principaux pays européens.

Quel est le périmètre d’activité du groupe ?

Le groupe Referencement.com compte deux pôles. D’une part, un pôle média composé notamment de la solution “Referencement.com” d'optimisation de la visibilité sur le Web. D'autre part, notre structure s'appuie sur Agorad, la première agence média interactive indépendante, qui est spécialisée dans la performance des sites. Au sein d'Agorad, nous croyons beaucoup au cross média et au multicanal. Nous avons d'ailleurs mené une opération en début d'année, avec l'enseigne Morgan, sur les Champs-Élysées. Avec l'aide d'une vitrine interactive, cette opération favorisait les synergies entre le point de vente et les sites Internet. Les experts d'Agorad sont particulièrement spécialisés dans l'articulation des différents canaux de vente de l'entreprise. Et en particulier, sur les liens entre sites Internet et magasins physiques…

L'autre structure du pôle média est la régie Daooda…

Tout à fait. Le pôle média compte également la régie publicitaire Daooda. Nous voulons faire de la régie le "LastMinute" de la publicité. Elle fonctionne au coût par acquisition et au "lead" généré, c’est-à-dire sur un modèle économique basé sur la performance.

Quant au second pôle du groupe, il s'agit d'un pôle logiciel. Nous avons fait l’acquisition en mai 2007 de la société Adisem, qui se trouve à Palo Alto. Nous sommes positionnés sur cette activité comme éditeur de logiciel pour le search marketing, une activité en fort développement. Sur le premier semestre 2008, nous avons remporté plus de 60 nouveaux budgets.

Vous alliez, dans votre structure, une division technologique et un pôle média. Créativité et technologie sont-ils les deux piliers du marketing interactif ?

L’un des aspects fondamentaux du marketing digital est de s’appuyer sur des hommes capables de délivrer des conseils adaptés. L'intérêt d'Internet est de pouvoir tracker et d'optimiser en temps réel les campagnes. Nos technologies sont donc toutes basées sur la notion de temps réel. Le marketing digital passe en effet par la monétisation à quelques centimes d’euros près…

Source : E-commerce
referencement.com
Le marché publicitaire américain s'essouffle
Les investissements des annonceurs ont reculé de 1,6 % au premier semestre.
Coup de froid sur le marché publicitaire aux États-Unis. Les investissements des annonceurs ont accusé un recul de 3,7 % au deuxième trimestre 2008 par rapport à la même période de l'année précédente, selon le bilan publié par l'institut d'études TNS Media Intelligence (TNS MI). Cette baisse trimestrielle est la plus forte qu'ait enregistré TNS MI depuis 2001, qui met en cause le ralentissement économique général. Au premier trimestre, les investissements dans les médias américains avaient connu une légère hausse, de 0,6 %. Une tendance qui permet de limiter la baisse sur le premier semestre à 1,6 %.

La décrue des investissements se révèle plus importante sur les dix premiers annonceurs du marché américain. Avec un montant total de 8,4 milliards de dollars, leurs dépenses dans les médias ont chuté de 3 %. Le premier d'entre eux, Procter & Gamble, accuse un recul de 7,6 %, à 1,5 milliard de dollars. Les secteurs économiques investisseurs les plus affectés au premier semestre sont encore l'automobile (-11,2 %) et les télécommunications (-8,9 %).

La chute des revenus publicitaires de janvier à juin a particulièrement touché la presse quotidienne (-7,4 %), la radio (-6,5 %), les grands réseaux de télévision (-2,4 %) et la presse magazine (-1,8 %). En revanche, l'Internet a vu ses recettes publicitaires croître de 8 %.

« Les dépenses publicitaires ont commencé à se contracter en mars, bien avant que les turbulences de septembre à Wall Street ne relancent les inquiétudes sur la santé de l'économie », a souligné Jon Swallen, le responsable de la recherche de TNS MI. L'institut d'études table sur un second semestre plus favorable, en particulier pour le média télévision, en raison notamment des campagnes de communication orchestrées durant les Jeux Olympiques et les élections politiques.

