lundi 31 août 2009

La presse italienne attaque Google News

Les éditeurs de journaux porte plainte contre Google News pour abus de position dominante.


Après la France et la Belgique, c'est au tour de l'Italie de s'attaquer à Google News, le service d'agrégation des acticles de la presse en ligne. La Fieg (Fédération italienne des éditeurs de journaux) a porté plainte contre Google pour abus de position dominante.

Les éditeurs reprochent à Google de détourner les visiteurs de leurs pages d'accueil de leur site (en proposant des liens qui renvoient directement sur la page de l'article référencé). Autant de trafic détourné qui porterait un impact sur les recettes publicitaires, selon la Fieg.

La presse italienne reproche également l'impossibilité de choisir les contenus à indexer par le moteurs d'actualités. Google clame que les sites ont le choix de ne pas se faire référencer par ses services (en introduisant la balise « no robot » sur les pages) mais cette configuration s'applique également au moteur de recherche global Google. Du coup, les pages ne seraient référencées ni dans Google News, ni dans Google.com (ou Google.it pour l'Italie). Ce que, évidemment, ne veulent pas la Fieg puisque, en tant que moteur de recherche leader, Google est un des principaux pourvoyeur de trafic en ligne.

Du coup, la Fieg a porté l'affaire auprès de l'autorité italienne de la concurrence qui a donc engagé une procédure contre Google. Une perquisition au siège de Google à Milan aurait eu lieu, jeudi 27 août. Les autorités italiennes veulent vérifier que « ces comportements de Google, rendus possibles par sa prédominance incontestée comme moteur de recherche, ne nuisent pas à la concurrence du marché des recettes publicitaires en ligne », rapporte l'AFP. Google risque une amende qui peut s'élevée jusqu'à 10 % de son chiffre d'affaires.

En septembre 2006, Google Belgique perdait son procès contre Copiepresse, la société de gestion des droits d'auteur des journalistes belges francophones. Google News avait dû arrêter d'indexer les sites des plaignants. Copiepresse et Google étaient ensuite parvenus à un accord dans lequel le moteur de recherche acceptait de réindexer les sites d'actualités mais pas dans Google News.

Source: Silicon

Referencement.com
Ce que voient les internautes sur les réseaux sociaux US

Que regardent en premier les internautes sur un site ? Combien de temps passent-ils sur les résultats de recherche en les découvrant ? Quel intérêt portent-ils à la publicité ? Grâce à l'eye tracking, l'agence de search marketing OneUpWeb a analysé le comportement de recherche de 25 internautes sur les sites américains de Youtube, Facebook et Twitter afin de déterminer où se fixe leur regard.

Source: Le Journal du Net

Referencement.com
Referencement.com : nouvelles fonctionnalités pour optimiser les campagnes avec Holosfind Adisem Suite

(Boursier.com) -- Le groupe Referencement.com annonce l'ajout de deux nouvelles fonctionnalités à sa suite logicielle HolosFind Adisem Suite.

Dédiées à l'optimisation de la production de campagnes de liens sponsorisés sur Google Adwords, Yahoo! Search et Bing, ces fonctionnalités ont été développées au sein du pôle Recherche et Développement du groupe situé à Palo Alto, en Californie.


"L'un des paramètres essentiels de positionnement en liens sponsorisés est le Quality Score", explique Bernard Gallet, CTO de Referencement.com Group. "Plusieurs leviers permettent d'optimiser ce paramètre, notamment celui de la création de groupes d'annonces spécialisées pour les campagnes", précise-t-il, ajoutant que "constituer manuellement ces groupes d'annonces est long et fastidieux".

Pour ses clients en Self Service et Full Service, HolosFind Adisem Suite offre désormais la possibilité d'automatiser la création de ces groupes d'annonces très spécialisées, offrant à la fois gain de temps et simplicité dans la gestion des campagnes de liens sponsorisés.

La deuxième fonctionnalité permet, selon le groupe, de simplifier la mise en activité par tranche horaire des campagnes. Grâce à une interface "ludique, facilement compréhensible et utilisable en Self Service", la planification horaire des campagnes se fait désormais en quelques clics. "Conçu comme un outil gain de temps pour nos clients, cette nouvelle fonctionnalité leur permet également de mieux rentabiliser leurs investissements", explique Bernard Gallet.


C'est au cours d'un petit déjeuner "Conférence et Découverte du Logiciel HolosFind Adisem Suite" organisé par le groupe Referencement.com à son siège parisien que ces nouveaux outils ont été présentés par Bernard Gallet et ses équipes.

"Plus que jamais, HolosFind Adisem Suite constitue une offre logicielle de pointe avec des outils innovants et uniques sur le marché. Ces deux nouveautés viennent s'ajouter aux 5 applications majeures du logiciel : Universal ROI, Bid Optimizer, Keyword Generator, Click Quality et Web Ranking. Elles sont proposées en modes Full et Self Service à nos clients qui sont de plus en plus nombreux et satisfaits. Nos excellents chiffres de vente le prouvent et le potentiel de croissance de notre pôle logiciel est encore immense", souligne Sylvain Bellaïche, Président Directeur Général du groupe Referencement.com

Source : Boursier

Referencement.com

mercredi 26 août 2009

Facebook annonce une vague de recrutements

Mark Zuckerberg, patron du réseau social, souhaite augmenter sa masse salariale de 50% cette année. Un besoin qui s'explique par une croissance de son chiffre d'affaires de l'ordre de 70% par rapport à 2008.


