mardi 24 juillet 2007

Google reste au sommet, malgré des inquiétudes
Même si les résultats déçoivent, les modèles des géants du Web se portent bien. La révolution de l'ère numérique en est encore à ses débuts.

DES PROFITS de Google, le moteur de recherche sur Internet le plus utilisé au monde, qui augmentent moins vite que son chiffre d'affaires, et c'est la panique. Il est vrai que si son bénéfice n'a augmenté « que » de 28,3 % à 925 millions de dollars en un trimestre, ses frais généraux et de recherche ont flambé, avec le développement de nouveaux outils et le recrutement de 1 548 salariés, notamment pour le marketing et les ventes.

Résultat, l'action Google chutait hier de 6,3 % au début des échanges sur le Nasdaq. Le site de ventes aux enchères eBay, malgré une flambée de 50 % de son résultat net au deuxième trimestre, a également accusé un léger repli du cours de son action. Les investisseurs s'interrogent sur la croissance prévisionnelle de ses ventes au troisième trimestre, la plus faible depuis son entrée en Bourse en 1998. En revanche, Yahoo!, repris en main depuis un mois par son cofondateur Jerry Yang, a accusé un repli de ses profits de 2,3 %. Le site Internet le plus utilisé aux États-Unis a perdu des contrats publicitaires, raflés par Google et le site communautaire Facebook.

Facebook, un nouveau géant

Ce dernier, créé par un étudiant de 23 ans, Mark Zuckerberg, est fort convoité. Valorisé entre 6 et 8 milliards de dollars pour 30 millions de membres et 50 millions de dollars de chiffre d'affaires, le site serait visé par Microsoft et le groupe Viacom après l'échec de négociations avec Yahoo!, fin septembre 2006, qui proposait un milliard de dollars pour l'acquérir. L'émergence de ce nouvel acteur montre que les positions ne sont pas gravées dans le marbre.

À de rares exceptions près, les difficultés sont passagères. L'image instantanée brouille la vue d'ensemble des nouveaux rois du Web. Ainsi, même si dans le classement 2007 du magazine américain Forbes, Bill Gates, le président de Microsoft, reste en tête des hommes les plus riches du monde du haut de ses 56 milliards de dollars, 59 entrepreneurs ont franchi le cap du milliard de dollars grâce à l'Internet et aux nouvelles technologies. Sergey Brin et Larry Page, les deux cofondateurs de Google, sont au 26e rang mondial avec 16,6 milliards de dollars chacun, contre une 432e place pour Jerry Yang. D'autres légendes comme Jeff Bezos (Amazon), Pierre Omidyar (eBay) oscillent entre les deux extrêmes.

Chacun applique sa vision dans les développements de son entreprise. Google reste l'une des firmes les plus innovantes. Sa puissance inquiète par ses prises de positions tous azimuts, dans la bibliothèque numérique, le stockage d'informations, les publicités affichées selon le contenu des courriers électroniques et son nouvel outil expérimental de recherche intuitive, lié à l'historique des demandes des internautes.

Son développement, mené par son président Eric Schmidt - qui a rejoint les deux jeunes milliardaires de Google en 2001 -, conduit à des enquêtes en série aux États-Unis. Le Congrès s'est penché cette semaine sur le rachat de DoubleClick pour 3,1 milliards de dollars. Agacés, ses rivaux redoutent une moindre concurrence dans la publicité en ligne. Les services autour du programme de cartographie GoogleMaps, décliné pour les téléphones mobiles, et du logiciel de visualisation de la terre GoogleEarth donnent une idée de la direction suivie. La version gratuite de ce logiciel a permis de suivre les résultats aux élections du Congrès américain à l'automne dernier. En mai et juin, GoogleEarth a été enrichi pour livrer les résultats de l'élection présidentielle et des législatives en France. À présent, la firme californienne vend aux partis politiques américains des espaces publicitaires dans son univers virtuel.

Et le site a ouvert au milliard d'internautes du monde entier sa messagerie électronique Gmail en février, et son iGoogle pour personnaliser les pages Web en mai. Un moyen de faire grossir sa communauté et d'attirer plus de publicités, sa première source de revenu. Ses outils collaboratifs, via Internet, pour les traitements de texte et les tableurs sont ainsi largement utilisés. Ces produits gratuits sont un sérieux coup porté à Microsoft qui vend toujours sa suite de programmes Office. L'an dernier, Larry Page, le cofondateur de Google, confiait : «Pourquoi m'attaquer de front à Microsoft ? J'ai l'opportunité de changer le monde.»

Source : Le Figaro - MARIE-CATHERINE BEUTH et MARC CHERKI
referencement.com

mercredi 18 juillet 2007

Microsoft rattrape Google à grandes enjambées
Le moteur de recherche de la firme de Redmond a regagné 2.9% de parts de marché au détriment de Google et de Yahoo.
La bataille qui fait rage entre les différents moteurs de recherche a, pour la première fois depuis bien longtemps, tourné à l'avantage de Microsoft, selon la firme Comscore. Le moteur de recherche de la firme de Redmond a gagné 2.9 % de parts de marché, à 13.2%, grâce notamment à son programme de fidélisation Live Search Club. Ce programme, lancé à la fin du mois de mai, permet aux utilisateurs d'engranger des points après chaque recherche, qui seront convertibles en lots tels que des téléchargements de chansons, des jeux vidéo ou des abonnements à des magazines.
Toutefois, Google reste le leader incontesté avec 49.5% des parts de marché et 4 milliards de recherches en mai. Suivent Yahoo, avec 25.1% des parts de marché et 2 milliards de recherches, puis Microsoft, avec 13.2% des parts et 1.1 milliard de recherches générées en mai. Comscore note que pour ce dernier, le nombre de recherches est en hausse de 36% en juin par rapport aux 782 millions de recherches générées en mai.
Source : Le Figaro - Julien Vilaine
referencement.com

mercredi 4 juillet 2007

Étude Euroland Finance
source : Newsletters des Small Caps, Euroland finance

Poursuite de la consolidation du secteur Internet
Nous pensons, que la vague de consolidation du secteur Internet n'est pas terminée. Selon nous, les valeurs du marketing on-line cotées sont le splus spéculatives. En conséquence nous avons fait l'exercice de valoriser les acteurs de ce marché cotés à Paris avec les ratios de la transaction Business Interactif-Publicis.











Recommandations
Cette opération, qui ne devrait pas être sans suite, confirme l'intérêt des grands groupes de communication pour le secteur. Nous pensons que le secteur du marketing et de la communication on-line est morcelé en une multitude de petis acteurs. Selon nous, la vague de concentration, initiée par Publicis au mois de décembre 2006, devrait se poursuivre. Celle-ci pourrait intervenir soit par fusions de petits acteurs entre eux, soit par l'adossement de ceux-ci à des grands groupes multiplayers. A cela, s'ajoute l'intérêt grandissant des fonds d'investissement pour les valeurs Internet, souvent moins bien valorisées en bourse qu'en private equity.
Ainsi, nous pensons que dans un contexte de forte croissance des investissements publicitaires en 2007 et 2008 et de consolidations attendues, les valeurs Internet présentent un fort potentiel de hausse.






















Source : Newsletters des Small Caps, Euroland finance
referencement.com