dimanche 28 décembre 2008

référencement, Google et Internet - cela rapporte !

Sur un de mes clients, petite PME dans un secteur concurrentiel :

- publication du site : septembre 2005
- lancement du site fin septembre avec des moyens en budget = 0 sauf le référencement
- en déc 2005 : 10 prises de contacts / 4 devis émis dont un de 8000 € HT , trafic dépassant 500 visiteurs (uniques) pour la 1ère fois.

Quand je songe à des prospects (cas réels de ce trimestre) qui ne référencent pas leurs sites ou mal, qui paient des liens Google pour avoir des prospects voire qui n'ont même pas de site !

C'est la sélection naturelle dirait Darwin.

Un autre exemple de l'impact du référencement : Kronos France et la gestion du temps


Cette société édite des solutions logicielles pour les DRH : gestion du temps de travail, pointeuse horaire, contrôle d'accès, biométrie etc. . Nommée Captor à l'origine, elle a été rachetée par Kronos en 2008.

En France, la gestion des implique la prise en compte de la gestion des temps de travail, des 35 Heures, des RTT, bref, des droits pour respecter la législation sur le temps de travail des collaborateurs.

Gérer les plannings signifie aussi administrer et automatiser la gestion des absences, le suivi des activités, la gestion des congés.

Ces fonctionnalités de base en DRH permettent de gérer toute entreprise en optimisant les ressources humaines avec un minimum d'efficacité.

La campagne de B.L. a permis à Kronos de mieux faire connaitre son offre en logiciels pour ressources humaines via le réf. naturel. Le trafic sur le site a quasiment doublé en quelques mois, les performances en ventes de logiciel et matériel sur la gestion du tems et le contrôle d'accès ont suivi.

lundi 8 décembre 2008

Google vient chasser sur les terres d'Allociné
Le moteur de recherche vient de lancer en France son service « Google Movies », qui propose horaires et plans de salle et des liens vers les critiques. Assez pour déloger le leader incontesté en France ?
Envie d'une toile ? Vous hésitez entre Two Lovers, Mesrine et Johnny Mad Dog ? Si vous avez l'habitude de taper le nom d'un film directement dans Google pour cliquer sur le premier résultat venu, vous allez avoir une surprise. Jusqu'à aujourd'hui, dans l'immense majorité des casn un lien vers la fiche Allociné voire d'un autre site spécialisé s'affichait en tête des résultats. Créé en 1993, le vénérable service d'information par téléphone revendique aujourd'hui 70% de l'audience « cinéma » du web francophone avec 5 409 000 millions de visiteurs uniques sur son site en septembre 2008 (source Médiamétrie/NetRatings).

Mais depuis quelques heures les liens vers le site leader ont été délogés par nul autre que Google. Le moteur de recherche vient en effet de lancer en France son service « Google Movies ». Ce site fournit les horaires de tous les films à l'affiche dans les cinémas français. Le plan des salles par proximité par rapport au lieu indiqué par l'internaute est assuré par Google Maps. Est également disponible une note moyenne sur 5, calculée à partir de critiques venues d'horizons pour le moins disparates, qu'il s'agisse de critique de Télérama ou d'un utilisateur d'un site à l'orthographe douteuse…

Le service est aussi austère que la page d'accueil de Google, mais bénéficie d'un avantage de poids : il est systématiquement positionné en première place des résultats de recherche lors de requête sur le titre d'un film à l'affiche, mais également sur les termes « cinéma », « ciné » et « film ».

« Ca fait longtemps que nous voyons le coup venir », répond Frédéric Krebs, directeur marketing du groupe Allociné, mais le « pure-player » français se veut serein : « Nous sommes sûrs de nos forces ». Soit, par le menu, une communauté d'un million d'inscrits, une forte notoriété et une « expérience utilisateurs » qui selon Frédéric Krebs fera la différence. Il y voit un service moins complet et peu représentatif en ce qui concerne les critiques, spectateurs et critiques professionnels étant mélangés dans la note moyenne. Interrogé par lefigaro.fr, il ajoute que les alter-ego américains d'Allociné n'ont aucunement souffert du lancement de Google Movies outre-Atlantique en février 2005. La question n'étant pas tant de savoir sir les internautes iront une fois sur Google Movies, mais bien s'ils y retourneront.

