dimanche 28 décembre 2008

référencement, Google et Internet - cela rapporte !

Sur un de mes clients, petite PME dans un secteur concurrentiel :

- publication du site : septembre 2005
- lancement du site fin septembre avec des moyens en budget = 0 sauf le référencement
- en déc 2005 : 10 prises de contacts / 4 devis émis dont un de 8000 € HT , trafic dépassant 500 visiteurs (uniques) pour la 1ère fois.

Quand je songe à des prospects (cas réels de ce trimestre) qui ne référencent pas leurs sites ou mal, qui paient des liens Google pour avoir des prospects voire qui n'ont même pas de site !

C'est la sélection naturelle dirait Darwin.

Un autre exemple de l'impact du référencement : Kronos France et la gestion du temps


Cette société édite des solutions logicielles pour les DRH : gestion du temps de travail, pointeuse horaire, contrôle d'accès, biométrie etc. . Nommée Captor à l'origine, elle a été rachetée par Kronos en 2008.

En France, la gestion des implique la prise en compte de la gestion des temps de travail, des 35 Heures, des RTT, bref, des droits pour respecter la législation sur le temps de travail des collaborateurs.

Gérer les plannings signifie aussi administrer et automatiser la gestion des absences, le suivi des activités, la gestion des congés.

Ces fonctionnalités de base en DRH permettent de gérer toute entreprise en optimisant les ressources humaines avec un minimum d'efficacité.

La campagne de B.L. a permis à Kronos de mieux faire connaitre son offre en logiciels pour ressources humaines via le réf. naturel. Le trafic sur le site a quasiment doublé en quelques mois, les performances en ventes de logiciel et matériel sur la gestion du tems et le contrôle d'accès ont suivi.

lundi 8 décembre 2008

Google vient chasser sur les terres d'Allociné
Le moteur de recherche vient de lancer en France son service « Google Movies », qui propose horaires et plans de salle et des liens vers les critiques. Assez pour déloger le leader incontesté en France ?
Envie d'une toile ? Vous hésitez entre Two Lovers, Mesrine et Johnny Mad Dog ? Si vous avez l'habitude de taper le nom d'un film directement dans Google pour cliquer sur le premier résultat venu, vous allez avoir une surprise. Jusqu'à aujourd'hui, dans l'immense majorité des casn un lien vers la fiche Allociné voire d'un autre site spécialisé s'affichait en tête des résultats. Créé en 1993, le vénérable service d'information par téléphone revendique aujourd'hui 70% de l'audience « cinéma » du web francophone avec 5 409 000 millions de visiteurs uniques sur son site en septembre 2008 (source Médiamétrie/NetRatings).

Mais depuis quelques heures les liens vers le site leader ont été délogés par nul autre que Google. Le moteur de recherche vient en effet de lancer en France son service « Google Movies ». Ce site fournit les horaires de tous les films à l'affiche dans les cinémas français. Le plan des salles par proximité par rapport au lieu indiqué par l'internaute est assuré par Google Maps. Est également disponible une note moyenne sur 5, calculée à partir de critiques venues d'horizons pour le moins disparates, qu'il s'agisse de critique de Télérama ou d'un utilisateur d'un site à l'orthographe douteuse…

Le service est aussi austère que la page d'accueil de Google, mais bénéficie d'un avantage de poids : il est systématiquement positionné en première place des résultats de recherche lors de requête sur le titre d'un film à l'affiche, mais également sur les termes « cinéma », « ciné » et « film ».

« Ca fait longtemps que nous voyons le coup venir », répond Frédéric Krebs, directeur marketing du groupe Allociné, mais le « pure-player » français se veut serein : « Nous sommes sûrs de nos forces ». Soit, par le menu, une communauté d'un million d'inscrits, une forte notoriété et une « expérience utilisateurs » qui selon Frédéric Krebs fera la différence. Il y voit un service moins complet et peu représentatif en ce qui concerne les critiques, spectateurs et critiques professionnels étant mélangés dans la note moyenne. Interrogé par lefigaro.fr, il ajoute que les alter-ego américains d'Allociné n'ont aucunement souffert du lancement de Google Movies outre-Atlantique en février 2005. La question n'étant pas tant de savoir sir les internautes iront une fois sur Google Movies, mais bien s'ils y retourneront.

Autre raison de croire en la fidélité de l'audience : selon une étude interne, le terme « allociné » serait plus souvent recherché via Google que le mot « cinéma ». Le service Insight for search de Google, confirme : le volume de requêtes en France sur « allociné » dépasserait celui du mot-clé « cinéma » depuis le mois de mars 2007. Fort heureusement pour le groupe, Google n'a (pas encore) positionné son service en tête des résultats sur cette requête. Une attaque qui vaudrait assurément au moteur de recherche un procès pour contrefaçon de la marque (voir la jurisprudence française récente sur Google).
Source : Le Figaro
referencement.com

mercredi 3 décembre 2008

La crise profite au référencement en ligne
Interview de Sylvain Bellaïche,Président de Referencement.com
Votre société de marketing sur Internet a multiplié par quatre son activité (9,1 millions d'euros) et diminué de 43 % sa perte nette (à 0,16 million d'euros) au premier semestre 2008. Comment expliquez-vous ces évolutions ?
Ce bilan est conforme à nos prévisions. L'essor de notre activité provient principalement des retombées des trois dernières acquisitions réalisées l'an passé dans les services médias mais également du succès de notre suite logicielle Holosfind, lancée le 1er janvier 2008. Nous avons dépassé nos objectifs de vente en captant plus de 150 nouveaux clients sur ce produit. Au final, la croissance de notre chiffre d'affaires semestriel ressort à 8 % en base pro forma.
Quant à nos résultats, ils ont été ponctuellement pénalisés par les coûts de lancement d'Holosfind et de notre nouvelle offre de régie publicitaire fondée sur le paiement aux résultats. La marge d'exploitation s'est ainsi limitée à 2 %.
Dans le contexte économique actuel, quels sont vos objectifs de croissance ?
L'environnement économique plus difficile m'incite à la prudence. Cela étant dit, je suis très confiant sur les perspectives de Referencement.com. En treize ans d'existence, notre société a acquis une solide expérience des crises conjoncturelles et structurelles, comme celle de l'éclatement de la bulle Internet en 2000. Le contexte économique actuel est même favorable à notre activité. Le référencement en ligne est un vrai produit de crise. Nos clients spécialisés dans la vente en ligne sont à l'affût de conseils et d'outils logiciels comme les nôtres leur permettant d'obtenir la meilleure visibilité sur la Toile à un moindre coût. Nous devrions également profiter de la poursuite du basculement des dépenses médias vers Internet.
Où en sont vos projets d'investissement ?
Notre priorité est de consolider le développement de notre logiciel Holosfind. Grâce à notre plate-forme basée en Roumanie, nous entendons poursuivre sa commercialisation en Europe, en particulier au Royaume-Uni, en Allemagne, en Espagne et en Italie.
Quand votre société sera-t-elle bénéficiaire ?
La perte nette du dernier semestre s'explique uniquement par les charges d'amortissement des écarts d'acquisition. Hors ces éléments, la marge nette s'élève à 2,4 %. Pour l'avenir, la montée en puissance de notre activité d'édition de logiciels, qui dégage une forte marge d'exploitation, devrait permettre d'améliorer rapidement notre rentabilité nette globale.

NOTRE CONSEIL
Acheter en visant 7 euros (code : ALREF).

Source : Le Journal des Finances - PROPOS RECUEILLIS PAR CHRISTELLE DONGER | JDF HEBDO
referencement.com

mardi 2 décembre 2008

assurance credit export, caution, garantie achevement

faire du web marketing à l'export c'est bien. Exporter c'est bien ! Surtout en ces temps de déficit commercial et financier important (quelques milliards d'euros / mois !)

se faire payer ses factures c'est encore mieux.

Dans certains pays le risque est plus important que d'autres : Algérie, Chine ...

La Coface (assurance credit) coute très cher. Mais il existe quelques cabinets en courtage d'assurance crédit, français, tout aussi solides et moins gourmands en commissions. Certes, inutile de leur demander de gérer le risque financier sur un TGV, un gros programme immobilier ou une usine (là c'est le métier de la COFACE) mais pour un contrat export à la taille d'une PME, un contrat d'assurance crédit via un courtier permet à un chef d'entreprise type PME de dormir tranquillement face à son risque financier export.

Penser à augmenter vos prix export de 3 à 5000 euros au minimum pour financer vos coûts d'assurance crédit. Les pays où ce type de garantie financière est intéressante : Algérie, Chine. Les entreprises qui payent mal sont solvables mais difficile de se faire payer sans une "aide" locale - ce qui est mis en œuvre via le contrat.

une autre optimisation : le regroupement des différents crédits que vous pouvez souscrire au fil du temps : mobilier, informatique, logiciels, automobile etc. En les regroupant par durée, cette technique plus connue sous le nom de rachat de crédits permet de renégocier durée, taux et ainsi de mieux optimiser vos couts crédits et autre taux d'intérêt.

Un autre mécanisme financier, la caution, permet d'arriver à obtenir une garantie financière. La caution sert à garantir une bonne fin des travaux sous peine du paiement d'une pénalité par un établissement financier. Cet établissement et le mauvais contractant se débrouillent ensuite entre eux. Les travaux cautionnés peuvent porter sur de nombreux sujets : immobilier, (construction immobilière d' usine vide, immeuble d'appartements, résidence touristique ...), informatique clef en main etc.

Si vous sous traitez du travail à une entreprise, vous pouvez lui demander une caution qui sera annulée si le travail est livré dans les délais et dans la qualité spécifiée. Sinon vous touchez le montant de la caution. Cela stimule le fournisseur dans son travail pour l'achèvement de ses travaux.



