dimanche 9 décembre 2007

Google et la mise à jour des sites

Plus un site possède du contenu mis à jour, meilleur est le positionnement. Il faut dépasser un certain % de changement entre 2 versions d'une même page pour que Google considère que cette page a réellement été mise à jour. 30% semble être le bon pourcentage.

Pour diminuer vos couts de mise à jour, une partie d'une page peut être mise à jour en ré affichant automatiquement les titres ou les débuts de vos posts d'un blog (ex : actualité par exemple qui reprendrait les 30 premiers caractères de chaque début de post de votre blog))

Un tel exemple est visible sur www.space-maker.com sur une idée de Développez vos ventes, "formation - web marketing"

Les premiers caractères de chaque post du blog sont affichés dans la rubrique actualité. Une seule saisie (dans le blog) met ainsi à jour la rubrique actualité.

lundi 26 novembre 2007

Referencement.com acquiert Agorad et Daooda pour devenir un nouveau poids-lourd du e-marketing en Europe
Le groupe Referencement.com (Euronext : MLREF), numéro 1 français du référencement, annonce aujourd’hui l’acquisition de 100% du capital d’Agorad, première agence média interactive indépendante (TNS Secodip, sept. 2007), et de Daooda, une des premières régies publicitaires européennes. Grâce à ces opérations, le groupe Referencement.com propose désormais une offre unique sur le marché répondant à l’ensemble des besoins de ses clients, grands comptes ou PME.
en savoir plus


referencement.com

mardi 6 novembre 2007

Referencement.com distribue ses solutions sur Holosfind.com
La société Referencement.com lance le site Holosfind.com dans le but de commercialiser son offre d'outils de search marketing. Les 5 logiciels (gestion de campagne de liens sponsorisés, générateur de mots clés, contrôle de visites, calcul de ROI de campagnes, mesure de référencement), sont disponibles en test gratuit de 15 jours sur le site.
Source : Journal du Net [05/11/2007]
referencement.com
"Yahoo! sera leader dans la publicité"
Entretien avec Jerry Yang, cofondateur de Yahoo! Il a repris les commandes du site Internet en juin et rencontre actuellement salariés et partenaires en Europe.

LE FIGARO. - Vous avez inventé les liens sponsorisés mais Google vous dame le pion dans la publicité sur Internet. Comment comptez-vous rattraper votre retard ?
Jerry YANG. - Nos trois initiatives pour les prochaines années cibleront les utilisateurs, les annonceurs et les développeurs. À l'égard des premiers, nous estimons que nous sommes bien placés grâce à nos services de messagerie, notre page d'accueil et aussi la recherche sur Internet dans certains domaines. Sur le mobile, nous multiplions les partenariats avec les opérateurs et les fabricants de terminaux.

Du côté de la publicité, nous constatons que le marché s'est profondément transformé. Nous vendons de l'espace publicitaire grâce aux liens sponsorisés sur le search, le display et un large éventail de produits, mais nous ne sommes pas seuls ! Google et Microsoft sont là aussi. Notre stratégie est d'être le leader de la publicité sur Internet.

Troisième priorité, offrir aux développeurs les possibilités de créer de plus en plus de contenus et des services qui séduiront les utilisateurs comme notre page d'accueil par exemple.

Tous les grands acteurs de l'Internet se mobilisent autour des réseaux sociaux. Que fait Yahoo ! dans ce domaine ?
Nous avons aussi plusieurs applications innovantes dans les réseaux sociaux, par exemple Flickr, notre service de partage de photos, ou Questions et Réponses qui remporte un grand succès. Mais nous voulons socialiser plus encore. Nous avons noué ainsi un partenariat avec le site Bebo.Microsoft a payé 240 millions de dollars pour 1,6 % de Facebook. Que pensez-vous de cette valorisation ?Je suppose que Microsoft a voulu nouer une relation avec l'un des grands sites. Pour notre part, nous avons préféré un partenariat avec Bebo. L'année dernière, il y a eu des rumeurs que je ne veux pas commenter. Nous cherchions à mettre en place des partenariats.

Yahoo! est-il toujours un moteur de recherche ou plutôt un portail de contenus et d'échange ?
Être un portail n'est pas contradictoire avec notre moteur de recherche. Ce qui nous intéresse, c'est ce que voudront les utilisateurs à l'avenir. Ils se connectent à leur page d'accueil plusieurs fois par jour. Les infos, la vidéo, la musique, les photos, ce sont de bonnes portes d'entrée sur Yahoo! Nous voulons multiplier les usages multimédias entre la recherche sur Internet et le téléphone mobile et entre Flickr et le moteur de recherche.

Vous venez d'implanter en Europe votre nouvelle plate-forme publicitaire Panama. N'est-ce pas un peu tard ?
Aux États-Unis, où nous l'avons lancé il y a plusieurs mois, nous obtenons de très bons résultats. Avec notre ancien système, nous ne pouvions pas maintenir un leadership sur le marché publicitaire. Nous allons naturellement accroître notre part de marché, notamment sur les annonces publicitaires où nous sommes les premiers. La compétition est à présent sur ce marché où Google est présent depuis le rachat de DoubleClick et Microsoft avec celui d'aQuantive.

Vous venez de lancer en France le « ciblage comportemental » des utilisateurs. N'allez-vous pas trop loin ?
Nous n'établissons que des catégories d'utilisateurs. Elles portent sur des critères démographiques, géographiques, des centres d'intérêts, mais il ne s'agit pas d'enfreindre le respect de la vie privée des utilisateurs. Nous disposons de centaines de catégories différentes à offrir aux annonceurs. Cela donnera plus de valeur à leur campagne de communication. Nous utilisions ces informations en interne. À présent, nous les proposerons à nos clients.

Vous avez annoncé que Yahoo! ferait des économies. Allez-vous céder des activités comme Kelkoo ?
Nous examinons toutes nos activités et nous essayons de rééquilibrer les effectifs dans les domaines stratégiques : l'ingénierie, la plateforme publicitaire... Kelkoo n'a pas enregistré de bonnes performances, et nous faisons le nécessaire pour que cela s'arrange. Nous ne prendrons pas de décision d'ici les prochains mois. Par ailleurs, nous avons cessé certaines activités comme la vente de musique en ligne que nous avions lancée au Royaume-Uni ou Yahoo! Photo.

Avez-vous l'intention de continuer à investir dans des start-up ?
Nous avons plusieurs façons d'innover : soit nous comptons sur nous-mêmes, soit nous achetons des start-up comme Blue Lithium ou Right Media, une bourse en ligne de publicité, soit nous réalisons des partenariats avec de grands groupes comme celui avec eBay par exemple. Nous avons toujours des projets d'acquisition qui peuvent aboutir à tout moment.