Autre raison de croire en la fidélité de l'audience : selon une étude interne, le terme « allociné » serait plus souvent recherché via Google que le mot « cinéma ». Le service Insight for search de Google, confirme : le volume de requêtes en France sur « allociné » dépasserait celui du mot-clé « cinéma » depuis le mois de mars 2007. Fort heureusement pour le groupe, Google n'a (pas encore) positionné son service en tête des résultats sur cette requête. Une attaque qui vaudrait assurément au moteur de recherche un procès pour contrefaçon de la marque (voir la jurisprudence française récente sur Google).
Source : Le Figaro
referencement.com

mercredi 3 décembre 2008

La crise profite au référencement en ligne
Interview de Sylvain Bellaïche,Président de Referencement.com
Votre société de marketing sur Internet a multiplié par quatre son activité (9,1 millions d'euros) et diminué de 43 % sa perte nette (à 0,16 million d'euros) au premier semestre 2008. Comment expliquez-vous ces évolutions ?
Ce bilan est conforme à nos prévisions. L'essor de notre activité provient principalement des retombées des trois dernières acquisitions réalisées l'an passé dans les services médias mais également du succès de notre suite logicielle Holosfind, lancée le 1er janvier 2008. Nous avons dépassé nos objectifs de vente en captant plus de 150 nouveaux clients sur ce produit. Au final, la croissance de notre chiffre d'affaires semestriel ressort à 8 % en base pro forma.
Quant à nos résultats, ils ont été ponctuellement pénalisés par les coûts de lancement d'Holosfind et de notre nouvelle offre de régie publicitaire fondée sur le paiement aux résultats. La marge d'exploitation s'est ainsi limitée à 2 %.
Dans le contexte économique actuel, quels sont vos objectifs de croissance ?
L'environnement économique plus difficile m'incite à la prudence. Cela étant dit, je suis très confiant sur les perspectives de Referencement.com. En treize ans d'existence, notre société a acquis une solide expérience des crises conjoncturelles et structurelles, comme celle de l'éclatement de la bulle Internet en 2000. Le contexte économique actuel est même favorable à notre activité. Le référencement en ligne est un vrai produit de crise. Nos clients spécialisés dans la vente en ligne sont à l'affût de conseils et d'outils logiciels comme les nôtres leur permettant d'obtenir la meilleure visibilité sur la Toile à un moindre coût. Nous devrions également profiter de la poursuite du basculement des dépenses médias vers Internet.
Où en sont vos projets d'investissement ?
Notre priorité est de consolider le développement de notre logiciel Holosfind. Grâce à notre plate-forme basée en Roumanie, nous entendons poursuivre sa commercialisation en Europe, en particulier au Royaume-Uni, en Allemagne, en Espagne et en Italie.
Quand votre société sera-t-elle bénéficiaire ?
La perte nette du dernier semestre s'explique uniquement par les charges d'amortissement des écarts d'acquisition. Hors ces éléments, la marge nette s'élève à 2,4 %. Pour l'avenir, la montée en puissance de notre activité d'édition de logiciels, qui dégage une forte marge d'exploitation, devrait permettre d'améliorer rapidement notre rentabilité nette globale.

NOTRE CONSEIL
Acheter en visant 7 euros (code : ALREF).

Source : Le Journal des Finances - PROPOS RECUEILLIS PAR CHRISTELLE DONGER | JDF HEBDO
referencement.com

mardi 2 décembre 2008

assurance credit export, caution, garantie achevement

faire du web marketing à l'export c'est bien. Exporter c'est bien ! Surtout en ces temps de déficit commercial et financier important (quelques milliards d'euros / mois !)

se faire payer ses factures c'est encore mieux.

Dans certains pays le risque est plus important que d'autres : Algérie, Chine ...

La Coface (assurance credit) coute très cher. Mais il existe quelques cabinets en courtage d'assurance crédit, français, tout aussi solides et moins gourmands en commissions. Certes, inutile de leur demander de gérer le risque financier sur un TGV, un gros programme immobilier ou une usine (là c'est le métier de la COFACE) mais pour un contrat export à la taille d'une PME, un contrat d'assurance crédit via un courtier permet à un chef d'entreprise type PME de dormir tranquillement face à son risque financier export.

