lundi 28 septembre 2009

Google ne laisse toujours aucune place à ses concurrents en Allemagne, en Espagne, en France et au Royaume-Uni

Le graphique ci-dessous présente une estimation de la répartition moyenne par moteur de recherche des visites enregistrées par les sites web en Allemagne, en Espagne, en France et au Royaume-Uni au cours du mois d’août 2009.

Google arrive largement en tête des moteurs dans chacun de ces 4 pays avec, en moyenne pour les sites web, près de 9 visites sur 10 en France et au Royaume-Uni, et plus de 9 sur 10 en Espagne et en Allemagne. C’est d’ailleurs en Allemagne que la part moyenne de Google est la plus élevée avec 93.8% des visites en août 2009.

Les challengers qui s’octroient la seconde place loin derrière Google sont différents dans chacun de ces 4 pays :

* En Allemagne : T-Online avec 2% des visites pour un site en moyenne en août 2009,
* En Espagne : Conduit avec 3.3% des visites pour un site en moyenne en août 2009,
* En France : Bing avec 3.9% des visites pour un site en moyenne en août 2009,
* Au Royaume-Uni : Yahoo! avec 5.7% des visites pour un site en moyenne en août 2009.

En Août 2009, Bing, second en France (3.9%), arrive en 3ème position au Royaume-Uni (3.7%), en Espagne (1.6%) et en Allemagne (1.3%). Par rapport à juillet 2009, le successeur de Live Search ne réalise pas d’exploit avec une part stable en Espagne et à la baisse en France et au Royaume-Uni. Seule l’Allemagne voit sa part légèrement progresser.


Source: xitimonitor

Referencement.com
Google Place Pages : tout savoir sur un lieu en particulier

Un endroit, une page. Le service de cartographie de Google édite des fiches d'informations détaillées sur tous les lieux de la planète.

Vous voulez tout savoir sur le quartier de Belem à Lisbonne, les tarifs du salon de thé Ladurée à Paris en passant par les horaires du MoMa à New-York ? Désormais, il suffit de vous connecter à une seule adresse : celle Google Maps. Le service de cartographie se dote d'une nouvelle couche de fonctions dont l'ambition est de tout dire sur tous les endroits du monde entier.

Ambitieux, Place Pages agrège sur une page Web, le contenu glané ici et là sur la Toile en relation avec un lieu précis recherché par l'internaute. Un peu à la manière de Squared, le moteur de recherche comparatif de Google.

Tout sur une seule page

Prenons l'exemple d'une recherche sur le musée d'art moderne de New-York, le MoMa. dans un premier temps, Google Maps affiche sur un plan de Manhattan le bâtiment redessiné par Yoshio Tanigushi. A gauche de la carte de Google Maps, apparaît une vignette. Elle présente la photo d'un détail de l'édifice, accompagnée de son adresse physique.

A ses côtés un petit lien a fait son apparition. En cliquant sur « plus d'informations », l'internaute arrive sur une nouvelle page Web consacrée au musée, la nouvelle « Place Page » de Google. Il ne s'agit pas du site Internet du MoMa, ni d'un article de Wikipedia. Mais de tout cela à la fois.

Sur la « Place Page » du musée, Google a compilé des données issues de différentes sources d'informations. De celle du site officiel du MoMa à la galerie photo de Panoramio, en passant par Qype, un site de recommandations. Du coup, sur une seule page l'internaute dispose de l'adresse, des horaires, de la situation géographique et de tous les commentaires laissés par les internautes dans le service Reviews.

Grâce aux contenus utilisateurs, les internautes partagent aussi bien leur avis sur une exposition Picasso, que leur parcours touristique idéal à New-York (bonnes adresses de restaurants et de bars comprises). Enfin, l'insertion d'une fenêtre Street View permet de se balader dans le quartier, comme si l'on y était.

Google Maps ne référence pas uniquement les lieux culturels ou touristiques, mais aussi les grands magasins, les restaurants, etc. Une recherche sur le salon de thé Ladurée à Paris localise cet endroit dédié au plaisir des papilles. L'internaute obtient les horaires, la ligne de métro et la station la plus proche, le prix des menus (le salon fait aussi restaurant), etc. En prime, il accède à toutes les critiques des amateurs de macarons grâce aux guides Tripadvisor et Cityvox entre autres.

« Nous voulons qu'il y ait une Place Page pour chaque endroit dans le monde, mais il se peut qu'ici ou là nous en ayons raté quelques uns. Si vous êtes chef d'entreprise, vous pouvez ajouter ou mettre à jour les détails sur votre affaire depuis le Local Business Center. Cela vous permettra de vous assurer que Place Page reflète l'information la plus récente et la plus pointue sur votre affaire. Et si vous n'avez pas d'affaire, mais que vous découvriez un endroit qui n'a pas sa page, vous pouvez l'ajouter via Community Edits [pour signaler les erreurs, NDRL] ou Google Map Maker [pour faire ses cartes,NDRL]. »

Des URL simples à retenir et à composer

Enfin pour aider les internautes à trouver directement les lieux qu'ils recherchent, Google a mis au point des friendly URL. Entendez par là des adresses Web faciles à composer.

Par exemple pour retrouver la Place Page de San Francisco, il faut taper dans le moteur de recherche : www.google.com/places/us/california/san-francisco-city. « Nous avons inclus toutes les villes et la plupart des sites de commerçants, mais travaillons toujours à rendre disponibles toutes les Place Pages avec ce type d'URL ». En tous les cas, celle de Paris fonctionne : www.google.com/places/fr/paris !

Source: 01net

Referencement.com
Droit d'auteur : Google contre-attaque, La Martinière réclame 15 millions d'euros

Juridique - Pour l'éditeur, les arguments de Google mettant en avant l'accès à la culture et le rôle didactique de son service sont fallacieux. Verdict le 18 décembre.