L'annonce a été lancée au détour d'une phrase lors d'une interview datant du 20 août dernier, accordée à l'agence de presse Bloomberg. Mark Zuckerberg, 25 ans, PDG de Facebook, souhaite augmenter sa masse salariale de 50% cette année. "Nous sommes dans un bon environnement ", explique le jeune patron.

Le réseau social le plus populaire au monde, fort de ses 250 millions d'utilisateurs et de ses 1.000 employés, ne semble pas connaitre la crise. Par comparaison, son grand rival MySpace, détenu par News Corp, annonçait en juin dernier la réduction de 30% de ses effectifs américains et deux tiers de ses employés à l'international.

De son côté, Facebook s'attend à un chiffre d'affaires de 500 millions de dollars, en hausse de près de 70% par rapport à 2008. Le réseau social génère des revenus grâce aux paiments en ligne mais surtout grâce à la publicité. Et de grandes marques continuent d'investir dans le groupe: J.C. Penney Co, une chaîne de grands magasins américains, s'est offert plusieurs espaces publicitaires au début du mois. Nike se sert de la plateforme comme d'un outil marketing où chaque "fan" crée son propre environnement.

Facebook suscite également la convoitise des investisseurs. La société a déjà reçu pour 600 millions de dollars d'investissements. Dernier en date, celui du groupe russe Digital Sky Technologies (DST). Pour moins de 2% du capital, DST a investit 200 millions de dollars en mai. Microsoft a déjà acheté 1,6% du capital pour 240 millions de dollars, ce qui valorise Facebook à 15 milliards de dollars.

De son côté, Facebook a mis en août la main sur FriendFeed, site spécialisée dans le domaine de la socialisation sur internet. Un investissement de consolation après avoir tenté sans succès de racheter l'an dernier le site de micro-blogs Twitter en actions pour un montant de 500 millions de dollars.

En attendant, Mark Zuckerberg espère atteindre le milliards d'utilisateurs. "Ce que je veux faire comprendre aux gens, c'est que nous sommes plus près du début que de la fin", explique-t-il. A noter tout de même que Facebook n'a pour le moment jamais réussi à dégager de bénéfice. Le PDG dit poursuivre ses efforts pour y parvenir l'an prochain.

Source: La Tribune

referencement

mardi 25 août 2009

Getting to Know the Mobile Population

Sophisticated—and diverse

Mobile users are inseparable from their devices. Whether they have a smartphone or a traditional feature phone, it goes with them at all times. And as these devices become more capable, they are evolving into extensions of users’ desktops and home communications and entertainment systems.

Penetration will near 100% by 2013, reflected in a modest 2.7% compound annual growth rate (CAGR) in the number of subscribers between 2008 and 2013.


“With mobile usage now pervasive, eMarketer believes that mobile will develop into a ubiquitous platform for messaging, social networking, entertainment and Web access,” said Noah Elkin, eMarketer senior analyst and author of the new report, “Mobile Users and Usage: It’s Personal.”

The mobile subscriber population is hardly uniform—in either its demographic composition or usage habits. For example, women enjoy a slight lead over men in the overall composition of the mobile subscriber population. According to comScore data, the split is 53% women, 47% men. However, men are better represented in the key 18 to 44 age range. Variations in usage by age, income, ethnicity and device type also exist, with each subsegment representing its share of opportunities as well as a unique set of potential challenges.

Usage continues to center around various forms of communication, and text messaging has superseded voice calling as the pre-eminent means of communication on mobile devices. Figures from Nielsen show that in Q1 2009, the average US mobile subscriber sent or received 486 text messages per month but made just 182 calls.

As might be expected, heavy texting is not uniform across all mobile users. Nielsen data shows that users ages 13 to 24 text disproportionately more than those in other age groups. In fact, in Q1 2009, 13-to-17-year-olds sent and received more than three times as many texts on a monthly basis as the next-most-avid group of texters, those ages 18 to 24, and over 50 times as many as the least active texters, those ages 55 to 64. That said, it is noteworthy that no age group is immune to the draw of text messaging.


Mobile Internet usage has been steadily rising, with some of the traditional barriers—namely cost, complexity and user experience—beginning to fall away. eMarketer predicts that growth will persist over the next five years, albeit at a slower pace. In the US, the number of mobile users accessing the Internet will jump from 73.7 million in 2009 to 134.3 million in 2013, a CAGR of 17.7%.


The mobile Internet user population in the US is now roughly one-third the size of the wired Internet audience, a gap that will narrow by the early part of the next decade. Smartphones constitute the bridge between the desktop and mobile Web.

“Growing sophistication in users, devices and usage patterns will mean increased opportunities for marketers to connect with consumers, particularly among the growing population of smartphone users,” said Mr. Elkin. “Yet marketers must take seriously the highly personal relationship users have with their mobile devices, and respect the need for a value exchange.”

Further, despite the spotlight on smartphones, they remain a minority share of the mobile device market. Smartphone users are a far more attractive group, both for the audience demographics and usage patterns, but marketers that ignore the other 80% to 85% of the user population do so to their detriment.

Get the full picture of the mobile population. Download the new eMarketer report, “Mobile Users and Usage: It’s Personal,” now.

Source: Emarketer

Referencement
Etats-Unis : 45% des DRH utilisent les réseaux sociaux pour enquêter sur les candidats

Selon un sondage mené Harris Interactive pour le site CareerBuilder.com, le recours aux sites de réseaux sociaux par les responsables du recrutement de grandes entreprises est en forte augmentation. Ainsi, 35% des sondés disent avoir renoncé à embaucher un candidat après avoir découvert les contenus qu’ils diffusent.