Penser à augmenter vos prix export de 3 à 5000 euros au minimum pour financer vos coûts d'assurance crédit. Les pays où ce type de garantie financière est intéressante : Algérie, Chine. Les entreprises qui payent mal sont solvables mais difficile de se faire payer sans une "aide" locale - ce qui est mis en œuvre via le contrat.

une autre optimisation : le regroupement des différents crédits que vous pouvez souscrire au fil du temps : mobilier, informatique, logiciels, automobile etc. En les regroupant par durée, cette technique plus connue sous le nom de rachat de crédits permet de renégocier durée, taux et ainsi de mieux optimiser vos couts crédits et autre taux d'intérêt.

Un autre mécanisme financier, la caution, permet d'arriver à obtenir une garantie financière. La caution sert à garantir une bonne fin des travaux sous peine du paiement d'une pénalité par un établissement financier. Cet établissement et le mauvais contractant se débrouillent ensuite entre eux. Les travaux cautionnés peuvent porter sur de nombreux sujets : immobilier, (construction immobilière d' usine vide, immeuble d'appartements, résidence touristique ...), informatique clef en main etc.

Si vous sous traitez du travail à une entreprise, vous pouvez lui demander une caution qui sera annulée si le travail est livré dans les délais et dans la qualité spécifiée. Sinon vous touchez le montant de la caution. Cela stimule le fournisseur dans son travail pour l'achèvement de ses travaux.



Cet outil financier est une forme de caution. Il est utilisé en France et en Europe, et n'importe où dans le monde pour peu que l'on cherche via un cabinet de courtage (un courtier) pour garantir la bonne fin de travaux. Dans l'immobilier, cela s'appelle VEFA - La garantie achèvement - Vente en l'Etat Futur d'Achèvement , qui garantit à l'acheteur d'un produit, en général une maison, un apprtement dans un immeuble, un programme immobilier, une usine etc. la livraison d'un bien achevé même si le constructeur est défaillant et qu'il faut le remplacer par un autre qui sera financé grâce à la caution / garantie VEFA.
Voilà pour le principe de cet outil. La majorité des contrats VEFA en France portent sur des programmes immobiliers neufs d'appartements ou de résidences de maisons en copropriété. Par exemple, Alcyone immobilier cautionne ses programmes immobiliers neufs à Avignon et dans le Vaucluse auprès d'un courtier spécialisé en VEFA pour programmes immobiliers et promoteurs.

jeudi 20 novembre 2008

Yahoo!: Wall Street applaudit le départ de Jerry Yang
Contesté depuis l'échec du rapprochement avec Microsoft, le charismatique PDG, co-fondateur du groupe, quittera son poste dès que le conseil d'administration lui aura trouvé un successeur. Les investisseurs saluent la nouvelle. L'action a gagné plus de 8%.
Le géant de l'internet Yahoo!, a décidé de tourner une page de son histoire avec le départ de son charismatique PDG, Jerry Yang, cofondateur du groupe, un an seulement après l'avoir rappelé à la rescousse. Ce dernier âgé de 40 ans, quittera son poste dès que le conseil d'administration du groupe de Sunnyvale, en Californie, lui aura trouvé un successeur.

Une excellente nouvelle pour les investisseurs qui se sont rués sur le titre Yahoo ce mardi, en anticipant un possible rapprochement avec Microsoft. L'action a ainsi gagné 8,65% à 11,55 dollars.

Jerry Yang, qui dirige l'entreprise depuis juin 2007, ne quittera pas totalement Yahoo! puisqu'il reprendra ses fonctions antérieures, précise la société dans un communiqué diffusé lundi. Il continuera donc à siéger au conseil d'administration où il réfléchira à la "stratégie globale" du groupe. En attendant, le président du conseil d'administration Roy Bostock va examiner les candidatures internes et externes, pour trouver un successeur à celui que le groupe avait porté à sa tête à la surprise générale, en juin 2007. Son départ constitue également une surprise: il avait été reconduit à ses fonctions par les actionnaires de Yahoo! en août dernier, à une très large majorité.

