jeudi 30 juillet 2009

Accord Yahoo / Microsoft : une révolution pour le référencement

Les deux acteurs signent un accord commercial et technique sur la recherche Internet. Pour mieux concurrencer Google, Bing va devenir le moteur de recherche des sites de Yahoo.

C'est la technologie de Microsoft, Bing, qui a été retenue dans le cadre de l'accord. Le moteur sera désormais utilisé sur les sites de Yahoo.

De son côté, Yahoo apporte dans le panier de la mariée sa régie commerciale, et sa technologie de recherche qui pourra être librement utilisée par Microsoft pour enrichir son propre moteur. L'accord, soumis à l'approbation des autorités de la concurrence américaines, à été signé pour une durée de 10 ans.

Si Yahoo ne prévoit pas, dans le cadre de l'accord, un retour financier immédiat, l'entreprise annonce qu'elle prévoit d'accroitre de 500 millions de dollars son chiffre d'affaires annuel une fois que le partenariat sera totalement opérationnel, soit dans 24 mois.

Par ailleurs, des économies de l'ordre de 200 millions de dollars par an sont espérées par Yahoo. L'ensemble des activités de Yahoo en matière de recherche et développement et de maintient de son index devraient en effet être supprimées. A ce propos, Yahoo avait déjà par le passé utilisé un index autre que le sien pour les recherches de ses utilisateurs. Google avait été mis à contribution entre 2000 et 2004.

L'accord porte de manière exclusive sur la recherche et les recettes publicitaires associées à cette activité.

Il faut de plus se souvenir que Yahoo! avait refusé en 2008 une offre de rachat de 47,5 milliards de dollars proposée par Microsoft. Face à cette menace d'OPA, Yahoo avait alors cherché à se rapprocher de Google, mais le risque de voir cette opération annulée par les autorités anticoncurrentielles américaines aurait été trop fort.

Sur ce point, l'accord signé ce mercredi porte de manière exclusive sur la recherche et les recettes publicitaires associées à cette activité, ce qui limite les risques de monopole. Le portail d'information, la messagerie, les différents autres outils proposés par les deux sociétés ne sont pas concernés par l'accord.

Mais sur le plan de la recherche et du référencement sur Internet, les lignes risquent de fortement bouger dans les prochains mois. Au-delà de la concurrence sur le secteur de la publicité, cet accord doit permettre à Bing, le nouveau moteur de recherche de Microsoft, de devenir le second moteur de recherche de la toile après Google.

En juin 2009, les parts de marché aux Etats-Unis des moteurs de recherche étaient de 74% pour Google, 16% pour Yahoo! et 6,5% pour Bing.

Suite à cette annonce, des questions se posent concernant le devenir de l'index de Yahoo. Celui-ci sera-t-il intégré à la plate-forme de recherche de Microsoft ? Ou bien sera-t-il délaissé par l'éditeur ? Les réponses à ces questions devraient permettre aux référenceurs d'optimiser leur travail dans les prochains mois.

Source: Journal du Net

Referencement.com
Microsoft et Yahoo! veulent bouleverser le marché de la recherche Internet

L'éditeur de logiciels Microsoft et le groupe Internet Yahoo! ont annoncé, mercredi 29 juillet, un accord de partenariat destiné à mieux concurrencer Google dans la recherche sur Internet, prévoyant de marier la technologie Microsoft à la force de vente publicitaire de Yahoo!, confirmant ainsi des informations révélées par le Wall Street Journal et le Financial Times.

Le but avoué de ce partenariat est de concurrencer le géant de la recherche Internet, Google, qui monopolise entre 65 % et 74 % du marché des recherches Internet et des revenus publicitaires qui lui sont associés. En s'alliant, Microsoft et Yahoo! devraient peser environ 30 % de ce marché estimé à 12 milliards de dollars (8,5 milliards d'euros) par an pour les seuls Etats-Unis. Ils espèrent atteindre ainsi un seuil qui leur permettra ensuite de prendre des parts de marchés à Google.

"UNE NOUVELLE ÈRE D'INNOVATION SUR INTERNET"

Concrètement, Yahoo! va abandonner son propre moteur de recherche et va utiliser Bing, le moteur de Microsoft, sur ses différents sites et portails. Microsoft sera d'ailleurs libre d'intégrer certaines technologies du moteur de Yahoo! à Bing. En échange de ce transfert de technologie, Yahoo recevra 88 % des revenus publicitaires dégagés sur les cinq premières années de l'accord. L'entreprise se concentrera sur les ventes et la technologie publicitaires associées aux recherches. Elle continuera de vendre la publicité sur ses propres portails ainsi que sur différents sites développés par Microsoft.


"Cet accord apporte de la valeur à la masse pour Yahoo!, nos utilisateurs et le secteur, et je crois qu'il pose les fondations d'une nouvelle ère d'innovation et de développement sur Internet", a commenté la directrice générale de Yahoo!, Carol Bartz, citée dans un communiqué commun. Les deux géants américains ont expliqué que leur accord, soumis à l'approbation des autorités de la concurrence, aurait une durée de dix ans.

LA CONCLUSION DE PLUSIEURS TENTATIVES DE RAPPROCHEMENT

Yahoo!, qui avait refusé l'an dernier une offre de rachat de 47,5 milliards de dollars avancée par Microsoft, ne reçoit pas d'argent au comptant. En revanche, il estime que le partage de recettes prévu devrait ajouter 500 millions de dollars à son chiffre d'affaires annuel quand le partenariat atteindra sa vitesse de croisière, dans les deux ans après son entrée en vigueur. L'entreprise pense aussi économiser près de 275 millions de dollars en abandonnant l'activité recherche. Microsoft met quant à lui en avant sa nouvelle force de frappe en direction des annonceurs.

Pour certains, comme Kara Swisher du Wall Street Journal, cet accord reste cependant loin de ce que promettaient il y a quelques temps les deux firmes. Il porte exclusivement sur la recherche sur Internet et les recettes publicitaires associées, alors que Microsoft avait un temps pensé prendre le contrôle à la fois du moteur de recherche et des ventes de publicités, ou encore que Yahoo! s'occupe des espaces publicitaires jusque sur le portail MSN de Microsft. Certains doutent que, dans ces conditions, l'alliance puisse réellement mettre en cause la suprématie de Google. D'autant que Yahoo! se prive à l'avenir de savoir-faire dans l'activité recherche alors qu'elle y exerçait une position dominante il y a quelques années.