L'affrontement a été violent entre Google et les éditions La Martinière qui ont porté plainte contre le moteur de recherche pour violation du droit de reproduction, du droit d'auteur, contrefaçon de marques et parasitage.

L'audience qui s'est déroulée ce jeudi devant la 3e chambre du tribunal de grande instance de Paris, a été le théâtre d'échanges enflammés entre les deux parties et aucune des deux parties n'a semblé prête à des concessions.

Le ton a été donné par les propos de l'avocat des éditions La Martinière qui reprochent à Google d'avoir numérisé et rendu accessible en ligne 3 000 à 4 000 livres de son catalogue (présents dans les bibliothèques américaines) sans autorisation.

Service commercial

"Le système de Google est illégal, il est dangereux et il est dommageable pour les éditeurs.", a tonné Maître Yann Colin. Et d'accuser le moteur d'avoir "copié servilement des oeuvres sans distinction et sans aucun tri. Le préjudice est considérable, car il est irréversible.", selon des propos rapportés par Le Monde.

Les demandes de dédommagement sont à l'avenant : l'éditeur réclame pas mois de 15 millions d'euros de dommages et intérêts et avec une astreinte de 100 000 euros par jour et par infraction constatée.

Du côté de Google, l'argumentaire reste le même. Le moteur a d'abord mis en avant sa bonne foi, expliquant que son but était la mise à disposition de l'information et de la culture au plus grand nombre, notamment des livres épuisés. Un argument rejeté par les parties civiles qui voient dans Google Livre un service avant tout commercial.

"Ce service est gratuit pour Google, gratuit pour l'internaute, mais pas pour l'annonceur", a plaidé Yann Colin.

D'autre part, le géant du Mountain View a expliqué la justice française était incompétente dans ce dossier car la numérisation a lieu aux Etats-Unis. Et d'ajouter : "ce que fait Google est absolument légal. Nous n'avons jamais nié que les Editions du Seuil détiennent les droits sur les oeuvres papier, mais elles n'ont jamais prouvé qu'elles avaient les droits sur les versions numériques de ces oeuvres."

L'affaire a été mise en délibérée jusqu'au 18 décembre prochain. Symbolique, cette affaire pourrait faire jurisprudence et pousser Google dans ses retranchements. Néanmoins, la firme a encore pas mal d'atouts dans son jeu.

Soutiens

En Europe, le projet de Google a déjà reçu le soutien de la commissaire européenne aux Télécommunications. Viviane Reding et Charlie McCreevy, commissaire européen chargé du Marché intérieur et des services, ont publié une déclaration commune à l'issue de leur rencontre avec Google. Ils estiment que "l'Europe doit ouvrir un nouveau chapitre dans le domaine des livres numériques et des droits d'auteur" déplorant que "1% seulement des livres des bibliothèques nationales européennes ont été numérisés".

D'ailleurs, en France, la Bibliothèque nationale, après avoir été contre, est actuellement en discussion avec Google pour numériser son fonds. Ses moyens limités ne lui permettent pas de le faire seule.

Aux Etats-Unis, Google a conclu un accord avec l'Authors Guild et l'Association of American Publishers pour lui permettre de numériser les ouvrages de leur catalogue et d'en publier des extraits sur son service Google Books. Le département américain de la Justice et le tribunal de New York étudient actuellement les modalités de cet accord en vertu duquel Google s'engage à verser 125 millions de dollars.

L'Allemagne, la France et l'Italie contestent cet accord, craignant qu'il s'applique de fait à tous le secteur de l'édition. Face à ces critiques, Google a donc accepté d'associer deux délégués européens au registre des droits sur les livres prévu par l'accord conclu en 2008 avec l'Authors Guild et à l'Association of American Publishers.
Et selon le Wall Street Journal, Google va finalement renoncer à inclure les ouvrages européens dans son projet d'accord passé avec les ayants droit américains. Ainsi des livres qui ne sont plus disponibles aux Etats-Unis mais le sont toujours en Europe ne seront pas ajoutés au catalogue de Google Books, sauf demande express de l'auteur. Un principe qui devrait s'appliquer au catalogue de La Martinière.

Source: Zdnet

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jeudi 24 septembre 2009

20% DU DÉBIT DE TWITTER CONCERNE LES MARQUES !

Une étude confirme le potentiel « com » des tweets et laisse sous-entendre le début d'une passion torride entre les marques et le média social le plus en vogue sur le Web.

Et une étude de plus ! En revanche celle- là va raviver la flamme de la motivation pour les annonceurs en mal de repères sur Twitter. L'étude diligentée par l'université de Pensylvannie et parue dans le journal « The American Society For Information, Science And Technology », fait état d'une réelle complicité des marques avec Twitter. Réalisée sur plus de 150 000 messages U.S, l'enquête s'est surtout attachée au bouche à oreille (Word of Mouth) qui joue un rôle majeur dans la communication des marques vers les consommateurs. Sur les 20% des tweets consacrés aux marques, 50% des propos sont positifs contre 33 % négatifs. Leur nom est souvent abordé pour un échange de bons plans ou d'opinions sur les offres proposées. Parmi celles qui profitent le plus de ces fameux 20 %, H&M, Toyota, Mc Donald's, Starbuck, Microsoft, Dell ou Sony sont en tête de liste. D'autres plus surprenantes comme Exxon, Oral-B ou Sunoco doivent plus leur présence à une maîtrise prononcée de l'outil Twitter qu'à leur notoriété. Les trois quarts des tweets ont aussi cette spécificité à fournir des informations introuvables sur les sites officiels. Twitter devient donc un complément des canaux de communication standards des marques en informant aussi sur la vie et la mutation d'un produit au quotidien.

Quant aux groupes français, pas un ne ressort de cette étude malgré un engouement de leur part pour Twitter de plus en plus grand. Pour la France, ça serait plutôt côté consommateurs que le bât blesse! Ils ont du mal à s'acclimater à Twitter. Mais pas de crainte, ça va venir...

