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mardi 14 avril 2009

Horizon bien plus sombre que prévu pour le marché publicitaire mondial en 2009
A cause d'une nette détérioration constatée depuis décembre, les dépenses publicitaires pour cette année devraient, selon l'agence ZenithOptimedia, accuser une baisse de 6,9% sur un an à 453 milliards de dollars, alors que les prévisions initiales visaient la stabilité. Internet est le seul support à tirer son épingle du jeu.
Selon une étude de l'agence ZenithOptimedia (groupe Publicis) publiée ce mardi, les dépenses publicitaires mondiales devraient plonger de 6,9% en 2009 par rapport à 2008 pour s'établir à 453 milliards de dollars. "Depuis nos dernières prévisions en décembre, la situation du marché mondial de la publicité s'est nettement détériorée", note l'agence qui prévoyait au départ un marché stable.

Bien que toujours très prisée avec une augmentation de sa part de marché (38,6% en 2009 contre 38,1% un an plus tôt), la télévision devrait voir ses recettes publicitaires reculer de 5,5%. Outre l'environnement économique défavorable, les chaînes de télévision sont également confrontées à la hausse du nombre de concurrents.

La presse écrite devrait souffrir davantage encore, ses recettes publicitaires devant plonger de 12% sur un an.

Seul support en croissance avec une hausse du budget affecté par les annonceurs de 8,6% en 2009, Internet accuse toutefois un net ralentissement puisque ce budget avait bondi de 20,9% en 2008.

"Si les gouvernements parviennent à supprimer les actifs toxiques qui empoisonnent les marchés de crédit, et si leurs programmes de relance font redémarrer la croissance économique, alors les annonceurs devraient commencer à reprendre confiance", prédit ZenithOptimedia.

En attendant, l'agence envisage tout de même une reprise possible l'année prochaine avec une croissance du marché publicitaire de 1,5%, puis une hausse de 4,5% en 2011. "Mais, ajoute l'agence, ces prévisions seront révisées à la lumière de nouvelles informations".
Source : La Tribune
referencement.com

mercredi 4 février 2009

«Le numérique a bouleversé le rythme de la communication»
Les convictions de Jean-Marie Dru, le président du réseau TBWA Worldwide, filiale d'Omnicom.

LE FIGARO. - En 2008, Michelin, Visa, Pepsi et Procter & Gamble ont enrichi le portefeuille clients de TBWA Worldwide, élu «réseau de l'année» par «Advertising Age». Est-ce votre meilleure année ?
Jean-Marie DRU. - C'est notre meilleure année depuis dix ans. Elle ponctue une période faste qui a vu notre réseau passer, en quelques années, du 12e au 4e rang mondial. Elle témoigne du fait que nous ne nous écartons jamais de notre objectif, concilier court et long terme, accélérer les ventes de nos clients au quotidien et construire leurs marques dans la durée. Ainsi la saga «Mac contre PC» mise-t-elle sur les leviers de la publicité comparative - Steve Jobs a même dit qu'il s'agissait de la campagne la plus vendeuse qu'il ait jamais faite -, tout en nourrissant les valeurs «cool» d'Apple.

TBWA a remporté Pepsi aux États-Unis. Le budget sera géré à Los Angeles par la même agence qu'Apple. Qu'est venu chercher cet annonceur ? Une autre idée de la publicité ?
Nous partons d'idées de marques, et pas simplement d'idées de publicité. Les marques doivent avoir un point de vue. Pepsi a abandonné le slogan qui avait fait son succès «The Pepsi Generation». Nous l'avons ressuscité, en renouvelant son sens, avec l'idée que les nouvelles générations «rafraîchissent» le monde. «Every generation refreshes the world.» Pour illustrer ce thème, a été diffusé hier soir aux États-Unis - c'est une initiative parmi d'autres - un film qui met en scène le passage de flambeau entre la génération de Bob Dylan et la génération de Will.i.am (l'un des fondateurs des Black Eyed Peas et auteur d'un hymne de soutien à Barack Obama, NDLR). Visa est un autre exemple. Notre prochaine campagne donne aux entrepreneurs des raisons de se mobiliser à nouveau, des raisons d'y croire. J'ai toujours pensé que les marques devaient se donner des rôles. En fait, la révolution numérique a tout changé, sauf l'essentiel : ce travail sur la marque.