Cet accord a reçu un accueil négatif des investisseurs. Quelques heures après son annonce, l'action de Yahoo! perdait 10 % à Wall Street. Selon Douglas McIntyre, de 24/7wallst.com, ce partenariat est "tellement compliqué que les risques liés à sa mise en œuvre sont énormes pour deux sociétés aux cultures radicalement différentes". De plus, les deux entreprises vont rester en concurrence dans d'autres secteurs comme les contenus, les courriels ou la messagerie instantanée. Une concurrence qui, selon Douglas McIntyre, "pose la question des motivations des groupes à voir l'accord réussir".

L'alliance de Microsoft et Yahoo! doit désormais être approuvée par l'autorité de la concurrence américaine. Elle pourrait alors voir le jour début 2010. L'an dernier, ce même type d'accord entre Google et Yahoo! avait été rejeté par les autorités américaines au nom du respect de la concurrence.

Source: Le Monde

Referencement.com

lundi 27 juillet 2009

Referencement.com publie son premier livre blanc
« Référencement d’un site Internet sous Silverlight »

Paris, le 27 juillet 2009 – Le groupe Referencement.com, spécialiste européen du marketing digital et éditeur de la suite logicielle de search marketing disponible en mode SaaS, HolosFind Adisem Suite, annonce la sortie de son premier livre blanc « Référencement d’un site Internet sous Silverlight ».

La publication de ce livre blanc intervient quelques jours après le lancement par Microsoft de la version 3 de Silverlight, sa technologie phare pour les applications multimédia et Internet riches (Rich Internet Application, RIA). Cette solution offre un environnement de conception et de développement collaboratif qui simplifie la réalisation de sites Internet inédits et complexes.

« La sortie de cet ouvrage quelques mois après la signature du budget en référencement naturel des sites France de Microsoft, est une nouvelle preuve de la confiance que nous accorde le géant mondial du logiciel. Elle démontre l’expertise de nos équipes, la puissance de notre savoir-faire et l’efficacité de notre technologie », explique Hervé Parienti, Directeur Général Groupe en charge des opérations.

Le livre blanc « Référencement d’un site Internet sous Silverlight » s’adresse à tous ceux qui veulent créer des applications multimédias et Internet riches afin de présenter de façon attractive et innovante un catalogue de produits, des vidéos et des images dont les contenus doivent apparaître dans les résultats des moteurs de recherche. Dans cet indispensable vade-mecum, le Groupe Referencement.com explique clairement et simplement les process, les outils et les solutions permettant de référencer et d’optimiser le classement des sites créés avec la technologie Silverlight. Il aborde ainsi en exclusivité les thématiques suivantes :

- Qu’est-ce qu’une « Rich Internet Application » ?
- Comment rendre son site accessible aux moteurs de recherche ?
- Quelles sont les différents formats de réponses des moteurs de recherche ?
- Quelle stratégie pour choisir ses mots-clés ?
- Quelles solutions de référencement pour les contenus statiques ou dynamiques ?


« Référencement d’un site Internet sous Silverlight » qui est téléchargeable sur le site de Microsoft (http://msdn.microsoft.com) sera également disponible en version anglaise très prochainement.

« Nous sommes heureux aujourd’hui de partager notre savoir-faire unique dans ce livre blanc, le premier d’une longue série autour de thématiques liées au référencement et au marketing digital. Ce sont quatorze années d’expertise en marketing de recherche au service de plus de
5 000 clients que nous souhaitons aujourd’hui transmettre » conclut Sylvain Bellaïche, Président du groupe Referencement.com.


Pour télécharger le livre blanc :
http://livres-blancs.referencement.com/referencement-sous-silverlight.html

Source: Referencement.com

Referencement.com

vendredi 17 juillet 2009

Bénéfice en hausse pour Google

Le leader mondial des recherches sur Internet a dégagé 1,48 milliard de dollars de profits au deuxième trimestre, en hausse de 19%. Le chiffre d'affaires a progressé de 3% à 5,52 milliards de dollars.
Google

Malgré le ralentissement de la publicité en ligne, Google a publié ce jeudi soir un bénéfice net en hausse de 19% au deuxième trimestre. Il s'établit ainsi à 1,48 milliard de dollars, contre 1,25 milliard l'an passé à la même époque. Par action et hors exceptionnels, cela représente 5,36 dollars. Les marchés attendaient de leur côté un BPA (bénéfice par action) de 5,06 dollars.

Le chiffre d'affaires du groupe ressort en hausse de 3% sur la période, touchant 5,52 milliards de dollars. Les revenus générés par les sites "Google" ont progressé dans la même proportion, à 3,65 milliards de dollars. Le chiffre d'affaires issu des sites partenaires, par l'intermédiaire notamment du programme de liens sponsorisés AdSense, a augmenté de 2% à 1,66 milliard de dollars.

Le chiffre d'affaires hors TAC (Traffic Acquisition Costs), sur lequel les analystes effectuent leurs prévisions, a pour sa part progressé de 4% à 4,07 milliards de dollars. Ce chiffre exclût la partie des revenus reversée aux sites partenaires, qui ont mis en place des liens sponsorisés et qui reçoivent la majorité des gains ainsi générés. Les marchés avaient anticipé 4,06 milliards de dollars.

"Ces résultats illustrent la solidité de notre modèle d'affaires et nos efforts pour contrôler les coûts, de manière à ce que nous soyons bien positionnés pour la reprise économique quand elle arrivera", s'est félicité le directeur général Erick Schmidt. Google a toutefois indiqué avoir supprimé 378 postes sur le trimestre.

Malgré tout les investisseurs semblent avoir été déçus par la progression moindre qu'espéré en terme de chiffre d'affaires. Dans la séance d'après-Bourse, le titre Google cédait 3%.