Attention, si vous êtes à la recherche d'un emploi, prenez garde à ce que vous publiez sur les pages personnelles de vos réseaux sociaux favoris.

D'après les résultats d'un sondage mené aux Etats-Unis et publié par le site CareerBuilder.com, 45% des employeurs consultent les réseaux sociaux pour se faire une idée sur des candidats à l'embauche. L'étude s'est faite auprès de 2 600 responsables recrutement et DRH de grandes entreprises dans les secteurs IT et services. 29% d'entre elles ont déclaré utiliser Facebook, 26% LinkedIn et 21% MySpace.

Mais l'enseignement le plus significatif de ce sondage est l'influence qu'ont ces sites sur les professionnels qui les consultent. 35% des employeurs déclarent avoir découvert des contenus sur les pages des candidats qui les ont dissuadés de les embaucher.

Autocensure

Parmi les cas rédhibitoires, des candidats avaient posté des photos ou des informations provocantes (53%), parlaient de leur consommation de drogues ou d'alcool (44%), dénigraient leur précédent employeur (35%) ou s'avéraient de piètres communicants.

Dans le même temps, CareerBuilder.com encourage pourtant les chercheurs d'emploi à utiliser les réseaux sociaux pour se vendre dans la mesure où 18% des sondés reconnaissent qu'ils ont trouvé sur les réseaux sociaux des candidats des informations qui les ont incité à les recruter. Il est aussi fortement recommandé de bien choisir les contenus et les personnes que l'on associe à son réseau social si l'on cherche un emploi.

Bref, l'autocensure est de mise si l'on cherche un job... (Eureka Presse)

Source: ZDNet

referencement

lundi 24 août 2009

Twitter veut désormais géolocaliser les auteurs des “tweets”

Le site de micro-blogging Twitter se prépare à lancer une nouvelle option de géolocalisation qui permettra de savoir de quels lieux les messages de ses membres sont envoyés.

Pour enrichir sa plate-forme de micro-blogging, et ainsi fidéliser ses utilisateurs face à la montée en puissance de Facebook, qui vient de s’emparer de FriendFeed, Twitter va bientôt lancer une nouvelle fonctionnalité qui permettra aux membres du service de suivre le flux des “tweets” en fonction des auteurs, mais aussi selon l’endroit où ils ont été postés.

Sur son blog, Biz Stone, le co-fondateur de Twitter, explique qu’une nouvelle API (Application Programming Interface – Interface de Programmation) “permettra aux développeurs d’ajouter la latitude et la longitude de n’importe quel message”.

En premier lieu, ce projet sera confié à des développeurs qui collaborent déjà à la création d’applications pour Twitter. Avant la mise en place effective de cette nouvelle fonctionnalité, ils pourront ainsi la tester et la perfectionner.

Cette fonctionnalité de géolocalisation ne sera en tout cas pas activée par défaut, laissant ainsi le choix aux membres de Twitter : l’utilisateur devra donc de lui-même activer cette option. Le cas échant, le lieu d’où sont envoyés les messages ne sera pas indiqué. Le service de micro-blogging a ainsi trouvé un bon moyen de créer une communauté dans la communauté, en fédérant les utilisateurs autour d’une même ville ou d’un même quartier.

Source: ITespresso

referencement

vendredi 21 août 2009

USA : Yahoo Mail loin devant, Gmail en embuscade

Le service de webmail de Google pourrait très vite prendre la deuxième place du podium, selon comScore.

L'utilisation des webmails ne cesse de progresser, notamment aux Etats-Unis. Mais sur ce terrain, la hiérarchie des géants du Web n'est pas la même que dans la recherche.

Ainsi, selon le dernier bilan de comScore, Yahoo Mail consolide sa place de leader au pays de l'Oncle Sam. Avec un gain de 22% en un an, le service revendique pas moins de 106,1 millions d'utilisateurs.

Très loin derrière, on trouve le célèbre Live Mail (ex-Hotmail) de Microsoft qui compte, selon le spécialiste de la mesure d'audience, 47,1 millions d'utilisateurs sur le mois. Petit problème pour Redmond, la progression de son service est faible : +3% sur un an.

GMail devant Hotmail en 2010

A la 3e place du podium, se place GMail de Google avec 37 millions d'utilisateurs. Le webmail de Mountain View a vu son nombre de visiteurs uniques bondir de 25%. Selon comScore, si la tendance se confirme, GMail pourrait dépasser Hotmail aux Etats-Unis dès l'année prochaine.

Un seul service voit son nombre d'utilisateurs chuter : c'est AOL Mail dont la fréquentation se replie de 22%, à 36,4 millions de visiteurs. Une baisse qui lui a fait perdre la 3e place au profit de Google.

Source: ZDNet

referencement

jeudi 20 août 2009

Baidu dope ses résultats grâce à ses liens sponsorisés

Lancé en avril dernier, le nouveau système de gestion des liens sponsorisés de Baidu, "Phoenix Nest", produit déjà des résultats. Robin Li, le directeur exécutif de Baidu affirme au "Wall Street Journal" qu'il est déjà utilisé par 100 000 annonceurs, soit 40 % des clients du moteur de recherche chinois. Les revenus de ce dernier ont cru de 37 % au second trimestre 2009 par rapport à la même période un an plus tôt, à 160,7 millions de dollars, tandis que son bénéfice net a augmenté de 45 %, à 56,1 millions de dollars. Selon Analysys International, Baidu obtient 62 % de part de marché en valeur sur le marché chinois au second trimestre 2009.

