mardi 28 août 2007

La télévision perd sa place de média principal face au web
L'essor de sites participatifs et communautaires a fait de la Toile une source de divertissement privilégiée.

AU CENTRE du salon mais de moins en moins au coeur de la consommation médias. La télévision est en train de perdre sa place de média principal, révèle une étude de l'Institute for business value d'IBM réalisée auprès de 2 423 individus. Sans surprise, sa suprématie est attaquée par Internet, nouveau pourvoyeur d'information et de divertissement.

Alors que 19 % des sondés passent 6 heures ou plus sur le Web chaque jour, ils sont seulement 9 % à être aussi téléphages. La concurrence est plus vive entre télévision et Internet auprès des individus qui consacrent entre 2 et 4 heures par jour à ces médias. Ainsi, alors que 31 % des Américains passent autant de temps devant leur petit écran, ils sont 32 % à surfer sur Internet aussi longtemps. L'écart est plus important dans certains pays, comme l'Allemagne et le Japon, où les consommateurs privilégient déjà massivement Internet à la télévision.

Pouvoir des communautés

Dans un contexte où « le public prend de plus en plus le contrôle et qu'il choisit davantage le contenu qu'il veut visionner », sites communautaires et plateformes collaboratives comme YouTube donnent l'avantage au Web, explique l'étude. « Internet est devenu la première source de divertissement des consommateurs », assure Saul Berman, analyste du département stratégie média et divertissement d'IBM. Les consommateurs sont par conséquent plus nombreux à souscrire à divers services en ligne : 23 % sont inscrits sur un site de téléchargement de musique, 11 % sont abonnés à une publication électronique et 7 % reçoivent des vidéos sur leur téléphone mobile. « Compte tenu du pouvoir grandissant des individus et des communautés, l'industrie doit faire des progrès pour fournir des publicités que l'internaute choisit de voir et des services définis par les votes des consommateurs », recommande l'analyste.

Cette montée en puissance des médias numériques ne se fait pas au détriment des médias traditionnels. « Souvent, télévision et Internet sont consommés en même temps », souligne l'institut Jupiter Research dans une étude qui arrive aux mêmes résultats qu'IBM. En France, Médiamétrie avait également conclu, après son enquête « Media InLife », qu'Internet stimulait la consommation des autres médias (voir nos éditions du 13 août 2007), confirmant des observations publiées par l'agence KR Media début 2006. Pour les analystes d'IBM, il est donc particulièrement important que les consommateurs puissent continuer leur consommation de contenus quel que soit le support, fixe ou mobile.

Source : Le Figaro
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lundi 27 août 2007

YouTube intègre la publicité aux vidéos
La filiale de Google propose un nouveau format publicitaire. Et engrange ses premiers revenus.

GOOGLE a imposé le lien sponsorisé à la publicité en ligne. YouTube définira-t-il le modèle de la vidéo publicitaire ? La plate-forme de partage vidéo a lancé hier aux États-Unis un nouveau format : un bandeau cliquable intégré aux vidéos. Quinze secondes après le début du visionnage, cette bannière transparente surgit en bas de l'écran. Si l'internaute l'ignore, la publicité disparaît. S'il clique dessus, la vidéo s'interrompt, le temps de visiter le site de l'annonceur.

YouTube n'est pas le premier à se lancer dans l'aventure, mais il espère avoir découvert la martingale. Car, en insérant directement le message publicitaire dans les vidéos, il génère cinq à dix fois plus de clics qu'une bannière publicitaire classique sur le Web. Les résultats sont encourageants : moins de 10 % des internautes ferment la vidéo et 75 % de ceux qui cliquent sur la publicité la regardent de bout en bout. À l'inverse, le modèle actuel qui consiste à diffuser les publicités en pre-roll, c'est-à-dire avant le début d'une vidéo, pousse 50 % des internautes à interrompre leur lecture.