Source: La Tribune

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jeudi 16 juillet 2009

Quand Microsoft prend Chrome OS de haut

Rira bien qui rira le dernier ! Il est de bon ton d'estimer que pour Chrome OS, futur système d'exploitation Google pour PC, seul compte l'effet d'annonce. Microsoft, dont le système Windows est préinstallé sur 90% des ordinateurs personnels sortis d'usine, est le premier à rayer le projet.

Steve Ballmer, président directeur général de Microsoft, a souri lors d'une intervention mardi devant des partenaires du numéro un mondial du logiciel à la Nouvelle Orléans. Ballmer, l'exubérant, a déclaré « intéressant » le projet du moteur de recherche, spécialiste des applications en ligne et des liens sponsorisés. Avant d'ajouter, face à cette audience visiblement amusée par Chrome OS, « qui sait ce que c'est ? ça ne va pas sortir avant un an et demi et ils ont déjà annoncé un système d'exploitation (NDLR: Android, pour smartphones en priorité). Je ne sais pas ce qu'il ont dans la tête ou quel est le problème, mais à ce que je sache, vous n'avez pas besoin de deux systèmes d'exploitation (NDLR: conçus par une même société). »

Il est vrai que Google, contrairement à Microsoft, n'a pas pour habitude de communiquer sur ses projets par anticipation. Il est probable que le département communication du moteur a cherché, au-delà du buzz, à se faire entendre avant que les prochaines grosses annonces de la firme de Redmond ne fassent la une de la presse high-tech. Par ailleurs, Google a la capacité de lancer des projets, puis de les abandonner s'ils ne répondent pas aux attentes. Qui peut en dire autant ?

Steve Ballmer, malgré son ton jovial, prend les initiatives de Google au sérieux. Et pour cause ! Le moteur a relégué la concurrence, Yahoo et Bing (Microsoft), au second plan. Par ailleurs, la société internet donne le 'la' en matière de liens sponsorisés et de publicité en ligne. Enfin, ses applications hébergées, notamment Google Apps, ont forcé Microsoft a révisé sa stratégie sur le Net, notamment en proposant un accès en ligne à une version allégée de la suite Office 2010.

Source: Neteco

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mercredi 15 juillet 2009

Bing Pings Climb 8 Percent - Now What?

Unique hits to Bing were up just about 8 percent in June, the nascent search engine's first full calendar month of life, according to Microsoft. The company has pumped Bing hard, shelling out for a widespread marketing campaign including TV ads. However, a warm reception doesn't necessarily ensure a significant number of users will change their habits and make Bing their go-to gofer.

Roughly six weeks after launching its Bing search engine, Microsoft (Nasdaq: MSFT)proudly announced the number of unique hits to the site grew by 8 percent in June.

This shows users are trying Bing and the word is spreading, said Yusuf Mehdi, senior vice president of Microsoft's online audience business group, who is leading the Bing charge.

Microsoft's figures show the number of people likely to recommend Bing has doubled in its first month, according to a post written by Mehdi on Bing's official blog.

Does that 8 percent growth really mean anything, or is Microsoft just flashing its colors?

The Long and Winding Road

Launched in late May, Bing has made some headway in the market. Promoting the site has involved a pricey TV and online ad campaign, as well as a Facebook page and a staff that scours Twitter for references to Bing. Bing ads are ubiquitous on the Web, even popping up on the sites of competitors Google (Nasdaq: GOOG) and Yahoo (Nasdaq: YHOO).

Microsoft reportedly dropped US$100 million on ads, but Redmond hasn't confirmed that figure.

A new set of Bing ads will debut on TV in the coming weeks, Mehdi said.

Site visits to Bing Shopping have nearly tripled, he noted, and transactions in Bing cashback have gone up almost 5.5 percent.

"Summer is typically not high season for online shopping, so this has been really nice to see," he commented.

Traffic to Bing Travel has increased by 90 percent month-over-month since Bing was launched, said Mehdi. That might represent phenomenal growth for an established search engine; Bing, however, has existed for less than two months.

Independent figures from comScore should be out later this week, Andrew Lipsman, the research firm's director for industry analysis, told the E-Commerce Times. The previous set, published on June 17, showed Bing's average daily penetration among U.S. searchers reached 16.7 percent during the work week of June 8 through 12.

User Reaction to Bing

Responses to Mehdi's post, including those found in the comments section of the blog, suggest the jury is still out on Bing.

"In the media, Bing has gotten mixed reviews; little wonder, since it does not appear to be doing things as well as its competitors in terms of search relevancy," wrote seogal.

"I am dissatisfied with the indexing of my few sites on Bing," wrote david. "Does it take too long?"

Judah pointed out that Bing needed to improve in blog searching, and paul observed that the blogs Microsoft PR worked with before the Bing launch were running Bing advertising.

"I'm a Microsoft Partner and blogged about .Net development for over five years but Google loves me and MSN/Live/Bing doesn't know I exist," wrote paul.

However, sergie was apparently very happy with Bing: "Keep it up, guys. So long Google."

Google Takes the High Road

Google's reaction to Bing continues to be muted.

"We have many competitors, and we take them all seriously," Google spokesperson Nate Tyler told the E-Commerce Times, "but what we take more seriously is innovation and making search better. Search is at the heart of everything we do, and as we've said many times, it's still an unsolved challenge."

This quarter alone, Google launched more than 40 new search features and more than 100 search quality improvements, Tyler said.

Does 8 Percent Matter?

At the end of June, JPMorgan Chase analyst Imran Khan launched a nationwide survey in the U.S. to assess Bing's success.

Although about 25 percent of survey respondents were willing to try Bing, his study concluded that more than 98 percent would not make it their primary search engine.

Bing's relatively warm reception is typical of the response to a new product, the study posits. However, a warm response does not necessarily translate into winning over large chunks of users permanently and convincing them to change their deep-seated surfing habits.

For Microsoft, which has been battling to get a foothold in search in order to boost online ad income, it's the long haul that matters.

"We have a long-term view, and we are committed to steady progress over the years to come," Mehdi said.

There's no doubt about Microsoft's determination, Yankee Group analyst Carl Howe said -- but is the company headed in the right direction?

"They're certainly going to keep plugging away, but the challenge is not to get 8 percent growth -- it's to get people to change their behavior," Howe told the E-Commerce Times.

