jeudi 31 janvier 2008

agence de référencement sur Google - méfiance ou confiance ???

L'accord Publicis Google de cette semaine (janvier 2008) a le mérite de mettre une relation surprenante à jour. Une agence de publicité, communication, design graphique ou plutot une agence  de création de trafic vers les messages et de positionnement (marketing) des entreprises clientes chez Publicis, a plus intérêt à revendre (avec marge) du lien sponsorisé Adword que de proposer du référencement naturel et autres options.

Le métier fondamental de Publicis est de montrer des messages clefs (communication et pub 4x3 dans les rues, publicité TV, et sites Internet de plus en plus) et d'envoyer du trafic de prospect vers les médias ou produits du client de l'agence Publicis (vers les points de vente et site Internet dudit client etc.).

Certes le référencement naturel n'est pas le métier de Publicis. Ce n'est pas un vecteur réellement reconnu par cette agence. Cette agence travaille essentiellement vers la publicité, le design et diverses formes de communication. C'est honnête de leur part. Mais nombre d'agences en référencement proposent et même ré orientent (j'en ai eu des preuves via des clients) leurs clients du référencement naturel, travail pas assez rémunérateur, vers la location de liens sponsorisés. C'est un  job très lucratif, largement plus facile à maitriser (Google fournit formation et outils performants gratuitement) et sans risque. En effet, on n'a jamais vu Google mettre en black liste un site pour usage abusif de Adword :)

Bref : vous avez un site en référencement en agence et on vous dit : "trop dur d'être bien positionné sur vos mots clef. Il faut passer en liens sponsorisés"
(et augmenter le budget publicité au passage aussi)
 Cela n'empêche pas l'existence d'agence de publicité, de création de design adapté et de communication en province ou à Paris qui font leur travail correctement et sans conflit d'intérêt. Heureusement !

mardi 29 janvier 2008

9 choses que vous ne saviez pas sur Google
Découvrez tout ce que vous ne saviez pas sur la vie des employés de Google.
En savoir plus
Source : CNNMoney.com
referencement.com

jeudi 24 janvier 2008

« Internet est devenu un secteur aux fondamentaux défensifs » Andrzej Kawalec, analyste chez Moneta Asset management
A l'heure du sauve-qui-peut général, il semble judicieux de privilégier les titres défensifs. Mais ils ne sont pas toujours où l'on croit. Spécialiste du secteur Internet, Andrzej Kawalec nous explique les vertus structurelles de ce marché et nous livre ses valeurs préférées

(La Vie Financière) - Comme l’ensemble du marché, les valeurs Internet se sont effondrées en Bourse. L’essor de ce secteur est-il remis en cause ?
Les sociétés Internet souffrent évidemment de la désaffection pour les valeurs moyennes, mais aussi de récentes mauvaises nouvelles en provenance du Royaume-Uni (alerte sur les résultats de IPT et Burst Media) et des Etats-Unis, avec l’introduction en Bourse avortée de Classmates, un concurrent de Facebook, qui ont jeté le trouble sur le secteur dès décembre. Reste que les valorisations sont devenues très raisonnables. Si les valeurs Internet ont toujours bénéficié d’une prime, elles sont aujourd’hui valorisées comme le marché pour 2008 et affichent même une décote sur la base des chiffres 2009.
Or, dans le même temps, le secteur continue d’enregistrer une croissance soutenue, notamment dans la publicité. Aujourd’hui, le web ne représente que seulement 7 % du marché publicitaire en France et devrait atteindre 12% en 2011 selon les prévisions de plusieurs instituts de recherche, ce qui assure une croissance organique de 15 à 20 % par an au secteur. Quelle industrie peut aujourd’hui se targuer de telles perspectives ? Enfin, les sociétés Internet sont, dans leur immense majorité, fort rentables et affichent une trésorerie nette positive. Internet est devenu un secteur aux fondamentaux défensifs en Bourse.

