jeudi 27 septembre 2007

vrai et faux liens : référencement de site Internet

référencement naturel : vrai ou faux lien en dur ?


Un lien en dur peut ne pas être ce qu'il est :
  • il peut être visible à un humain mais pas à un moteur et faire croire en apparence qu'il est visible par le bot de Google.
  • Il peut être visible qu'aux humains et le faire savoir (là c'est un lien qui montre qu'il n'est pas un lien en dur utile en référencement)
  • il peut être visible aux bot de Google et aux humains : c'est un vrai lien en dur, utile au référencement.

un vrai lien en dur (backlink) apte au référencement


Comment le distinguer d'un faux quand on y connait rien ?
  • quand on passe la souris sur le lien, on doit voir la destination en bas de son navigateur (dans firefox2, tout en bas de la fenêtre par exemple)
    • la forme doit être du style http:// .....
    • si il ne se passe rien, c'est que c'est un lien "non" dur écrit en javascript, donc seul un clic et vos yeux vous montreront la page de destination. Google et les autres moteurs ne suivront pas ce lien.
  • on visualise la page de destination. Mais est ce un vrai lien en dur ? Il n'y a alors qu'une solution, regarder le code source
    • chaque navigateur offre cette possibilité dans Affichage > code source de la page (ici dans Firefox 2)
    • si vous voyez une écriture comme ceci : REL="nofollow" : ce n'est pas un lien en dur apte au référencement
    • un lien en bur (backlink) ressemble à ceci : a href="http://www.unsite.com/"> cliquer pour aller sur unsite
    • la balise a ouvre et ferme le lien - href pointe l'URL de la page où aller si on clique - le texte légende le lien en dur.
    • si vous avez un lien comme ceci : a href="http://www.unsite.com/" style="font-weight: bold;">rel = "nofollow"> alors le "rel=nofollow" déclasse ce lien de "lien en dur" en lien inapte au référencement et à être un backlink.

Pour vous simplifier la vie dans le graphisme ou la production graphique XHTML / CSS de sites Internet, dans la compatibilité de ces travaux avec le référencement sur Google, vous pouvez utiliser un kit graphique XHTML / CSS : c'est moins cher.

lundi 24 septembre 2007

Découvrez l'interview de Patrick Bernhard sur Tivipro
salon E-commerce Paris 2007

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vendredi 21 septembre 2007

Succès lors de la convention E-commerce
A l’occasion de la Convention E-Commerce au Palais des Congrès du 11 au 13 septembre 2007, Refererencement.com a présenté sa toute nouvelle solution Holosfind Adisem Suite.
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vendredi 14 septembre 2007

Google, le nouvel empire de la publicité

Le géant de Mountain View a transformé des services gratuits en mine d'or publicitaire. Il est désormais bien décidé à s'emparer de nouveaux marchés.


LARRY PAGE et Serge Brin, les fondateurs de Google, n'avaient sans doute jamais rêvé d'une telle réussite. La petite entreprise employant 39 salariés en 1999 est devenue une multinationale de plus de 10 000 personnes, désormais surnommée « l'Ogre de Mountain View ». Créé il y a moins de dix ans, l'empire réalise plus de dix milliards de dollars de chiffre d'affaires et a engrangé en 2006 un bénéfice de 3,6 milliards de dollars.

À la réussite commerciale s'ajoute l'appétit des investisseurs. Depuis son entrée en Bourse en août 2004, Google est devenue l'une des cinquante plus importantes capitalisations boursières au monde. Avec 163 milliards de dollars, la sienne est supérieure à celle d'IBM, mais inférieure à celle du numéro un mondial de l'agro-alimentaire, Nestlé. Ce succès foudroyant a été obtenu en séduisant des dizaines de millions d'utilisateurs d'Internet qui ont changé leur manière de consommer, de s'informer, de se divertir.