"The big problem they're fighting is that Google isn't broken, so unless there's some wholesale change of behavior, they won't really make much headway."

As for the 8 percent growth, that's really a drop in the bucket, Howe said. "Would 8 percent move the needle on a $60 billion a year company? You've got to do better than that."

Source: Ecommercetimes

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lundi 13 juillet 2009

Le marché de la publicité sur Internet fait de la résistance

Selon l'Observatoire de la publicité en ligne, les investissements des annonceurs ont crû de 6 % au premier semestre malgré la crise. Le marché de l'e-pub devrait atteindre 2,1 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année.Selon l'Observatoire de la publicité en ligne, les investissements des annonceurs ont crû de 6 % au premier semestre malgré la crise. Le marché de l'e-pub devrait atteindre 2,1 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année.

La crise n'épargne pas Internet. Longtemps abonné aux taux de croissance à deux chiffres, le marché français de la publicité sur le Web n'a progressé « que » de 6 % sur le premier semestre de cette année, à 1,05 milliard d'euros, selon le Syndicat des régies Internet (SRI) et Capgemini Consulting. A titre de comparaison, le chiffre d'affaires publicitaire brut des chaînes de télévision sur les six premiers mois de l'année a crû de seulement 2 %, à 3,074 milliards d'euros, selon une étude de Yacast.

Liens sponsorisés

La publicité en ligne est toujours portée par les investissements sur les liens sponsorisés, ces annonces payantes que l'on trouve à côté des résultats d'un moteur de recherche, Google en tête. A eux seuls, ils représentent 400 millions d'euros, en hausse de 10 % contre une croissance de 35 % sur l'ensemble de l'année 2008. Les annuaires du type PagesJaunes, ou encore les comparateurs de prix, connaissent également des croissances à deux chiffres de, respectivement, 15 % et 14 %. Mais ce sont surtout les bannières publicitaires qui enregistrent un fort recul, de 7 %. « Ce chiffre cache de fortes disparités entre des opérations spéciales qui fonctionnent bien et les bannières sur des sites d'éditeur de contenus dont les prix subissent une forte pression à la baisse », explique Luc Tran Thang, président du SRI.

Les annonceurs se tournent de plus en plus vers des systèmes reposant sur la performance où la rémunération est basée sur le clic ou l'acte d'achat suite à l'affichage d'une publicité. Les investissements dans les domaines du high-tech, de la finance et du tourisme sont en retrait tandis que les acteurs de la grande consommation retardent leurs campagnes. Mais d'autres facteurs laissent entrevoir des opportunités. « Le marché de la publicité sur téléphone mobile est en pleine croissance avec un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros en hausse de 40 % », souligne Jérôme Bourgeais, directeur associé chez Capgemini Consulting.

L'arrivée de nouveaux annonceurs dans les domaines des paris en ligne et des boissons alcoolisées pourrait également constituer des relais de croissance. Toutefois, sur le second semestre, le SRI ne s'attend pas à une reprise du marché publicitaire. « Nous n'avons aucune visibilité sur le reste de l'année. Le second semestre devrait être équivalent au premier », ajoute-t-il. Les estimations se basent sur une croissance de 5 à 6 % pour atteindre les 2,1 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année. Le marché de la publicité sur Internet en France devrait surpasser, en termes de croissance, le marché anglais, jusque-là le plus dynamique en Europe. Selon l'institut eMarketer, il devrait croître de 0,9 % en 2009 pour atteindre 3,38 milliards de livres (3,93 milliards d'euros). A lui seul, le moteur de recherche Google au Royaume-Uni a enregistré un chiffre d'affaires de 2,18 milliards d'euros en 2008. Soit plus de la moitié du marché publicitaire !

Source: Les echos

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vendredi 10 juillet 2009

4 millions d'internautes à la minute pour l'hommage rendu à Michael Jackson

Avis d'expert - Record battu selon Akamai qui n'avait pas mesuré un tel trafic depuis l'investiture de Barack Obama...

L'hommage rendu à Michael Jackson depuis Los Angeles a été regardé par plus de 31 millions de téléspectateurs américains et 8,4 millions en France. Mais combien étaient les internautes ?

Selon Akamai, un spécialiste de la diffusion sur le Web, le trafic a atteint des records ce mardi 7 juillet. Selon ses statistiques, la retransmission en streaming de l'événement représente le deuxième jour le plus important en termes de trafic total jamais enregistré par Akamai sur son réseau.

Une audience à 75% américaine

Au début de la diffusion sur le Web, l'indice Net Usage Index for News d'Akamai atteignait un pic de 3 924 370 visiteurs par minute, avec plus de 3,3 millions de visiteurs par minute en provenance d'Amérique du Nord. Résultat, e trafic enregistré sur le réseau Akamai a franchi le cap des 2 térabits de débit par seconde.

75 % des visiteurs se sont connectés à des sites depuis les États-Unis. À titre de comparaison, le réseau Akamai a enregistré le trafic total le plus important de son histoire lors de la cérémonie d'investiture de Barack Obama en janvier dernier.

Source: Zdnet

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jeudi 9 juillet 2009

Interview with Microsoft Bing’s Rajesh Srivastava, Principle Group Manager, Bing

Bing was launched by Microsoft as a consolidated search engine brand and technology which the company hopes to compete side by side with Google. Bing’s much awaited launch caused some real buzz in the Internet world. Today we are featuring the interview with Rajesh Srivastava, Principle Group Manager, Bing.

First question that probably interests everyone: why no Bing toolbar? I understand you may be tired if people asking you that - but still, just a few words on Bing plans on that.

We currently have two amazing toolbars in the MSN toolbar and Windows Live toolbar, and the search functionality for both is powered by Bing. We’re always listening to customers to learn what they want and introduce new products appropriately, however we don’t have any plans for a Bing toolbar to announce at this time.

How long did it take the whole Bing team to choose and approve the name?

We went through an extensive naming process to develop the new brand name: months of development and worldwide naming research helped us narrow in on a few top candidates. We did all the usual things you would expect: trademark searches, WHOIS lookups, usability and recall studies.

We were looking for a name that was short, easy to say and spell, and would be globally appropriate. In addition, we were looking for names that carried inherent qualities that spoke to the search category itself. Our research around Bing showed that it connoted “fast,” “easy,” and “delight” - all qualities that mapped very naturally to the search experience.