La nouvelle publicité Pepsi diffusée pendant le Super Bowl : http://www.youtube.com/watch?v=aym-geJtNb0

En matière de numérique, TBWA n'a pas réalisé d'acquisitions majeures, ni créé de réseau spécialisé. Quel bilan faites-vous de cette stratégie ?
Elle est payante. Nous venons de remporter trois appels d'offres, au terme desquels Adidas, Visa et Pepsi nous confient l'ensemble de leurs activités numériques. À chaque fois, nous étions en compétition face à des spécialistes de la communication interactive. Preuve que certains de nos bureaux - le Media Arts d'Apple à Los Angeles ou le pôle Adidas à Amsterdam - sont arrivés à des niveaux d'expertise technique et de maturité dont profite désormais l'ensemble du réseau. Notre seul obstacle sera peut-être la taille de certains marchés. En effet, l'éventail de ressources que nous orchestrons pour nos clients est très large. Leur financement sera alors une question d'arbitrage.

Pourtant, les nouvelles technologies ne sont-elles pas réputées favoriser la baisse des dépenses des annonceurs ?
En effet, les possibilités de l'Internet peuvent permettre de réduire les dépenses dans les médias classiques. Mais les besoins créatifs augmentent de façon exponentielle. Il faut créer des dizaines, voire des centaines de messages. Là où on ne concevait qu'un film de 30 secondes par an, il faut maintenant concevoir des sites Web, des blogs, des e-mails, des radios numériques, des conversations SMS, des systèmes de communication inédits. Une partie des économies en dépenses médias doit donc être transférée en investissements créatifs. Ainsi, les prochaines années, ces investissements vont devoir doubler, voire même tripler en valeur absolue. Chez TBWA, nous avons coutume de dire que nous sommes passés du «360 au 365». Le problème n'est plus seulement de mettre en cohérence les diverses prises de parole d'une même marque, ce que les publicitaires appellent l'intégration à 360°, mais d'alimenter une conversation continue avec notre audience, 365 jours par an. C'est le rythme même de la communication que le numérique a bouleversé. Les agences de publicité sont passées d'une cadence trimestrielle à une cadence quotidienne.

Comment convaincre les annonceurs de donner plus de moyens aux agences ?
En leur apportant la preuve qu'ils sont payés de retour. À Amsterdam, nous avons, pour Adidas, deux équipes qui se réunissent tous les matins. L'une, baptisée «Anticipation», travaille sur tous les événements sportifs des mois à venir. L'autre, dite «Réaction», travaille sur tout ce qui s'est passé la veille, comme la possibilité que Beckham reste au Milan AC. Toutes ces données sont concentrées dans une sorte de «news room» d'où sortent des idées quotidiennes de messages émis par Adidas. Le rythme de travail est stupéfiant.

C'est en étant puissant aux États-Unis que TBWA a capté de grands annonceurs américains. Le mythe des agences capables d'attirer des marques basées dans un autre pays s'est-il effondré ?
Non, mais il demeure un épiphénomène. L'accélération du tempo de la communication renforce la nécessité d'une proximité géographique entre les centres de décision de la marque et ceux de son partenaire en communication. De ce fait, nos budgets internationaux sont coordonnés depuis douze villes dans le monde et pas simplement depuis Paris ou Los Angeles.

En France, le budget Carrefour est passé, sans compétition, de Havas à Publicis . Quelle position occupe TBWA sur le marché français ?
Nous sommes troisièmes, et maintenant de taille comparable. En ce qui concerne Carrefour, je n'ai aucun doute que les équipes de Publicis feront un excellent travail. Ceci dit, sur un plan plus général, ce qui se passe sur le marché français et que Le Figaro, lui-même, a désigné comme une forme de duopole, se doit d'être souligné. C'est une situation récurrente contre laquelle nous nous sommes régulièrement élevés. Chez TBWA, nous avons une culture d'entreprise différente. C'est ce qui nous a permis, en dépit de cette concurrence particulière, de doubler nos revenus en dix ans, de compter aujourd'hui 1 800 personnes et de travailler pour une dizaine d'entreprises du Cac 40. Je constate que nos clients adhèrent à notre façon de voir le métier, à notre raison d'être : penser les marques.

Source : Le Figaro
referencement.com

jeudi 22 janvier 2009

Les chiffres de la publicité en ligne passés au crible

Le Syndicat des régies Internet (SRI) et Capgemini Consulting ont présenté les résultats de la première édition de l’Observatoire de l’e-pub. Cette étude, réalisée par Capgemini Consulting à l’initiative du SRI, a pour objectif de mesurer le marché français de la communication publicitaire on line dans toutes ses dimensions (display, search, annuaires, affiliation, e-mailing, comparateurs, mobile) sur un chiffre d’affaires net.

En 2008, le marché de la communication publicitaire on line est évalué à deux milliards d’euros nets. Il progresse de 23 % par rapport à 2007 et confirme ainsi le dynamisme du média Internet et sa place au cœur des stratégies de communication des marques.