Source : Le Figaro, Propos recueillis par VALÉRIE COLLET
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lundi 5 novembre 2007

La nouvelle folie Facebook
Le géant américain des logiciels, Microsoft, a accepté de valoriser le site social à 15 milliards de dollars pour avoir le droit de prendre une miette de son capital.
LES TRACTATIONS avec les grands acteurs de l'Internet duraient depuis des semaines. Yahoo !, Google et Microsoft étaient sur les rangs pour entrer au capital de Facebook, la nouvelle vedette de la Toile qui permet aux internautes de cultiver leur réseau de relations. Le site de socialisation est devenu en quelques mois le sixième site le plus consulté au monde.

Finalement, Microsoft l'a emporté. Mais à l'issue de cette bataille de titans, Microsoft a accepté de débourser 240 millions de dollars pour seulement 1,6 % du capital de l'ex-start-up fondée en 2004 par Mark Zuckerberg, un étudiant de Harvard. Une opération qui repousse encore un peu plus loin les limites de la bulle Internet. En effet, cette transaction valorise Facebook 15 milliards de dollars (10,5 milliards d'euros) alors que cette entreprise de 300 salariés affiche un chiffre d'affaires qui ne dépasse pas les 150 millions de dollars. Il y a deux ans, MySpace avait déjà créé la surprise lorsque NewsCorp l'avait racheté pour 580 millions de dollars. Une bagatelle à l'aune de Facebook.

Les juvéniles dirigeants de Facebook ont récemment fait part de leur intention de lever des fonds pour financer le développement de leur entreprise. Ils ont déclaré qu'ils accordaient leur préférence à une introduction en Bourse plutôt qu'à une cession. L'arrivée de Microsoft n'est probablement qu'un premier pas pour apporter de l'argent frais à la jeune pousse.

Microsoft commercialisera la publicité
À l'issue de cette prise de participation ultra-minoritaire, Microsoft devient la plateforme exclusive de Facebook pour la commercialisation de publicité. « Nous sommes heureux de nouer un partenariat avec Microsoft pour franchir la prochaine étape, a annoncé Wen Van Natta, l'un des dirigeants de Facebook. Cette relation va permettre de continuer à innover et à croître comme une société technologique et va aussi apporter des publicités pertinentes aux 50 millions d'utilisateurs uniques dans le monde. » Cet été, le site avait fait parler de lui en annonçant qu'il allait commercialiser des publicités ciblées en fonction des profils créés par les utilisateurs eux-mêmes. Une thématique reprise depuis par d'autres comme Yahoo !.

L'accord signé avec Microsoft doit courir jusqu'en 2011. D'ici là, l'entreprise sera devenue une poule aux oeufs d'or, à moins que d'autres sites de socialisation ne l'aient éclipsé.

Source : Le Figaro
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dimanche 4 novembre 2007

Repartition des clics dans les pages de resultats

Au mois d'août 2006 Aol à rendu public un fichier de données contenant des informations sur les recherches effectuées sur une periode de 3 mois sur le moteur de recherche Aol, qui utilise des résultats de recherches fournis par Google. Ces données contiennent entre autres des informations sur la position du résultat cliqué. En analysant ces données on peut donc facilement connaître la répartition

jeudi 25 octobre 2007

Microsoft investit 240 millions de dollars dans Facebook
Remportant les négociations face à Google, l'opération de Microsoft valorise le site communautaire Facebook à hauteur de 15 milliards de dollars.

Une manche a été remportée par Microsoft, qui, après plusieurs semaines de pourparlers, va prendre une participation de 1.6% dans Facebook, au grand détriment de Google qui était également de la partie. La firme de Redmond va ainsi investir 240 millions de dollars (environ 169 millions d'euros), ce qui valorise Facebook de 15 milliards de dollars en tout. D'après le Wall Street Journal, des responsables de Microsoft et Google s'étaient rendus cette semaine à Palo Alto, en Californie, où se trouve le siège de Facebook. Toujours selon cette source, la bataille a été rude entre les deux concurrents.

Microsoft a indiqué, lors d'une conférence de presse, qu'il renforcera les relations stratégiques avec Facebook en devenant la plate-forme de publicité tierce exclusive pour Facebook.

Pour Microsoft, Facebook représente une plate-forme extraordinaire, puisque la fréquentation du site croît à une vitesse exponentielle : chaque jour, ce sont plus de 200 000 nouvelles inscriptions qui sont enregistrées. Les retombées publicitaires pour Microsoft peuvent donc être phénoménales.

Source : Panizzo A., Le Figaro
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L'Internet fait rêver les annonceurs
Les grandes marques investissent dans ce média mais attendent des garanties sur son efficacité.

LES ANNONCEURS avancent dans le brouillard sur Internet. Le colloque organisé hier au Sénat par l'Interactive Advertising Bureau (IAB) en France sur la perception et l'efficacité de l'Internet avait pour but de les aider à y voir plus clair. Des témoignages d'annonceurs comme ING Direct, ou Le Numéro avec son 118 218, mais aussi de groupes de médias, d'agences et de grands acteurs du Web leur ont permis de comprendre que l'effervescence actuelle sur la Toile n'a pas encore porté ses fruits.

Les annonceurs, adhérents de l'Union des annonceurs (UDA), qui contribuent à l'essor de ce nouveau support en faisant migrer leur budgets publicitaires sur les écrans de PC ou les mobiles, ont été sondés par l'institut NPA Conseil. Sans surprise, ils se sentent majoritairement au fait de l'actualité Internet. En revanche, 24 % d'entre eux se déclarent « pas du tout » informés sur les niveaux d'audience et 22 % pas plus informés sur les outils qui mesurent la performance et l'efficacité de ce média... Pour la majorité d'entre eux, l'agence médias est l'interlocuteur privilégié qui les informe sur les comportements des clients et sur leur usage de l'Internet. Mais une minorité d'entre eux (un tiers) entretient des relations avec les régies publicitaires en ligne.

Globalement, l'introduction d'Internet dans les stratégies de communication a peu modifié les messages publicitaires. Et peu de marques ont dégagé des budgets spécifiques pour des actions « online ». A choisir, elles privilégient la publicité et les liens sponsorisés au marketing viral ou aux campagnes d'emailing.

Des raisons d'affinité

Étonnamment, le choix des campagnes sur Internet est fait en priorité pour des raisons d'affinité (90 %) et de puissance (81 %) mais seulement 60 % des annonceurs interrogés invoquent la performance ou la réactivité du support. Pour eux, la Toile possède deux atouts : la possibilité de mieux cibler leur campagne et d'être interactif. Mais ils écartent la dimension internationale du Web.