50 annonceurs partenaires

L'offre de YouTube est réservée pour l'heure à une cinquantaine d'annonceurs partenaires, qui verseront à Google 20 dollars pour 1 000 diffusions de leur message. Le moteur de recherche compte tirer ainsi des revenus significatifs de YouTube, racheté pour 1,65 milliard de dollars en octobre 2006. Le marché de la vidéo publicitaire sur Internet est prometteur. De 775 millions de dollars actuellement, il devrait passer à près de 4,3 milliards d'ici à 2011, selon eMarketer. « Nous avons dépassé le stade de l'expérimentation. L'impact de la vidéo sur le Web en termes de mémorisation est beaucoup plus important qu'en télévision, souligne Christophe Morvant, directeur du planning stratégique d'Isobar (Aegis Media). Mais beaucoup d'internautes considèrent la publicité comme intrusive et veulent donc que la publicité sur Internet soit différente de celle sur la télévision. »

Place donc aux vidéos virales, ou aux minichaînes qui transforment l'annonceur en média, comme Audi TV. « Les annonceurs sont très conscients des possibilités de la vidéo, assure Romain Cayla, cofondateur d'IDSide, agence spécialisée dans la vidéo cliquable. L'initiative de YouTube montre que le marché devient mature et il nous offre une plate-forme de diffusion supplémentaire. »

Source : Le Figaro, MARIE-CATHERINE BEUTH
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lundi 13 août 2007

En 2011, la publicité en ligne dépassera la publicité papier

Nous sommes à la veille d'un tournant majeur dans le panorama des médias, provoqué par les changements des technologies, des habitudes des usagers et des stratégies publicitaires des entreprises », affirme James Rutherfurd, directeur de Veronis Suhler Stevenson (VSS), et « ce changement va continuer dans les cinq prochaines années ».

En conséquence, VSS prévoit que la publicité en ligne aura une croissance de plus de 20 % par an jusqu'en 2011. La firme estime que, d'ici à quatre ans, la plus grande part des dépenses publicitaires se fera sur Internet, où il se dépensera 62 milliards de dollars... Davantage que ce qui est prévu pour les journaux (60 milliards de dollars). La radio et la télévision resteront toutefois en tête des budgets publicitaires, avec une dépense globale estimée à 86 milliards de dollars dans quatre ans.

Blogs, podcasts et autres flux RSS

En 2007, les consommateurs consacrent encore 70 % de leur temps alloué aux médias à regarder la télévision ou écouter la radio, la musique comptant pour 5,3 %. Mais, pour la première fois cette année, le temps de lecture de la presse aux Etats-Unis sera inférieur à celui passé en ligne. En effet, les consommateurs affirment dorénavant consacrer à Internet 5,1 % de leur temps alloué aux médias, contre 4,9 % à lire les journaux ou à écouter de la musique... « Cette tendance correspond à ce qui est enregistré depuis plusieurs années mais nous atteignons le point où les courbes vont se croiser », estime James Rutherfurd.

L'étude montre aussi que les Américains consacrent moins de temps à tous les médias confondus. Une tendance qui n'est toutefois pas observée au travail en raison de la présence d'Internet. « De plus en plus d'entreprises ont besoin d'informations à la seconde. La plupart des salariés ont accès à un ordinateur à leur bureau », fait aussi remarquer le directeur de Veronis Suhler Stevenson.

Le cabinet américain prévoit que les publicités sur les blogs, podcasts et autres flux RSS auront la plus grande croissance entre 2006 et 2011 (+ 70,9 %) pour atteindre 1,138 milliard de dollars en 2011. L'achat de mots clefs - qui génère l'essentiel des recettes de Google - devrait garder sa position de leader en termes de dépenses en publicité en ligne, avec plus de 43 % des investissements sur un total de 16,744 milliards de dollars. En France aussi, Internet est en passe de devenir un véritable média publicitaire de masse. Selon une étude de TNS Media intelligence, le marché de la publicité en ligne a ainsi enregistré en 2006 une croissance de 48 %, à 1,69 milliard d'euros, totalisant 8 % des investissements publicitaires bruts. Un léger ralentissement par rapport au boom de 75 % constaté en 2005 mais les dépenses d'achat d'espace en ligne restent très soutenues.

Si la publicité sur Internet n'est pas encore parvenue au niveau de celle dévolue à la presse (7 milliards d'euros, soit 33,2 % du marché), elle suscite en tout cas un engouement de plus en plus fort des annonceurs.

Source : Les Echos - H. A.
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mardi 24 juillet 2007

Google reste au sommet, malgré des inquiétudes
Même si les résultats déçoivent, les modèles des géants du Web se portent bien. La révolution de l'ère numérique en est encore à ses débuts.