Cet outil financier est une forme de caution. Il est utilisé en France et en Europe, et n'importe où dans le monde pour peu que l'on cherche via un cabinet de courtage (un courtier) pour garantir la bonne fin de travaux. Dans l'immobilier, cela s'appelle VEFA - La garantie achèvement - Vente en l'Etat Futur d'Achèvement , qui garantit à l'acheteur d'un produit, en général une maison, un apprtement dans un immeuble, un programme immobilier, une usine etc. la livraison d'un bien achevé même si le constructeur est défaillant et qu'il faut le remplacer par un autre qui sera financé grâce à la caution / garantie VEFA.
Voilà pour le principe de cet outil. La majorité des contrats VEFA en France portent sur des programmes immobiliers neufs d'appartements ou de résidences de maisons en copropriété. Par exemple, Alcyone immobilier cautionne ses programmes immobiliers neufs à Avignon et dans le Vaucluse auprès d'un courtier spécialisé en VEFA pour programmes immobiliers et promoteurs.

jeudi 20 novembre 2008

Yahoo!: Wall Street applaudit le départ de Jerry Yang
Contesté depuis l'échec du rapprochement avec Microsoft, le charismatique PDG, co-fondateur du groupe, quittera son poste dès que le conseil d'administration lui aura trouvé un successeur. Les investisseurs saluent la nouvelle. L'action a gagné plus de 8%.
Le géant de l'internet Yahoo!, a décidé de tourner une page de son histoire avec le départ de son charismatique PDG, Jerry Yang, cofondateur du groupe, un an seulement après l'avoir rappelé à la rescousse. Ce dernier âgé de 40 ans, quittera son poste dès que le conseil d'administration du groupe de Sunnyvale, en Californie, lui aura trouvé un successeur.

Une excellente nouvelle pour les investisseurs qui se sont rués sur le titre Yahoo ce mardi, en anticipant un possible rapprochement avec Microsoft. L'action a ainsi gagné 8,65% à 11,55 dollars.

Jerry Yang, qui dirige l'entreprise depuis juin 2007, ne quittera pas totalement Yahoo! puisqu'il reprendra ses fonctions antérieures, précise la société dans un communiqué diffusé lundi. Il continuera donc à siéger au conseil d'administration où il réfléchira à la "stratégie globale" du groupe. En attendant, le président du conseil d'administration Roy Bostock va examiner les candidatures internes et externes, pour trouver un successeur à celui que le groupe avait porté à sa tête à la surprise générale, en juin 2007. Son départ constitue également une surprise: il avait été reconduit à ses fonctions par les actionnaires de Yahoo! en août dernier, à une très large majorité.

"Ayant engagé Yahoo! sur un nouveau chemin, il est temps pour moi de transmettre mon rôle de PDG", a-t-il ajouté. A son arrivée à la tête du groupe en 2007, son cofondateur devait relancer une entreprise où les bénéfices fondaient à toute vitesse face à son rival Google, en pleine croissance qui grignotait les parts de marché. Mais Yahoo! n'a pas réussi à redémarrer et la crise économique l'a encore fragilisé. Fin octobre, comme bon nombre de groupe, il a été contraint de réviser à la baisse son estimation de chiffre d'affaires, qu'il prévoit désormais dans une fourchette de 7,17-7,37 milliards de dollars. Dans le même temps, il a annoncé la réduction d'au moins 10% de ses effectifs au quatrième trimestre, soit plus de 1.300 postes.

Le départ de Jerry Yang intervient aussi en pleine période d'incertitudes sur l'avenir du groupe, cible de la contestation de certains actionnaires. Yahoo! a en effet rejeté les avances du géant des logiciels Microsoft, qui cherchait depuis février à conclure un rachat intégral ou partiel et était prêt à débourser 47 milliards de dollars.

Yahoo! a également subi un important revers dans sa stratégie d'alliances. Alors qu'il cherchait à nouer un partenariat publicitaire avec son concurrent Google, ce dernier a préféré jeter l'éponge début novembre, plutôt que de poursuivre des efforts potentiellement coûteux pour convaincre les autorités de la concurrence et les annonceurs.

Source : La Tribune
referencement.com

lundi 6 octobre 2008

Google est confiant dans ses ressources publicitaires
Le moteur de recherche américain mise sur le développement de la vidéo et le «search».
Le ralentissement des investissements publicitaires aux États-Unis n'inquiète pas Google. Le moteur de recherche américain se fie à une règle simple : les annonceurs vont là où l'audience se trouve ! Et comme Internet continue à gagner du terrain sur les autres médias, le poids lourd de l'Internet est confiant dans l'avenir.

«La vidéo en ligne intéresse de plus en plus de gens, les réseaux communautaires mobilisent près de 100 millions de personnes», énumère Nikesh Arora, le président de Google en Europe.

La pub en ligne préservée

Dans les mois à venir, les annonceurs devraient donc continuer à miser sur la publicité en ligne, prédit Nikesh Arora. Pourquoi une telle certitude ? «L'efficacité de la publicité sur le moteur de recherche est mesurable grâce au nombre de clics des internautes et les annonceurs peuvent facilement savoir si leurs dépenses en ligne leur ont rapporté l'audience qu'ils espéraient.»

Face à la crise financière qui s'est abattue sur le continent américain et gagne du terrain, les dirigeants de Google sont tranquilles : «La crise dont nous parlons n'est pas nouvelle. Cela fait douze mois qu'elle a frappé les États-Unis. Aujourd'hui, c'est une crise bancaire. On ne sait pas si l'Europe sera touchée. Ce qui compte finalement, ce sont les dépenses des consommateurs.» Mais selon le directeur des opérations de Google en Europe, «si les entreprises revoient leur stratégie marketing, la partie en ligne sera préservée parce qu'elle est mesurable».

L'exemple de British Gas

Par ailleurs, Google se félicite des résultats d'une étude selon laquelle les marques peu présentes sur Internet sont moins bien considérées par les consommateurs. Lors de cette enquête effectuée par Ipsos et Enquiro, Google a cherché à évaluer la notoriété des marques sur le moteur de recherche. Il en ressort un écart de plus de 30 % entre les marques présentes en tête des résultats «naturels» et des résultats commerciaux et celles qui n'y figurent pas. Ainsi les marques plébiscitées affichent un taux de notoriété de 77 % contre 46 % pour celles qui ne sont pas en tête des résultats sur le moteur de recherche.

Pour Nikesh Arora, Google a encore une très belle marge de progression pour les années à venir. «Nous sommes capables d'inventer des campagnes originales pour des entreprises dont l'activité n'a rien à voir avec Internet comme British Gas par exemple. Nous avons permis à leurs clients de visualiser sur Google Earth la quantité de gaz à effet de serre émise depuis leur logement.» Google mise aussi sur le dynamisme de «mouvements communautaires éphémères». «Les gens ont de plus en plus tendance à partager en réseaux des informations sur toutes sortes de sujets et lorsque ce sujet ne les intéresse plus, la communauté disparaît d'elle-même», explique Nikesh Arora. Il faut juste savoir la capter à temps pour en tirer profit commercialement.
Source : Valérie Collet, Le Figaro
referencement.com

vendredi 3 octobre 2008

Microsoft vient bousculer Google dans la recherche en Europe
Issy-les-Moulineaux accueillera un des trois centres européens de R&D consacrés à la recherche sur Internet. Objectif : améliorer l'indexation des contenus et développer les nouveaux usages, dont la vidéo et le mobile.
Le P-DG de Microsoft est actuellement en tournée en Europe. Après une escale à Londres, Steve Ballmer était le 2 octobre à Paris. Il y rencontrait notamment Eric Besson, le secrétaire d'Etat à la Prospective, à l'Evaluation des politiques publiques et au Développement de l'économie numérique. Mais il était avant tout présent en France pour y faire une annonce en matière de recherche sur Internet.

Paris, et plus précisément les futurs locaux de Microsoft à Issy-les-Moulineaux, accueilleront au printemps 2009 un centre de recherche et développement consacré au moteur Live Search. Les investissements de l'éditeur américain se répartiront toutefois entre trois pôles d'excellence, dont celui d'Issy-les-Moulineaux fera partie. Les deux autres pôles seront implantés à Londres et à Munich.

Ils devraient à terme - d'ici à trois ans - accueillir plusieurs centaines de développeurs. Ces ingénieurs dédiés à la technologie Live Search s'ajouteront aux 13 000 employés de Microsoft déjà basés en Europe, parmi lesquels 2000 chercheurs et ingénieurs travaillant au sein de 40 centres de R&D (pour un investissement annuel de 600 millions de dollars).

La direction de ce nouveau centre technologique réparti sur trois villes sera confiée à Jordi Ribas, auparavant directeur de la stratégie dans la division Microsoft Windows Digital Media. Il aura en charge l'accélération de la capacité d'innovation de Microsoft en Europe autour de trois axes principaux.

"Travailler sur les aspects sémantiques et de compréhension des requêtes grâce à des ingénieurs maîtrisant les langues importantes en Europe, créer une nouvelle expérience utilisateur sur les usages forts localement comme la vidéo ou le mobile, et enfin travailler au référencement et à l'intégration des sources d'information et aux contenus pertinents en Europe. Pour bien référencer des vidéos, il est nécessaire de s'appuyer sur des équipes techniques échangeant avec les acteurs de la vidéo", détaille Olivier Marcheteau, directeur de la division Consumer & Online.

L'Europe affiche selon le porte-parole de Microsoft des différences significatives dans la façon de consommer la recherche et dans les usages des technologies de l'information. La pénétration de la vidéo et les usages mobiles y seraient ainsi plus développés qu'aux Etats-Unis.

Implanter en Europe des centres de R&D est ainsi présenté comme un moyen d'adresser les nouveaux usages, et bien entendu d'accroître sa part de marché. Une stratégie de conquête déjà entreprise grâce à de multiples rachats de spécialistes de la recherche en Europe, parmi lesquels Multi-map (localisation géographique), Ciao (comparateur de prix), ou encore Fast dans le domaine de la recherche en entreprise.