It was also seen as the friendliest and most approachable name option. We like Bing because it allows for a new experience beyond search. It sounds off in our heads when we think about that moment of discovery and decision making – about resolution of the important tasks we all think are important.

Are you generally satisfied with publicity. There have been a lot of positive reviews as well very good trends. What do you think about how Bing was accepted?

The launch of Bing was a milestone for us and we’re pleased with the initial reviews, but this is only the beginning. We believe there is much yet to accomplish in search and the positive feedback we’ve seen to this point is confirmation that people want more from search. Bing is a first step on this journey of evolving search into a more refined tool to help customers cut through the Internet’s clutter to make faster, more informed decisions.

How was webmasters’ feedback? Did they find Bing ranking algorithm predictable / clear enough? Or was there much misunderstanding?

We are continuously refining and improving our crawling and indexing abilities, however with Bing, there were no major changes to our indexing which helped with a smooth transition for our webmaster community when we launched Bing. We continue to engage directly with our webmasters via forums and the Webmaster blog and are focused on making the experience transparent and predictable for this core audience.

A very good thing about Bing is its team willingness to interact with webmasters and searchers… How (fast) is users’ feedback implemented?

We maintain and manage an active community site for all our customers including webmasters, developers and our every day searchers. The community site features a blog where we share updates on features, details behind the design and development of Bing and tips and tools for increasing engagement with your site.

We work as quickly as possible to respond to and implement feedback from customers. For example, when we launched Bing, our community made us aware of an issue with our video preview functionality. We worked quickly to resolve the issues and within a couple of days we had addressed the situation and updated our community on the blog. It’s because of the two way dialogue we maintain with our passionate community that we are able to address and fix issues quickly.

How do you leverage social media to communicate with webmasters?

We see social media as an excellent way to communicate with webmasters and all our customers. In fact, last week we made available the Bing Toolbox which is designed to build community and provide all of the content and tools webmasters and developers need to enhance their sites, understand the impact of Bing’s new features, and get the most out of using the Bing API. With the launch of Bing, we also launched a new Bing community site focused on engaging our broad search community including webmasters.

We publish regular blog posts and have active forum discussions on topics including SEO, SEM, and site architecture. In addition to our community sites, forums and blogs, we’ve developed a strong following on Twitter where we have a team monitoring and responding to issues regularly. We also have a presence on Facebook which we use to communicate updates on Bing as well.

Launching a search engine in the social media era, do you feel it was worth trying to make the search more "social" (most established search engines are now trying to introduce some social search features like voting and commenting). Do you plan to start experimenting with user-enhanced search features?

Our main focus right now is providing the best search experience for our customers. We’re always looking at areas where we can grow and innovate, and social and user-enhanced search features are certainly on our list.

For example, through Facebook and Twitter we are engaging our users in cool and interesting ways. We continue to hear that one of the favorite features of Bing is the rich and interactive daily image that appears on the Bing homepage. Due to the great feedback through channels like Twitter and Facebook, we decided to open photo submissions and voting to the public in the form of a Bing Photo contest on Facebook. The winning photograph will be featured as the homepage image on Bing on August 3rd and the winning photographer will be given credit for the photo.

We’ve also created a photo sharing app on Facebook in which people can share or tag a Bing homepage image they like. This type of voting and commenting helps us better understand what our users like to see. So these are a few ways we’re using social media to engage our users. We’re also working with twitter to incorporate searches for tweets into Bing. See our recent blog post for more details.

Source: Search Engine Journal

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mercredi 8 juillet 2009

Google Chrome OS, le nouveau système d'exploitation de Google

D'abord la suite bureautique (Google Docs), puis le navigateur internet (Chrome) et enfin le système d'exploitation (Chrome OS). Google fait les choses à l'envers mais l'essentiel est là : dans la nuit de mardi a mercredi, l'américain a annoncé le futur lancement de son système d'exploitation au deuxième semestre 2010. Il ciblera en priorité les netbooks mais pourra être porté sur tous les PC.

Ce Google Chrome OS, pour ceux qui suivent un peu l'actualité de Google, n'est pas une surprise totale. Ces derniers mois, plusieurs informations en ce sens avaient fuité. Surtout, l'intérêt marqué de plusieurs fabricants de mini-PC (dont le numéro un mondial HP) pour Android, le système d'exploitation de Google conçu à l'origine pour les smartphones, trahissait l'attente d'un OS tout à la fois léger, conçu pour le web et gratuit (sur des machines à 300 dollars, la moindre économie est bienvenue). Voilà exactement ce que Google entend proposer.

"La rapidité, la simplicité et la sécurité sont les aspects clés de Google Chrome OS. Nous l'avons conçu pour être rapide et léger, pour qu'il démarre et vous donne accès au web en quelques secondes. L'interface est minimale, pour ne pas vous gêner", explique Google.

L'interface minimale dont parle Google a plusieurs avantages. Elle nécessite un moindre effort de développement (concevoir un OS est une tâche colossale). Elle invite aussi et surtout à mettre le web au cœur du système d'exploitation, ce qui n'est pas le cas de Windows, Linux ou Mac OS. Ces logiciels et leurs interfaces ont en effet été pensés et conçus avant le formidable développement d'internet. Ils en traînent encore la complexité et la lourdeur. Tout le contraire de ce dont les fabricants de netbooks ont besoin.

Un OS gratuit pour gagner plus d'argent
Cette légèreté fait du reste totalement les affaires de Google, qui gagne de l'argent en vendant de la publicité sur internet. Pour lui, le système d'exploitation ne doit être qu'un moyen d'accéder le plus facilement à internet, où il affiche ses liens sponsoriés et ses bandeaux publicitaires. Voilà pourquoi le géant du web peut se permettre de distribuer Chrome OS gratuitement, là où Microsoft tire sa rente de la vente, parfois très chère, de Windows.