Source : Influencia.net

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mardi 22 septembre 2009

Les 10 premiers e-marchands du Royaume-Uni

Pure players et click and mortar se partagent le plus gros marché e-commerce d'Europe : 68 milliards d'euros en 2008. Si eBay et Amazon bénéficient, comme sur le marché français, d'une place de choix, le reste du palmarès laisse la part belle aux grandes chaînes de distribution britanniques. Qui sont les champions de la vente en ligne au Royaume-Uni ? Classement.

Source: Journal du Net

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Google Docs bientôt indexé dans les résultats de recherche

Technologie - D’ici à deux semaines, les documents en accès public créés avec Google Docs seront désormais référencés par le moteur de recherche. Les premières réactions expriment une certaine préoccupation.

C'est par la voix d'une de ses employés et sur les pages du forum d'aide de Google Docs que Google a officialisé l'information : dans deux semaines, les documents en accès public créés avec Google Docs seront indexés et pourront apparaître dans les résultats de recherche de Google.com.

Par public, la firme de Mountain View entend les documents ou feuilles de calcul inclus dans une page web ou publié en tant que page web. Les premières réactions ne se sont pas fait attendre : elles expriment une certaine préoccupation.

Comment un utilisateur pourra-t-il savoir quand et lequel de ses documents sera indexé ? Pourquoi Google ne laisse-t-il pas le choix d'opter ou pas pour l'indexation ? Il est assez étonnant qu'une telle modification s'applique sans un sondage préalable ou tout du moins de véritables outils de contrôle. (Eureka Presse)

Source: Zdnet

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vendredi 18 septembre 2009

Bing frôle les 11% de parts de marché aux Etats-Unis


Belle performance pour Bing : toujours troisième derrière Yahoo Search et Google, le moteur de recherche de Microsoft a vu sa part de marché progresser de plus de 22% aux USA en août dernier.



Même si Google reste le moteur de recherche préféré des internautes, Bing n’a pas à rougir de ses performances, toujours en constante progression. Selon le cabinet d’analyses Nielsen, l’outil de recherche de Microsoft s’est octroyé, durant le mois d’août aux Etats-Unis, une part de marché de 10,7%, soit une spectaculaire progression de 22,1% en seulement un mois.

Bing reste donc sur la troisième marche du podium. Yahoo Search truste toujours la deuxième place, mais avec une part de marché de “seulement” 16%, en recul de 4,2% par rapport au mois de juillet dernier. Sans surprise, Google reste leader, avec une part de marché de 64,6%, en hausse de 2,6%.

La bataille devrait être encore plus serrée ces prochains mois, suite à l’accord noué entre Microsoft et Yahoo dans les domaines de la recherche en ligne et de la publicité sur Internet. Si ce partenariat reçoit le feu vert des autorités américaines de la concurrence, les sites Yahoo utiliseront la technologie du moteur Bing. Se dirigerait-on vers un duel Google contre Bing ?

Pour se différencier et attirer de nouveaux internautes, Microsoft n’hésite pas non plus à injecter de nouvelles fonctionnalités dans son moteur de recherche, à l’image de Bing & Ping, qui permet de partager ses résultats de recherche sur des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, ou via des e-mails envoyés à ses contacts, ou de l’option Visual Search, qui offre d’obtenir des résulats de requêtes en images, et non plus seulement sous forme de textes et de liens.

Source: ITespresso

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Les patrons de TPE sont friands d'Internet

Internet est un média incontournable pour les dirigeants de TPE. Ils sont en effet 73 % à se connecter régulièrement (39 % “plusieurs fois par jour”, 34 % “tous les jours ou presque”), contre 55 % pour la population française âgée de plus de 18 ans. C'est ce qu'indique le 35e baromètre des TPE réalisé par l'Ifop et publié lundi 14 septembre. Internet devient ainsi le deuxième média le plus utilisé pour informer les dirigeants de TPE (44 %), juste derrière la télévision (59 %), mais devant la radio (40 %), la presse quotidienne nationale (27 %) et la presse quotidienne régionale (20 %). La Toile est aussi un outil de veille pour les “petits” patrons. 41 % d'entre eux consultent régulièrement les sites de leurs clients et/ou fournisseurs (21 % le font tous les jours).

Source: Chef d'entreprise

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web 3.0 quand comment ?

Nous sommes actuellement en web2.0 et bientôt, dans 3, 5, 7 ans nous serons en web3.0 (déjà !). Les premiers à être présents sur ce créneau seront les plus expérimentés, les premiers à être bookmarqué via leurs site web3.0 ou plutôt leurs sites et leurs agents logiciels web3.0, par les internautes et à avoir leur trafic de manière prioritaire.

On a déjà des pistes sur ce que sera le web3.0
tout d'abord, avant de discuter du toit d'une maison , faut il d'abord disposer des fondations.

Du temps du web1.0 il aurait été impensable de coder un site en web2.0 :


  • - pas les outils LOGICIELS
  • - pas les codeurs capables de le faire
  • - pas les infrastructure de communication

J'ai débuté sur le web0.0 (web zéro) en 1986 et j'en suis devenu un utilisateur intensif en 1988 (je sais, je suis bon pour le musée à côté du T Rex). De même, à l'époque web0.0 d'une liaison 1200 bits / sec entre Paris et Londres, il aurait impensable de travailler en web1.0

grosso modo, le web1.0 a démarré vers 1995 + ou -1 an avec des infra permettant de disposer à un coût "abordable", de 300 à 2000 francs ht / mois selon la durée d'utilisation, d'une liaison 128 kbits fiable.


Web2.0


peut exister Grâce à des ADSL oscillant entre quelques mégabits /sec jusque 18 pour quelques dizaines d'euros / mois.