Tout a commencé avec le moteur de recherche indexant des millions de données pour satisfaire la curiosité des internautes. En 2002, on dénombrait une cinquantaine de millions d'utilisateurs. Cinq ans plus tard, Google en comptait 544 millions, contre 472 millions pour son concurrent américain, Yahoo!.

Surtout, les fondateurs de Google ont eu l'idée géniale de fournir à leur public des informations gratuites en présentant l'addition à d'autres interlocuteurs : les annonceurs. Ces derniers se cachent discrètement derrière des liens commerciaux affichés sur la page des résultats de recherche. Une astuce qui a donné naissance à un nouveau modèle économique. Des millions d'internautes se sont ainsi habitués à utiliser gratuitement des services fournis par leur marque favorite sur Internet.

Satisfaire les internautes

L'audience de Google n'a cessé de s'élargir, attirant du même coup une masse toujours croissante d'investissements publicitaires, qui constituent encore aujourd'hui plus de 90 % de ses revenus.

Pour continuer à satisfaire leurs fidèles, les ingénieurs de Google ont innové. Après la réponse aux requêtes des internautes, Google a étoffé son offre en lançant en 2002 Google News, une offre d'informations sur l'actualité ; Gmail, sa messagerie par courrier électronique, en 2004. Comme dans La Complainte du progrès, la chanson de Boris Vian, la liste des nouvelles applications s'allonge : les cartes et les plans, les services de traduction, l'édition et le stockage de photos numériques, l'agenda partagé...

Comme Microsoft, l'ancienne start-up, fondée par les deux étudiants de Stanford, ne compte plus sur ses seules forces. Elle n'hésite pas à puiser dans ses coffres pour s'offrir des entreprises innovantes. En juillet, Google a mis la main pour 625 millions de dollars sur Postini, une société spécialisée dans la sécurité informatique en ligne. En avril, il s'est emparé pour 3,1 milliards de dollars de DoubleClick, la régie publicitaire en ligne. Il a étonné le monde en acquérant il y a un an pour 1,6 milliard de dollars YouTube, la plate-forme d'échange de vidéos lancée par un autre duo de jeunes créateurs.

Un téléphone portable attendu

Insatiable, l'écran de l'ordinateur ne lui suffit plus. L'« ogre » a compris que le téléphone mobile deviendrait une vitrine de choix pour ses services et ceux de ses annonceurs. Certains s'attendent à ce que Google lance dans quelques mois son propre téléphone portable, le Gphone.

Car l'empire Google sait attirer le grand public. Il sait aussi répondre aux besoins des dirigeants d'entreprise. Google Apps, une offre de logiciels a été lancée en 2006. Ses tableurs, traitement de textes, documents partagés, messageries sont même entrés dans le portefeuille de solutions proposées à ses clients par Capgemini, la société française de services informatiques. Google Apps, la suite bureautique, est désormais offerte aux côtés de produits signés SAP, Oracle ou Microsoft, les poids lourds de l'édition de logiciels pour les entreprises.

Google s'est ainsi imposé comme un partenaire stratégique pour des éditeurs de logiciels, des fabricants de terminaux, des opérateurs mobiles tout en continuant de séduire ses clients de toujours, les annonceurs. Car si l'ogre change, il continue d'être la grande régie publicitaire qui sait toucher le consommateur en connaissant toujours davantage ses secrets.

Source : Le Figaro
referencement.com

mardi 28 août 2007

La télévision perd sa place de média principal face au web
L'essor de sites participatifs et communautaires a fait de la Toile une source de divertissement privilégiée.

AU CENTRE du salon mais de moins en moins au coeur de la consommation médias. La télévision est en train de perdre sa place de média principal, révèle une étude de l'Institute for business value d'IBM réalisée auprès de 2 423 individus. Sans surprise, sa suprématie est attaquée par Internet, nouveau pourvoyeur d'information et de divertissement.