En 2008, tous les segments de la communication on line enregistrent une croissance à deux chiffres. Le segment leader de ce marché est le search (les liens sponsorisés) avec 800 M€ de chiffre d’affaires (+ 35 % en 2008), grâce notamment à un large portefeuille d’annonceurs. Le display (la publicité graphique), en deuxième position, poursuit sa progression en 2008 (+ 10 % en 2008, 510 M€ de chiffre d’affaires) sous l’impulsion des opérations spéciales représentant, en moyenne, 17 % du chiffre d’affaires de ce segment et sous celle des offres

à la performance (11% du chiffre d’affaires). Les annuaires Internet qui, plus encore que le search, capitalisent sur un gros volume d’annonceurs, représentent 420 M€ de chiffre d’affaires (+ 25 % en 2008). Dans un contexte de marché exigeant, l’affiliation (+ 30 % en 2008, 140 M€ de chiffre d’affaires) a su attirer de nouveaux annonceurs, séduits par la rémunération à la performance. Dans un registre proche, les comparateurs de prix tirent parti de la tendance à l’optimisation du panier d’achat (+ 15 % en 2008, 90 M€). L’e-mailing (marketing direct on line) représente, quant à lui, 130 M€ de chiffre d’affaires (+ 10 % en 2008). Enfin, le mobile a bénéficié, en 2008, de l’engouement pour les mobiles multimédia et du succès des offres data attractives proposées par les opérateurs. Ceci permettra de réunir, à terme, l’ensemble des facteurs nécessaires au décollage de la publicité sur mobile.

En 2008, le dynamisme d’Internet continue donc à être porté par une croissance à la fois du nombre d’internautes et du temps passé. Il bénéficie, de plus, du boom des nouveaux usages (réseaux sociaux, vidéo…)

En termes de prospective pour 2009, l'étude prévoit qu'Internet aura les moyens de tirer son épingle du jeu publicitaire. Les investissements sur Internet devraient croître de 14 % sur l’année 2009, renforçant la part du média Internet dans le mix plurimédia. En effet, Internet bénéficie encore d’une large marge de progression structurelle : l’audience et le temps passé en ligne vont continuer leur croissance tandis que de nouveaux annonceurs restent à conquérir.

Source : E-commerce
referencement.com

vendredi 26 septembre 2008

Le marché publicitaire américain s'essouffle
Les investissements des annonceurs ont reculé de 1,6 % au premier semestre.
Coup de froid sur le marché publicitaire aux États-Unis. Les investissements des annonceurs ont accusé un recul de 3,7 % au deuxième trimestre 2008 par rapport à la même période de l'année précédente, selon le bilan publié par l'institut d'études TNS Media Intelligence (TNS MI). Cette baisse trimestrielle est la plus forte qu'ait enregistré TNS MI depuis 2001, qui met en cause le ralentissement économique général. Au premier trimestre, les investissements dans les médias américains avaient connu une légère hausse, de 0,6 %. Une tendance qui permet de limiter la baisse sur le premier semestre à 1,6 %.

La décrue des investissements se révèle plus importante sur les dix premiers annonceurs du marché américain. Avec un montant total de 8,4 milliards de dollars, leurs dépenses dans les médias ont chuté de 3 %. Le premier d'entre eux, Procter & Gamble, accuse un recul de 7,6 %, à 1,5 milliard de dollars. Les secteurs économiques investisseurs les plus affectés au premier semestre sont encore l'automobile (-11,2 %) et les télécommunications (-8,9 %).

La chute des revenus publicitaires de janvier à juin a particulièrement touché la presse quotidienne (-7,4 %), la radio (-6,5 %), les grands réseaux de télévision (-2,4 %) et la presse magazine (-1,8 %). En revanche, l'Internet a vu ses recettes publicitaires croître de 8 %.

« Les dépenses publicitaires ont commencé à se contracter en mars, bien avant que les turbulences de septembre à Wall Street ne relancent les inquiétudes sur la santé de l'économie », a souligné Jon Swallen, le responsable de la recherche de TNS MI. L'institut d'études table sur un second semestre plus favorable, en particulier pour le média télévision, en raison notamment des campagnes de communication orchestrées durant les Jeux Olympiques et les élections politiques.

Source : Le Figaro.fr
referencement.com

lundi 11 août 2008

Liens sponsorisés : Publicis rachète une filiale de Google
Le groupe français se renforce en acquérant Performics, qui rejoint son centre d'expertise numérique.
Quand Google achète une entreprise, le géant de la recherche sur Internet la transforme et la développe pour qu'elle génère rapidement du chiffre d'affaires. Mais pour la première fois, Google a préféré céder une entité dont il n'a pas l'utilité. Et c'est le groupe de communication français Publicis qui en devient le nouveau propriétaire.