Microsoft rêve déjà de la nouvelle génération des technologies de recherche. La logique de cette seconde génération de moteur est d'orienter les internautes vers des pages dont l'ergonomie et les contenus sont spécifiques. Ce qu'Olivier Marcheteau, retenant l'analogie du médecin généraliste et du spécialiste, désigne par expérience verticale dans laquelle les résultats sont fonction de la typologie et de la catégorie de requête.

Face à un Google toujours dominateur, Microsoft reste néanmoins modeste, se présentant comme un challenger engagé dans une course de fonds. Quant aux élus français, ils se félicitent déjà du choix de la France. C'est notamment le cas du président du conseil général, Patrick Devedjian pour qui cette "arrivée va dans le sens que je souhaite impulser afin de faire des Hauts-de-Seine un Manhattan européen (...)."

Source : Christophe Auffray, Journal du Net
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mercredi 1 octobre 2008

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Internet - FAI et sites internet


Selon l'institut Médiamétrie, durant le premier trimestre 2008, la part des foyers français équipés d'Internet a dépassé, pour la première fois, la barre des 50%. Ils étaient moins d'un sur trois il y a trois ans. Au total, 13,5 millions de foyers français sont désormais connectés à Internet. Grâce à l'acquisition d'Alice (numéro 4 de l'Internet haut débit en France) par Iliad, sa maison mère, Free va retrouver la seconde position sur le marché de l'Internet haut débit. Cette place lui avait été ravie par Neuf Cegetel en 2007 suite au rachat de Club Internet. Grâce aux 940000 abonnés de la filiale française de Telecom Italia, la part de marché de Free augmente considérablement, passant de 19,6% à 25,7%. Cette part reste encore bien inférieure à celle du leader Orange (avec 49,3%) mais est supérieure à celle de Neuf Cegetel (21,6%), détenue à 68% par SFR (groupe Vivendi). Cette opération a un caractère stratégique pour Iliad, au moment où la société travaille sur le déploiement de la fibre optique et sur l'obtention de la quatrième licence de téléphonie mobile haut débit (UMTS). Iliad se trouve désormais en meilleure posture pour faire entendre sa voix notamment concernant la fibre optique qui doit apporter dans les foyers le très haut débit pour Internet et la télévision à haute définition.

referencement.com

lundi 29 septembre 2008

Licence ATC : Référenceur & Rédacteur Web
Le métier de référenceur a enfin sa formation à Mulhouse : http://www.iutmulhouse.uha.fr/atc_r/index.html.
Les futurs diplômés doivent être en mesure :
•D'optimiser la visibilité des sites pour les principaux moteurs de recherche,
•De rédiger et optimiser du contenu de pages WEB.
•De mesurer l’efficacité d’une action de référencement.
•De collaborer avec tous les services (marketing, informatique, graphique, communication,...)
•D'entretenir une relation étroite avec le client.
De mettre en place une méthodologie de veille.
referencement.com
Salon SES San Jse 2008
Comme chaque année depuis 2002, Referencement.com est présente aux salon SES de San Jose. Cliquez-ici, vous retrouverez les photos de la Veritable Google Dance.
http://www.marketingpilgrim.com/2008/08/ses-san-jose-photos-google-dance.html

T-Mobile G1: réactions nuancées à l'annonce du premier Google Phone

Très attendu, le T-Mobile G1 éveille de nombreuses réactions, certaines enthousiastes, d'autres beaucoup moins, à l'égard du premier smartphone sous Google Android, aussi bien du point de vue du design du terminal, que du logiciel embarqué.

Inévitable, la comparaison avec l'iPhone fait beaucoup de mal au T-Mobile G1, en premier lieu, parce qu'il ne bénéficie pas d'un design aussi réussi et séduisant. Selon nos confrères de Cnet News, David Carnoy et Marguerite Reardon, qui ont assisté au lancement du G1 hier et pris en main le terminal HTC, le T-Mobile G1 n'est absolument pas une révolution, du point de vue du matériel. Le design avec clavier complet caché sous l'écran rappelle d'autres smartphones HTC comme le TyTn II et le récent Touch Pro.

Sur son blog, Ulf Washburg, ancien chef produit pour Google Mobile, désormais chez MySpace, ne mâche pas ses mots concernant le T-mobile G1 : «J'ai vu de nombreuses versions du logiciel pendant mes 2 ans et demi chez Google, mais pas du terminal, car malheureusement il n'a pas changé depuis des années, mis à part les couleurs. C'est la raison pour laquelle les gens jugent le design du G1 peu esthétique et vieillot ! Quant au sticker "With Google" au dos du téléphone, il est tout simplement ridicule».

Selon le journaliste Ed Baig de USA Today, interrogé par Cnet News, c'est surtout la version "1.0" de ce smartphone Android qui ne révolutionne pas le marché, pour l'instant. Même son de cloche chez David Carnoy de Cnet News : «enfin un nouveau concurrent de taille sur le marché, en plus proposé à un prix attractif... Mais j'attendrais quand même le G2, qui devrait être encore plus réussi que ce modèle». Google et T-Mobile auraient-ils un peu trop précipité l'introduction du premier smartphone Android sur le marché?

Malgré ces critiques, des impressions positives ressortent des premières expériences d'utilisation. Toujours selon Marguerite Reardon de Cnet News, «le logiciel améliore grandement l'expérience web des utilisateurs, permettant à cette plateforme de concurrencer directement l'iPhone dans ce domaine, et même de surpasser largement les autres smartphones BlackBerry et Windows Mobile».

Pour David Pogue, expert high-tech du New York Post, au-delà des qualités et défauts de ce premier combiné, la plateforme Android va changer la donne, surtout parce qu'elle «est vraiment ouverte. Le téléphone peut être débloqué au bout de 90 jours. Le système d'exploitation est gratuit et open source, ce qui signifie que n'importe quel opérateur ou fabricant peut modifier le système sans en informer Google. La boutique logicielle est aussi complètement ouverte. T-Mobile et Google assurent qu'ils n'interdiront aucune application, comme Apple le fait. Et ce, même si un développeur décide de proposer un logiciel de type Skype qui permettrait d'éviter d'utiliser le réseau mobile de l'opérateur.» Ce qui ne manquera pas d'arriver.

Source : NouvelObs temps réel - Muriel Drouineau, businessMOBILE.fr
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Le «Google phone» sortira fin octobre aux Etats-Unis
L'opérateur de téléphonie T-Mobile a présenté mardi le premier téléphone équipé du système d'exploitation conçu par Google, dénommé Androïd. Les Français devront attendre début 2009 pour se le procurer.
Le concurrent direct de l'iPhone d'Apple montre ses dents. Le californien Google et son partenaire dans l'aventure, l'opérateur T Mobile, ont présenté mardi à New York le premier appareil de téléphonie mobile basé sur le système d'exploitation Androïd, conçu par Google lui-même. Attendu pour le 22 octobre aux Etats-Unis à un prix de 179 dollars, le premier des «Google phone» s'appelle en réalité «T-Mobile G1».

L'appareil, d'une forme assez semblable aux autres standards du genre, est fabriqué par la compagnie taïwanaise HTC et dispose des toutes dernières technologies du moment : connexion 3G, wifi, Bluetooth, un appareil photo 3 millions de pixels, ainsi qu'un GPS. Il est également doté d'un large écran tactile que l'on peut faire glisser pour faire apparaître un clavier qwerty.

Début 2009 en Europe

Pour le PDG de HTC, la compagnie qui fabrique le G1, cet appareil est un téléphone «unique au statut d'icône». Il sera vendu notamment avec une application Amazon, pour télécharger de la musique et une application YouTube, le site internet de vidéo acheté par Google en 2006. Christopher Schläffe, responsable du produit chez Deutsche Telekom (maison mère de T-Mobile), a indiqué que c'est le même appareil qui sera lancé «des deux côtés de l'Atlantique». Au Royaume-Uni, il sera disponible à partir de novembre tandis que le reste de l'Europe devra attendre le premier trimestre 2009.

Quelques minutes après la présentation du premier téléphone basé sur le système d'exploitation Android, l'action Google s'envolait de 4,62% à Wall Street. Vers 20h40, le titre ne gagne plus que 0,82% à 433,66 dollars.

Source : A Panizzo- Le Figaro.fr
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vendredi 26 septembre 2008

Google, les filtres, le référencement / postionnement

Un internaute me remonte que sans effort, il se retrouve en page 1 de Google sur mot clef ayant une compétition relativement faible mais existante : Petra (c'est la ruine antique la plus visitée de Jordanie), plus de 60 millions de pages en compétition sur ce thème.

après une rapide analyse, voici pourquoi et comment cela a fonctionné.

la mesure est effectuée de France.
le webmestre a posé une douzaine de petis backlinks vers cette page de son site.
Le site internet de cette agence de voyage (elle proprose vol, hébergement, tourisme local, randonnées etc.) est en français, hébergé en France (IMPORTANT)

de nombreuses pages parlent de Petra. Mais en fait, aucune page française n'a réellement fait d'effort pour se positionner dessus via un référencement adéquat. (absences de backlinks entre autre raisons).

voilà la décomposition réalisée par Google :
- un internaute français recherche Petra
- une page d'un site FRANCAIS parle de Petra et a une douzaine de backlinks sur cette page.
- ladite page est correctement codée et correctement référencée
- Google positionne en page 1 cette page face au 63 millions d'autres car Google a filtré avec des pénalités les pages belges, suisses ou écrites dans une langue étrangère parlant elles aussi de Petra.
Voilà comment on a facilement pour son marché local, la France dans cet exemple,  une bonne position à peu de frais.

Curieux, ce webmestre a testé d'autres datacenter de Google, 
aussitot, il apparait loin dans les résultats sauf en CZ, où il est en page 1.

pas de compétition locale, des français habitant en CZ ont peut être cliqué sur sa page via Google, il n'en faut pas plus sur un mot clef peu usité en CZ pour être vite en top10) 

En effet, le modèle dynamique Google réagit enfonction des actions des internautes. En CZ, peu d'usage de Petra , donc les rares sites cliqués via Google seront bien positionnés. 