Alors que 19 % des sondés passent 6 heures ou plus sur le Web chaque jour, ils sont seulement 9 % à être aussi téléphages. La concurrence est plus vive entre télévision et Internet auprès des individus qui consacrent entre 2 et 4 heures par jour à ces médias. Ainsi, alors que 31 % des Américains passent autant de temps devant leur petit écran, ils sont 32 % à surfer sur Internet aussi longtemps. L'écart est plus important dans certains pays, comme l'Allemagne et le Japon, où les consommateurs privilégient déjà massivement Internet à la télévision.

Pouvoir des communautés

Dans un contexte où « le public prend de plus en plus le contrôle et qu'il choisit davantage le contenu qu'il veut visionner », sites communautaires et plateformes collaboratives comme YouTube donnent l'avantage au Web, explique l'étude. « Internet est devenu la première source de divertissement des consommateurs », assure Saul Berman, analyste du département stratégie média et divertissement d'IBM. Les consommateurs sont par conséquent plus nombreux à souscrire à divers services en ligne : 23 % sont inscrits sur un site de téléchargement de musique, 11 % sont abonnés à une publication électronique et 7 % reçoivent des vidéos sur leur téléphone mobile. « Compte tenu du pouvoir grandissant des individus et des communautés, l'industrie doit faire des progrès pour fournir des publicités que l'internaute choisit de voir et des services définis par les votes des consommateurs », recommande l'analyste.

Cette montée en puissance des médias numériques ne se fait pas au détriment des médias traditionnels. « Souvent, télévision et Internet sont consommés en même temps », souligne l'institut Jupiter Research dans une étude qui arrive aux mêmes résultats qu'IBM. En France, Médiamétrie avait également conclu, après son enquête « Media InLife », qu'Internet stimulait la consommation des autres médias (voir nos éditions du 13 août 2007), confirmant des observations publiées par l'agence KR Media début 2006. Pour les analystes d'IBM, il est donc particulièrement important que les consommateurs puissent continuer leur consommation de contenus quel que soit le support, fixe ou mobile.

Source : Le Figaro
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lundi 27 août 2007

YouTube intègre la publicité aux vidéos
La filiale de Google propose un nouveau format publicitaire. Et engrange ses premiers revenus.

GOOGLE a imposé le lien sponsorisé à la publicité en ligne. YouTube définira-t-il le modèle de la vidéo publicitaire ? La plate-forme de partage vidéo a lancé hier aux États-Unis un nouveau format : un bandeau cliquable intégré aux vidéos. Quinze secondes après le début du visionnage, cette bannière transparente surgit en bas de l'écran. Si l'internaute l'ignore, la publicité disparaît. S'il clique dessus, la vidéo s'interrompt, le temps de visiter le site de l'annonceur.

YouTube n'est pas le premier à se lancer dans l'aventure, mais il espère avoir découvert la martingale. Car, en insérant directement le message publicitaire dans les vidéos, il génère cinq à dix fois plus de clics qu'une bannière publicitaire classique sur le Web. Les résultats sont encourageants : moins de 10 % des internautes ferment la vidéo et 75 % de ceux qui cliquent sur la publicité la regardent de bout en bout. À l'inverse, le modèle actuel qui consiste à diffuser les publicités en pre-roll, c'est-à-dire avant le début d'une vidéo, pousse 50 % des internautes à interrompre leur lecture.

50 annonceurs partenaires

L'offre de YouTube est réservée pour l'heure à une cinquantaine d'annonceurs partenaires, qui verseront à Google 20 dollars pour 1 000 diffusions de leur message. Le moteur de recherche compte tirer ainsi des revenus significatifs de YouTube, racheté pour 1,65 milliard de dollars en octobre 2006. Le marché de la vidéo publicitaire sur Internet est prometteur. De 775 millions de dollars actuellement, il devrait passer à près de 4,3 milliards d'ici à 2011, selon eMarketer. « Nous avons dépassé le stade de l'expérimentation. L'impact de la vidéo sur le Web en termes de mémorisation est beaucoup plus important qu'en télévision, souligne Christophe Morvant, directeur du planning stratégique d'Isobar (Aegis Media). Mais beaucoup d'internautes considèrent la publicité comme intrusive et veulent donc que la publicité sur Internet soit différente de celle sur la télévision. »