Pour s'imposer rapidement, Google vise les utilisateurs qui "passent la plupart de leur temps sur le web", dit-il. Ce sont ceux qui ne travaillent pas sur Office et Outlook mais utilisent la suite bureautique Google Docs, Gmail, Google Calendar et tant d'autres, qui peuvent progressivement aussi être utilisés sans internet, en cas de coupure (grâce à Google Gears). C'était déjà l'esprit d'Android sur les smartphones. C'était aussi l'idée d'un autre OS pensé pour les netbooks, le Jolicoud de Tariq Krim, fondateur de netvibes.

Tout ne passera pas forcément par les logiciels internet de Google. Beaucoup d'autres logiciels trouvent déjà leurs équivalents en ligne. Et on pourrait imaginer qu'une boutique d'applications, inspirée de l'App Store et de l'Android Market, soit dédiée à ce système d'exploitation. Par ailleurs, si cet OS gardera sûrement longtemps des carences là où les logiciels ont encore de beaux restes (le jeu, la photo, la vidéo...), il aura d'autres avantages:

"Comme pour le navigateur Google Chrome, nous retournons aux sources et nous repensons complètement l'architecture de sécurité, pour éviter aux utilisateurs les virus, les logiciels malveillants et les mises à jour de sécurité. Cela devrait tout simplement marcher", ajoute Google.

Techniquement, un peu comme il l'a fait avec son navigateur internet Chrome, Google emploiera un noyau (kernel) qu'il complètera de son interface utilisateur. Il fonctionnera sur les puces ARM et x86 (Intel, AMD). Le code source commencera à être distribué fin 2009. Alors que Windows avait fini par équiper une large majorité des netbooks, qu'une édition de Windows 7 est prévue pour ces mini-PC, on peut y voir aussi une petite revanche du libre.

Source: Le Figaro

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Publicité en ligne : Hi-Media veut se hisser à la première place avec AdLink Media

Le pionnier Hi-Media, qui développe diverses activités Internet (régie pub, micros-paiement, contenus), s'empare de la régie du groupe AdLink.

En s’emparant de la régie AdLink Media, Hi-Media renforce d’un bloc son influence dans le monde de la publicité en ligne.

Le groupe Internet français, fondé en 1996 et toujours présidé par Cyril Zimmermann, vient d’annoncer un procotole d’accord en vue de l’acquisition de la régie publicitaire du groupe allemand AdLink.

Le montant de la transaction porterait sur 29,4 millions d’euros. L’opération sera financée en actions Hi-media et en numéraire.

Selon le communiqué de presse , Hi-Media devient “le leader européen de la régie publicitaire et du micro-paiement sur Internet”. Ce qui est certain, c’est que l’intégration des activités d’AdLink Media va considérablement modifier la taille de son business.

La régie publicitaire du groupe AdLink revendique “4000 sites premium à forte audience”. Son chiffre d’affaires du premier trimestre 2009 (non audité) s’élève à 14,2 millions d’euros.

Avec une présence dans six pays européens (dont la France), AdLink Media intéresse Hi-Media dans le cadre de son déploiement européen. La société française, pionnière de la publicité en ligne en France, compte “doubler la taille de ses activités en Allemagne” et s’implanter aux Pays-Bas, Italie et Royaume Uni.

Hi-Media souhaite en particulier pousser sa plate-forme de micro-paiement Allopass (acquise en 2006) sur les deux marchés les plus importants de l’Internet en Europe : l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Un petit bémol aux conditions du rapprochement censé être bouclé d’ici août 2009 : Hi-Media exige une ré-organisation au préalable d’AdLink Media (c’est à dire le regroupement des diverses entités sous une même structure)

Au terme de la transaction, le groupe AdLink Internet Media deviendrait un nouvel actionnaire de référence de Hi-Media en détenant 10,7% du capital.

La maison-mère d’Adlink Media va se concentrer sur les activités de marketing de noms de domaine (avec le service “parking de noms de domaine” Sedo) et de plate-forme d’affiliation (Affilinet).

Source: Itespresso

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lundi 6 juillet 2009

Eric Schmidt : "Google ne commettra pas les mêmes erreurs stupides que Microsoft"

Dans une longue interview accordée au magazine anglais Wired , Eric Schmidt, le pdg de Google, réagit aux polémiques qui enflent face à la domination du moteur de recherche sur le Web.

Depuis peu, les pouvoirs européens et américains semblent s'émouvoir de l'écrasante domination de Google sur le Web et de la situation de quasi-monopole qui se dessine en faveur du spécialiste de la recherche sur le net. Confiant dans sa stratégie, le géant du Web a déclaré par la voix de son pdg Eric Schmidt que Google ne commettrait pas "les mêmes erreurs stupides que Microsoft".

Pour la défense de son entreprise, il précise qu'à l'inverse de ce qui a été reproché à Microsoft, les choix techniques opérés par Google n'emprisonnent pas les utilisateurs dans un système propriétaire. "Si vous êtes un client mécontent, il vous suffit de déplacer toutes vos données vers un service concurrent. Nous ne vous piégeons pas. C'est un principe fondamental dans notre manière de gérer la société." Sur ce point, il est en effet évident que la stratégie adoptée par Google différe de celle de Microsoft, d'autant plus que ses services sont entièrement gratuits pour les utilisateurs.

Concernant les inquitétudes sucitées par l'accumulation trop importante de données personnelles, il précise que Google ne suit pas ses propres règles et que l'entreprise se plie aux exigences légales imposées par les gouvernements. Il revient aussi sur la question du service Google StreetView, qui a été considéré comme une atteinte à la vie privée, car il permettait de voir le visage des personnes présentes sur les lieux de prise de vue. Le cofondateur admet avoir sous-estimé l'atteinte à la vie privée que représentait le service lors de son lancement. Il précise que depuis, une technologie de floutage des visages et des plaques d'immatriculation a été développée, et qu'elle connaît peu de ratés.

Enfin, fait plutôt rare de la part d'un acteur aussi important du Web, il reconnaît que l'entreprise a commis quelques erreurs stratégiques, comme le fait de ne pas comprendre rapidement la montée en puissance de la recherche en temps réel autorisée par des services comme Twitter.

Le magazine Wired dans sa version anglaise en kiosque ce mois-ci propose un long dossier comprenant les interviews de plusieurs dirigeants de Google et de Sergey Brin, l'un des deux fondateurs, réputés pour leur discrétion.