Phoenix Nest est la réponse de Baidu à la concurrence du marché, notamment celle de Google, qui détient 29 % de part de marché en valeur au second trimestre 2009 contre seulement 2 % en 2003. Cette initiative répond également à la pression du marché face à la quasi absence de différenciation entre les résultats de recherche et les liens commerciaux.

Source: Le Journal du Net

referencement

mercredi 19 août 2009

Audience : Bing poursuit sa progression

Technologie - Pour le deuxième mois consécutif, le moteur de recherche Bing a vu sa part de marché progresser au détriment de ses concurrents, notamment Yahoo. Mais les vrais défis sont à venir.

Selon les derniers chiffres publiés par ComScore pour le mois de juillet, la part de marché de Bing s'élève à 8,9% aux Etats-Unis. Elle était de 8% lors du lancement du moteur de recherche de Microsoft en juin. Un gain de presque un point qui s'est fait principalement au détriment de Yahoo, lequel est passé sur la période juin-juillet de 20,1% à 19,3% tandis que Google subissait une très légère érosion de 0,3% (de 65 à 64,7%).

La donne va encore changer avec l'accord entre Microsoft et Yahoo : dès qu'il sera entériné, Bing deviendra le moteur de recherche de Yahoo. Commencera alors la véritable bataille que tous les observateurs attendent : Bing vs Google. On pourra alors juger de la véritable capacité de Microsoft à venir titiller la firme de Mountain View sur son terrain.

68,9% des internautes fidèles à Google

Pour cela, ComScore estime que le nouveau tandem va devoir fidéliser ses utilisateurs. En effet, après avoir évalué la « loyauté » des internautes, ComScore annonce que 68,9% d'entre eux menaient toutes leurs recherches sur l'ensemble des sites Google. Une fidélité qui tombe à 32,6% pour les sites Microsoft et Yahoo réunis.

Une tâche compliquée en perspective, d'autant que Google ne s'endort pas sur ses lauriers ; Il a lancé la semaine dernière un test public pour son prochain moteur de recherche.

Source: ZDNet

referencement
Google pourrait numériser les ouvrages de la BNF

La Bibliothèque Nationale de France (BNF) pourrait faire appel aux services de Google Books pour numériser gratuitement ses fonds. Le budget initial prévu par la BNF serait en effet trop restreint.

La Bibliothèque Nationale de France (BNF) envisage de confier à Google la numérisation d’une certaine partie de ses fonds, selon des informations révélées par le quotidien La Tribune. “Nos négociations avec Google pourraient aboutir d’ici à quelques mois”, a confié au quotidien Denis Bruckmann, directeur général adjoint et directeur des collections de la BNF.

La BNF prendrait ainsi le virage qu’avait amorcé en 2008 la Bibliothèque municipale de Lyon, qui avait alors décidé de confier à Google Books, ex-Google Print, la numérisation de 500 000 ouvrages. Depuis son lancement en 2004, Google Books a fédéré pas moins de 29 partenaires, dont la reconnue Bodleian Library d’Oxford, en Angleterre.

Si la BNF envisage d’avoir recours à Google, c’est surtout à cause du coût important qu’engendrerait une numérisation massive des œuvres que possède l’établissement public. La BNF dispose en effet d’un stock de 14 millions d’ouvrages, et ne peut investir, annuellement, que 5 millions d’euros dans cette numérisation. Seul souci, il faudrait compter de 0,12 à 0,74 centimes par page numérisée. La Tribune estime ainsi que la BNF devrait alors disposer d’un budget de 50 millions d’euros si elle veut mener son projet à bien.

Mais faire appel aux compétences de Google pourrait résoudre ce problème financier. En effet, le recours à Google Books reste gratuit : le géant de l’Internet prend en charge les frais liés à la numérisation des livres qui lui sont confiés.

Pourtant, en 2005, Jean-Noël Jeanneney, alors président de la BNF, s’était montré très critique à l’égard du service du numérisation de Google, Google Print, qui en était encore à ses débuts. Dans un article paru dans Le Monde, il expliquait qu’“à partir du moment où on numérise ces 14 millions de livres, il y a un sentiment de puissance, mais forcément un choix dans un esprit américain”. Dans un souci de maintenir la diversité culturelle et défier “la domination écrasante des Etats-Unis”, Jean-Noël Jeanneney avait milité pour une contre-offensive culturelle en Europe, qui a notamment abouti au lancement, en novembre dernier, d’Europeana, la première bibliothèque numérique de l’Union Européenne.

Source: ITespresso

referencement

mardi 18 août 2009

La fidélisation : le secret de la réussite de Google

Yahoo et Microsoft doivent fidéliser leurs utilisateurs pour concurrencer sérieusement Google sur le marché de la recherche.

Selon les récents chiffres publiés par Comscore, Google domine toujours le marché de la recherche face à Yahoo et Microsoft qui ont signé une alliance fin juillet dernier afin de se donner les moyens de contrer leur concurrent (lire le dossier Yahoo et Microsoft s'unissent contre Google, du 30/07/2009).

Mais peu s'en faut pour que Yahoo et Microsoft améliorent leur position sur le marché. N'obtenant pour le moment qu'une part de marché de 28 % sur le marché américain contre 65 % pour Google, les deux partenaires pourraient atteindre les 40 % selon un analyste de Comscore.