Plusieurs groupes de médias sont venus expliquer leur stratégie dans l'Internet. Alain Weill, le PDG de NextRadioTV qui a mis la main en avril 2007 sur le groupe Tests et ses sites 01net et 01men, se félicite d'avoir investi dans les activités interactives même s'il a restructuré l'entreprise à la hache : « L'année prochaine, l'activité Internet représentera un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros, un résultat de 8 à 10 millions d'euros et le taux de marge le plus élevé du groupe » a-t-il précisé.

De son côté, Julien Billot, le directeur des nouveaux médias de Lagardère Active, a rappelé ses prévisions : « En 2009, le numérique doit peser 10 % du chiffre d'affaires du groupe Lagardère alors qu'il représente aujourd'hui 3,5 % ». Mais selon Dominique Delport, le directeur général de Havas Media France, « les annonceurs vivent encore une période de transition. D'ici à cinq ans, le marché aura véritablement basculé dans le numérique ».

Source : Le Figaro
referencement.com

mardi 23 octobre 2007

L'Internet fait rêver les annonceurs
Les grandes marques investissent dans ce média mais attendent des garanties sur son efficacité.

LES ANNONCEURS avancent dans le brouillard sur Internet. Le colloque organisé hier au Sénat par l'Interactive Advertising Bureau (IAB) en France sur la perception et l'efficacité de l'Internet avait pour but de les aider à y voir plus clair. Des témoignages d'annonceurs comme ING Direct, ou Le Numéro avec son 118 218, mais aussi de groupes de médias, d'agences et de grands acteurs du Web leur ont permis de comprendre que l'effervescence actuelle sur la Toile n'a pas encore porté ses fruits.

Les annonceurs, adhérents de l'Union des annonceurs (UDA), qui contribuent à l'essor de ce nouveau support en faisant migrer leur budgets publicitaires sur les écrans de PC ou les mobiles, ont été sondés par l'institut NPA Conseil. Sans surprise, ils se sentent majoritairement au fait de l'actualité Internet. En revanche, 24 % d'entre eux se déclarent « pas du tout » informés sur les niveaux d'audience et 22 % pas plus informés sur les outils qui mesurent la performance et l'efficacité de ce média... Pour la majorité d'entre eux, l'agence médias est l'interlocuteur privilégié qui les informe sur les comportements des clients et sur leur usage de l'Internet. Mais une minorité d'entre eux (un tiers) entretient des relations avec les régies publicitaires en ligne.

Globalement, l'introduction d'Internet dans les stratégies de communication a peu modifié les messages publicitaires. Et peu de marques ont dégagé des budgets spécifiques pour des actions « online ». A choisir, elles privilégient la publicité et les liens sponsorisés au marketing viral ou aux campagnes d'emailing.

Des raisons d'affinité
Étonnamment, le choix des campagnes sur Internet est fait en priorité pour des raisons d'affinité (90 %) et de puissance (81 %) mais seulement 60 % des annonceurs interrogés invoquent la performance ou la réactivité du support. Pour eux, la Toile possède deux atouts : la possibilité de mieux cibler leur campagne et d'être interactif. Mais ils écartent la dimension internationale du Web.

Plusieurs groupes de médias sont venus expliquer leur stratégie dans l'Internet. Alain Weill, le PDG de NextRadioTV qui a mis la main en avril 2007 sur le groupe Tests et ses sites 01net et 01men, se félicite d'avoir investi dans les activités interactives même s'il a restructuré l'entreprise à la hache : « L'année prochaine, l'activité Internet représentera un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros, un résultat de 8 à 10 millions d'euros et le taux de marge le plus élevé du groupe » a-t-il précisé.

De son côté, Julien Billot, le directeur des nouveaux médias de Lagardère Active, a rappelé ses prévisions : « En 2009, le numérique doit peser 10 % du chiffre d'affaires du groupe Lagardère alors qu'il représente aujourd'hui 3,5 % ». Mais selon Dominique Delport, le directeur général de Havas Media France, « les annonceurs vivent encore une période de transition. D'ici à cinq ans, le marché aura véritablement basculé dans le numérique».

Source : Le Figaro
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jeudi 27 septembre 2007

vrai et faux liens : référencement de site Internet

référencement naturel : vrai ou faux lien en dur ?


Un lien en dur peut ne pas être ce qu'il est :
  • il peut être visible à un humain mais pas à un moteur et faire croire en apparence qu'il est visible par le bot de Google.
  • Il peut être visible qu'aux humains et le faire savoir (là c'est un lien qui montre qu'il n'est pas un lien en dur utile en référencement)
  • il peut être visible aux bot de Google et aux humains : c'est un vrai lien en dur, utile au référencement.

un vrai lien en dur (backlink) apte au référencement


Comment le distinguer d'un faux quand on y connait rien ?
  • quand on passe la souris sur le lien, on doit voir la destination en bas de son navigateur (dans firefox2, tout en bas de la fenêtre par exemple)
    • la forme doit être du style http:// .....
    • si il ne se passe rien, c'est que c'est un lien "non" dur écrit en javascript, donc seul un clic et vos yeux vous montreront la page de destination. Google et les autres moteurs ne suivront pas ce lien.
  • on visualise la page de destination. Mais est ce un vrai lien en dur ? Il n'y a alors qu'une solution, regarder le code source
    • chaque navigateur offre cette possibilité dans Affichage > code source de la page (ici dans Firefox 2)
    • si vous voyez une écriture comme ceci : REL="nofollow" : ce n'est pas un lien en dur apte au référencement
    • un lien en bur (backlink) ressemble à ceci : a href="http://www.unsite.com/"> cliquer pour aller sur unsite
    • la balise a ouvre et ferme le lien - href pointe l'URL de la page où aller si on clique - le texte légende le lien en dur.
    • si vous avez un lien comme ceci : a href="http://www.unsite.com/" style="font-weight: bold;">rel = "nofollow"> alors le "rel=nofollow" déclasse ce lien de "lien en dur" en lien inapte au référencement et à être un backlink.

Pour vous simplifier la vie dans le graphisme ou la production graphique XHTML / CSS de sites Internet, dans la compatibilité de ces travaux avec le référencement sur Google, vous pouvez utiliser un kit graphique XHTML / CSS : c'est moins cher.

lundi 24 septembre 2007

Découvrez l'interview de Patrick Bernhard sur Tivipro
salon E-commerce Paris 2007

cliquez-ici

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vendredi 21 septembre 2007

Succès lors de la convention E-commerce
A l’occasion de la Convention E-Commerce au Palais des Congrès du 11 au 13 septembre 2007, Refererencement.com a présenté sa toute nouvelle solution Holosfind Adisem Suite.
Découvrez l'ensemble des solutions Holosfind Adisem Suite

















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vendredi 14 septembre 2007

Google, le nouvel empire de la publicité

Le géant de Mountain View a transformé des services gratuits en mine d'or publicitaire. Il est désormais bien décidé à s'emparer de nouveaux marchés.