Quels sont les modèles de développement à privilégier ?
Les acteurs du Net sont soutenus par la migration de l’économie traditionnelle vers un mode de diffusion numérique. Ce mouvement est déjà bien amorcé dans l’édition de contenus et la publicité (Hi-Media, Adverline, Aufeminin.com, Doctissimo) ou encore le ecommerce (Ldlc.com, Rue du commerce). En revanche, ce phénomène est seulement naissant pour les entreprises de marketing direct (1000mercis, Netbooster, Referencement.com, Come & Stay). En amont de la chaîne Internet, elles disposent d’un potentiel de croissance encore important. Dans une moindre mesure, il en va de même pour les sociétés basées sur un modèle d’abonnement (Meetic, Seloger, Adenclassifieds...).

Quelles sont les valeurs à privilégier ?
Parmi nos valeurs préférées, citons Hi-Media. Le marché valorise la société comme si l’acquisition du site de partage de photos Fotolog était un échec. Or ce n’est pas le cas et, étant donnée l’audience de ce site (3 milliards de pages vues par mois), nul doute que Hi-Media parviendra à la monétiser. Nous privilégions aussi Dreamnex, qui affiche des multiples de valorisations très faibles. Certes, le marché des sites pour adultes a une réputation sulfureuse, mais il est ultra-rentable et Dreamnex est la bonne société pour jouer la concentration de ce secteur atomisé. Nous pouvons aussi citer LeGuide.com qui vaut en bourse à peine plus de deux fois sa trésorerie nette. Cette société est devenue sans faire bruit le premier guide shopping en France en audience et possède de nombreuses implantations européennes. Enfin, nous apprécions particulièrement 1000mercis pour le sérieux et la qualité de la direction, qui devrait permettre à la société de maintenir, dans la durée, son rythme de croissance soutenu et ses marges élevées.

Propos recueillis par Frédéric Cazenave

Source : La Vie financière
referencement.com
Internet et la TNT tirent le marché de la publicité
La presse reste le premier média avec une croissance de 2,3 %.
C'est la consécration des médias numériques. L'étude de TNS Media Intelligence (MI), qui dresse le bilan de l'année publicitaire 2007, est claire. Internet s'est imposé l'an dernier comme la «locomotive» du marché publicitaire. Dans un marché qui avec 23 milliards d'euros d'investissement affiche, en 2007, une croissance de 6,2 % «Internet représente la moitié de cette progression » , explique Éric Trousset, directeur marketing du pôle investissements publicitaires de TNS MI. C'est historique, ce média supplante désormais l'affichage avec des investissements s'élevant à 2,7 milliards d'euros, soit une progression de 34,5 % par rapport à l'année précédente. Il talonne désormais la radio qui, avec 3,3 milliards d'investissement est le seul média à régresser de 1,1 %. Et ce « malgré la progression des stations généralistes de 4 % due à l'année électorale ». En effet, dans le même temps «les radios musicales ont reculé de 5 %, du fait notamment de l'évolution du mode de consommation de la musique par les plus jeunes», explique Éric Trousset. «Le désengagement des annonceurs télécoms a largement joué. » Et de rappeler que, «l'arrêt de la promotion de NRJ mobile a creusé un trou de 45 millions d'euros pour la régie de la radio».
Inquiétude sur la finance
Pour le secteur de la télévision, l'ensemble progresse de 6,5 % à 6,742 milliards d'euros. Mais ce chiffre mérite d'être examiné à l'aune de la répartition entre les différentes chaînes. TNS MI souligne ainsi que « les grandes chaînes historiques généralistes ne progressent en valeur que de 0,5 %». L'essentiel de la hausse s'est concentré en 2007 sur les chaînes de la TNT et celles du câble et du satellite. Ces dernières voient leurs investissements augmenter respectivement de 119 et de 26 %. « Indiscutablement, ce sont les chaînes numériques qui ont dopé le marché de la télévision en 2007 » , martèle Éric Trousset. Quant à la presse, il reste le premier média avec 7,2 milliards d'euros d'investissement et une croissance de 2,3 %. «Une croissance essentiellement due aux performances de la presse gratuite et de la presse quotidienne régionale», confie-t-il.