Sans internautes connecté à un débit suffisant, inutile de disposer de sites complexes

On peut donc émettre les premières barrières à franchir pour voir le web3.0 arriver ::
  • - les liaisons "fixes" (domicile) des internautes devront être à 100 mbits/sec minimum. Voire plus.
  • - les liaisons en téléphonie mobile 3G devront avoir de la 3G à très bas prix (1,5 mbits minimum) et de nombreux spots "téléphonie mobile 4G" à quelques dizaines de mbit/s
  • - IP V6 devra être en service pour permettre de freiner le spam, la diffusion de virus, les cyber attaques en tout genre, en Internet fixe comme en téléphonie mobile 3G ou 4G. Un iPhone est un Mac dans un téléphone, donc sensible aux virus et aux attaques via Internet.

Mais que pourra t on faire en WEB3.0 par rapport à WEB2.0

là c'est l'imagination versus les attentes cachées des internautes. Voici quelques idées et pistes en vrac ::

  • - classiques mais très peu utilisées pour le moment :: 100 mbits / sec chez tout le monde pour quelques (dizaines ?) euros / mois permettront l'usage rapide et simultanés de services gourmands en haut débit : regarder plusieurs chaines TV HD en même temps, surfer sur Internet etc.
  • - à venir :: des services divers et des réseaux sociaux réellement friendly, bref utilisable très rapidement. Même en 18 mbits / sec facebook et autres sont d'une lenteur désespérante par moment : ergonomie à la limite de la stupidité, temps de réponse lent, fonctionnalités à faible valeur ajoutée car trop complexe à développer sur les infra actuelles, fonctionnalités non développées car pas assez de smartPhone en circulation et pas assez de 3G / 4G pour les exploiter.

un exemple concret : un groupe de copains a développé une app pour iPhone qui le transforme en remote 3D (un genre de wii Mote). Face à un écran avec une appli web, l'iPhone devient un périphérique qu'on manipule physiquement comme une raquette de tennis, un volant etc. et le curseur réagit dans le site web, déclenche des évènements etc. L'utilité actuelle : aucune !! en effet à 99$ le iPhone3G de base et sans liaison 3G réellement rapide, c'est inutilisable ... en web2.0.

On en reparle dans 5 ans. un jeu en ligne avec de l'intelligence sur le serveur (comme actuellement), un agent intelligent dans l'iPhone (c'est nouveau) et un agent intelligent sur le PC / Mac. Cela ouvre de nouvelles possibilités. Entre autre exemples. Sans compter les applis professionnelles, les synchronisations d'applications en temps réel entre PC, serveurs, iPhone

Des gisements d'idées et de possibilités vont alors s'ouvrir et tout naturellement le web3.0 va sortir bu bois ...

Web3.0 et web design et gestion du temps


Les besoins du web3.0 vont changer la donne sur le web design. des freins vont disparaître : plus rapide, plus de débit, des téléphones plus rapides, des écrans tactiles plus grands , des réseaux de spots wiMax (un super wifi) denses, le besoin massif et en forte hausse d'interconnecter vie professionnelle et vie sociale. Les internautes attendront du web design la possibilité de pouvoir utiliser rapidement, de disposer d'une meilleure gestion du temps, de LEUR TEMPS et donc des fonctionnalités liées : covoiturage en temps réel, où sont mes amis en géo-localisation, quel est mon temps de trajet (un super GPS) de ici à là en tenant compte de TOUT (embouteillage, transport en commun, V lib, auto lib etc. )



Web design 3.0


Les développeurs en web design, les agences de communication, de publicité, les agences web vont devoir réviser leurs approches en design.

Les outils de codage pour ce type d'application et de web design plus fluide, plus fonctionnel existent déjà ou presque. Il faudra juste les faire évoluer pour mieux coller aux demandes des designers de sites et d'applications web.



mardi 15 septembre 2009

US Twitter Usage Surpasses Earlier Estimates

Numbers worth tweeting about

In 2009, there will be 18 million US adults who access Twitter on any platform at least monthly. That represents a 200% increase over 2008 levels. Usage will reach 26 million US adults in 2010, a further 44.4% climb.


This forecast counts 11.1% of Internet users as Twitter users this year, a figure close in line with Harris Interactive and Pew Internet & American Life Project estimates of 13% and 11%, respectively, in spring 2009. In 2010, eMarketer expects 15.5% of all US adult Web users to use the microblogging service via any platform.

In April, eMarketer estimated that there would be just 12.1 million US adult Twitter users this year. The upward revision is due to growth in Q2 2009 even stronger than the huge gains seen by Twitter in Q1.

In June 2009, for example, Nielsen reported nearly 21 million unique visitors to Twitter.com. That was a year-over-year increase of close to 2,000%, but also an increase over May 2009. Nielsen, comScore and Compete pegged US unique visitors at 18.2 million, 17.6 million and 19.7 million, respectively, that month.

Because many users access Twitter via text messages, mobile apps and various desktop applications, in addition to Twitter.com, eMarketer’s estimate of 18 million users for 2009 is somewhat conservative. This is due in part to research indicating low levels of engagement among the majority of Twitter users. (See “Do You Know Who’s on Twitter?” for more information.)

“Since our earlier Twitter user estimates were published in April 2009, the number of Twitter.com visitors has risen sharply,” said eMarketer senior analyst Paul Verna. “In addition, research data shows healthy—and growing—percentages of US Internet users adopting the popular microblogging platform. These two factors compelled us to upwardly revise our previous forecast.

“At the same time, there are indications that large numbers of users are abandoning Twitter after a short period of experimentation, and another sizable contingent seems to use the service only sporadically. With these trends in place, we felt it was prudent to take a conservative outlook on Twitter’s user growth over the next 18 months.”

Source : E-Marketer

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L’e-commerce épargné par la crise

Selon la FEVAD, le commerce électronique a généré un chiffre d'affaires de 11,3 milliards d'euros, en hausse de 25% sur un an.