Source: Le point

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vendredi 3 juillet 2009

Facebook s'interroge sur son degré de confidentialité

Les membres du réseau social auront plus de contrôle sur les contenus qu'ils souhaitent partager. Facebook espère en tirer avantage en termes d'audience et de revenus publicitaires.

Six pages différentes et une quarantaine de possibilités de paramétrage : la gestion des données personnelles sur Facebook tient aujourd'hui de l'usine à gaz.

Dans leur volonté de simplifier tout cela, les responsables du premier réseau social au monde (200 millions de membres actifs à ce jour) ont décidé de donner à l'utilisateur une vision plus claire de ce qu'il peut faire. « Dans les jours qui viennent, nous allons améliorer la gestion de la confidentialité sur Facebook, en lançant une série de tests qui conduiront les utilisateurs à de nouveaux outils de contrôle et d'échange », souligne Chris Kelly, le directeur du département Confidentialité de Facebook.

L'idée est de pouvoir choisir et gérer à partir d'une seule page le type d'informations que l'on souhaite partager avec l'extérieur (c'est-à-dire avec son réseau d'amis ou avec le monde entier). Un nouveau paramétrage qui permettra par exemple de choisir les destinataires de n'importe quel message de statut.

Un basculement en douceur

Concrètement, chaque utilisateur pourra restreindre facilement l'accès à certaines informations ou mises à jour (comme un changement de numéro de téléphone) tout en ouvrant un peu plus au monde extérieur (que les internautes visés soient ou non membres de Facebook) des informations plus futiles ou plus politiques. Un domaine, celui de l'actualité, où Facebook aspire secrètement à devenir le nouveau Twitter, dont le buzz autour de la toute récente crise iranienne a été très remarqué. Parallèlement, le réseau espère augmenter son audience et, par voie de conséquence, ses revenus publicitaires.

Pour éviter de décourager ses utilisateurs, Facebook a opté pour une transition en douceur. Ce basculement vers de nouveaux paramètres passera par un « gestionnaire de transition » qui proposera aux membres du réseau social de définir leur niveau d'ouverture. « Le “gestionnaire de transition” a été conçu pour reprendre les paramètres de confidentialité précédemment définis par les utilisateurs. Si un utilisateur a choisi de restreindre à certaines personnes l'accès à ses données, ses choix seront automatiquement transposés dans les nouveaux paramètres de confidentialité », explique dans son post Chris Kelly.

Source: 01net

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jeudi 2 juillet 2009

Bing indexe les tweets de "l'élite"

Bing, successeur du moteur Live Search de Microsoft, complète son index des messages courts d'utilisateurs de Twitter, à la fois plateforme de microblogging et réseau social.

« Il y a eu de nombreuses discussions sur la recherche en temps réel et la prime à l'immédiateté des données créées, principalement via Twitter », a souligné dans un billet Sean Suchter, ex-collaborateur de Yahoo devenu directeur du centre des technologies de recherche Microsoft dans la Silicon Valley. « Nous avons étudié ce phénomène avec grand intérêt et nous avons écouté attentivement ce que les consommateurs veulent. »

Dans ce cadre, Microsoft a choisi d'indexer quelques milliers de comptes Twitter sélectionnés en fonction du nombre de leurs adeptes et du volume de messages (tweets) produits. Parmi eux : la journaliste Kara Swisher du webzine AllThingsD (The Wall Street Journal Digital Network), Danny Sullivan, rédacteur en chef de Search Engine Land ou encore l'acteur américain Ashton Kutcher. Les résultats sont mis à jour toutes les 60 secondes.

Bing est le premier grand moteur de recherche à opter pour ce type d'indexation des tweets. Google, d'après le blog Google Operating System, travaillerait au développement d'un algorithme de recherche qui prendrait en compte la taille des messages avec une indexation en temps réel.

Source: Neteco

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Google Toolbar : une nouvelle version avec des options de traduction avancées

Une nouvelle version de la Google Toolbar pour Internet Explorer vient d’être lancée, celle-ci améliore les options de traduction et rend la navigation sur les sites dont on ne maîtrise pas la langue plus facile…
Une traduction plus intuitive…
Jusqu’à présent, on pouvait traduire de façon manuelle en passant soit par Google Translate, soit par la Toolbar. Afin de faciliter les démarches de traduction, Google a ajouté un système de traduction automatique qui détecte les pages web qui ne sont pas dans votre langue. Une fois ces pages détectées, un bouton apparaît permettant de traduire la page en un clic.

Et un surf confortable peu importe la langue…
En navigant sur un site dans une langue étrangère, si vous avez décidé de traduire une des pages, les autres pages seront automatiquement traduites ce qui vous permet de surfer confortablement sur n’importe quel site. Cela fonctionne également avec les pages à contenu dynamique de type Google Reader. Enfin, si vous naviguez fréquemment sur des pages traduites dans la même langue, les traductions se feront de façon automatique sans même avoir à cliquer sur le bouton de traduction.

Cette évolution est disponible dans toutes les versions de la toolbar et supporte 41 langues.

Source: Webmarketing-com

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mercredi 1 juillet 2009

Instantané et gratuit, Twitter est un véritable outil marketing de crise

Outre Atlantique, on voit de plus en plus d’exemples d’entreprises qui tirent partie de Twitter pour communiquer et générer du chiffre d’affaires le tout gratuitement. On a pas mal entendu parler de Dell, mais d’autres entreprises plus petites génèrent du profit via Twitter notamment dans le domaine de la restauration. En France, le marché n’est pas encore assez mature mais cela n’empêche pas d’étudier les exemples américains pour être prêt le jour J…

Le succès de Twitter auprès des restaurateurs…
Aux Etats-Unis, les restaurateurs se mettent tous à Twitter. L’outil de micro-blogging leur permet d’informer leurs clients et prospects des offres et menus en cours, d’avoir une relation privilégiée avec eux et cerise sur le gâteau d’augmenter leur trafic sur leur point de vente. Le tout de façon ultra simplifiée (aucune notion technique nécessaire) et totalement gratuite, résultat un ROI à faire pâlir les leviers e-marketing plus classiques.