Autre point, les pays émergents se préoccupent moins d'Internet, du référencement. Plus leur langue est faiblement répandue, moins cette langue est utilisée, plus l'internet  non CZ est pris en compte par google.cz 

et vu que peu de sites ont des backlinks sur Petra, voilà comment un voyagiste français spécialisé dans le moyen orient se trouve des prospects !

On pourrait faire mieux : coupler un theme, la randonnée à chaval par exemple, l'équitation sosu différentes formes de loisirs et un lieu touristique et des formules d'hébergement : gites, hotels, locations. Une telle approche permet de capter de bonnes positions sur une requête comme :

"Gite randonnée équestre normandie" Certes le trafic des amateurs de randonnées à cheval en Normandie n'est pas gigantesque  mais il existe et il est ultra ciblé. En clair, un touriste épris de randonnées pédestre ou de randonnées à cheval ciblant la normandie et un  hébergement type gite rural aura de forte chance de voir en top 10 l'URL d'un tel site utilisant ces expressions (cheval, randonnées, équstre, gite, normandie, france) , de cliquer dessus. Ensuite, c'est au contenu du site, à sa présentation alléchante de ses chevaux, du confort du gite et de l'hébergement, du potentiel de randonnées agréables à faire dans les environs normands de séduire l'internaute pour le faire venir réellement dans ce gite.

Tant qu'à parler tourisme, hébergement, loisirs, les amateurs d' équitation et de randonnées à cheval en pleine nature apprécieront d'ailleurs ce gite en normandie,  exceptionnel (12ième siècle).





"Nous voulons devenir le leader du marketing digital en Europe"
Sylvain Bellaïche, PDG de Referencement.com

Le groupe Referencement.com vient d'entrer en Bourse sur Alternext. L'occasion pour son président de revenir sur les ambitions de l'entreprise. Et sur sa vision des évolutions du marché.

Quelles ont été les motivations qui vous ont incité à entrer en Bourse ?

Les motivations de cette introduction — ou de ce transfert, car nous étions déjà cotés au marché libre — sont multiples. En 2007, nous avions déjà levé environ 5M € pour réaliser trois acquisitions majeures. Cette introduction nous donne une meilleure transparence et visibilité, d’un point de vue financier. Cela nous ouvre également d’autres fonds puisque ce transfert a été l’occasion d’une nouvelle augmentation de capital de plus de 2,7M €.

Quels sont les projets de développement de l’entreprise ?

Nous voulons devenir le leader du marketing digital en Europe. Pour cela, nous allons renforcer les équipes commerciales et dirigeantes en France. Et faire du développement international. Actuellement, 100 % de notre chiffre d’affaires est réalisé en France. Nous voulons faire, soit de la croissance externe, soit de la croissance organique, avec des acquisitions dans les principaux pays européens.

Quel est le périmètre d’activité du groupe ?

Le groupe Referencement.com compte deux pôles. D’une part, un pôle média composé notamment de la solution “Referencement.com” d'optimisation de la visibilité sur le Web. D'autre part, notre structure s'appuie sur Agorad, la première agence média interactive indépendante, qui est spécialisée dans la performance des sites. Au sein d'Agorad, nous croyons beaucoup au cross média et au multicanal. Nous avons d'ailleurs mené une opération en début d'année, avec l'enseigne Morgan, sur les Champs-Élysées. Avec l'aide d'une vitrine interactive, cette opération favorisait les synergies entre le point de vente et les sites Internet. Les experts d'Agorad sont particulièrement spécialisés dans l'articulation des différents canaux de vente de l'entreprise. Et en particulier, sur les liens entre sites Internet et magasins physiques…

L'autre structure du pôle média est la régie Daooda…

Tout à fait. Le pôle média compte également la régie publicitaire Daooda. Nous voulons faire de la régie le "LastMinute" de la publicité. Elle fonctionne au coût par acquisition et au "lead" généré, c’est-à-dire sur un modèle économique basé sur la performance.

Quant au second pôle du groupe, il s'agit d'un pôle logiciel. Nous avons fait l’acquisition en mai 2007 de la société Adisem, qui se trouve à Palo Alto. Nous sommes positionnés sur cette activité comme éditeur de logiciel pour le search marketing, une activité en fort développement. Sur le premier semestre 2008, nous avons remporté plus de 60 nouveaux budgets.

Vous alliez, dans votre structure, une division technologique et un pôle média. Créativité et technologie sont-ils les deux piliers du marketing interactif ?

L’un des aspects fondamentaux du marketing digital est de s’appuyer sur des hommes capables de délivrer des conseils adaptés. L'intérêt d'Internet est de pouvoir tracker et d'optimiser en temps réel les campagnes. Nos technologies sont donc toutes basées sur la notion de temps réel. Le marketing digital passe en effet par la monétisation à quelques centimes d’euros près…

Source : E-commerce
referencement.com
Le marché publicitaire américain s'essouffle
Les investissements des annonceurs ont reculé de 1,6 % au premier semestre.
Coup de froid sur le marché publicitaire aux États-Unis. Les investissements des annonceurs ont accusé un recul de 3,7 % au deuxième trimestre 2008 par rapport à la même période de l'année précédente, selon le bilan publié par l'institut d'études TNS Media Intelligence (TNS MI). Cette baisse trimestrielle est la plus forte qu'ait enregistré TNS MI depuis 2001, qui met en cause le ralentissement économique général. Au premier trimestre, les investissements dans les médias américains avaient connu une légère hausse, de 0,6 %. Une tendance qui permet de limiter la baisse sur le premier semestre à 1,6 %.

La décrue des investissements se révèle plus importante sur les dix premiers annonceurs du marché américain. Avec un montant total de 8,4 milliards de dollars, leurs dépenses dans les médias ont chuté de 3 %. Le premier d'entre eux, Procter & Gamble, accuse un recul de 7,6 %, à 1,5 milliard de dollars. Les secteurs économiques investisseurs les plus affectés au premier semestre sont encore l'automobile (-11,2 %) et les télécommunications (-8,9 %).

La chute des revenus publicitaires de janvier à juin a particulièrement touché la presse quotidienne (-7,4 %), la radio (-6,5 %), les grands réseaux de télévision (-2,4 %) et la presse magazine (-1,8 %). En revanche, l'Internet a vu ses recettes publicitaires croître de 8 %.

« Les dépenses publicitaires ont commencé à se contracter en mars, bien avant que les turbulences de septembre à Wall Street ne relancent les inquiétudes sur la santé de l'économie », a souligné Jon Swallen, le responsable de la recherche de TNS MI. L'institut d'études table sur un second semestre plus favorable, en particulier pour le média télévision, en raison notamment des campagnes de communication orchestrées durant les Jeux Olympiques et les élections politiques.

Source : Le Figaro.fr
referencement.com

jeudi 4 septembre 2008

Méthode simple pour choisir les mots-clés

Comme vous le savez sans doute, le choix des mots-clés principaux de votre site est une étape à ne bâcler sous aucun prétexte. Je me propose de partager avec vous une méthode simple pour choisir des mots-clés intéressants au niveau du volume de trafic et d'évaluer la faisabilité d'un positionnement sur ces mots-clés.Méthode pour choisir des mots-clés1 . Rendez vous sur l'outil de suggestion de

mercredi 3 septembre 2008

Google veut prendre Wikipédia à contre-pied
Avec le site Knol, le géant américain du web fait le pari d'un modèle diamétralement opposé à la fameuse encyclopédie collaborative.
Sept ans après Wikipédia, Google s'aventure enfin sur le terrain du partage du savoir en ligne. Annoncé et testé en catimini depuis décembre 2007, le projet Knol (pour « Knowledge », la connaissance en anglais), ouvre enfin ses portes à tout un chacun.
Knol ne compte pour l'instant qu'environ 400 articles, tous en anglais, contre plus de 10 millions sur Wikipedia dans plus de 250 langues (dont près de 700 000 en français). Plus étonnant encore, une écrasante majorité de ces knols (le terme désigne aussi les articles eux-mêmes) traitent de problèmes médicaux. Rien à apprendre, pour l'heure, sur George W. Bush, la Lune ou la Seconde Guerre mondiale.Une bizarrerie dûe à la constitution du groupe des «beta-testeurs» du service.
Face à ces pages blanches, Google conseille au visiteur désappointé de prendre la plume pour écrire lui-même ses articles. Car l'idée maîtresse de la firme de Moutain View avec Knol est de changer les règles du jeu du partage du savoir, en proposant aux contributeurs un cadre diamétralement opposé à Wikipédia.
La où l'encyclopédie collaborative efface les individualités au profit d'une écriture collective, Knol parie sur la mise en avant des auteurs. Chaque knol présente en bonne place le nom et la photo de son auteur, et celui-ci peut régler le niveau d'implication des internautes dans son travail. Knol propose trois modes de collaboration. Ouverts, les knols acceptent les modifications (« edits ») de tout un chacun. Modérés, ils attendront une éventuelle validation de l'auteur principal pour laisser apparaître en ligne les ajouts. Fermés, il sera tout simplement impossible de suggérer des modifications. L'auteur originel d'un knol reste de toute façon seul maître à bord, et responsable des propos tenus dans l'article.
Des profits pour les auteurs
De même, Knol joue la carte de la multiplicité des points de vue face à la synthèse équilibrée, érigée en principe par Wikipédia. Sur l'encyclopédie libre, impossible de faire cohabiter deux articles sur le même sujet. Nicolas Sarkozy n'aura jamais qu'une seule et unique notice sur Wikipédia, les internautes étant libres de la modifier en suivant quelques règles de base. Sur Knol, le président de la République pourra être présenté d'une dizaine de manières différentes par autant d'auteurs. « La compétition des idées est une bonne chose », expliquait en décembre dernier Udi Manber, un des vice-présidents de Google, en présentant le projet. Les articles sur un même thème seront départagés par un système de notation ouvert à tous les lecteurs.
D'une manière plus prosaïque, Knol veut générer des profits, à l'inverse de Wikipédia qui se contente de recueillir des dons pour payer son hébergement. Sur l'encyclopédie de Google, un auteur peut en effet choisir d'afficher des liens sponsorisés AdSense, ces publicités textuelles qui sont sélectionnées automatiquement en fonction du sujet de l'article. En plus de la satisfaction de voir son nom et son visage mis en valeur là où Wikipédia le laisse dans l'ombre, l'auteur peut donc espérer tirer un bénéfice financier de son activité sur Knol. Une opportunité partagée par Google, qui perçoit un large pourcentage du prix payé par les annonceurs pour ces pubs.
Avec un modèle aussi différent (plus proche du français Larousse) et cette contrepartie financière, Knol peut espérer conquérir rapidement une équipe de contributeurs réguliers, en particulier les déçus de Wikipédia, qui préfèrent des auteurs clairement identifiés à une synthèse impersonnelle et aux heures de discussions qui vont avec. Conquérir les simples lecteurs, nerfs de cette guerre dans laquelle chaque page vue est une part du bénéfice de Google, sera un défi autrement plus difficile, tant Wikipédia possède une large avance.