La crise ne semble pas trop affecter le commerce électronique. Selon une étude de la Fevad portant sur 50 000 sites, les ventes sur Internet ont bondi de 25% en un an.

Au premier semestre 2009, elles s’élèvent à 11,3 milliards d’euros.

Marc Lolivier, délégué général de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance, considère qu’elles “résistent bien dans un contexte difficile pour le commerce de détail et la consommation”.

A la fin de l’année, le commerce électronique français devrait peser 25 milliards d’euros.

Le nombre de sites marchands ne cesse de croître : 56 000 contre 43 700 au premier semestre 2008. La barre des 60 000 sites e-commerce devrait être atteinte d’ici fin 2009.

Cette vitalité se manifeste à travers une autre statistique : ces nouveaux venus génère 55% du chiffre d’affaires global du commerce électronique en France.

Selon l’Observatoire des usages internet de Médiamétrie, on recense 22,5 millions de cyber-consommateurs à la fin du deuxième trimestre 2009. C’est une progression de 7% sur un an.

La Fevad dresse un constat en termes de tendance d’e-consommation : le nombre de commandes augmente (110 millions de transactions) alors que le panier moyen baisse (89 euros, en recul de cinq euros par rapport au premier semestre 2008).

Source : ItEspresso

Referencement.com

lundi 14 septembre 2009

L’achat d’amis sur Facebook, une bonne démarche pour les marques?

Sur Facebook, le nombre d’amis et leur profil varient d’une personne à l’autre. Certains ne dépassent pas les 100 amis, d’autres en ont plus de 500, d’autres encore ne savent même plus. Certains mélangent vie privée et vie professionnelle et se retrouvent ainsi à gérer un réseau de contacts constitué d’amis ou de membres de la famille ainsi qu’un réseau de collègues, de prospects… On le voit, chacun fait comme il veut. Les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas. Et c’est ça aussi qui fait la force de Facebook : le fait qu’on puisse l’utiliser dans différents contextes.



A priori, votre réseau est constitué de manière non artificielle, même si c’est vrai, reconnaissons-le, dans vos amis, il y en a que vous n’avez jamais rencontrés ou simplement échangé. :)

Et si on se plaçait du côté des marques… Les dernières études, et en particulier celle d’Anderson Analytics, ont montré qu’elles avaient réussi à séduire les internautes au cours de ces dernières années.

C’est ainsi que sur Facebook, on trouve quelques grandes marques dans le Top 30 des pages ayant le plus de fans.

L’intérêt des marques, forcément, c’est d’avoir un maximum d’amis, n’est-ce pas ? Et comment remédier à un manque de traffic ? En achetant tout simplement des amis ou fans. Figurez-vous que ce genre d’offre ; elle est proposée par l’agence marketing uSocial : pour 177,30 dollars, vous pouvez acheter 1000 amis ou fans qualifiés (vous pouvez aller jusqu’à 5000 amis ou 10000 fans).

Alors, bidon ou pas bidon cette offre de services ? Les amis et fans sont-ils vraiment qualifiés ou bien est-ce du grand n’importe quoi ? Qu’en pensez-vous ? Personnellement, je m’interroge sur ce type de démarche. Les marques n’ont-elles pas intérêt à jouer la transparence, la carte de l’honnêteté ? A quoi bon d’avoir des fans « non passionnés » ? Plus ils sont nombreux, et plus ils attirent du monde ?

Source : Webmarketing-com

Referencement.com
Twitter tourne sa veste, s'ouvre à la publicité

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Twitter s'ouvre à la publicité quatre mois après que Biz Stone, son co-fondateur, ait déclaré privilégier la facturation de l'usage commercial du service de microblogging. L'ouverture de la plateforme aux annonces publicitaires passe par une modification de ses conditions générales d'utilisation.

« Nous laissons la porte ouverte à la publicité. Nous aimerions garder toutes nos options ouvertes, comme nous l'avons déjà dit », a déclaré Biz Stone jeudi dans un billet.

L'initiative doit permettre à l'une des sociétés internet à plus forte croissance en terme d'audience (44,5 millions de visiteurs uniques en juin 2009, contre 3 millions à la même période en 2008, d'après comScore) de monétiser ce trafic, d'opter pour un modèle économique pérenne. L'avenir dira si la jeune pousse fondée en 2006 aux Etats-Unis aura fait les bons choix.

Source : Neteco

Referencement.com

vendredi 11 septembre 2009

Une version française de Bing pour les mobiles

Microsoft France travaille actuellement sur une déclinaison de son moteur de recherche pour les terminaux mobiles. Conçue en partenariat avec Bouygues Telecom, cette nouvelle version va être dévoilée dans les tous prochains jours. Cette pré-annonce a été réalisée aujourd'hui à l'occasion de la conférence de rentrée de Microsoft France.






Source : journaldunet.com

Referencement

mercredi 9 septembre 2009

La newsletter du groupe Referencement.com - septembre 2009

Record dans l'histoire du web : 113 milliards de requêtes sur Internet en juillet 2009

113 milliards de requêtes sur les moteurs de recherche ont été franchies. Un record dans l’histoire du Web, qui représente 41% de hausse en un an, un chiffre qui ne connaît décidément pas la crise !
Ce chiffre permet de mieux comprendre le potentiel et les enjeux de votre visibilité sur le Net, à situer au cœur de votre stratégie commerciale et marketing.
Aujourd’hui, le groupe Referencement.com, fort des meilleurs experts - associés aux outils innovants de tracking et de reporting de vos campagnes - est à même de vous conseiller sur toutes les solutions en marketing digital, guidé par un interlocuteur unique.
Achat media, référencement, liens sponsorisés, affiliation: nous sommes plus que jamais votre partenaire à vos côtés.

Très bonne rentrée à tous !