Pour cela, il leur faudrait simplement fidéliser leurs utilisateurs qui, deux fois sur trois, effectuent leurs recherches sur d'autres sites que ceux de Yahoo et Microsoft. Les utilisateurs de Google sont plus fidèles et y effectuent 70 % de leurs recherches.

De même, si Yahoo et Microsoft obtiennent à eux deux un taux de pénétration honorable de 73 %, contre 84 % pour Google, ils n'enregistrent en moyenne que 26,9 requêtes par mois et par utilisateur, contre 54,5 sur Google.

Reste pour Yahoo et Microsoft, et surtout pour le moteur de ce dernier, Bing, à convaincre les internautes.

Source: Le Journal du Net

Referencement

vendredi 14 août 2009

iGoogle s'enrichit de widgets sociaux

Bien décidé à ne pas se faire rattraper par Facebook ou Twitter, Google vient d'annoncer le lancement d'une série de "social gadgets" pour sa page d'accueil personnalisable iGoogle.

Majoritairement accessibles depuis les Etats-Unis, ces widgets sociaux permettent par exemple de partager un lien avec ses amis, de jouer à de petits jeux en ligne (Scrabble, échecs, mots croisés, ..), de consulter son programme télé et son horoscope ou encore de publier son humeur.

"Vos amis seront capables de voir ce que vous partagez ou publiez dans ces gadgets sociaux, soit en les ayant eux même installés, soit sur leur page d'accueil, au travers d'un flux d'informations baptisé 'mises à jour'. Ces mises à jour peuvent inclure des photos récemment partagées, votre bande dessinée préférée ou encore vos projets pour la fin de semaine." explique Marissa Mayer, Vice Président de produits de recherche chez Google.

De nouvelles fonctions qui ne sont donc pas sans rappeler Twitter et surtout Facebook, dont le news feed est certainement l'une des principales innovations en permettant aux internautes de suivre, pratiquement en temps réel, l'activité de leur réseau.

Avec pas moins de 25 millions de visiteurs uniques par mois et un écosystème de 60 000 widgets, iGoogle pourrait donc changer de dimension en se transformant en véritable plate-forme sociale, à l'image des récentes mutations de WindowsLive de Microsoft ou encore de la page d'accueil de Yahoo ou AOL.

Source: Neteco

Referencement.com
L'audience des 30 premiers groupes français en juin 2009

L'approche des congés d'été se traduit par un léger repli des audiences des groupes Internet en juin, selon Médiamétrie//NetRatings. La fin des déclarations d'impôts nuit à l'audience des sites du ministère de l'Economie.

Le Journal du Net publie le classement d'audience Internet mensuel établi par Médiamétrie//Netratings à l'aide du panel Nielsen//Netratings. Ce classement concernel'audience des groupes (agrégat de sites détenus par une société).Cette mesure s'applique sur le panel "tous lieux de connexion" et prenden compte les applications Internet (par exemple la messagerieinstantanée ou les logiciels de téléchargement).


A l'approche de la trêve estivale, l'audience des sites marque un léger repli durant ce mois de juin. Ainsi, sur les quatre premiers groupes Internet en France, Microsoft et France Télécom connaissent une baisse de leur audience, alors que Google et Iliad stagnent. Seul le groupe Pages Jaunes, marque une nette progression avec un gain de 1,1 million de visiteurs uniques par rapport à mai.

Cette pause générale dans la progression des audiences ne doit pas masquer la progression de certains sites. En juin, 25 sites ont franchit la barre des 10 millions de visiteurs uniques, contre 23 en mai. 12 sites disposent d'une audience de plus de 15 millions de visiteurs uniques contre 11 le mois précédent.

En mai, l'afflux massif de télédéclarants avait propulsé le groupe de sites du ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie directement à la 21ème place, avec 10,4 millions de visiteurs uniques. A l'approche de la fin de la période de déclaration de l'impôt sur le revenu (entre le 11 et le 25 juin), les sites du ministère perdent près de 2 millions de visiteurs uniques et sortent du top 30 pour arriver à la 31ème place.

Source : Le Journal du Net

Referencement.com

jeudi 13 août 2009

Google invite les internautes à tester son futur moteur

L’américain met au point la nouvelle architecture de son moteur de recherche. Depuis lundi 10 août, il invite le public à l’évaluer.

La nouvelle serait presque passée inaperçue. Google a pourtant levé le voile, hier, lundi 10 août 2009, sur son futur moteur de recherche. Il a officiellement dévoilé son projet à travers un simple billet posté sur son blog destiné aux webmasters.

Le nom de code de ce projet, qui vise à renouveler en profondeur l'architecture du moteur, est Caffeine. Ces changements visent à améliorer la taille de l'index, la rapidité d'indexation et bien sûr la pertinence.

Aucune date n'est annoncée sur la finalisation de Caffeine. Mais il semble que le projet soit suffisamment avancé pour que Google le soumette aujourd'hui au public.

L'américain invite en effet les internautes à tester l'ébauche de son futur moteur à l'adresse www2.sandbox.google.com/. « Certaines parties du système ne sont pas encore complètement terminées, aussi tous les retours sont les bienvenus sur tous les problèmes rencontrés », préviennent toutefois les responsables du projet.

Des changements « sous le capot »

Sur la forme, aucun changement n'est visible. La nouvelle infrastructure se trouve « sous le capot », explique sur son blog Matt Cutts, l'un des responsables du projet, qui ajoute que la plupart des utilisateurs, même les plus expérimentés, risquent de ne voir aucune différence sur les résultats de recherche.