LARRY PAGE et Serge Brin, les fondateurs de Google, n'avaient sans doute jamais rêvé d'une telle réussite. La petite entreprise employant 39 salariés en 1999 est devenue une multinationale de plus de 10 000 personnes, désormais surnommée « l'Ogre de Mountain View ». Créé il y a moins de dix ans, l'empire réalise plus de dix milliards de dollars de chiffre d'affaires et a engrangé en 2006 un bénéfice de 3,6 milliards de dollars.

À la réussite commerciale s'ajoute l'appétit des investisseurs. Depuis son entrée en Bourse en août 2004, Google est devenue l'une des cinquante plus importantes capitalisations boursières au monde. Avec 163 milliards de dollars, la sienne est supérieure à celle d'IBM, mais inférieure à celle du numéro un mondial de l'agro-alimentaire, Nestlé. Ce succès foudroyant a été obtenu en séduisant des dizaines de millions d'utilisateurs d'Internet qui ont changé leur manière de consommer, de s'informer, de se divertir.

Tout a commencé avec le moteur de recherche indexant des millions de données pour satisfaire la curiosité des internautes. En 2002, on dénombrait une cinquantaine de millions d'utilisateurs. Cinq ans plus tard, Google en comptait 544 millions, contre 472 millions pour son concurrent américain, Yahoo!.

Surtout, les fondateurs de Google ont eu l'idée géniale de fournir à leur public des informations gratuites en présentant l'addition à d'autres interlocuteurs : les annonceurs. Ces derniers se cachent discrètement derrière des liens commerciaux affichés sur la page des résultats de recherche. Une astuce qui a donné naissance à un nouveau modèle économique. Des millions d'internautes se sont ainsi habitués à utiliser gratuitement des services fournis par leur marque favorite sur Internet.

Satisfaire les internautes

L'audience de Google n'a cessé de s'élargir, attirant du même coup une masse toujours croissante d'investissements publicitaires, qui constituent encore aujourd'hui plus de 90 % de ses revenus.

Pour continuer à satisfaire leurs fidèles, les ingénieurs de Google ont innové. Après la réponse aux requêtes des internautes, Google a étoffé son offre en lançant en 2002 Google News, une offre d'informations sur l'actualité ; Gmail, sa messagerie par courrier électronique, en 2004. Comme dans La Complainte du progrès, la chanson de Boris Vian, la liste des nouvelles applications s'allonge : les cartes et les plans, les services de traduction, l'édition et le stockage de photos numériques, l'agenda partagé...

Comme Microsoft, l'ancienne start-up, fondée par les deux étudiants de Stanford, ne compte plus sur ses seules forces. Elle n'hésite pas à puiser dans ses coffres pour s'offrir des entreprises innovantes. En juillet, Google a mis la main pour 625 millions de dollars sur Postini, une société spécialisée dans la sécurité informatique en ligne. En avril, il s'est emparé pour 3,1 milliards de dollars de DoubleClick, la régie publicitaire en ligne. Il a étonné le monde en acquérant il y a un an pour 1,6 milliard de dollars YouTube, la plate-forme d'échange de vidéos lancée par un autre duo de jeunes créateurs.

Un téléphone portable attendu

Insatiable, l'écran de l'ordinateur ne lui suffit plus. L'« ogre » a compris que le téléphone mobile deviendrait une vitrine de choix pour ses services et ceux de ses annonceurs. Certains s'attendent à ce que Google lance dans quelques mois son propre téléphone portable, le Gphone.

Car l'empire Google sait attirer le grand public. Il sait aussi répondre aux besoins des dirigeants d'entreprise. Google Apps, une offre de logiciels a été lancée en 2006. Ses tableurs, traitement de textes, documents partagés, messageries sont même entrés dans le portefeuille de solutions proposées à ses clients par Capgemini, la société française de services informatiques. Google Apps, la suite bureautique, est désormais offerte aux côtés de produits signés SAP, Oracle ou Microsoft, les poids lourds de l'édition de logiciels pour les entreprises.

Google s'est ainsi imposé comme un partenaire stratégique pour des éditeurs de logiciels, des fabricants de terminaux, des opérateurs mobiles tout en continuant de séduire ses clients de toujours, les annonceurs. Car si l'ogre change, il continue d'être la grande régie publicitaire qui sait toucher le consommateur en connaissant toujours davantage ses secrets.

Source : Le Figaro
referencement.com

mardi 28 août 2007

La télévision perd sa place de média principal face au web
L'essor de sites participatifs et communautaires a fait de la Toile une source de divertissement privilégiée.

AU CENTRE du salon mais de moins en moins au coeur de la consommation médias. La télévision est en train de perdre sa place de média principal, révèle une étude de l'Institute for business value d'IBM réalisée auprès de 2 423 individus. Sans surprise, sa suprématie est attaquée par Internet, nouveau pourvoyeur d'information et de divertissement.

Alors que 19 % des sondés passent 6 heures ou plus sur le Web chaque jour, ils sont seulement 9 % à être aussi téléphages. La concurrence est plus vive entre télévision et Internet auprès des individus qui consacrent entre 2 et 4 heures par jour à ces médias. Ainsi, alors que 31 % des Américains passent autant de temps devant leur petit écran, ils sont 32 % à surfer sur Internet aussi longtemps. L'écart est plus important dans certains pays, comme l'Allemagne et le Japon, où les consommateurs privilégient déjà massivement Internet à la télévision.

Pouvoir des communautés

Dans un contexte où « le public prend de plus en plus le contrôle et qu'il choisit davantage le contenu qu'il veut visionner », sites communautaires et plateformes collaboratives comme YouTube donnent l'avantage au Web, explique l'étude. « Internet est devenu la première source de divertissement des consommateurs », assure Saul Berman, analyste du département stratégie média et divertissement d'IBM. Les consommateurs sont par conséquent plus nombreux à souscrire à divers services en ligne : 23 % sont inscrits sur un site de téléchargement de musique, 11 % sont abonnés à une publication électronique et 7 % reçoivent des vidéos sur leur téléphone mobile. « Compte tenu du pouvoir grandissant des individus et des communautés, l'industrie doit faire des progrès pour fournir des publicités que l'internaute choisit de voir et des services définis par les votes des consommateurs », recommande l'analyste.