Distancé par Google, Yahoo! peine à rentabiliser son activité

Le rapprochement entre Yahoo! et Microsoft ne suffit pas à assurer l'avenir financier du portail Internet

Créé en 1994, le portail généraliste Yahoo! a marqué les débuts d'Internet. Mais le groupe n'a pas su évoluer avec les usages des internautes. Il s'est fait cannibaliser son marché par Google. Après avoir rejeté il y a un an l'offre de rachat du géant des logiciels Microsoft,
l'ex-star de la Silicon Valley a finalement décidé d'unir ses forces avec l'entreprise de Redmond pour contrer Google. Mais l'avenir de Yahoo! demeure fragile.
La page Jerry Yang est définitivement tournée. Le fondateur de Yahoo! a été remercié après l'échec de son partenariat avec Google et, surtout, son entêtement à refuser de vendre le célèbre moteur de recherche au géant des logiciels Microsoft. Ce dernier avait fait une offre de 47,5 milliards de dollars en mai 2007, jugée alors insuffisante par Jerry Yang.
Depuis l'arrivée de Carol Bartz, le groupe s'est lancé dans une profonde restructuration. La nouvelle patronne du portail Internet a accéléré les mesures de réduction des coûts. Environ 700 postes vont être supprimés, soit 5 % des effectifs. Les zones géographiques et les services concernés n'ont pas été précisés. C'est la troisième fois en l'espace d'un an que le groupe réduit ses effectifs. L'objectif : l'allégement des structures et l'accélération des processus de décision. L'excès de bureaucratie étant une des causes de la chute de Yahoo!
Première rupture stratégique d'avec son prédécesseur, Carol Bartz, arrivée au mois de janvier, a annoncé fin juillet la signature d'un accord avec Microsoft dans la recherche Internet, mettant ainsi fin à plus de deux années de discussions.

Un vent de changement

Il prévoit que les recherches sur Yahoo! fonctionnent sur les algorithmes de Bing (moteur de recherche de Microsoft), tandis que la commercialisation de la publicité de Bing est prise en charge par Yahoo! Les deux groupes garderont une totale autonomie pour toutes leurs autres activités (sites d'information, messageries, encarts publicitaires traditionnels...).
Quatre cents employés de Yahoo! qui s'occupaient de recherche vont être transférés chez Microsoft. L'accord, actuellement examiné par les autorités de la concurrence, pourrait être effectif début 2010. Concrètement, Carol Bartz espère gonfler son bénéfice opérationnel annuel de 500 millions de dollars, pour atteindre 1,8 milliard, contre 1,29 milliard en 2008. Elle table aussi sur une diminution des investissements d'environ 200 millions de dollars, auparavant consacrés à la recherche. De ce fait, le cash-flow de Yahoo! pourrait augmenter d'environ 275 millions de dollars et se rapprocher du niveau atteint en 2006 et 2007, aux alentours de 600 millions.
La société continue de faire le ménage dans ses activités. Après avoir déjà cédé son moteur de comparaison des prix Kelkoo, elle serait prête à se séparer de HotJobs, son activité de recherche d'emploi, racheté en 2001 pour 436 millions de dollars ainsi que de sa division Yahoo! Small Business. La nouvelle patronne veut aussi harmoniser l'offre de produits au niveau international afin d'augmenter l'audience du portail, et donc sa valeur aux yeux des annonceurs. Rappelons qu'actuellement Yahoo! tire plus de 70 % de ses revenus des Etats-Unis. Le groupe a donc décidé d'accroître sa présence internationale, surtout dans les pays émergents. Yahoo! vient d'ailleurs de faire l'acquisition du portail en langue arabe Maktoob.

Le retard s'accumule

Mais la tâche s'avère difficile. Yahoo! subit actuellement l'effet conjugué du ralentissement économique, qui n'épargne pas Internet, et la concurrence menée par Google, face auquel il n'a cessé de perdre du terrain. Google affiche plus de 14 milliards de revenus pour la publicité en ligne en 2008, contre environ 7 milliards pour Yahoo!
Coeur de métier historique du groupe californien, la publicité en ligne est l'activité la plus touchée par la crise, dans la mesure où les annonceurs utilisent les bannières graphiques pour des campagnes d'image. Les revenus des liens sponsorisés sont également en baisse. Un repli qui s'explique par le fait que Yahoo! est rémunéré par l'annonceur en fonction du nombre de clics effectués par les internautes. Et avec la crise, les consommateurs cliquent moins.


Source : jdf.com

65 millions de mobinautes sur Facebook mobile

Fort de cette audience, Facebook en profite pour annoncer l'arrivée de l'application mobile sur Android et pour lancer Facebook Connect Mobile.

Henri Moissinac, directeur du département mobile de Facebook, a annoncé sur son blog que 65 millions de mobinautes utilisent le site communautaire depuis leurs téléphone mobile. Un chiffre encore éloigné des 250 millions d'utilisateurs «Internet» mais qui progresse rapidement. Depuis janvier 2009, Facebook mobile a attiré 45 millions d'utilisateurs. Une affluence en très forte augmentation pour le réseau social poussée par l'application dédiée.

Facebook est désormais présent sur les smartphones iPhones, Nokia, BlackBerry, etc., et désire encore élargir son champ d’action, puisque la firme serait en train de préparer une version pour Androïd. Même la toile mobile n’y échappe pas, avec m.facebook.com. Ce dernier permet à tous les téléphones portables incompatibles avec l’application de se connecter au service de réseautage.

Depuis son lancement en 2006, Facebook mobile ne cesse d’évoluer. Nokia a d’ailleurs annoncé un partenariat avec le site communautaire autour de son N97 Mini. Ce portable permettra de mettre à jour son statut depuis l’écran d’accueil. Rester toujours connecté s’est donc désormais possible, on peut également recevoir ses messages et envoyer des commentaires par SMS, sauf que là, l’opération n’est évidemment plus gratuite.