Source : Laurent Suply (lefigaro.fr)
referencement.com
Avec son navigateur, Google attaque Microsoft
Baptisé Chrome, ce logiciel viendra directement concurrencer l'Internet Explorer de Microsoft, mais aussi ses suites logicielles et son système d'exploitation Windows.
La rumeur faisait bruisser le web depuis des lustres, et c'est finalement une bande dessinée, diffusée sur le web deux jours avant la date de lancement prévue, qui fait office de faire part de naissance du premier navigateur de Google. Baptisé « Chrome », le dernier-né de la firme de Moutain View, va peser sur l'avenir du web, mais représente un pari loin d'être gagné.
Internet connaît en effet depuis sa naissance une véritable « guerre des navigateurs » qui a vu de nombreux prétendants échouer. Un affrontement d'autant plus stratégique que le navigateur influe aussi bien sur les habitudes de lecture et de consommation des internautes que sur les propres standards techniques du web. Chrome affrontera donc une poignée de « browsers » historiques, au premier rang desquels figure l'Internet Explorer de Microsoft. Installé par défaut sur tous les ordinateurs équipés du système d'exploitation Windows, « IE » dispose d'une confortable avance, avec une part de marché évoluant entre 60 et 75% selon les méthodes de calcul et les zones géographiques. Une hégémonie grignotée depuis quelques années par Firefox, le navigateur gratuit et open-source de la Fondation Mozilla (environ 20%), suivi par Safari, le navigateur d'Apple.
Mais les capacités de Chrome, telles qu'annoncées par Google, ne remettent pas en cause que cette hiérarchie des navigateurs. Le dernier né de Google semble en effet taillé non seulement pour parcourir le web, mais aussi et surtout pour devenir le cœur même d'un nouvel âge de l'informatique. Objectif : embarquer toutes les applications actuellement utilisées depuis le fameux « bureau » dans le navigateur Chrome, et ainsi détrôner non seulement l'Internet Explorer de Microsoft, mais aussi et surtout sa suite logicielle Office, voire son système Windows.
Cette informatique dite « dans les nuages », prophétisée depuis des années, se heurtait jusqu'alors aux limitations techniques des navigateurs : compatibilité, rapidité et stabilité. Avec Chrome, Google promet des avancées susceptibles de faire décoller ces nouveaux usages encore limités aux passionnées de l'informatique. Car avec Gmail, Google Calendar, ou Google Docs, Google dispose déjà d'équivalents en ligne de la messagerie Outlook ou du traitement de texte Word. Mais, à l'heure actuelle, si un des sites web visités pose des problèmes au navigateur, cela ralentira toutes ses actions et, dans le pire des cas, « plantera » la totalité des onglets et sites sur lesquels l'internaute est connecté. Gênant quand il s'agit de visiter un site, mais intolérable s'il s'agit de travailler en ligne sur une feuille de calcul ou autre document de travail. Chrome, qui traitera indépendamment toutes ses tâches, devrait régler ce problème.
Google s'était jusqu'alors contenté de petites incursions hors de son pré carré de la recherche et de la publicité sur le web, avec notamment Google Earth. Chrome marque son entrée de plein pied dans la bataille du logiciel. Celle-ci n'est pas gagnée d'avance, avec deux obstacles majeurs sur le chemin de Chrome. Internet Explorer restera le navigateur par défaut sur tous les PC équipés de Windows, un « avantage sélectif » primordial dans cette guerre des navigateurs, la majorité des utilisateurs se contentant d'utiliser celui fourni par défaut. Google devra également rassurer les internautes qui voient en l'entreprise un nouveau Big Brother. En fournissant le navigateur et les applications en ligne, Google aura en effet un œil sur toute l'activité des internautes. Un terrain sur lequel Microsoft ne manquera pas de l'attaquer.

Source : Laurent Suply - Le Figaro.fr
referencement.com

jeudi 28 août 2008

Google vous dit quoi chercher
Le grand public a découvert ces dernières heures sur la page d’accueil de Google un étrange volet roulant qui propose des mots clés à mesure que l’on frappe les lettres sur le clavier.

Testé depuis 2004, cet outil appelé « Suggest » a, comme beaucoup d’autres produits Google, bourlingué entre de nombreuses boites de recherche (sur Firefox, dans la Toolbar Google, et sur la page google de certains pays, au coup par coup) à des fins de test, faisant ainsi la joie des férus de technologies de recherche.

Le service est aujourd’hui jugé mature pour le grand public. « Google Suggestions », comme il a été baptisé en français, doit ainsi faciliter la vie des internautes. Parmi les usages envisagés par Google :

• compléter facilement des recherches quand on a oublié certains mots, dans le cas de titres de films, chansons, ou livres.

• Corriger l’orthographe des internautes en leur mettant sous le nez l’écriture correcte quand ils écrivent mal.

• Faire office de raccourcis pour des recherches récurrentes. Vous tapez « S U I V E» dans la boîte, et Google vous propose gentiment de venir visiter notre blog. Facile. Vous économisez ainsi quelques lettres.

Notez cependant que, comme à son habitude, Google ne s’étend pas sur les modalités de hiérarchisation des recherches proposées, le nombre de résultats indiqués en vert étant purement indicatif, et parfois complètement faux. En tapant uniquement les lettres de l’alphabet, on s’aperçoit cependant que Google privilégie les grands sites web en les proposant en tête de liste, avec A comme ANPE, B comme BNP, C comme Cdiscount, D comme Dailymotion, E comme eBay, etc… L'audience semble donc être un facteur déterminant.

Le service peut également donner lieu à quelques jeux amusants. Voici ainsi la table de conjugaison du verbe être selon Google Suggest :

Je suis une légende
Tu es mon autre
Il est le point de départ
Elle est d’ailleurs
Nous sommes cruels
Vous êtes juif
Ils sont fous ces chats
Elles sont dingues de mon slip

Ne me demandez pas la signification exacte de toutes ces expressions.

Autre bizarrerie: l’engin propose « Google est con », qui ne renvoie pourtant que vers 9 résultats au sens strict (avec les guillemets), mais pas « google est ton ami », avec pourtant 81 600 résultats pour cette réponse classique aux internautes qui posent des questions sans avoir cherché par eux-mêmes avant.

Pour vous amuser avec Suggest, je suggère aussi d’aller taper en anglais sur la page google.com. On y retrouve « Barack Obama is your new bicycle » (explication ici) proposé devant « is the antichrist », et « John McCain is an idiot » devant « is older than ».

Et pour finir sur les entrailles de l'engin, j'ai tapé quelques uns des termes les plus sensibles. On remarque ainsi que Google est assez pudique, et ne voudrait surtout pas se voir accusé d’incitation à la débauche ou à la vulgarité: une saisie « FUC » suggère Fuchsia ou Fucus vesiculosus mais pas l’insulte la plus utilisée de la langue anglaise. De façon assez étonnante, il semble également que Google ait expurgé "Adolf Hitler" de sa base de suggestions, mais pas "adolf eichmann" ni "hitler" tout court. Le pire étant que Google propose "adolPH" vous savez qui en deuxième position derrière "adolescence" pour la séquence ADOL. Bref, une liste noire largement imparfaite, semble-t-il...

NB: pour supprimez "suggest" de votre Google, direction le lien Préférences, tout en bas de la page.

Source : Blog du Figaro
referencement.com

mardi 19 août 2008

Website Submitter - Logiciel de référencement semi-automatique

Inscrire inlassablement son site dans des annuaires afin d'améliorer ses positions dans les moteurs de recherches est une tâche longue, pénible et très répétitive. Pour rendre le processus de soumission dans les annuaires moins pénible, il existe des logiciels de soumission semi-automatique aux annuaires qui pourront grandement vous aider. Le logiciel de référencement que j'ai choisi de vous

lundi 18 août 2008

Seul le premier lien compte pour Google

Une notion que tout webmaster et référenceur devrait connaître est que sur une page web A contenant deux liens pointant vers une autre page B, seul le texte d'ancrage du lien situé le plus haut dans le code sera pris en compte par Google pour le positionnement de la page B. Il va falloir arrêter de mettre 10 liens vers votre home dans votre footer car ça ne sert à rien :-) Voici un petit schéma

mercredi 13 août 2008

Voir le trafic heure par heure sur Google Analytics

Comment fait on pour voir le trafic d'un site heure par heure dans Google analytics ? C'est la question que m'a posée aujourd'hui Quentin le webmaster du blog sur l'iphone Iphonetests. Cette information n'est certes pas capitale pour votre référencement mais il peut-être judicieux de connaître les heures ou il y a le moins et le plus de visiteurs sur votre site ou blog afin de décider de l'heure

lundi 11 août 2008

Liens sponsorisés : Publicis rachète une filiale de Google
Le groupe français se renforce en acquérant Performics, qui rejoint son centre d'expertise numérique.
Quand Google achète une entreprise, le géant de la recherche sur Internet la transforme et la développe pour qu'elle génère rapidement du chiffre d'affaires. Mais pour la première fois, Google a préféré céder une entité dont il n'a pas l'utilité. Et c'est le groupe de communication français Publicis qui en devient le nouveau propriétaire.