Le premier à avoir généré un buzz et gagné ainsi une notoriété nationale et le restaurant coréen Kogi, nul doute qu’il a inspiré de nombreux restaurateurs. Un autre exemple, celui du restaurant Tupelo, ouvert récemment (quelques mois) il a su tirer partie de Twitter en informant sur les menus et plats disponibles ainsi que sur les offres spéciales. Vous pouvez voir l’exemple ici : @tupelo02139 !

Comme le Tupelo de nombreux autres restaurants se sont mit à Twitter, en 140 caractères ils informent sur leurs offres. Des comptes Twitter tel @BostonTweet relaient ensuite toutes les offres des restaurants de la région de Boston, ce dernier compte ayant beaucoup de followers, il en résulte une arrivée de nombreux clients dans le restaurant. Leurs comptes Twitter permettent également aux restaurateurs de communiquer simplement avec leurs clients, de leur proposer des recettes, des menus, et de leur demander leur avis et de créer ainsi une véritable communauté autour du restaurant.

Une communication instantané et gratuite…
Instantané et gratuit voilà deux adjectifs qui résument bien le marketing via Twitter. La facilité d’utilisation et la gratuité sont les deux raisons principales du succès de l’outil de micro-bloging auprès des petites entreprises. La création du compte se fait très rapidement et aucune connaissance technique n’est exigée. On n’a même pas besoin de posséder un ordinateur puisque tout peut se faire via téléphone mobile.

Encore à ses balbutiements en France…
On observe de plus en plus d’exemples de ce type aux Etats-Unis, mais pas encore d’exemples concrets en France, l’outil de micro-bloging étant pour le moment plus réservé aux geeks et marketeux qu’au grand public.

Néanmoins certaines entreprises commencent à tâter le terrain. Dans l’entreprise dans laquelle je travaille, nous venons de lancer nos comptes Twitter. L’assurance n’est pas un domaine facile à appréhender sur Twitter mais on tente l’expérience tout de même et essaye d’intégrer Twitter à notre stratégie de communication. L’idée étant d’informer sur le domaine de l’assurance mais également de l’utilisation de Twitter en entreprise dans un premier temps avant d’entamer une stratégie de relation client prochainement. C’est là que Twitter prendra tout son sens… Je vous tiendrai au courant des avancées.

Source: Webmarketing-com

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Internet domine la création publicitaire mondiale

La France a cherché ses marques au 56e Festival international de la publicité, qui s'est achevé dimanche à Cannes.

Le festival international de la publicité a définitivement basculé. Pour la première fois, c'est une production destinée au Web et conçue par une agence interactive qui a reçu le grand prix de la catégorie film. Le jury avait la possibilité de remettre deux grands prix, un TV et un Internet, mais c'est à l'unanimité que la campagne Philips de Tribal DDB Amsterdam s'est vu décerner la suprême récompense.

Quant au prestigieux grand prix des catégories «integrated» et «titanium», réservées aux opérations plurimédias, il a été décerné à la campagne électorale de Barack Obama qui a révolutionné le genre par son utilisation des réseaux sociaux sur Internet.

La création publicitaire mondiale s'est donc convertie au numérique. Aussi les enjeux de la compétition cannoise se sont-ils clairement déplacés. Pour preuve, les États-Unis et la Grande-Bretagne, les deux poids lourds du marché mondial de la publicité, ont déserté les médias traditionnels. Les agences américaines, par exemple, totalisent 5 lions, en affichage, et seulement 2, en presse. En revanche, elles écrasent littéralement leurs concurrentes dans le palmarès «cyber», avec 23 trophées.

Dans ce contexte, les prix français - beaucoup trop rares dans les nouvelles catégories reines - méritent d'être salués : un lion d'or pour Publicis Net (Miss Dior Chérie), un lion de bronze pour DDB Paris (Wrigley's), ainsi que deux lions de bronze obtenus par Grey Paris (MK2) et Buzzman (Yamaha) pour des combinaisons médias innovantes.

Sur l'ensemble de la compétition, trois agences tricolores se sont distinguées. D'abord Marcel, filiale de Publicis pilotée par Anne de Maupeou et Frédéric Témin, qui remporte un lion d'or et deux lions de bronze en affichage et termine le Festival en beauté avec un lion d'or attribué à son film institutionnel pour le groupe Fiat. DDB Paris décroche un argent pour son spot pour la chaîne Tiji, auquel s'ajoutent un or et un bronze pour Greenpeace, ainsi que le lion de bronze de Wrigley's. À l'instar de DDB, Grey Paris relève le défi de l'intégration en récoltant quatre lions (un or en presse, deux bronze en affichage et un bronze en média) dans différentes disciplines.

À noter, enfin, que Fred & Farid a créé l'événement en remportant le grand prix presse, que CLM/BBDO poursuit sa razzia dans les festivals avec sa campagne Alka-Seltzer et que H, filiale de Havas, s'est invitée au palmarès final en décrochant un lion d'argent pour son film Citroën C3.

L'énergie des pays émergents

Le succès des campagnes Fiat et Citroën ne pourra pas, à lui seul, faire oublier l'hécatombe des marques automobiles - qui figurent toujours parmi les plus puissants annonceurs du marché mondial - au cours d'une compétition 2009 très marquée par la récession. «Les constructeurs ont bridé autant les investissements que la créativité», note Andrea Stillacci, coprésident de l'agence Grey Paris et membre du jury film, invité du «Buzz Média Orange-Le Figaro». En revanche, les marques issues de l'Internet, de l'informatique et de la téléphonie mobile (e-bay, T-Mobile, Apple, MTV, Tele 2 ou monster.com) ont le vent en poupe dans le palmarès.

Autre signe fort du marché, «l'énergie créative et le dynamisme des pays émergents où l'essor économique se double d'un essor culturel», ainsi que le souligne Andrea Stillacci. Cette année, sur le podium des agences les plus primées par le festival, on trouve deux enseignes brésiliennes et une turque. Par ailleurs, la Chine, qui avait décroché son premier lion d'or en 2008, confirme sa présence dans le palmarès 2009.

À la France, donc, de trouver sa place entre les Anglo-Saxons qui dominent les nouveaux médias et les pays émergents qui s'imposent dans les médias traditionnels.

Source: Le Figaro

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