Et les fonctionnalités sont appelées à se mutliplier. Henri Moissinac en profite pour annoncer la disponibilité de la version mobile de Facebook Connect. L'API (interface de programmation d'application) permet aux internautes de se connecter depuis un site tier et d'utiliser leur profil Facebook pour diffuser commentaires, photos, liens, etc., et de rester informé en temps réel des mises à jour des contacts. Comme sur le web, Facebook Connect devrait rapidement être proposé aux mobinautes via les sites tiers.

Source : Silicon.fr

Referencement

vendredi 4 septembre 2009

Insolite : Google obtient le brevet de sa page d'accueil

Cinq ans et demi après avoir enregistré un brevet pour sa page d'accueil, la firme de Mountain View a obtenu raison et dispose désormais de droits déposés pour une page web décrite en tant qu'« interface utilisateur graphique d'un terminal de communication pour écran ».

Minimaliste au possible, Google.com ne présente qu'un champ de recherche accompagné de deux boutons et de quelques liens mais le dépôt de ce brevet reste assez flou. En effet, entre la date de soumission et d'obtention, la page de Google a été modifiée à plusieurs reprises, par exemple pour l'ajout des liens vers Google News ou Google Blog Search. La firme de Mountain View a donc pris soin de rester relativement évasive sur son architecture. Cette initiative pourrait alors compromettre l'interface utilisateur de nombreux moteurs de recherche concurrents d'autant que sur les schémas fournis par les avocats de la société, le logo de Google est représenté en pointillés signifiant qu'il n'est pas l'objet essentiel du brevet et mettant en évidence le champ de recherche et les deux boutons placés ci-dessus.

Il faut dire que la simplicité de la page d'accueil de Google est connue de millions d'internautes et symbolise véritablement la philosophie de la société. Reste à savoir si cette dernière brisera sa fameuse devise Don't Be Evil en forçant les autres moteurs de recherche à changer l'interface de leur page d'accueil.

Source : Neteco

Referencement.com
12 millions de copains d'Avant pour l'Internaute.com

Pionnier français des réseaux sociaux, Copains d'Avant poursuit sa croissance. Le site, édité par Benchmark Group et intégré à linternaute.com, vient en effet de franchir le cap des 12 millions de membres.

Selon des données fournies par son éditeur, Copains d'Avant compte 10 000 nouveaux inscrits chaque jour, 100 000 contributions, 100 000 nouvelles photos pour un total de 500 000 mises en relations quotidiennes.

"Jamais démentie, la popularité de L'Internaute Copains se retrouve dans une récente enquête menée par l'Ifop auprès de la population internaute française : 45% des internautes interrogés affirment posséder un compte sur L'Internaute Copains, soit le score le plus élevé de l'ensemble des réseaux sociaux." commente Julien Barras , Directeur associé, Benchmark Group.

Même si Facebook conserve une audience largement supérieure avec plus de 16 millions de visiteurs uniques, Copains d'Avant et ses 8,6 millions de visiteurs uniques reste en tout cas le premier réseau social français, devant d'autres plates-formes communautaires telles que Over-blog (7,9 millions), Dailymotion (7,6 millions) ou encore Skyrock (7,5 millions).

Source : Neteco

Referencement.com

jeudi 3 septembre 2009

Inspiré par Tumblr, Yahoo! s'essaie au microblogging

Le web communautaire Yahoo! n'en démord pas et souhaite toujours y creuser son trou. Ainsi, malgré l'échec des réseaux généralistes (Yahoo! 360 et Yahoo! Mash), professionnels (Yahoo! Kickstart), ou de vidéo en streaming (Yahoo! Live), la firme de Sunnyvale s'essaie cette fois au micro-blogging avec une version anglaise de Yahoo! Meme actuellement disponible sur invitation.

Initialement lancé en version portugaise et espagnole Yahoo! Meme permet de publier non seulement du texte mais également une photo, une vidéo ou un fichier musical. En ce sens, sur le marché du micro-blogging, Yahoo! Meme se place plus véritablement face à Tumblr en reprenant d'ailleurs beaucoup des fonctionnalités de la start-up new-yorkaise de David Karp. Ainsi l'utilisateur peut « suivre » les publications d'une personne mais également reblogguer les billets pour générer un buzz au sein de la blogsphere tout en conservant les crédits de son auteur.

Reste à savoir si la dimension communautaire sera cette fois à la hauteur des espérances de Yahoo! mais surtout des utilisateurs. L'on pourrait également s'interroger sur les motivations de Carol Bartz qui, depuis son arrivée à la tête du groupe, tente de réduire les frais de la société en fermant les services à tour de bras.

Source: Neteco

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Moteur de recherche : la lente progression de Microsoft Bing

Une nouvelle étude de StatCounter sur le marché des moteurs de recherche indique une progression à demi-mesure pour Microsoft Bing.

Apres ComeScore, c’est au tour de StatCounter de rendre le verdict sur l'utilisation de Bing, le morteur de recherche de Microsoft. Selon le cabinet d’étude, la part de marché de Bing a augmenté de 0,23% aux Etats- Unis. Soit la progression la plus lente depuis son lancement. Sa part d’audience serait aujourd’hui de 9,64%. Un peu plus que les 8,9% annoncés par ComeScore courant août. Autre précision apportée par la dernière étude et pas mois surprenante, les audiences réunies de Bing et Yahoo sont quand à elle en baisse (20,14% pour le mois d’août conte 20,36% en juillet).

Pas très réjouissant pour le géant de l’informatique qui a fait de Yahoo son nouveau partenaire pour rattraper Google. Par ailleurs, le PDG de StatCounter ne se prive pas d'enfoncer le clou au sujet de cette timide évolution. «Ce qui est probablement un peu inquiétant pour Microsoft, est que quand vous analysez les données hebdomadaires, Bing atteint un niveau maximal durant la 10e semaine (de son lancement) le 16 août avec 10.98 %, et qu’il a baissé depuis lors », analyse Aodhan Cullen.