DES PROFITS de Google, le moteur de recherche sur Internet le plus utilisé au monde, qui augmentent moins vite que son chiffre d'affaires, et c'est la panique. Il est vrai que si son bénéfice n'a augmenté « que » de 28,3 % à 925 millions de dollars en un trimestre, ses frais généraux et de recherche ont flambé, avec le développement de nouveaux outils et le recrutement de 1 548 salariés, notamment pour le marketing et les ventes.

Résultat, l'action Google chutait hier de 6,3 % au début des échanges sur le Nasdaq. Le site de ventes aux enchères eBay, malgré une flambée de 50 % de son résultat net au deuxième trimestre, a également accusé un léger repli du cours de son action. Les investisseurs s'interrogent sur la croissance prévisionnelle de ses ventes au troisième trimestre, la plus faible depuis son entrée en Bourse en 1998. En revanche, Yahoo!, repris en main depuis un mois par son cofondateur Jerry Yang, a accusé un repli de ses profits de 2,3 %. Le site Internet le plus utilisé aux États-Unis a perdu des contrats publicitaires, raflés par Google et le site communautaire Facebook.

Facebook, un nouveau géant

Ce dernier, créé par un étudiant de 23 ans, Mark Zuckerberg, est fort convoité. Valorisé entre 6 et 8 milliards de dollars pour 30 millions de membres et 50 millions de dollars de chiffre d'affaires, le site serait visé par Microsoft et le groupe Viacom après l'échec de négociations avec Yahoo!, fin septembre 2006, qui proposait un milliard de dollars pour l'acquérir. L'émergence de ce nouvel acteur montre que les positions ne sont pas gravées dans le marbre.

À de rares exceptions près, les difficultés sont passagères. L'image instantanée brouille la vue d'ensemble des nouveaux rois du Web. Ainsi, même si dans le classement 2007 du magazine américain Forbes, Bill Gates, le président de Microsoft, reste en tête des hommes les plus riches du monde du haut de ses 56 milliards de dollars, 59 entrepreneurs ont franchi le cap du milliard de dollars grâce à l'Internet et aux nouvelles technologies. Sergey Brin et Larry Page, les deux cofondateurs de Google, sont au 26e rang mondial avec 16,6 milliards de dollars chacun, contre une 432e place pour Jerry Yang. D'autres légendes comme Jeff Bezos (Amazon), Pierre Omidyar (eBay) oscillent entre les deux extrêmes.

Chacun applique sa vision dans les développements de son entreprise. Google reste l'une des firmes les plus innovantes. Sa puissance inquiète par ses prises de positions tous azimuts, dans la bibliothèque numérique, le stockage d'informations, les publicités affichées selon le contenu des courriers électroniques et son nouvel outil expérimental de recherche intuitive, lié à l'historique des demandes des internautes.

Son développement, mené par son président Eric Schmidt - qui a rejoint les deux jeunes milliardaires de Google en 2001 -, conduit à des enquêtes en série aux États-Unis. Le Congrès s'est penché cette semaine sur le rachat de DoubleClick pour 3,1 milliards de dollars. Agacés, ses rivaux redoutent une moindre concurrence dans la publicité en ligne. Les services autour du programme de cartographie GoogleMaps, décliné pour les téléphones mobiles, et du logiciel de visualisation de la terre GoogleEarth donnent une idée de la direction suivie. La version gratuite de ce logiciel a permis de suivre les résultats aux élections du Congrès américain à l'automne dernier. En mai et juin, GoogleEarth a été enrichi pour livrer les résultats de l'élection présidentielle et des législatives en France. À présent, la firme californienne vend aux partis politiques américains des espaces publicitaires dans son univers virtuel.

Et le site a ouvert au milliard d'internautes du monde entier sa messagerie électronique Gmail en février, et son iGoogle pour personnaliser les pages Web en mai. Un moyen de faire grossir sa communauté et d'attirer plus de publicités, sa première source de revenu. Ses outils collaboratifs, via Internet, pour les traitements de texte et les tableurs sont ainsi largement utilisés. Ces produits gratuits sont un sérieux coup porté à Microsoft qui vend toujours sa suite de programmes Office. L'an dernier, Larry Page, le cofondateur de Google, confiait : «Pourquoi m'attaquer de front à Microsoft ? J'ai l'opportunité de changer le monde.»