Côté annonceurs, l'explosion attendue des investissements du secteur de la distribution n'a pas eu lieu. Même si «la progression de 8,9 % des investissements est due à l'ouverture du marché de la télé qui a impacté les marchés de la radio et de la presse » . Le secteur des télécommunications continue de réduire ses investissements ( 6,7 %) du fait de la concentration des acteurs et de la chute des renseignements téléphoniques. Pour 2008, TNS MI s'inquiète d'un recul des investissements du secteur de la finance et de l'assurance, compte tenu de la crise du subprime. Or, il représente 7,1 % du marché.

Source : Le Figaro- Paule Gonzales
referencement.com

mardi 22 janvier 2008

Google Analytics et le positionnement de votre site WEB

Dans plusieurs forums et posts on peut lire que Google exploiterait son outils Google analytics pour mieux gérer les pages dans son index

en clair, si vos statistiques Google analytics sont mauvaises et que vous avez des pages de votre site bien positionnées sur des mots clefs "disputés" alors Google vous dégraderait au bout d'un moment

Je suis quasiment sur que c'est faux !
voic i:
1 - j'ai testé : un site de test à fort PR mais à faible trafic n'a pas bronché depuis un an.
2 - c'est illogique et suicidaire pour Google de faire une telle corrélation entre ces bases d'informations
* cela lui couterait cher en ressources alors qu'il a déjà investi dans d'autre outils pour arriver à faire le ménage dans son index
* cela se détecterait très vite ce qui entrainerait le départ de milliers de clients gratuits de Google analytics mais usagers payants de Adword ! suicidaire !!! et pire encore, l'arrivée massive des tricheurs. Rien de plus facile que de faire un site quelconque et de simuler un trafic monstrueux dessus pour faire monter son positionnement en intoxiquant Google Analytics !!!
* re pire, les clients des outils concurrents de Google analytics seraient favorisés ???

bref, cela ne tient pas la route !

samedi 19 janvier 2008

Redirection d'un domaine avec "www" vers un domaine sans "www" et vice-versa

Que vous choisissiez de référencer votre domaine avec un sous-domaine "WWW" ou sans n'a pas réellement d'importance l'éssentiel est d'en choisir un et de s'y tenir que ca soit à l'intérieur de votre site en vérifiant que vos liens pointent toujours vers une page d'accueil unique ou dans les liens que vous créerez dans des annuaires ou via des partenariats. Celà est important pour éviter que les

lundi 7 janvier 2008

Le R-Commerce: quand les vitrines de magasin se transforment en écran d’ordinateur
Rédigé par Ouriel Ohayon
Je crois bien qu’il s’agit d’une première en France et le futur est bien déjà là. Après le E-commerce voici le R-commerce: le commerce électronique dans la Rue. Si vous vous balladez aujourd’hui sur les Champs Elysées du côté de la boutique Morgan vous découvrirez un dispositif qui vous permet depuis la vitrine de la boutique de vous inscrire à une opération qui sera lancée Mardi 8 janvier prochain et de réservez (4 maximum) des articles soldés en série limités. Tout se fait directement depuis la vitrine qui a été transformé en écran géant tactile. Et pour information vous n’aurez même pas besoin de retirez vos gants cela fonctionne tout aussi bien. Vous pouvez dès à présent saisir vos coordonnées pour participer à l’opération.

Le dispositif est original et fait appel à une technologie acquise à l’étranger mis en place par la société Agorad. Il s’agit d’une surcouche transparente qui reproduit un écran d’ordinateur et qui semble très simple à utiliser. L’écran peut atteindre une taille de 67 pouces. Vous pouvez voir ci dessus et ci dessous des photos du dispositif installé en situation réel. L’ecommerce sort de l’ordinateur. Un joli coup de RP pour Morgan et certainement une belle opération commerciale en vue. La question que je me pose est de savoir comment ils vont gérer les files d’attente et le paiement (certainement dans le magasin).

Source : TechCrunch
referencement.com