Cette montée en puissance des médias numériques ne se fait pas au détriment des médias traditionnels. « Souvent, télévision et Internet sont consommés en même temps », souligne l'institut Jupiter Research dans une étude qui arrive aux mêmes résultats qu'IBM. En France, Médiamétrie avait également conclu, après son enquête « Media InLife », qu'Internet stimulait la consommation des autres médias (voir nos éditions du 13 août 2007), confirmant des observations publiées par l'agence KR Media début 2006. Pour les analystes d'IBM, il est donc particulièrement important que les consommateurs puissent continuer leur consommation de contenus quel que soit le support, fixe ou mobile.

Source : Le Figaro
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lundi 27 août 2007

YouTube intègre la publicité aux vidéos
La filiale de Google propose un nouveau format publicitaire. Et engrange ses premiers revenus.

GOOGLE a imposé le lien sponsorisé à la publicité en ligne. YouTube définira-t-il le modèle de la vidéo publicitaire ? La plate-forme de partage vidéo a lancé hier aux États-Unis un nouveau format : un bandeau cliquable intégré aux vidéos. Quinze secondes après le début du visionnage, cette bannière transparente surgit en bas de l'écran. Si l'internaute l'ignore, la publicité disparaît. S'il clique dessus, la vidéo s'interrompt, le temps de visiter le site de l'annonceur.

YouTube n'est pas le premier à se lancer dans l'aventure, mais il espère avoir découvert la martingale. Car, en insérant directement le message publicitaire dans les vidéos, il génère cinq à dix fois plus de clics qu'une bannière publicitaire classique sur le Web. Les résultats sont encourageants : moins de 10 % des internautes ferment la vidéo et 75 % de ceux qui cliquent sur la publicité la regardent de bout en bout. À l'inverse, le modèle actuel qui consiste à diffuser les publicités en pre-roll, c'est-à-dire avant le début d'une vidéo, pousse 50 % des internautes à interrompre leur lecture.

50 annonceurs partenaires

L'offre de YouTube est réservée pour l'heure à une cinquantaine d'annonceurs partenaires, qui verseront à Google 20 dollars pour 1 000 diffusions de leur message. Le moteur de recherche compte tirer ainsi des revenus significatifs de YouTube, racheté pour 1,65 milliard de dollars en octobre 2006. Le marché de la vidéo publicitaire sur Internet est prometteur. De 775 millions de dollars actuellement, il devrait passer à près de 4,3 milliards d'ici à 2011, selon eMarketer. « Nous avons dépassé le stade de l'expérimentation. L'impact de la vidéo sur le Web en termes de mémorisation est beaucoup plus important qu'en télévision, souligne Christophe Morvant, directeur du planning stratégique d'Isobar (Aegis Media). Mais beaucoup d'internautes considèrent la publicité comme intrusive et veulent donc que la publicité sur Internet soit différente de celle sur la télévision. »

Place donc aux vidéos virales, ou aux minichaînes qui transforment l'annonceur en média, comme Audi TV. « Les annonceurs sont très conscients des possibilités de la vidéo, assure Romain Cayla, cofondateur d'IDSide, agence spécialisée dans la vidéo cliquable. L'initiative de YouTube montre que le marché devient mature et il nous offre une plate-forme de diffusion supplémentaire. »

Source : Le Figaro, MARIE-CATHERINE BEUTH
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lundi 13 août 2007

En 2011, la publicité en ligne dépassera la publicité papier

Nous sommes à la veille d'un tournant majeur dans le panorama des médias, provoqué par les changements des technologies, des habitudes des usagers et des stratégies publicitaires des entreprises », affirme James Rutherfurd, directeur de Veronis Suhler Stevenson (VSS), et « ce changement va continuer dans les cinq prochaines années ».

En conséquence, VSS prévoit que la publicité en ligne aura une croissance de plus de 20 % par an jusqu'en 2011. La firme estime que, d'ici à quatre ans, la plus grande part des dépenses publicitaires se fera sur Internet, où il se dépensera 62 milliards de dollars... Davantage que ce qui est prévu pour les journaux (60 milliards de dollars). La radio et la télévision resteront toutefois en tête des budgets publicitaires, avec une dépense globale estimée à 86 milliards de dollars dans quatre ans.

Blogs, podcasts et autres flux RSS

En 2007, les consommateurs consacrent encore 70 % de leur temps alloué aux médias à regarder la télévision ou écouter la radio, la musique comptant pour 5,3 %. Mais, pour la première fois cette année, le temps de lecture de la presse aux Etats-Unis sera inférieur à celui passé en ligne. En effet, les consommateurs affirment dorénavant consacrer à Internet 5,1 % de leur temps alloué aux médias, contre 4,9 % à lire les journaux ou à écouter de la musique... « Cette tendance correspond à ce qui est enregistré depuis plusieurs années mais nous atteignons le point où les courbes vont se croiser », estime James Rutherfurd.

L'étude montre aussi que les Américains consacrent moins de temps à tous les médias confondus. Une tendance qui n'est toutefois pas observée au travail en raison de la présence d'Internet. « De plus en plus d'entreprises ont besoin d'informations à la seconde. La plupart des salariés ont accès à un ordinateur à leur bureau », fait aussi remarquer le directeur de Veronis Suhler Stevenson.

Le cabinet américain prévoit que les publicités sur les blogs, podcasts et autres flux RSS auront la plus grande croissance entre 2006 et 2011 (+ 70,9 %) pour atteindre 1,138 milliard de dollars en 2011. L'achat de mots clefs - qui génère l'essentiel des recettes de Google - devrait garder sa position de leader en termes de dépenses en publicité en ligne, avec plus de 43 % des investissements sur un total de 16,744 milliards de dollars. En France aussi, Internet est en passe de devenir un véritable média publicitaire de masse. Selon une étude de TNS Media intelligence, le marché de la publicité en ligne a ainsi enregistré en 2006 une croissance de 48 %, à 1,69 milliard d'euros, totalisant 8 % des investissements publicitaires bruts. Un léger ralentissement par rapport au boom de 75 % constaté en 2005 mais les dépenses d'achat d'espace en ligne restent très soutenues.

Si la publicité sur Internet n'est pas encore parvenue au niveau de celle dévolue à la presse (7 milliards d'euros, soit 33,2 % du marché), elle suscite en tout cas un engouement de plus en plus fort des annonceurs.

Source : Les Echos - H. A.
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mardi 24 juillet 2007

Google reste au sommet, malgré des inquiétudes
Même si les résultats déçoivent, les modèles des géants du Web se portent bien. La révolution de l'ère numérique en est encore à ses débuts.

DES PROFITS de Google, le moteur de recherche sur Internet le plus utilisé au monde, qui augmentent moins vite que son chiffre d'affaires, et c'est la panique. Il est vrai que si son bénéfice n'a augmenté « que » de 28,3 % à 925 millions de dollars en un trimestre, ses frais généraux et de recherche ont flambé, avec le développement de nouveaux outils et le recrutement de 1 548 salariés, notamment pour le marketing et les ventes.