De son côté, Google ne semble pas vaciller devant ces résultats, et se permet même d’augmenter sa part de marché (77,54% en juillet contre 77,83% en août). Une petite augmentation qui montre la difficulté pour Bing et Yahoo de lui grappiller quelques miettes d’audience. Les données de l’étude se sont basées sur plus d'un milliard (1,073 précisément) de recherches, répertoriées durant juillet et aout par StatCounter sur plus de trois millions de sites web. Des chiffres à en donner le tournis, mais qui confirment, s'il était besoin, l'inamovible suprématie de Google dans le domaine.

Source: Silicon

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mercredi 2 septembre 2009

Google teste la vidéo dans les liens sponsorisés

Après les images, Google teste à nouveau les vidéos dans les liens sponsorisés. Selon "Paidcontent" il aurait déjà testé le format en bêta l'année dernière avant de le retirer de la Toile. Ce format, baptisé "Video Plus Box", consiste en un lien sponsorisé agrémenté d'une puce qui permet d'ouvrir ou de fermer une fenêtre vidéo à la manière d'une expand banner. L'annonceur ne paie sa publicité que si l'internaute visionne la vidéo pendant plus de dix secondes ou bien clique sur le lien. Plusieurs annonceurs auraient testé le nouveau format récemment. Il s'agirait, selon "AdAge", d'Electronic Arts pour la promotion de son jeu vidéo “Need for Speed” ou encore de Miramax pour la sortie du film “Extract”.

Source : Le Journal du Net

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100+ milliards de recherches sur les moteurs chaque mois!

Selon Comscore, 113 milliards de requêtes de recherche ont été effectuées sur la planète au mois de Juillet 2009 avec une croissance de 41% sur 1 an!

77 milliards soit les 2/3 tiers pour Google: on peut bien parler d'une hégémonie ancienne qui se poursuit et s'intensifie! (triple d'ailleurs...) . En effet, le géant de Mountain View prend des parts de marché à Yahoo et Microsoft puisqu'il augmente de 58% alors que les 2 autres ne croissent que de 2% et 8% sur des volumes beaucoup plus faibles. A noter que le sino-chinois Baidu vient au rang 3 entre Yahoo et MS: l'orientalisation du web prédite par Yahoo et déjà récemment évoquée est encore prouvée!

Google "distille" ensuite à partir de ces recherches un milliard de visites par mois vers les sites de la presse: il l'a parfaitement réussit sa ré-intermédiation du 4ème pouvoir, ce qui lui vaut les foudres des éditeurs en ce moment .... comme toujours!

Géographiquement, l'Europe est la plus grosse chercheuse avec 1/3 du marché suivie de près par l'Asie: les USA sont maintenant seulement à la 3 ème place. Les sud-américains sont les plus actifs avec 130 recherches mensuelles par internaute.

Une nuée de chiffre à mettre en réserve pour donner du contexte à des analyses ultérieures...

Source : Zdnet

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mardi 1 septembre 2009

Au cœur du Tech Center de Microsoft


Le centre technologique de Microsoft est installé au cœur du nouveau siège français et européen du groupe qui a ouvert ses portes en juillet 2009 à Issy-les-Moulineaux. Le centre technologique de l'éditeur a pour but d'accueillir les plus grands DSI français.

Source: Journal du Net

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Europe : l'usage de l'Internet mobile devrait tripler d'ici 5 ans

Analyse - Pas de crise pour l'Internet mobile selon cette étude de Forrester qui table sur un taux de pénétration de 40% en 2014.

Le succès de l'Internet mobile ne ralentira pas. C'est la conclusion de la dernière étude de Forrester qui se concentre sur les usages en Europe de l'Ouest. Ce constat n'est pas une surprise : les consommateurs plébiscitent les smartphones (+25% en 2009) tandis que les opérateurs multiplient les offres "d'abondance" (forfaits illimités).

Tout est donc réuni pour assurer à ce segment une croissance forte. D'autant plus que les réseaux 3G/3G+ deviennent de plus en plus rapides que le LTE (Long Term Evolution ou 4G) pointe le bout de son nez sur le Vieux Continent.

Selon l'étude, d'ici 2014, près de 40% des Européens utiliseront l'internet sur mobile (soit environ 140 millions d'utilisateurs) contre 17% en 2009. En France, le taux de pénétration de l'Internet mobile atteindra 41% en 2014, contre 11% aujourd'hui.

Doublement des ventes des terminaux 'Internet Centric'

Outre le développement des terminaux et des forfaits dédiés, Forrester estime que l'essor des services fera également office de locomotive. "Les entreprises de biens de consommation, qu'il s'agisse des banques ou des compagnies aériennes, des groupes média et de distribution, des fournisseurs de services de santé, qui ont préféré attendre le décollage des taux d'adoption avant d'employer du temps et de l'argent dans une stratégie mobile, doivent maintenant utiliser le media mobile pour dialoguer avec leurs clients", souligne Thomas Husson, analyste à Forrester.

Pour autant, ces entreprises devront mettre l'accent sur des services locaux : "L'Europe étant l'un des paysages mobiles les plus diversifiés et les plus saturés du monde, le challenge (pour les entreprises) sera de s'adapter aux conditions locales pour accroître l'utilisation de nouveaux services", poursuit l'analyste.

Du côté des terminaux, le cabinet d'études confirme le succès à moyen terme des smartphones même s'il préfère utiliser une autre terminologie. Ainsi, les combinés 'media-capable' devraient représenter 65% des ventes en 2014 contre 66% aujourd'hui (et un pic en 2011 à 69%).

Les terminaux 'Internet Centric', spécialement conçus pour l'Internet mobile dotés d'un navigateur Full HTML) représenteront 33% des ventes en 2014 contre 18% en 2009. Par contre, les 'basic phones' ne détiendront plus qu'une part de marché de 2% dans cinq ans contre 17% en 2009.

Source: Zdnet

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