L'américain Performics, spécialiste du conseil en search marketing, qui consiste à placer des liens publicitaires sur les moteurs de recherche en fonction des mots clés recherchés par l'internaute, est tombé dans l'escarcelle de Google après le rachat de sa maison mère, la régie Internet DoubleClick, en avril 2007. Exactement un an plus tard, Google a annoncé la réorganisation de Performics en deux entités, l'une dédiée à l'affiliation (rémunérant les éditeurs de site à la transaction générée par une publicité qu'ils diffusent), devenue Google Affiliate Network, et l'autre au search marketing, en vue de la cession de cette dernière. «Nous ne voulons par entrer dans le conseil en search marketing. Maintenir son objectivité à la fois sur la recherche en ligne et la publicité est primordial pour Google», avait alors expliqué Tom Phillips, chargé de l'intégration de DoubleClick à Google.

«Acquérir une masse critique»
Quatre mois plus tard, Google a trouvé preneur. Avec Performics Search Marketing, 200 spécialistes du lien sponsorisé rejoignent le Vivaki Nerve Center, centre d'expertise numérique au service de Publicis Groupe, lancé en juin dernier.

«Vivaki Nerve Center a la vocation d'acquérir une masse critique dans différents types de marketing interactif, dont le search marketing. Son expertise, qui permet aux clients de mieux savoir comment investir sur les liens sponsorisés, sera partagée avec toutes les agences du groupe, explique David Kenny, coprésident, avec Jack Klues, de Vivaki, holding qui abrite Digitas, Starcom MediaVest et ZenithOptimedia. Nous avions déjà une expertise en search marketing, mais le marché croît plus vite que notre expertise. Nous avions besoin de talents supplémentaires.» Selon Jupiter, ce marché de 9,9 milliards de dollars en 2008 va croître de 12 % par an jusqu'en 2012.

Source : Lefigaro.fr
referencement.com

dimanche 3 août 2008

Influence de la position des mots-clés dans la balise title

Dans des billets précédents je vous avais déjà parlé de l'importance de la balise title ainsi que de l'influence de la position des mots-clés dans vos pages. Concernant la position des mots-clés dans le texte il ètait ressorti que pour Google la position des mots-clés dans le corps d'une page ètait un critère moins important que pour d'autres moteurs comme Yahoo et Msn. Dans ce billet je veux

jeudi 31 juillet 2008

Forte progression de la publicité sur internet
Plus de 1,8 milliard d'euros ont été investis en publicité sur internet au premier semestre 2008 en France.
Selon un bilan présenté ce jeudi par les professionnels du secteur, plus de 1,8 milliard d'euros ont été investis en publicité sur Internet. Soit 38% de plus que sur la même période un an plus tôt.

La publicité sur internet représentait sur les six premiers mois de l'année 14,7% du marché publicitaire, soit 4 points de plus que le premier semestre 2007, se classant ainsi au 3e rang derrière la presse et la télévision mais devant la radio.

Sur la même période, Internet comptait 3 357 annonceurs, soit une progression de 32%. Entre 2003 et 2007, le nombre d'annonceurs a été multiplié par plus de quatre.

La SNCF reste le premier annonceur sur Internet, suivi d'eBay et de SFR. La grande consommation fait son entrée dans le top 10 des annonceurs.

L'Interactive Advertising Bureau (IAB) France et le Syndicat des régies internet (SRI) sont les commanditaires de cette étude réalisée par TNS Media Intelligence.

Source : Strategies.fr
referencement.com
Les journaux en ligne américains séduisent de plus en plus
A première vue, voilà des chiffres qui vont mettre du baume au coeur des éditeurs de presse américains confrontés, comme leurs homologues français, à la baisse de la diffusion de leurs journaux. Selon une étude réalisée par l'institut Nielsen Online pour la très sérieuse Association des journaux américains (Newspapers Association of America), les sites des quotidiens américains ont enregistré une hausse de 12,2 % de leur audience au deuxième trimestre 2008 par rapport à la même période de 2007. Ils ont ainsi attiré près de 66,4 millions de visiteurs uniques en moyenne sur la période, contre un peu moins de 59,2 millions entre avril et juin 2007. L'échantillon mêlant quotidiens nationaux, titres locaux et régionaux, ces chiffres recouvrent des réalités assez différentes. Pour autant, l'étude apporte des indications intéressantes sur la consommation en ligne des quotidiens américains.

En moyenne, les internautes ont passé 40 minutes et 29 secondes sur ces sites édités par les acteurs traditionnels de la presse écrite. Le nombre de pages vues est également en forte croissance. De 2,7 milliards il y a un an, sur la période, il est passé à plus de 3 milliards. Par rapport aux chiffres du premier trimestre 2008, les comparaisons sont toutefois moins flatteuses. Puisqu'ils révèlent une quasi-stabilité de la consommation des journaux en ligne. Sur les trois premiers mois de l'année, les sites américains avaient déjà connu une croissance de 12 % par rapport à l'année précédente.

Pour les sites des journaux, la télévision et les agrégateurs de contenus comme Google et Yahoo! représentent des concurrents très sérieux sur l'information. Ainsi, selon Médiamétrie/NetRatings, Google News aurait attiré 10,5 millions de visiteurs uniques aux Etats-Unis en juin 2008, Yahoo! News près de 35 millions et CNN Digital Network 33,4 millions.

Recul des recettes
Cela n'échappe pas aux annonceurs. Au premier trimestre 2008, la croissance des investissements publicitaires dans la presse en ligne américaine a été limitée à 7,2 %... contre 18,8 % en 2007. A 3,17 milliards de dollars, le chiffre d'affaires tiré d'Internet n'a pas compensé le déclin des revenus des journaux papier l'an dernier. Si bien qu'au final les éditeurs de presse américains ont vu leurs recettes reculer de 7,9 %, selon la NAA.

Pour leur part, les sites édités par les grands acteurs de la presse quotidienne nationale française surfent toujours sur la croissance des dépenses des annonceurs sur Internet. Au premier semestre, ils enregistrent, en moyenne, un quasi-doublement de leurs revenus publicitaires bruts (avant négociation commerciale) selon TNS Media Intelligence.

Source : N.S., Lesechos.fr
referencement.com

mercredi 16 juillet 2008

Les blogs d'Agorad
Retrouvez le blog d'Agorad, première agence de marketing interactif indépendante - Groupe Referencement.com :
http://agorad.wordpress.com/
Celui de Michaël Amar, co-directeur du Pôle Média :http://amarmic.com/
et de Nicolas Clairembault, collaborateur d'Agorad : http://www.nicolasclairembault.fr/.

referencement.com

mercredi 9 juillet 2008

Volume de recherche par mot-clé Google Keyword Tool External

Depuis plusieurs mois l'outil Keywords d'Overture, fournissant des données sur le volume de recherche par mot-clé ètait difficile à joindre, de plus il fournissait des résultats datant de mai 2007. Aujourd'hui l'outil d'overture n'existe plus et lorsque l'on tente d'y acceder on est poliment redirigé vers une page présentant les offres publicitaires Yahoo/Overture. Cet outil ètait tout de même

lundi 7 juillet 2008

référencement, Google, web2.0, téléphone mobile 3G

les annonces technologiques de ces dernières semaines va bouleverser Internet (une fois de plus) et le monde du référencement sur Google et tout autre moteur de recherche.

Le manque d'autonomie des batteries de téléphone mobile est le principal frein à la mise en place d'un réseau de téléphonie mobile embarquant Internet de de nombreuses applications.

Les batteries de téléphone mobile vont faire de légers progrès en autonomie. Bien mais insuffisant.

La consommation des puces électroniques va être divisée par 5 à 10 dans les 2 prochaines années. Bien mais insuffisant.

La consommation des écrans larges couleurs pour téléphone mobile 3G va fortement diminuer. Associé aux 2 autres axes de progrès (batteries plus puissantes et diminution de la consommation des composant électroniques, de nouvelles générations de téléphone mobile 3G réellement utilisables avec Internet vont apparaitre et vont bouleverser les règles.

Un usager pourra consulter en temps réel dans une boutique les meilleures offres sur le produit qu'il est en train d'acheter transformant son téléphone mobile 3G en un redoutable outil de négociation. Le référencement des sites commerciaux en compétition face au réseau traditionnel va devenir encore plus important.

Votre téléphone mobile + des applications web2.0 calculeront en temps réel le meilleur trajet durant votre déplacement en transport en commun ou par route avec la prise en compte de votre position, de votre mode de déplacement, des incidents de parcours (accidents, grèves, embouteillages) et des besoins que vous aurez formulé : besoin de faire le plein d'essence au meilleur prix, restaurant dans mes gouts, impératif de covoiturage, recherche de promotions sur tel article etc.
Vous indiquez que vous chercher tel objet à tel prix maximum. Le site Internet d'une boutique sur votre trajet est disposée à vous faire une telle promotion. Ce site s'est fait connaitre de votre téléphone mobile et suite à un dialogue entre ces 2 équipements et un site web 2.0, vous recevez coordonnées et accord de la boutique. Vous n'avez plus qu'à passer pour régler et emmener votre achat.

Ces applications internet web2.0 pour téléphone mobile sont à créer et à faire connaitre aux usagers sinon comment pourront ils les connaitre, les identifier, les utiliser ?