Résultat, l'action Google chutait hier de 6,3 % au début des échanges sur le Nasdaq. Le site de ventes aux enchères eBay, malgré une flambée de 50 % de son résultat net au deuxième trimestre, a également accusé un léger repli du cours de son action. Les investisseurs s'interrogent sur la croissance prévisionnelle de ses ventes au troisième trimestre, la plus faible depuis son entrée en Bourse en 1998. En revanche, Yahoo!, repris en main depuis un mois par son cofondateur Jerry Yang, a accusé un repli de ses profits de 2,3 %. Le site Internet le plus utilisé aux États-Unis a perdu des contrats publicitaires, raflés par Google et le site communautaire Facebook.

Facebook, un nouveau géant

Ce dernier, créé par un étudiant de 23 ans, Mark Zuckerberg, est fort convoité. Valorisé entre 6 et 8 milliards de dollars pour 30 millions de membres et 50 millions de dollars de chiffre d'affaires, le site serait visé par Microsoft et le groupe Viacom après l'échec de négociations avec Yahoo!, fin septembre 2006, qui proposait un milliard de dollars pour l'acquérir. L'émergence de ce nouvel acteur montre que les positions ne sont pas gravées dans le marbre.

À de rares exceptions près, les difficultés sont passagères. L'image instantanée brouille la vue d'ensemble des nouveaux rois du Web. Ainsi, même si dans le classement 2007 du magazine américain Forbes, Bill Gates, le président de Microsoft, reste en tête des hommes les plus riches du monde du haut de ses 56 milliards de dollars, 59 entrepreneurs ont franchi le cap du milliard de dollars grâce à l'Internet et aux nouvelles technologies. Sergey Brin et Larry Page, les deux cofondateurs de Google, sont au 26e rang mondial avec 16,6 milliards de dollars chacun, contre une 432e place pour Jerry Yang. D'autres légendes comme Jeff Bezos (Amazon), Pierre Omidyar (eBay) oscillent entre les deux extrêmes.

Chacun applique sa vision dans les développements de son entreprise. Google reste l'une des firmes les plus innovantes. Sa puissance inquiète par ses prises de positions tous azimuts, dans la bibliothèque numérique, le stockage d'informations, les publicités affichées selon le contenu des courriers électroniques et son nouvel outil expérimental de recherche intuitive, lié à l'historique des demandes des internautes.

Son développement, mené par son président Eric Schmidt - qui a rejoint les deux jeunes milliardaires de Google en 2001 -, conduit à des enquêtes en série aux États-Unis. Le Congrès s'est penché cette semaine sur le rachat de DoubleClick pour 3,1 milliards de dollars. Agacés, ses rivaux redoutent une moindre concurrence dans la publicité en ligne. Les services autour du programme de cartographie GoogleMaps, décliné pour les téléphones mobiles, et du logiciel de visualisation de la terre GoogleEarth donnent une idée de la direction suivie. La version gratuite de ce logiciel a permis de suivre les résultats aux élections du Congrès américain à l'automne dernier. En mai et juin, GoogleEarth a été enrichi pour livrer les résultats de l'élection présidentielle et des législatives en France. À présent, la firme californienne vend aux partis politiques américains des espaces publicitaires dans son univers virtuel.

Et le site a ouvert au milliard d'internautes du monde entier sa messagerie électronique Gmail en février, et son iGoogle pour personnaliser les pages Web en mai. Un moyen de faire grossir sa communauté et d'attirer plus de publicités, sa première source de revenu. Ses outils collaboratifs, via Internet, pour les traitements de texte et les tableurs sont ainsi largement utilisés. Ces produits gratuits sont un sérieux coup porté à Microsoft qui vend toujours sa suite de programmes Office. L'an dernier, Larry Page, le cofondateur de Google, confiait : «Pourquoi m'attaquer de front à Microsoft ? J'ai l'opportunité de changer le monde.»

Source : Le Figaro - MARIE-CATHERINE BEUTH et MARC CHERKI
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mercredi 18 juillet 2007

Microsoft rattrape Google à grandes enjambées
Le moteur de recherche de la firme de Redmond a regagné 2.9% de parts de marché au détriment de Google et de Yahoo.
La bataille qui fait rage entre les différents moteurs de recherche a, pour la première fois depuis bien longtemps, tourné à l'avantage de Microsoft, selon la firme Comscore. Le moteur de recherche de la firme de Redmond a gagné 2.9 % de parts de marché, à 13.2%, grâce notamment à son programme de fidélisation Live Search Club. Ce programme, lancé à la fin du mois de mai, permet aux utilisateurs d'engranger des points après chaque recherche, qui seront convertibles en lots tels que des téléchargements de chansons, des jeux vidéo ou des abonnements à des magazines.
Toutefois, Google reste le leader incontesté avec 49.5% des parts de marché et 4 milliards de recherches en mai. Suivent Yahoo, avec 25.1% des parts de marché et 2 milliards de recherches, puis Microsoft, avec 13.2% des parts et 1.1 milliard de recherches générées en mai. Comscore note que pour ce dernier, le nombre de recherches est en hausse de 36% en juin par rapport aux 782 millions de recherches générées en mai.
Source : Le Figaro - Julien Vilaine
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mercredi 4 juillet 2007

Étude Euroland Finance
source : Newsletters des Small Caps, Euroland finance

Poursuite de la consolidation du secteur Internet
Nous pensons, que la vague de consolidation du secteur Internet n'est pas terminée. Selon nous, les valeurs du marketing on-line cotées sont le splus spéculatives. En conséquence nous avons fait l'exercice de valoriser les acteurs de ce marché cotés à Paris avec les ratios de la transaction Business Interactif-Publicis.











Recommandations
Cette opération, qui ne devrait pas être sans suite, confirme l'intérêt des grands groupes de communication pour le secteur. Nous pensons que le secteur du marketing et de la communication on-line est morcelé en une multitude de petis acteurs. Selon nous, la vague de concentration, initiée par Publicis au mois de décembre 2006, devrait se poursuivre. Celle-ci pourrait intervenir soit par fusions de petits acteurs entre eux, soit par l'adossement de ceux-ci à des grands groupes multiplayers. A cela, s'ajoute l'intérêt grandissant des fonds d'investissement pour les valeurs Internet, souvent moins bien valorisées en bourse qu'en private equity.
Ainsi, nous pensons que dans un contexte de forte croissance des investissements publicitaires en 2007 et 2008 et de consolidations attendues, les valeurs Internet présentent un fort potentiel de hausse.






