Pourtant, elles sont bien là. Le site américain Mashable.com s'est ainsi livré à un petit exercice comparatif entre l'actuelle version de Google et Caffeine. Avec des résultats très prometteurs. Sur une requête classique, Caffeine travaille deux fois plus vite que Google.

Pour ce qui est de la pertinence, le verdict est moins tranché, mais Mashable donne tout de même un petit avantage à Caffeine. A chacun de se faire sa propre opinion. Google attend les « feedbacks ».

Source : 01 Net

Referencement.com

mercredi 12 août 2009

Le vent porteur de la publicité sur Internet

Les ambitions de Publicis en témoignent : la publicité sur Internet est en plein boom. Ce marché intéresse les PME, qui peuvent s'offrir à moindre frais une campagne très ciblée sur leur cœur de clientèle.

Président du directoire de Publicis, Maurice Lévy en est sûr : internet, «c'est le marché du futur». Avec l'acquisition de Razorfish, le groupe français s'impose comme le géant mondial de la publicité sur internet. Selon ses projections, ce secteur devrait bénéficier d'un taux de croissance mondial de 10% en 2009, alors que le marché publicitaire global pourrait dévisser de 8,5%. Le web offre, il est vrai, de multiples potentialités créatives, de la vidéo à la bannière en passant par l'interstitiel. Mais «son principal atout, c'est de mettre directement en contact le consommateur avec l'annonceur, grâce à un simple clic. Ce que ne permet évidemment ni la télé, ni une affiche», décrypte Philippe Jacob, vice-président du syndicat des régies d'internet. «Par la vente en ligne, c'est même le seul média qui permet à la publicité de conduire directement à l'acte d'achat».

Le prix d'une campagne indexé sur son succès

Ce secteur en plein essor n'est pas seulement porté par de grands annonceurs : les PME peuvent aussi s'y intéresser. D'abord parce que les budgets ne sont pas nécessairement aussi élevés que pour un spot radio ou télé. «La fourchette varie de 5 000 euros à un million d'euros», estime Philippe Jacob. Il faut savoir que le prix d'une e-publicité n'est pas seulement fixé par le format et le site choisis, mais aussi par sa fréquentation. En clair, plus l'annonce aura du succès et plus elle sera chère. Cette corrélation garantit à l'annonceur de ne pas payer pour une campagne inefficace. «La tarification la plus courante, c'est le coût pour mille pages vues (CPM), qui est compris entre 8 et 60 euros», explique Jérôme de Labriffe, président d'IAB France (Interactive Advertising Bureau). «Il existe aussi le coût par clic, nécessairement plus élevé. Plus rare, le coût par acquisition, encore plus onéreux, quantifie directement l'acte d'achat imputable à la publicité». «Derrière ces diverses formes de fixation d'un prix, il y a la volonté de l'annonceur soit de gagner en notoriété - le coût pour mille est alors pertinent - soit de privilégier ses ventes. Les PME qui n'ont pas nécessairement un objectif de notoriété de masse ont plutôt intérêt à payer au clic», conseille Mathieu Morgensztern, directeur général de Betc 4D Digital House (filiale d'EURO-RSCG).

La possibilité de ne cibler que ses clients potentiels

Avant de choisir leur support numérique, les entreprises auront intérêt à bien cerner la cible visée et opter pour un site qui s'adresse à elle. Internet le permet. Ainsi, selon Philippe Jacob, «si le produit s'intéresse aux jeunes, il est judicieux d'acheter de la pub sur un site de téléchargement de musique ou de vidéo, sur des blogs, sur des sites de tchat… Pour un article destiné aux femmes, il existe des portails plus spécifiques comme aufemin.com, des sites de forme ou de santé». Un artisan pourra approcher un forum de bricolage. Certains sites savent même décliner leur panel publicitaire à chaque type de visiteurs, lesquels sont identifiés au moyen d'un formulaire rempli au préalable par ses hôtes. Sur ces sites, un internaute ne verra donc pas forcément la même publicité que son voisin. «Un fabricant de planches à voiles de l'ouest de la France pourra s'offrir un bandeau publicitaire sur MSN ou certaines boites mail, visible uniquement par les jeunes de 16 à 25 ans de sa région», explique Philippe Jacob. En outre, ces grands portails comme Yahoo ou Orange ont connaissance, grâce aux cookies et aux historiques de navigation, sur les rubriques sur lesquelles se sont orientés leurs visiteurs. «Il est donc possible de cerner leurs centres d'intérêt et leur proposer une publicité adaptée, par exemple sur un placement financier pour un lecteur d'articles sur la bourse, sur des articles de foot ou de rugby pour un assidu d'infos sportives», raconte le vice-président du syndicat des régies d'internet. Big Brother n'est pas loin, mais ce n'est pas pour déplaire aux annonceurs.

Source: Le Figaro

Referencement.com

mardi 11 août 2009

Avec Razorfish, Publicis devient un gros poisson numérique


C'est officiel ! Publicis rachète l'agence de marketing interactif Razorfish (maison-mère de Duke en France) et va verser 530 millions de dollars à Microsoft pour l'obtenir. L'opération est financée en partie en numéraire et par 6,5 millions d'actions ordinaires du groupe de communication français, ce qui fait entrer Microsoft à hauteur de 3% dans le capital de Publicis Groupe.