Le référencement sur moteur de recherche de sites web2.0 pour mobile va devenir un enjeu majeur.

jeudi 3 juillet 2008

Free et Bolloré démentent tout appel à Google

Selon les Echos, les deux opérateurs seraient entrés en pourparlers avec le géant de l'Internet afin de trouver un accord pour le financement de leurs réseaux WiMax.
Aujourd'hui, Un porte parole de Bolloré dément l'information selon laquelle son groupe aurait débuté des négociations préliminaires avec le moteur de recherche américain dans le but de financer une partie de la mise en place de leur futur réseau WiMax.

Le Wimax, cette nouvelle technologie d'Internet sans fil à haut débit, n'a pas échappé à Google qui a d'ores et déjà investi 500 millions de dollars dans le réseau Clearwire aux Etats-Unis. Désormais, selon le quotidien Les Echos, ce dernier s'intéresserait aujourd'hui à ce segment sur le marché français. Pour Google, qui tente de s'implanter sur le marché du mobile, cette transaction lui permettrait de proposer Android, son système d'exploitation pour mobile dans l'Hexagone. Ce dernier n'a en effet pas percé auprès des trois principaux opérateurs que sont SFR, Orange, et Bouygues Télécom.

En effet, selon les mêmes sources, l'opérateur français Bolloré Telecom aurait souhaiterait lancer une offre d'accès à Internet sans fil à bas coût financée par la publicité. Le montant requis pour mettre en place le WiMax étant estimé à plus d'un milliard d'euros, ce dernier entendrait se rapprocher du fonds Intel Capital, qui pourrait prendre une participation dans le capital de l'opérateur. Un porte parole de Bolloré a toutefois affirmé que son groupe n'avait pas engagé de discussions, ni avec Google ni avec Intel Capital. Reste que Bolloré n'exclut pas la possibilité de négocier un jour avec les deux compagnies américaines, partenaires du projet WiMax. En outre, Iliad, maison mère de Free, avait démenti ces propos hier soir.

A l'heure actuelle, Free et Bolloré sont les seuls à disposer d'une licence permettant de couvrir l'ensemble du territoire français en WiMax. Pour Iliad, la maison mère de Free, une telle opération constituerait un bon compromis si jamais le groupe ne parvenait pas à se procurer la quatrième licence de téléphonie mobile UMTS. Cependant, ce projet reste jusqu'à maintenant la priorité du groupe.

Source : Caroline Pintard - Le Figaroreferencement.com

lundi 23 juin 2008

WEB 2.0 et Google - internaute centrics ex sur maison en bois

Pour assurer une qualité maximum dans ses SERP, Google a utiliser l'analyse des backlinks pour afficher dans un ordre précis les pages susceptibles de répondre au mieux à une requête d'internaute. (voir les posts de ce blog sur ce sujet)

Désormais, il me semble plus adéquat de parler de "internaute centrics" : Google mesure la présence d'outils web2.0 interagissant avec l'internaute puis vérifie la réelle utilisation de ces outils via sa Google bar par exemple et par la présence de liens dans les sites sociaux (facebook, youtube etc.) même si ces liens sont en rel="nofollow". Certes, il ne suivra pas ces liens et donc il n'y aura pas de transfert de Page Rank. Mais Il n'a jamais été dit que le lien ne serait pas indexé et donc comptabilisé pour les mesures web2.0 et positionnement dans les pages de Google.

Un test ? J'ai mesuré le positionnement des 40 000 pages discutant de l'éviction de PPDA, pages publiées dans les 24h suivant la rumeur de son remplacement par L. Ferrari. 24h après la 1ère publication de cette rumeur, les sites en têtes de positions étaient majoritairement web2.0.
Mieux, aufeminin.com, site pas particulièrement réputé pour ses rubriques TV face à LCI, TF1 et autre publications spécialisées, place une page en top10 sur ce sujet. Avec un contexte TV proche de 0 !

Plusieurs tests du même type montrent indéniablement : les sites web2.0 ont la faveur de Google.

Pour améliorer votre positionnement / référencement sur Google, une piste à exploiter rapidement : mettre votre site en "philosophie" WEB 2.0 Si vos concurrents trainent, ce sera l'occasion pour vous de les doubler sur les mots clefs et capter ainsi du trafic via Google et un bon ranking dans ses SERP.
Traitons un exemple concret

Maison en bois et construction



Le travail d'évolution vers web2.0 commence en juillet 08 et se terminera quelque part en 2009, le temps de refaire l'analyse du site, l'organisation, le design à la vitesse d'une PME travaillant dans la construction de maison en bois.
Gico est dans les habitats écologiques : constructeur chalet et maison en bois.

La nouvelle direction veut doter l'activité de construction de maison en bois d'un site Internet moderne. Une étude montre qu'aucun site de constructeur de maison ou habitat en bois n'utilise le web2.0. Ils sont tous en 1.0 et nombres d'entre eux ne doivent pas savoir ce qu'est le search marketing.
Le travail se décompose en plusieurs phases.

  • D'abord donner de la visibilité au nom de domaine et aux quelques pages du site web de Gico. Sans changer le fond de la présentation des techniques de constructions des maisons et chalets en bois, une refonte complète de la mise en page, un Google writting,  la prise en compte de nouveaux mots clefs liés au bois, à la construction, de maisons et chalets, catapultent la page d'accueil  de GICO du fin fond de l'index du moteur en TOP 5 à TOP50 sur ses mots clefs. 
  • Le trafic d'internautes est multiplié par 4 en un mois, le nombre de demande de devis et d'informations sur les maisons en bois, les kits maisons, les chalets habitables, les techniques de constructions   passe de quelques unes par mois à  une par jour.
  • phase suivante : livraison d'un site refondu avec de nombreux outils multimédia sur le catalogue des maisons en bois, comment aménager un intérieur de chalet en bois, les kits constructions maisons, l'habitat écologique etc. 
  • des liens internes relient les pages à thèmes connexes ( maisons, chalets, techniques de construction bois etc. ) en plus du menu classique de navigation
  • le trafic triple à nouveau, les demandes sur les maisons / chalets en bois doublent.
  • une nouvelle passe de référencement viral associé à du naturel aboutit à
  1. le trafic ciblé et qualifié a été décuplé depuis le début 
  2. 150 demandes informatives sur les maisons, la construction, les chalets en bois habitables, l'habitat écologique et le bois, les économies d'énergie avec une isolation bois etc. constituent un vivier de prospects indispensable à l'activité de ce constructeur de maisons en bois.


Prochaine phase : mettre en place des fonctions web 2.0. Ces pages appuieront la promotion du site.

à suivre ... des mises à jour de cette rubrique sont prévues au fil de l'avancée du ... chantier de construction du site web 2.0 (jeu de mots) sur ce constructeur de maisons en bois.

lundi 16 juin 2008

Mieux optimiser sa campagne de liens sponsorisés

Le Journal du Net a fait appel à des spécialistes dont César Henao et Gines Ortega
Les campagnes de liens sponsorisés se multiplient que ce soit de la part des grands ou petits annonceurs, d'où une concurrence accrue sur l'achat de mots-clés et une augmentation du coût au clique (CPC).
Dans ce contexte, deux leviers majeurs permettent d'optimiser les campagnes : l'aspect technologique et le Quality Score, autrement dit le niveau de qualité attribué par Google.
Voici les conseils de spécialistes en search marketing pour améliorer vos campagnes de liens sponsorisés et faire apparaître vos annonces parmi les premières figurant dans les résultats des moteurs de recherche.