Source : Le Figaro.fr
referencement.com

jeudi 4 septembre 2008

Méthode simple pour choisir les mots-clés

Comme vous le savez sans doute, le choix des mots-clés principaux de votre site est une étape à ne bâcler sous aucun prétexte. Je me propose de partager avec vous une méthode simple pour choisir des mots-clés intéressants au niveau du volume de trafic et d'évaluer la faisabilité d'un positionnement sur ces mots-clés.Méthode pour choisir des mots-clés1 . Rendez vous sur l'outil de suggestion de

mercredi 3 septembre 2008

Google veut prendre Wikipédia à contre-pied
Avec le site Knol, le géant américain du web fait le pari d'un modèle diamétralement opposé à la fameuse encyclopédie collaborative.
Sept ans après Wikipédia, Google s'aventure enfin sur le terrain du partage du savoir en ligne. Annoncé et testé en catimini depuis décembre 2007, le projet Knol (pour « Knowledge », la connaissance en anglais), ouvre enfin ses portes à tout un chacun.
Knol ne compte pour l'instant qu'environ 400 articles, tous en anglais, contre plus de 10 millions sur Wikipedia dans plus de 250 langues (dont près de 700 000 en français). Plus étonnant encore, une écrasante majorité de ces knols (le terme désigne aussi les articles eux-mêmes) traitent de problèmes médicaux. Rien à apprendre, pour l'heure, sur George W. Bush, la Lune ou la Seconde Guerre mondiale.Une bizarrerie dûe à la constitution du groupe des «beta-testeurs» du service.
Face à ces pages blanches, Google conseille au visiteur désappointé de prendre la plume pour écrire lui-même ses articles. Car l'idée maîtresse de la firme de Moutain View avec Knol est de changer les règles du jeu du partage du savoir, en proposant aux contributeurs un cadre diamétralement opposé à Wikipédia.
La où l'encyclopédie collaborative efface les individualités au profit d'une écriture collective, Knol parie sur la mise en avant des auteurs. Chaque knol présente en bonne place le nom et la photo de son auteur, et celui-ci peut régler le niveau d'implication des internautes dans son travail. Knol propose trois modes de collaboration. Ouverts, les knols acceptent les modifications (« edits ») de tout un chacun. Modérés, ils attendront une éventuelle validation de l'auteur principal pour laisser apparaître en ligne les ajouts. Fermés, il sera tout simplement impossible de suggérer des modifications. L'auteur originel d'un knol reste de toute façon seul maître à bord, et responsable des propos tenus dans l'article.
Des profits pour les auteurs
De même, Knol joue la carte de la multiplicité des points de vue face à la synthèse équilibrée, érigée en principe par Wikipédia. Sur l'encyclopédie libre, impossible de faire cohabiter deux articles sur le même sujet. Nicolas Sarkozy n'aura jamais qu'une seule et unique notice sur Wikipédia, les internautes étant libres de la modifier en suivant quelques règles de base. Sur Knol, le président de la République pourra être présenté d'une dizaine de manières différentes par autant d'auteurs. « La compétition des idées est une bonne chose », expliquait en décembre dernier Udi Manber, un des vice-présidents de Google, en présentant le projet. Les articles sur un même thème seront départagés par un système de notation ouvert à tous les lecteurs.
D'une manière plus prosaïque, Knol veut générer des profits, à l'inverse de Wikipédia qui se contente de recueillir des dons pour payer son hébergement. Sur l'encyclopédie de Google, un auteur peut en effet choisir d'afficher des liens sponsorisés AdSense, ces publicités textuelles qui sont sélectionnées automatiquement en fonction du sujet de l'article. En plus de la satisfaction de voir son nom et son visage mis en valeur là où Wikipédia le laisse dans l'ombre, l'auteur peut donc espérer tirer un bénéfice financier de son activité sur Knol. Une opportunité partagée par Google, qui perçoit un large pourcentage du prix payé par les annonceurs pour ces pubs.
Avec un modèle aussi différent (plus proche du français Larousse) et cette contrepartie financière, Knol peut espérer conquérir rapidement une équipe de contributeurs réguliers, en particulier les déçus de Wikipédia, qui préfèrent des auteurs clairement identifiés à une synthèse impersonnelle et aux heures de discussions qui vont avec. Conquérir les simples lecteurs, nerfs de cette guerre dans laquelle chaque page vue est une part du bénéfice de Google, sera un défi autrement plus difficile, tant Wikipédia possède une large avance.