"Ayant engagé Yahoo! sur un nouveau chemin, il est temps pour moi de transmettre mon rôle de PDG", a-t-il ajouté. A son arrivée à la tête du groupe en 2007, son cofondateur devait relancer une entreprise où les bénéfices fondaient à toute vitesse face à son rival Google, en pleine croissance qui grignotait les parts de marché. Mais Yahoo! n'a pas réussi à redémarrer et la crise économique l'a encore fragilisé. Fin octobre, comme bon nombre de groupe, il a été contraint de réviser à la baisse son estimation de chiffre d'affaires, qu'il prévoit désormais dans une fourchette de 7,17-7,37 milliards de dollars. Dans le même temps, il a annoncé la réduction d'au moins 10% de ses effectifs au quatrième trimestre, soit plus de 1.300 postes.

Le départ de Jerry Yang intervient aussi en pleine période d'incertitudes sur l'avenir du groupe, cible de la contestation de certains actionnaires. Yahoo! a en effet rejeté les avances du géant des logiciels Microsoft, qui cherchait depuis février à conclure un rachat intégral ou partiel et était prêt à débourser 47 milliards de dollars.

Yahoo! a également subi un important revers dans sa stratégie d'alliances. Alors qu'il cherchait à nouer un partenariat publicitaire avec son concurrent Google, ce dernier a préféré jeter l'éponge début novembre, plutôt que de poursuivre des efforts potentiellement coûteux pour convaincre les autorités de la concurrence et les annonceurs.

Source : La Tribune
referencement.com

lundi 6 octobre 2008

Google est confiant dans ses ressources publicitaires
Le moteur de recherche américain mise sur le développement de la vidéo et le «search».
Le ralentissement des investissements publicitaires aux États-Unis n'inquiète pas Google. Le moteur de recherche américain se fie à une règle simple : les annonceurs vont là où l'audience se trouve ! Et comme Internet continue à gagner du terrain sur les autres médias, le poids lourd de l'Internet est confiant dans l'avenir.

«La vidéo en ligne intéresse de plus en plus de gens, les réseaux communautaires mobilisent près de 100 millions de personnes», énumère Nikesh Arora, le président de Google en Europe.

La pub en ligne préservée

Dans les mois à venir, les annonceurs devraient donc continuer à miser sur la publicité en ligne, prédit Nikesh Arora. Pourquoi une telle certitude ? «L'efficacité de la publicité sur le moteur de recherche est mesurable grâce au nombre de clics des internautes et les annonceurs peuvent facilement savoir si leurs dépenses en ligne leur ont rapporté l'audience qu'ils espéraient.»

Face à la crise financière qui s'est abattue sur le continent américain et gagne du terrain, les dirigeants de Google sont tranquilles : «La crise dont nous parlons n'est pas nouvelle. Cela fait douze mois qu'elle a frappé les États-Unis. Aujourd'hui, c'est une crise bancaire. On ne sait pas si l'Europe sera touchée. Ce qui compte finalement, ce sont les dépenses des consommateurs.» Mais selon le directeur des opérations de Google en Europe, «si les entreprises revoient leur stratégie marketing, la partie en ligne sera préservée parce qu'elle est mesurable».

L'exemple de British Gas

Par ailleurs, Google se félicite des résultats d'une étude selon laquelle les marques peu présentes sur Internet sont moins bien considérées par les consommateurs. Lors de cette enquête effectuée par Ipsos et Enquiro, Google a cherché à évaluer la notoriété des marques sur le moteur de recherche. Il en ressort un écart de plus de 30 % entre les marques présentes en tête des résultats «naturels» et des résultats commerciaux et celles qui n'y figurent pas. Ainsi les marques plébiscitées affichent un taux de notoriété de 77 % contre 46 % pour celles qui ne sont pas en tête des résultats sur le moteur de recherche.