Razorfish va devenir le quatrième réseau dans la holding Vivaki, où coexistent déjà Digitas (marketing interactif), ZenithOptimedia et StarcomMediavest (conseil et achat médias). Complémentaire de Digitas d'un point de vue géographique et produit, il devrait rester relativement autonome.

Numéro un mondial de la publicité sur Internet, le géant publicitaire français va ainsi tirer 25% de son chiffre d'affaires du numérique. Une part cruciale - voire déterminante pour la croissance du groupe de communication - quand on sait que GroupM prévoit une hausse de 8,5% des investissements sur le Net pour 2009 et une baisse de 5,5% du marché total.

Côté Microsoft, le deal n'est pas moins stratégique. Le géant du logiciel a en effet accepté une offre modeste (1,5 fois le chiffre d'affaires de Razorfish), en contrepartie d'un engagement d'achat d'espace pris par Publicis. Ainsi, pour les cinq années à venir, Microsoft est sûr de vendre pour un montant défini de bannières, bandeaux vidéos, et de liens sponsorisés sur Bing à Publicis. Un soutien financier qui tombe à point, alors que le groupe de Redmond vient de s'entendre avec Yahoo! pour monter en force sur la recherche en ligne.

Espérons que ce resserrage des liens entre le monde de la communication et celui des technologies débouche sur des innovations publicitaires sophistiquées, comme devait en faire émerger The Pool.

Source : Le Figaro

Referencement.com

lundi 10 août 2009

Les médias sociaux ont plus que jamais la cote auprès des professionnels du marketing

Quoique l’on puisse en dire, les médias sociaux ont encore de beaux jours devant eux au sein des directions marketing !


Selon un sondage mené par l’ANA et le magazine BtoB Magazine and Marketing, les médias sociaux ont obtenu en 2009, leur statut d’outil marketing à part entière. Désormais, rares sont les stratégies où les réseaux sociaux ou les blogs sont laissés de côté …

Le sondage montre que 66% des professionnels du marketing utilisent les médias sociaux en 2009, contre seulement 20 % en 2007. Aujourd’hui, 50 % d’entre eux ont recours aux vidéos virales, contre 25 % en 2007.

A l’heure actuelle, les blogs, les médias sociaux, les vidéos virales, et toutes les possibilités qu’offrent désormais les mobiles, figurent en tête des outils stratégiques que les directions marketing envisagent d’utiliser l’année prochaine. Une tendance qui va certainement marquer les stratégies marketing en 2010, et également impacter la répartition des postes dans les budgets, au détriment, sûrement, de l’achat d ‘espace « classique », qui aura décidément bien souffert…

Souce : Webmarketing-com

Referencement.com
France : le mobile ne connaît pas la crise

Business - Les abonnements et les usages ont fortement progressé au deuxième trimestre. Le succès des offre haut débit mobile n'y est pas étranger.

En période crise, les foyers doivent faire des arbitrages dans leurs dépenses. Mais visiblement, le mobile ne semble pénalisé par ces choix. Au contraire.

Selon le dernier Indicateur Mobile de l'Arcep, le régulateur des télécoms, la France comptait à la fin juin 58,9 millions d'abonnés, en croissance de 5,2% sur un an et de 4,5% sur un trimestre.

Rien que sur le deuxième trimestre, plus de 500 000 nouveaux clients ont été recrutés par les opérateurs mobiles et les MVNO. Un chiffre très flatteur compte tenu du contexte économique.

86 SMS par mois et par abonné

Conséquence, le taux de pénétration atteint 91,8% contre 90,7% un trimestre plus tôt et 88,1% à la fin juin 2008.

Le succès des smartphones associés à des forfaits 3G/3G+ illimités explique en partie cette belle croissance. Les Français sont friands de multimédia mobile, un attrait qui se voit dans les chiffres de l'Arcep.

Ainsi, le parc actif multimédia atteint les 19,8 millions d'abonnés contre 16,7 millions il y a un an. 14,6 milliards de SMS ont été échangés au second trimestre, soit une croissance de 84,8% en un an ! Chaque abonné envoie en moyenne 86 SMS par mois (!).

Par ailleurs, les opérateurs ont écoulé 1,5 million de clés 3G soit un doublement en un an.

Même les MVNO, les opérateurs virtuels, semblent profiter de cette tendance avec 108 000 nouveaux abonnés au 2e trimestre contre +72 000 au premier. Au total, ces opérateurs rassemblent presque 3 millions d'abonnés.

Reste que leur part de marché reste faible : 5,3% contre 4,7% il y a un an. Les conditions imposées par les opérateurs hôtes ne permettent toujours pas aux MVNO de véritablement décoller.

L'attribution de la 4e licence pourrait-elle changer cet état de fait ? Pas sûr.

Source: Zdnet

Referencement.com

jeudi 6 août 2009

Bing se rapproche des 10% de parts de marché aux US

Successeur de Live Search, Bing, moteur de recherche signé Microsoft, gagne du terrain sur ses concurrents, mais reste largement dominé par Google.

En juillet, Bing aurait grignoté un point sur ses rivaux pour atteindre les 9,41% de parts de marché aux Etats-Unis, contre 8,23% en juin, d'après la société StatCounter. De son côté, Yahoo a vu sa part sensiblement baisser, passant de 11,04% en juin à 10,95% en juillet. Quant à la part de marché de Google, elle a reculé de 78,48% à 77,54% sur la période.