Source : Laurent Suply (lefigaro.fr)
referencement.com
Avec son navigateur, Google attaque Microsoft
Baptisé Chrome, ce logiciel viendra directement concurrencer l'Internet Explorer de Microsoft, mais aussi ses suites logicielles et son système d'exploitation Windows.
La rumeur faisait bruisser le web depuis des lustres, et c'est finalement une bande dessinée, diffusée sur le web deux jours avant la date de lancement prévue, qui fait office de faire part de naissance du premier navigateur de Google. Baptisé « Chrome », le dernier-né de la firme de Moutain View, va peser sur l'avenir du web, mais représente un pari loin d'être gagné.
Internet connaît en effet depuis sa naissance une véritable « guerre des navigateurs » qui a vu de nombreux prétendants échouer. Un affrontement d'autant plus stratégique que le navigateur influe aussi bien sur les habitudes de lecture et de consommation des internautes que sur les propres standards techniques du web. Chrome affrontera donc une poignée de « browsers » historiques, au premier rang desquels figure l'Internet Explorer de Microsoft. Installé par défaut sur tous les ordinateurs équipés du système d'exploitation Windows, « IE » dispose d'une confortable avance, avec une part de marché évoluant entre 60 et 75% selon les méthodes de calcul et les zones géographiques. Une hégémonie grignotée depuis quelques années par Firefox, le navigateur gratuit et open-source de la Fondation Mozilla (environ 20%), suivi par Safari, le navigateur d'Apple.
Mais les capacités de Chrome, telles qu'annoncées par Google, ne remettent pas en cause que cette hiérarchie des navigateurs. Le dernier né de Google semble en effet taillé non seulement pour parcourir le web, mais aussi et surtout pour devenir le cœur même d'un nouvel âge de l'informatique. Objectif : embarquer toutes les applications actuellement utilisées depuis le fameux « bureau » dans le navigateur Chrome, et ainsi détrôner non seulement l'Internet Explorer de Microsoft, mais aussi et surtout sa suite logicielle Office, voire son système Windows.
Cette informatique dite « dans les nuages », prophétisée depuis des années, se heurtait jusqu'alors aux limitations techniques des navigateurs : compatibilité, rapidité et stabilité. Avec Chrome, Google promet des avancées susceptibles de faire décoller ces nouveaux usages encore limités aux passionnées de l'informatique. Car avec Gmail, Google Calendar, ou Google Docs, Google dispose déjà d'équivalents en ligne de la messagerie Outlook ou du traitement de texte Word. Mais, à l'heure actuelle, si un des sites web visités pose des problèmes au navigateur, cela ralentira toutes ses actions et, dans le pire des cas, « plantera » la totalité des onglets et sites sur lesquels l'internaute est connecté. Gênant quand il s'agit de visiter un site, mais intolérable s'il s'agit de travailler en ligne sur une feuille de calcul ou autre document de travail. Chrome, qui traitera indépendamment toutes ses tâches, devrait régler ce problème.
Google s'était jusqu'alors contenté de petites incursions hors de son pré carré de la recherche et de la publicité sur le web, avec notamment Google Earth. Chrome marque son entrée de plein pied dans la bataille du logiciel. Celle-ci n'est pas gagnée d'avance, avec deux obstacles majeurs sur le chemin de Chrome. Internet Explorer restera le navigateur par défaut sur tous les PC équipés de Windows, un « avantage sélectif » primordial dans cette guerre des navigateurs, la majorité des utilisateurs se contentant d'utiliser celui fourni par défaut. Google devra également rassurer les internautes qui voient en l'entreprise un nouveau Big Brother. En fournissant le navigateur et les applications en ligne, Google aura en effet un œil sur toute l'activité des internautes. Un terrain sur lequel Microsoft ne manquera pas de l'attaquer.

Source : Laurent Suply - Le Figaro.fr
referencement.com