Place donc aux vidéos virales, ou aux minichaînes qui transforment l'annonceur en média, comme Audi TV. « Les annonceurs sont très conscients des possibilités de la vidéo, assure Romain Cayla, cofondateur d'IDSide, agence spécialisée dans la vidéo cliquable. L'initiative de YouTube montre que le marché devient mature et il nous offre une plate-forme de diffusion supplémentaire. »

Source : Le Figaro, MARIE-CATHERINE BEUTH
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lundi 13 août 2007

En 2011, la publicité en ligne dépassera la publicité papier

Nous sommes à la veille d'un tournant majeur dans le panorama des médias, provoqué par les changements des technologies, des habitudes des usagers et des stratégies publicitaires des entreprises », affirme James Rutherfurd, directeur de Veronis Suhler Stevenson (VSS), et « ce changement va continuer dans les cinq prochaines années ».

En conséquence, VSS prévoit que la publicité en ligne aura une croissance de plus de 20 % par an jusqu'en 2011. La firme estime que, d'ici à quatre ans, la plus grande part des dépenses publicitaires se fera sur Internet, où il se dépensera 62 milliards de dollars... Davantage que ce qui est prévu pour les journaux (60 milliards de dollars). La radio et la télévision resteront toutefois en tête des budgets publicitaires, avec une dépense globale estimée à 86 milliards de dollars dans quatre ans.

Blogs, podcasts et autres flux RSS

En 2007, les consommateurs consacrent encore 70 % de leur temps alloué aux médias à regarder la télévision ou écouter la radio, la musique comptant pour 5,3 %. Mais, pour la première fois cette année, le temps de lecture de la presse aux Etats-Unis sera inférieur à celui passé en ligne. En effet, les consommateurs affirment dorénavant consacrer à Internet 5,1 % de leur temps alloué aux médias, contre 4,9 % à lire les journaux ou à écouter de la musique... « Cette tendance correspond à ce qui est enregistré depuis plusieurs années mais nous atteignons le point où les courbes vont se croiser », estime James Rutherfurd.

L'étude montre aussi que les Américains consacrent moins de temps à tous les médias confondus. Une tendance qui n'est toutefois pas observée au travail en raison de la présence d'Internet. « De plus en plus d'entreprises ont besoin d'informations à la seconde. La plupart des salariés ont accès à un ordinateur à leur bureau », fait aussi remarquer le directeur de Veronis Suhler Stevenson.

Le cabinet américain prévoit que les publicités sur les blogs, podcasts et autres flux RSS auront la plus grande croissance entre 2006 et 2011 (+ 70,9 %) pour atteindre 1,138 milliard de dollars en 2011. L'achat de mots clefs - qui génère l'essentiel des recettes de Google - devrait garder sa position de leader en termes de dépenses en publicité en ligne, avec plus de 43 % des investissements sur un total de 16,744 milliards de dollars. En France aussi, Internet est en passe de devenir un véritable média publicitaire de masse. Selon une étude de TNS Media intelligence, le marché de la publicité en ligne a ainsi enregistré en 2006 une croissance de 48 %, à 1,69 milliard d'euros, totalisant 8 % des investissements publicitaires bruts. Un léger ralentissement par rapport au boom de 75 % constaté en 2005 mais les dépenses d'achat d'espace en ligne restent très soutenues.

Si la publicité sur Internet n'est pas encore parvenue au niveau de celle dévolue à la presse (7 milliards d'euros, soit 33,2 % du marché), elle suscite en tout cas un engouement de plus en plus fort des annonceurs.

Source : Les Echos - H. A.
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