Par comparaison, les chiffres proposés par comScore pour les mois de mai et juin 2009 sont bien plus avantageux pour Yahoo. Sur les 14 milliards de recherches web effectuées aux Etats-Unis*, 19,6% auraient transité par Yahoo (contre 20,1% en mai). Google aurait généré 65% de parts de marché sur la période, comme en mai. Les pourcentages comScore pour Bing sont plus proches de ceux communiqués par StatCounter : 8,4% en juin, contre 8% en mai.

L'accord de partenariat signé récemment entre Microsoft et Yahoo changera-t-il la donne ?

Source: Neteco

Referencement.com
e-Pub : près de 2 milliards d'euros investis au 1er semestre

1,9 milliard d'euros : c'est le montant des investissements publicitaires bruts sur Internet réalisés en France au cours du premier semestre 2009, selon le Baromètre Internet, réalisé par TNS Media Intelligence pour l'IAB et le SRI. Alors que l'ensemble des investissements publicitaires plurimedia baisse de 3,2 % à 12,1 milliard d'euros sur les six premiers mois de l'année, Internet est le seul média avec la radio à enregistrer une croissance des sommes investies : + 8,1 % sur un an pour le Web, contre + 2,8 % pour la radio. Internet reste le troisième média support de publicité en France.

Source : Journal du Net

Referencement.com
L'e-commerce croît de 30 % au 2ème trimestre d'après l'Acsel

Le commerce en ligne a généré en France un chiffre d'affaires de 5,24 milliards d'euros au deuxième trimestre 2009, selon le baromètre de l'Acsel (Association de l'économie numérique), soit une croissance annuelle de 30 %. Le nombre de transactions progresse encore plus rapidement (+ 35 %), à 50,5 millions. Par rapport au premier trimestre, le chiffre d'affaires n'augmente que de 3 %. L'Acsel explique la croissance de l'activité par l'arrivée de nouveaux sites marchands qui se développent plus vite que les gros acteurs du e-commerce.

Source : Journal du Net

Referencement.com
Facebook se rapproche du couple Google Yahoo et devance MSN

Facebook continue à une vitesse vertigineuse son inexorable ascension. Retrouvez tous les chiffres sur le trafic de Facebook.

Deux récents billets publiés sur ce blog étaient dédiés à la montée en puissance incroyable de Facebook.

Voici une nouvelle preuve avec les courbes d'audience des 4 géants Google.com, Yahoo.com, Msn.com et bien entendu Facebook.com


Alors que Digital Sky Technologies vient d'injecter 200 millions de dollars dans Facebook, alors que les revenus 2009 de Facebook sont estimés à 550 millions de $, tous les regards sont tournés vers ce site qui ne cesse de croître et totalise déjà plus de 200 millions d'utilisateurs (Avril 2009)...

Plus impressionnant, Facebook est devenu le premier site américain en "temps de consultation". Il est certain que l'on ne s'éternise rarement sur les pages de résultats de Google...


Encore plus impressionnant, Facebook totaliserait aujourd'hui plus de 250 millions de membres actifs, soit 50 millions de nouveaux utilisateurs en quelques mois.

En Juin dernier, Facebook est devenu d'après Comscore le 4ème site le plus important au monde (en terme de visiteurs unique s).

* Réseau Google : 844 million
* Réseau Microsoft : 691 million
* Réseau Yahoo! : 581 million
* Facebook : 340 million

Et oui, wikipedia est battu ! Mark Zuckerberg doit être ravi...

Source: Oseox France

Referencement.com

mercredi 5 août 2009

Accord Microsoft-Yahoo! : quelques détails révélés

Business - Yahoo! a publié certains détails quant aux termes de l’accord qui le lie à Microsoft pour 10 ans. On apprend notamment que 400 employés du moteur de recherche vont passer chez Microsoft.

Après l'annonce de la signature d'un accord de partenariat de 10 ans avec Microsoft, Yahoo! vient de livrer quelques détails supplémentaires sur ce deal. Le premier concerne la répartition des revenus.

Au terme d'une première période de 5 ans, la part du chiffre d'affaires issu des sites Yahoo! que Microsoft doit lui reverser pourra augmenter. Au départ fixée à 88% des revenus, elle atteindra les 90% au bout de 5 ans et jusqu'à la fin de l'accord.

Une rente annuelle garantie de 50 millions de dollars pour Yahoo!

Deux exceptions ont été établies. Si Microsoft exerce son droit à récupérer l'exclusivité de la vente de publicités sur ses propres sites alors le pourcentage du CA à reverser à Yahoo! monte à 93%.

Si au contraire Yahoo! ne veut pas céder l'exclusivité qu'il possède sur la vente de publicités sur les sites Microsoft, alors le reversement tombe à 83%.

Microsoft s'est également engagé à verser 50 millions de dollars annuels pendant 3 ans à Yahoo! pour couvrir les coûts de cette transition. 400 employés de Yahoo! iront en outre grossir les rangs de la firme de Redmond.

Enfin Yahoo! s'est ménagé plusieurs portes de sortie lui permettant à tout moment de mettre un terme à son accord avec Microsoft. En effet, d'après les documents remis à la SEC, le gendarme américain de la bourse, si le revenu moyen par recherche tombait sous un certain pourcentage de celui de Google, Yahoo! pourrait se retirer.

De même, les deux entreprises ont prévu la possibilité pour Yahoo! d'annuler l'accord si leur part de marché cumulée descend sous un seuil prédéfini, ou encore si Microsoft tente de se retirer du marché de la recherche sur Internet, par exemple en cédant son activité. (Eureka Presse et ZDNet.fr)

Source: ZDNet France

Referencement.com