César Henao, Directeur Général Associé Referencement.com

Gines Ortega, Directeur Associé Agorad

Optimiser la structure de son compte Google AdWords
En tout premier lieu, il est nécessaire de bien structurer son compte Google AdWords, ce compte qui permet de gérer ses annonces de liens sponsorisés sur le moteur de recherche qui prédomine en France. Celui-ci est segmenté par campagnes, elles-mêmes divisées en groupes de mots-clés appelés Adgroups. Chaque groupe de mots-clés est associé à une annonce.
Pour optimiser la structure du compte, la thématique, et par conséquent le nom de chaque Adgroup, doivent être précis et logiques. Pour un comparateur de vols par exemple, on choisira un groupe de mots-clés par pays. Ceci améliore non seulement le niveau de qualité attribué par Google, mais facilite aussi le reporting. Bien entendu, les mots-clés doivent être cohérents au sein d'un même groupe et pertinents par rapport à l'annonce associée, pour obtenir le meilleur niveau de qualité possible. "Certains mots-clés font bénéficier à tout le groupe de leur performance propre, souligne Mohamed Laaouissi, directeur commercial France d'Efficient Frontier. Il peut être stratégique d'en ajouter aux Adgroups dont le niveau de qualité est bas, mais toujours en étant cohérent quant au thème".
"Après avoir testé plusieurs annonces, poursuit Mohamed Laaouissi, on en choisit deux ou trois qui pourront être utilisées alternativement suivant leur performance respective et le taux de conversion. Cela permet de pallier au fait que Google puisse dévaloriser le niveau de qualité de l'une d'entre elles." De plus, stopper une campagne de liens sponsorisés peut éventuellement faire baisser le niveau de qualité par la perte de son historique. La maintenir même à vitesse réduite peut éviter que le CPC n'augmente.
Sur le plan économique, "la structure du compte et des Adgroups doivent également refléter le niveau de marge", précise Bertrand Fraboulet, directeur général adjoint de Timetobuy, le pôle acquisition de NetBooster Agency. Par exemple, pour un site d'e-commerce spécialisé dans l'informatique, la vente de serveurs informatiques ou de clés USB n'offrent pas la même rentabilité et doivent donc bénéficier dans la campagne de liens sponsorisés d'Adgroups propres à chacun.
Choisir les bonnes URL d'annonce et de destination
Cherchant à proposer à l'internaute la meilleure expérience possible, Google limite les possibilités en matière d'écriture d'URL.
"L'URL de destination va avoir de plus en plus d'impact dans le calcul du niveau de qualité"
En effet, il est désormais obligatoire pour l'URL de l'annonce et l'URL de destination de comporter exactement le même nom de domaine, sans quoi l'annonce ne s'affichera pas du tout. Le moteur de recherche accepte cependant les sous domaines et les URL de tracking. Selon Bertrand Fraboulet chez Timetobuy, en tenant compte des délais nécessaires que tolère Google pour s'aligner sur cette nouvelle règle, il faudra être en règle dès septembre prochain.
Autre point abordé par l'expert : la réécriture d'URL serait sans doute un levier à ne pas négliger. "Dans un souci de clarté, l'URL doit être sémantiquement intelligible pour l'Internaute et les robots des moteurs de recherche qui aspirent les pages pour en analyser le contenu. D'ailleurs, le choix de la page de destination est directement lié à l'annonce et dans le meilleur des cas comporte le mot-clé recherché par l'Internaute. Dans le cadre des sites dynamiques, il est conseillé, de limiter le nombre de paramètres. L'URL en sera forcément plus intelligible. Et la lisibilité de l'URL de destination va avoir de plus en plus d'impact dans le calcul du niveau de qualité attribué par Google."
La solution ? "Il faut paramétrer les serveurs pour que les URL dénuées de sens sémantique deviennent intelligibles, explique Bertrand Fraboulet. C'est une technique couramment employée en référencement naturel depuis cinq six ans et qui devrait maintenant s'appliquer aux liens sponsorisés." On pourrait également choisir la facilité et diriger l'internaute vers la page d'accueil du site Web, mais cela entraînerait malheureusement une dégradation du niveau de qualité en raison de l'inadéquation de la landing page avec la requête de l'internaute.
Définir la landing page la plus pertinente
Le niveau de qualité de la campagne de liens sponsorisés dépendant également de la cohérence de l'annonce avec la landing page - page vers laquelle est dirigé l'Internaute -, le contenu de celle-ci doit être techniquement identifiable pour les robots des moteurs de recherche. "Ce n'est par exemple pas le cas des disclaimers sur les sites interdits aux moins de 18 ans, explique Mohamed Laaouissi d'Efficient Frontier, ni des pages d'accueil vitrines réalisées en flash."
"Il existe aujourd'hui de véritables synergies entre référencement naturel et référencement payant"
La landing page doit ensuite être pertinente par rapport à la requête de l'Internaute. Plus il y a adéquation entre la recherche effectuée et la page de destination proposée, plus le niveau de qualité attribué par le moteur de recherche est élevé. Par exemple, si l'annonce vante les mérites d'un produit particulier, elle doit renvoyer l'Internaute vers une page qui concerne exclusivement ce produit et pas un catalogue où il sera noyé. Pour Google, l'URL ne doit pas non plus pointer vers un mini site promotionnel.
"Contrairement à il y a deux ou trois ans, explique Bertrand Fraboulet de Timetobuy, il existe aujourd'hui de véritables synergies entre référencement naturel (SEO) et référencement payant (SEM). Il est nécessaire de prendre en compte les techniques de référencement naturel dans la landing page dont le contenu doit être sémantiquement et techniquement pertinent vis-à-vis du mot-clé et de la recherche effectuée sur le moteur de recherche." Bref, une page optimisée en matière de SEO, le sera pour une campagne de SEM.
Une campagne de liens sponsorisés sera également plus efficace si elle est liée à une stratégie marketing plus large couplant publicité graphique, CRM, etc.
"Les sites entièrement réalisés en flash ne sont pas identifiables par les robots du moteur de recherche"
Autre point important : Google prend dorénavant en compte le temps de chargement de la page de destination dans le calcul du niveau de qualité. Autant dire que les pages les plus simples techniquement seront les mieux loties. Il faut choisir une landing page limitée en terme d'animations. Les sites dynamiques sont souvent trop longs à s'afficher : l'internaute qui s'impatiente n'attend pas la fin du chargement et retourne à sa recherche, ce qui dégrade le niveau de qualité. A éviter donc : les redirects trop nombreux, les pop-up et les pop-under. "Les sites entièrement réalisés en flash ne sont pas identifiables par les robots du moteur de recherche, précise Bertrand Fraboulet. S'il ne s'agit que d'une petite incursion en flash, avec peu de texte, ce n'est pas particulièrement pénalisant." Pour conserver une page en flash, l'expert conseille de la séquencer en plusieurs morceaux montés sur différentes pages. "C'est techniquement plus lisible pour Google, sans changer l'aspect visuel de la page."
Enfin, en terme de navigation, l'internaute doit pouvoir revenir en arrière vers sa recherche en un seul clic sur le bouton "Précédent" de sa navigation.
Externaliser ou internaliser sa campagne ?
Avec la fin de la remise Google et les objectifs de ROI, "les annonceurs auront de plus en plus tendance à internaliser la gestion de leur campagnes de liens sponsorisés à partir de 2009", selon les propos de Gines Ortega, directeur associé d'Agorad, filiale de Referencement.com. Mais ont-ils forcément intérêt à le faire ? "Oui, si 20 à 25 % du chiffre d'affaires est réalisé via Internet, répond César Henao, directeur général associé de Referencement.com." Mais la pression concurrentielle laisse peu de marge de manœuvre et nécessite une grande réactivité et un suivi constant des campagnes. Sans parler de l'innovation technologique : Google modifie ses outils tous les mois.
Avant d'internaliser un service de gestion des campagnes de SEM, l'annonceur doit donc déterminer si le jeu en vaut la chandelle du point de vu financier. "Les honoraires d'une agence oscillent entre 5 et 10 % du budget de l'annonceur pour une campagne, selon Bertrand Fraboulet. Si l'annonceur réalise plus de 50 000 euros d'investissements par mois en liens sponsorisés, c'est suffisamment significatif pour recruter une personne en interne qui reviendrait à environ 5 000 euros par mois à l'entreprise." Pour optimiser ses campagnes, une personne doit surveiller les enchères sur mots-clés tous les jours. Mais il faut également avoir les moyens techniques et financiers pour pouvoir faire évoluer les outils technologiques et les adapter à ses propres problématiques.
De plus, en interne, l'annonceur devra posséder les compétences nécessaires à l'analyse du marché. Par comparaison, l'avantage d'une agence est ici de gérer les campagnes de nombreux clients dans divers secteurs. Elle effectue également une veille continue, de la R&D, et certains acteurs proposent des offres complètes de marketing.
Choisir entre gestion automatisée et gestion manuelle
Autre point essentiel aujourd'hui pour optimiser une campagne de liens sponsorisés : les outils de gestion et de suivi de campagne, mais aussi de veille, qui permettent de mieux appréhender ce que fait la concurrence, de définir sa stratégie, d'être réactif. Bref, une véritable aide à la décision, surtout quand les volumes de mots-clés deviennent très importants.
Ainsi, pour faire face au gros volume de travail que peut générer une campagne de liens sponsorisés, comme cela est souvent le cas des sites d'e-commerce qui ont parfois plus de 50.000 mots-clés à gérer, on peut utiliser des outils de bid management pour gagner du temps et donc de la productivité.Ces technologies permettent d'optimiser les campagnes en fonction du niveau d'enchère et de l'efficacité des mots-clés. L'effet d'échelle - beaucoup de mots-clés - permet de rendre l'outil efficace.
Ce type d'outil permet d'avoir une approche par règle sur l'ensemble des mots-clés. Il est possible d'adapter un outil à une problématique particulière. "Il peut s'agir par exemple d'un outil d'enchères automatiques connecté à l'état des stocks : si le produit est en stock, l'outil active ou achète des mots-clés", explique Bertrand Fraboulet de Timetobuy.
"Celui qui a peu de mots-clés mais très génériques, prisés et donc chers, aura intérêt à les gérer manuellement."
Les outils de veille du marché permettent de suivre ce que font les concurrents en matière de liens sponsorisés et d'analyser les stratégies les plus efficaces. C'est aussi un bon moyen de contrer la concurrence. Ce type d'outil permet à un annonceur de réagir si un concurrent met en ligne une campagne promotionnelle à -15 %, par exemple en affichant lui-même des promotions à -20 %...
Mais ces outils ne sont pas appropriés dans tous les cas et ne remplacent pas l'intelligence humaine dans la prise de décision. D'après Gines Ortega, directeur associé d'Agorad, l'approche manuelle de la gestion de liens sponsorisés est payante si le coût au clic est élevé. "L'automatisation peut être dangereuse. Contrairement à un annonceur qui aurait 10 000 références produit et 100 000 mots-clés, celui qui n'a que deux ou trois produits, peu de mots-clés mais très génériques, prisés et donc chers, aura intérêt à les gérer manuellement."
Source : Le Journal du Net -Agnès le Gonidec referencement.com

Le Web est plus influent que la télévision
Internet n'a pourtant attiré que 12 % des investissements publicitaires en 2007, contre 29,3 % dépensés par les annonceurs en télévision.
Les consommateurs français, britanniques et allemands consacrent autant de temps au Web qu'à la télévision, mais Internet a plus d'influence sur leurs décisions que le petit écran. C'est la conclusion tirée par les instituts Fleishman-Hillard et Harris Interactive d'une étude réalisée auprès de 4 900 individus en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, les trois marchés européens les plus mûrs en terme d'investissements publicitaires sur Internet. Ces derniers sont encore très inférieurs à l'influence exercée par le média. Ainsi, en France, le Web représente 38 % du temps consacré aux médias (35 % pour la télévision) et influence à 37 % les décisions des consommateurs (25 % pour la télévision). Néanmoins, Internet n'a attiré que 12 % des investissements publicitaires en 2007, contre 29,3 % dépensés par les annonceurs en télévision. Fleishman-Hillard et Harris Interactive ont agrégé le temps consacré à un média et son influence pour déterminer « l'indice d'influence numérique » (IIN) par pays. Il est le plus élevé en France (46 %), suivi de l'Allemagne (45 %) et du Royaume-Uni (44 %).
Source : Le Figaro
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