Source : Le Figaro - MARIE-CATHERINE BEUTH et MARC CHERKI
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mercredi 18 juillet 2007

Microsoft rattrape Google à grandes enjambées
Le moteur de recherche de la firme de Redmond a regagné 2.9% de parts de marché au détriment de Google et de Yahoo.
La bataille qui fait rage entre les différents moteurs de recherche a, pour la première fois depuis bien longtemps, tourné à l'avantage de Microsoft, selon la firme Comscore. Le moteur de recherche de la firme de Redmond a gagné 2.9 % de parts de marché, à 13.2%, grâce notamment à son programme de fidélisation Live Search Club. Ce programme, lancé à la fin du mois de mai, permet aux utilisateurs d'engranger des points après chaque recherche, qui seront convertibles en lots tels que des téléchargements de chansons, des jeux vidéo ou des abonnements à des magazines.
Toutefois, Google reste le leader incontesté avec 49.5% des parts de marché et 4 milliards de recherches en mai. Suivent Yahoo, avec 25.1% des parts de marché et 2 milliards de recherches, puis Microsoft, avec 13.2% des parts et 1.1 milliard de recherches générées en mai. Comscore note que pour ce dernier, le nombre de recherches est en hausse de 36% en juin par rapport aux 782 millions de recherches générées en mai.
Source : Le Figaro - Julien Vilaine
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mercredi 4 juillet 2007

Étude Euroland Finance
source : Newsletters des Small Caps, Euroland finance

Poursuite de la consolidation du secteur Internet
Nous pensons, que la vague de consolidation du secteur Internet n'est pas terminée. Selon nous, les valeurs du marketing on-line cotées sont le splus spéculatives. En conséquence nous avons fait l'exercice de valoriser les acteurs de ce marché cotés à Paris avec les ratios de la transaction Business Interactif-Publicis.











Recommandations
Cette opération, qui ne devrait pas être sans suite, confirme l'intérêt des grands groupes de communication pour le secteur. Nous pensons que le secteur du marketing et de la communication on-line est morcelé en une multitude de petis acteurs. Selon nous, la vague de concentration, initiée par Publicis au mois de décembre 2006, devrait se poursuivre. Celle-ci pourrait intervenir soit par fusions de petits acteurs entre eux, soit par l'adossement de ceux-ci à des grands groupes multiplayers. A cela, s'ajoute l'intérêt grandissant des fonds d'investissement pour les valeurs Internet, souvent moins bien valorisées en bourse qu'en private equity.
Ainsi, nous pensons que dans un contexte de forte croissance des investissements publicitaires en 2007 et 2008 et de consolidations attendues, les valeurs Internet présentent un fort potentiel de hausse.






















Source : Newsletters des Small Caps, Euroland finance
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mardi 26 juin 2007

référencement - liens Google page rank

En référencement de site Internet, le backlink, le lien sans retour, est l'enjeu de demain pour être positionné dans les moteur de recherche comme Google.

Le page rank arrive sur une page via un lien (backlink) - C'est une des composantes du référencement dans un moteur de recherche sur le WEB (Google.fr , Yahoo.fr , MSN ...)
Matt cutt (Google) a confirmé cette partie du fonctionnement de l'algorithme de Google lors des prises de position de Google contre les liens payants au coeur de la création de trafic ciblé et qualifié d'internautes sur un site Internet

En effet, un lien transporte Page Rank ET mots clefs d'une page vers une autre.
Donc louer des liens fait concurrence à Adsense et à Adword. Google n'aime pas du tout.

Ce qui donne un enjeu de demain dans le référencement et le positionnement : la location de backlinks, de liens face à Google .

Google va devoir trier. Si un lien est incohérent avec sa page, facile. Là où cela va être coton c'est si ce site est cohérent. Comment différencier entre les 2 ?

Une idée ? oui : si ce site sort plus de x% de liens vers un même site alors suspect !

Donc il faudra louer des backlinks sur de multiples sites pour noyer le poisson ou plutôt Google.

Donc le bon prestataire sera celui capable de poser des BL contextuels sur de multiples sites différents en louant, échangeant, "buzzant" , croisant etc.

les sites qui feront cela seront en tête sur Google et face à leur concurrent.