Source : Newsletters des Small Caps, Euroland finance
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mardi 26 juin 2007

référencement - liens Google page rank

En référencement de site Internet, le backlink, le lien sans retour, est l'enjeu de demain pour être positionné dans les moteur de recherche comme Google.

Le page rank arrive sur une page via un lien (backlink) - C'est une des composantes du référencement dans un moteur de recherche sur le WEB (Google.fr , Yahoo.fr , MSN ...)
Matt cutt (Google) a confirmé cette partie du fonctionnement de l'algorithme de Google lors des prises de position de Google contre les liens payants au coeur de la création de trafic ciblé et qualifié d'internautes sur un site Internet

En effet, un lien transporte Page Rank ET mots clefs d'une page vers une autre.
Donc louer des liens fait concurrence à Adsense et à Adword. Google n'aime pas du tout.

Ce qui donne un enjeu de demain dans le référencement et le positionnement : la location de backlinks, de liens face à Google .

Google va devoir trier. Si un lien est incohérent avec sa page, facile. Là où cela va être coton c'est si ce site est cohérent. Comment différencier entre les 2 ?

Une idée ? oui : si ce site sort plus de x% de liens vers un même site alors suspect !

Donc il faudra louer des backlinks sur de multiples sites pour noyer le poisson ou plutôt Google.

Donc le bon prestataire sera celui capable de poser des BL contextuels sur de multiples sites différents en louant, échangeant, "buzzant" , croisant etc.

les sites qui feront cela seront en tête sur Google et face à leur concurrent.

dimanche 24 juin 2007

C'est quoi le Pagerank ?

Le Pagerank ou PR est une valeur numérique variant de 0 à 10 servant à quantifier la popularité d'une page web. Cette valeur est calculée quotidiennement et est un des critères de positionnement Google les plus célèbres puisque c'est ce critère de positionnement qui à réussi à faire de Google le moteur de recherche le plus pertinent. Celà dit, aujourd'hui son influence sur le positionnement est

samedi 23 juin 2007

impact des backlinks sur le référencement

impact des Backlinks

devant le nombre croissant de sites et de contenus sur le net, il est de plus en plus difficile de donner de la visibilité à son site. Google a le même problème. Comment trier les sites intéressants des moins pertinents ?

l'étude des liens menant à un site participe au positionnement. Plus il y en a, mieux ils sont formés et construits, meilleur sera le positionnement.

un backlink, lien partant d'un site pour aller vers un autre est composé de plusieurs paramètres à soigner pour être bien accessible à Google :
- pas de javascript, il doit être techniquement accessible
- la page visée doit exister et être accessible ! (pas de mot de passe, de jeton, de cookie obligatoire ...)
- le lien peut être nommé. Au lieu d'une URL (www.adressedesite etc.) on peut écrire un texte court. Ex : dans le thème des garanties financières, Syga assurance propose des contrats de caution entreprises, mécanisme de prêt le moins cher du marché.
Les mots contrats et caution et entreprises sont des mots clefs véhiculés par le lien.
- les 2 pages ont un contexte thématique. pour faire simple, le thème de la phrase de départ et le thème de la page visée ainsi que les mots clefs doivent être cohérents.

multiplier les BL, et votre positionnement sera mécaniquement meilleur !

mardi 19 juin 2007

Le fondateur de Yahoo reprend du service
Jerry Yang reprend la direction générale de la société après la démission du PDG de Yahoo, Terry Semel.

Jerry Yang, le fondateur de Yahoo reviens. "Nous avons eu le plaisir de discuter sur l'évolution du marché lors d'un salon aux US." Sylvain Bellaïche




Le retour de Jerry Yang. Le cofondateur de Yahoo reprend la direction générale de la société Internet américaine, et Susan Decker, ancienne directrice financière de Yahoo, est nommée présidente du conseil d'administration. Terry Semel fera toujours partie du géant américain, mais ne sera désormais que président non-exécutif.

Alors qu'il était l'un des PDG les mieux payés des Etats-Unis, les revenus de Yahoo ont chuté en 2006, et la société enregistre de mauvais résultat depuis deux ans. De son côté, le grand rival de Yahoo, Google, enregistre des revenus en constante progression, captant une part de plus en plus importante des revenus publicitaires sur Internet.

D’après une étude du cabinet eMarketer, Yahoo ne devrait garder que 16,3% du marché des publicités sur les moteurs de recherche. Dans le même temps, son rival, Google, devrait s’adjuger 75,6% de ce marché. Avec un marché des publicités sur les moteurs de recherche qui devrait progresser de 18,8% cette année, à 8,3 milliards de dollars, l’enjeu est de taille.

Même si Yahoo reste leader en nombre de visiteurs mensuels, c'est Google qui est le plus utilisé pour les recherches en ligne, puisque près de la moitié (49,7%) de ces recherches sont effectuées à l'aide de Google, contre seulement 26,8% pour Yahoo.

La démission de Semel fait suite au mécontentement d'actionnaires. Lors de l'assemblée générale annuelle, des actionnaires minoritaires ont voté contre les administrateurs que proposait le conseil, remettant directement en cause la direction.

Yang s'est engagé "à faire le nécessaire pour transformer Yahoo en vue d'une réussite plus éclatante". Alors que Google distance désormais le groupe crée en 1995 par David Filo et Jerry Yang, il semblerait que ce dernier procède rapidement à de grands changements dans la stratégie du groupe. En attendant, le chiffre d'affaires du groupe est attendu dans la fourchette basse de la précédente prévision, au mieux vers le milieu de cette fourchette a indiqué Susan Decker.

A l'annonce de la démission de Terry Semel, le titre a gagné 4,73% à 29,45 dollars, dans les échanges électroniques, après la clôture de Wall Street.
Source : Le Figaro
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lundi 11 juin 2007

Soirée HOLOSFIND Software Bucarest
7 juin 2007 - La direction de Referencement.com et HOLOSFIND Software Bucarest se sont retrouvés pour fêter l'introduction en Bourse de Referencement.com.









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jeudi 7 juin 2007

Le fondateur de Wikipédia veut titiller Google
Jim Wales entend réinventer les moteurs de recherche.

LE FONDATEUR de l'encyclopédie Internet Wikipédia était récemment en couverture du magazine Fast Company. En gros sur sa photo, on lisait « le pire cauchemar de Google ». Jim Wales, jeune quadra barbu, feint de s'en amuser. « Ma mère a acheté dix exemplaires du magazine. » Il ne voit pas pourquoi il ferait du tort à Google et ses 10 000 employés : « Je suis tout seul face à eux. » Ancien trader, Jim Wales fait mine de ne pas suivre Wall Street et souligne ne pas être vraiment un patron d'entreprise. « Je ne suis pas homme d'affaires mais un révolutionnaire qui veut détruire toute une industrie », plaisante-t-il.