Pour Nikesh Arora, Google a encore une très belle marge de progression pour les années à venir. «Nous sommes capables d'inventer des campagnes originales pour des entreprises dont l'activité n'a rien à voir avec Internet comme British Gas par exemple. Nous avons permis à leurs clients de visualiser sur Google Earth la quantité de gaz à effet de serre émise depuis leur logement.» Google mise aussi sur le dynamisme de «mouvements communautaires éphémères». «Les gens ont de plus en plus tendance à partager en réseaux des informations sur toutes sortes de sujets et lorsque ce sujet ne les intéresse plus, la communauté disparaît d'elle-même», explique Nikesh Arora. Il faut juste savoir la capter à temps pour en tirer profit commercialement.
Source : Valérie Collet, Le Figaro
referencement.com

vendredi 3 octobre 2008

Microsoft vient bousculer Google dans la recherche en Europe
Issy-les-Moulineaux accueillera un des trois centres européens de R&D consacrés à la recherche sur Internet. Objectif : améliorer l'indexation des contenus et développer les nouveaux usages, dont la vidéo et le mobile.
Le P-DG de Microsoft est actuellement en tournée en Europe. Après une escale à Londres, Steve Ballmer était le 2 octobre à Paris. Il y rencontrait notamment Eric Besson, le secrétaire d'Etat à la Prospective, à l'Evaluation des politiques publiques et au Développement de l'économie numérique. Mais il était avant tout présent en France pour y faire une annonce en matière de recherche sur Internet.

Paris, et plus précisément les futurs locaux de Microsoft à Issy-les-Moulineaux, accueilleront au printemps 2009 un centre de recherche et développement consacré au moteur Live Search. Les investissements de l'éditeur américain se répartiront toutefois entre trois pôles d'excellence, dont celui d'Issy-les-Moulineaux fera partie. Les deux autres pôles seront implantés à Londres et à Munich.

Ils devraient à terme - d'ici à trois ans - accueillir plusieurs centaines de développeurs. Ces ingénieurs dédiés à la technologie Live Search s'ajouteront aux 13 000 employés de Microsoft déjà basés en Europe, parmi lesquels 2000 chercheurs et ingénieurs travaillant au sein de 40 centres de R&D (pour un investissement annuel de 600 millions de dollars).

La direction de ce nouveau centre technologique réparti sur trois villes sera confiée à Jordi Ribas, auparavant directeur de la stratégie dans la division Microsoft Windows Digital Media. Il aura en charge l'accélération de la capacité d'innovation de Microsoft en Europe autour de trois axes principaux.

"Travailler sur les aspects sémantiques et de compréhension des requêtes grâce à des ingénieurs maîtrisant les langues importantes en Europe, créer une nouvelle expérience utilisateur sur les usages forts localement comme la vidéo ou le mobile, et enfin travailler au référencement et à l'intégration des sources d'information et aux contenus pertinents en Europe. Pour bien référencer des vidéos, il est nécessaire de s'appuyer sur des équipes techniques échangeant avec les acteurs de la vidéo", détaille Olivier Marcheteau, directeur de la division Consumer & Online.

L'Europe affiche selon le porte-parole de Microsoft des différences significatives dans la façon de consommer la recherche et dans les usages des technologies de l'information. La pénétration de la vidéo et les usages mobiles y seraient ainsi plus développés qu'aux Etats-Unis.

Implanter en Europe des centres de R&D est ainsi présenté comme un moyen d'adresser les nouveaux usages, et bien entendu d'accroître sa part de marché. Une stratégie de conquête déjà entreprise grâce à de multiples rachats de spécialistes de la recherche en Europe, parmi lesquels Multi-map (localisation géographique), Ciao (comparateur de prix), ou encore Fast dans le domaine de la recherche en entreprise.

Microsoft rêve déjà de la nouvelle génération des technologies de recherche. La logique de cette seconde génération de moteur est d'orienter les internautes vers des pages dont l'ergonomie et les contenus sont spécifiques. Ce qu'Olivier Marcheteau, retenant l'analogie du médecin généraliste et du spécialiste, désigne par expérience verticale dans laquelle les résultats sont fonction de la typologie et de la catégorie de requête.

Face à un Google toujours dominateur, Microsoft reste néanmoins modeste, se présentant comme un challenger engagé dans une course de fonds. Quant aux élus français, ils se félicitent déjà du choix de la France. C'est notamment le cas du président du conseil général, Patrick Devedjian pour qui cette "arrivée va dans le sens que je souhaite impulser afin de faire des Hauts-de-Seine un Manhattan européen (...)."

Source : Christophe Auffray, Journal du Net
referencement.com