« Jimbo » a effectivement bouleversé Internet. L'encyclopédie collective qu'il a inventée il y a six ans dont les articles sont créés et modifiés par des internautes compte aujourd'hui parmi les quinze sites les plus visités de la planète. Elle rassemble aujourd'hui plus de 7 millions d'articles, corédigés par 280 000 personnes. En décembre dernier, il a annoncé qu'il comptait lancer un nouveau moteur de recherche. Google lui semble vulnérable. « À leur lancement, ils se sont vraiment démarqués. Les autres moteurs de recherche étaient vraiment mauvais. Au point que je doutais de l'avenir d'Internet si on ne pouvait rien y trouver. » Mais, selon lui, Google a aujourd'hui perdu son avance. « Si vous comparez les recherches de Google, Yahoo ! et les autres, les résultats sont très similaires. Personne n'a d'avantage net.»

Un sondage cité par Fast Company indique que 21 % des utilisateurs professionnels ont l'impression que les moteurs comprennent leur demande. Seuls 10 % trouvent ce qu'ils cherchent dès leur première recherche et 93 % essaient encore en changeant les mots. Selon Wales, Google ne serait pas à l'abri de nouvelles comparaisons des consommateurs. « C'est un marché difficile à verrouiller. Microsoft a pu obtenir sa part du marché des systèmes d'exploitation parce que chacun se souciait de compatibilité. Mais si vos amis utilisent Google et que vous utilisez quelque chose d'autre, ça ne pose de problème à personne. »

Un produit abouti
Wales sait qu'il n'est pas le premier à s'aventurer sur le terrain des moteurs. « On aurait pu investir des fortunes pour payer des gens à trouver un meilleur moteur, mais on n'y serait pas forcément arrivé. » D'où son idée, calquée sur le fonctionnement de l'encyclopédie, de faire participer les meilleurs à la création d'un nouveau moteur. « Ça semble un peu vague, mais c'est tout ce que je peux dire. » Le monde Internet s'impatiente. Le quadra a parlé de son projet pour la première fois en décembre. Contrairement aux débuts de Wikipédia, il explique que cette fois, il est obligé d'avoir un produit assez abouti avant de le rendre public. « Quand on a lancé Wikipédia, je pouvais dire on lance une encyclopédie et n'avoir que quatre articles. Là, on nous attend. »

Pour prouver que son idée avance bien, il fait valoir son embauche de Jeremie Miller, développeur de logiciel libre célèbre pour ses trouvailles en plateforme de messagerie instantanée.

Mais s'il compte sur des collaborations de chercheurs et d'entreprises pour bâtir « Wikia Search », cette fois-ci, le développement se fait dans une entreprise commerciale : Wikia, une société qu'il a montée en 2004 avec du capital-risque (dont un investissement d'Amazon) et qui propose déjà de l'hébergement de communautés. Dirigée par Gil Penchina, l'ancien directeur européen d'eBay, elle compte aujourd'hui une trentaine d'employés. Une quinzaine de programmateurs travaillent en Pologne. Quant à son modèle économique, « rien de radical », Wikia tirera ses revenus de la publicité. Contrairement à Google et aux autres moteurs de recherche, les algorithmes de classement des sites seront transparents. «Je crois qu'en donnant beaucoup de contenu libre de droit on peut attirer suffisamment de gens pour générer du trafic.»

Comment Wales réussira-t-il à concilier le communautaire gratuit et le profit ? Wikia Search et Wikipédia sont officiellement des projets indépendants. Président de Wikia, Wales est resté au conseil d'administration de la fondation Wikipédia. L'encyclopédie appartient à Wikipédia, une société à but non lucratif, et fonctionne grâce à des dons et au temps libre de bénévoles. Est-ce qu'un projet commercial générera autant de contributions bénévoles ? « C'est bien pour ça qu'on doit être sympa, répond Wales, ceux qui nous aident peuvent partir à tout moment. »

Source : Le Figaro
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Étude ComScore : utilisation d'Internet en Europe

- 16 pays européens analysés
- Google = le moteur le plus utilisé pour 13 pays
- Utilisation de l’Internet en France : 51% des français de plus de 15 ans
- Pays Bas : 83% de la population utilise Internet
- seulement 36% des italiens surfent sur le Net
- UK : ils passent plus de 21 jours par mois sur Internet !
- MSN - le moteur le plus utilisé pour 2 pays : Norvège + Suède

Pour découvrir tout l'étude, cliquez ici

Source : ComScore 04/06/2007
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lundi 4 juin 2007

planter le referencement Google d'un concurrent - étude mot clef rachat credit

Google via Matt Cutts affirme qu'à 99,99% personne (en clair aucun de vos concurrents) ne peut planter votre référencement.

reste 0,01% qui d'ailleurs devrait être porté à 10 voire 35/40%

je ne dirai pas comment bien sur, mais j'affirme, moi, tout seul avec mes petites main sur mon clavier, être capable de plus ou moins pénaliser le positionnement dans Google d'un site de PME

Non, je ne peux pas faire black lister le site de Orange.fr par exemple ou du monde.fr c'est évident ! eux n'ont réellement rien à craindre.

Mais www. site de pme . fr , ben celui oui, avec du temps je peux le malmener dans l'index Google. Il perdra en positionnement voire il sera blacklisté !

Conclusion : Google est un zeste optimiste ou plutôt essaie de tranquilliser les clients ? Car la manip a déjà été faite ? au vu de certains communiqués de Google et de certains posts que j'ai lu dans les forums , ben oui, je ne suis pas le seul à avoir trouvé la faille !!!

des inquiétudes ? Vous avez raison.
Existe t il des parades : oui, préventive et curative, je viens de déployer une telle procédure chez un client. Vous m'excuserez de ne rien vous en dire.

Mon humble avis qui n'engage que moi ? au vu des click frauduleux sur Adsense (les gens qui flinguaient les annonces Adsense et Adword de leurs concurrents) ben dès que ce savoir va se répandre (j'écris "dès que" et non pas "si"), il va falloir que les webmestres comprennent réellement le fonctionnement de Google pour que leurs sites ne plongent pas en positionnement

bref, on va assister dans le futur à la même chose que sur les PC : virus contre antivirus. Là on aura je me protège des attaques voulant détruire ou diminuer mon positionnement

mardi 29 mai 2007

Soirée Referencement.com
23 mai 2007 - toute l'équipe de Referencement.com s'est retrouvé chez Castel pour fêter ses nombreux succès, son introduction en Bourse, et le rachat de la société américaine Adisem. Après les discours, la fête a duré toute la nuit.

























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