L'américain Performics, spécialiste du conseil en search marketing, qui consiste à placer des liens publicitaires sur les moteurs de recherche en fonction des mots clés recherchés par l'internaute, est tombé dans l'escarcelle de Google après le rachat de sa maison mère, la régie Internet DoubleClick, en avril 2007. Exactement un an plus tard, Google a annoncé la réorganisation de Performics en deux entités, l'une dédiée à l'affiliation (rémunérant les éditeurs de site à la transaction générée par une publicité qu'ils diffusent), devenue Google Affiliate Network, et l'autre au search marketing, en vue de la cession de cette dernière. «Nous ne voulons par entrer dans le conseil en search marketing. Maintenir son objectivité à la fois sur la recherche en ligne et la publicité est primordial pour Google», avait alors expliqué Tom Phillips, chargé de l'intégration de DoubleClick à Google.

«Acquérir une masse critique»
Quatre mois plus tard, Google a trouvé preneur. Avec Performics Search Marketing, 200 spécialistes du lien sponsorisé rejoignent le Vivaki Nerve Center, centre d'expertise numérique au service de Publicis Groupe, lancé en juin dernier.

«Vivaki Nerve Center a la vocation d'acquérir une masse critique dans différents types de marketing interactif, dont le search marketing. Son expertise, qui permet aux clients de mieux savoir comment investir sur les liens sponsorisés, sera partagée avec toutes les agences du groupe, explique David Kenny, coprésident, avec Jack Klues, de Vivaki, holding qui abrite Digitas, Starcom MediaVest et ZenithOptimedia. Nous avions déjà une expertise en search marketing, mais le marché croît plus vite que notre expertise. Nous avions besoin de talents supplémentaires.» Selon Jupiter, ce marché de 9,9 milliards de dollars en 2008 va croître de 12 % par an jusqu'en 2012.

Source : Lefigaro.fr
referencement.com

jeudi 31 juillet 2008

Forte progression de la publicité sur internet
Plus de 1,8 milliard d'euros ont été investis en publicité sur internet au premier semestre 2008 en France.
Selon un bilan présenté ce jeudi par les professionnels du secteur, plus de 1,8 milliard d'euros ont été investis en publicité sur Internet. Soit 38% de plus que sur la même période un an plus tôt.

La publicité sur internet représentait sur les six premiers mois de l'année 14,7% du marché publicitaire, soit 4 points de plus que le premier semestre 2007, se classant ainsi au 3e rang derrière la presse et la télévision mais devant la radio.

Sur la même période, Internet comptait 3 357 annonceurs, soit une progression de 32%. Entre 2003 et 2007, le nombre d'annonceurs a été multiplié par plus de quatre.

La SNCF reste le premier annonceur sur Internet, suivi d'eBay et de SFR. La grande consommation fait son entrée dans le top 10 des annonceurs.

L'Interactive Advertising Bureau (IAB) France et le Syndicat des régies internet (SRI) sont les commanditaires de cette étude réalisée par TNS Media Intelligence.

Source : Strategies.fr
referencement.com

lundi 18 février 2008

Les recettes publicitaires du Web dépassent l'affichage
On observe une hausse de 34,5 % des dépenses investies par les annonceurs par rapport à 2006.
En 2007, les annonceurs ont dépensé 2,7 milliards d'euros brut, avant des taux de remise estimés à 70 %, en campagnes publicitaires sur Internet. Soit une hausse de 34,5 % des investissements par rapport à 2006, selon le baromètre IAB-SRI réalisé par TNS Media Intelligence. Le Web passe ainsi devant l'affichage, qui a concentré 2,67 milliards d'euros d'investissements en 2007.

Les plus importants annonceurs ont été le site d'enchères eBay, avec 77,7 millions d'euros investis, suivi de la SNCF (64 millions d'euros) et SFR (62,5 millions d'euros). Fait notable, le nombre d'annonceurs présents sur Internet a bondi de 56,2 % pendant l'année. Mieux, sur 3 339 annonceurs, 1 815 marques communiquent pour la première fois sur ce média, à l'instar de Antargaz, Prada Couture ou encore Boulanger. «Deux phénomènes se croisent, explique Luc Tran-Thang, président du Syndicat des régies Internet (SRI). L'ensemble des secteurs augmente en volume, et le nombre d'annonceurs de chaque secteur continue de croître.»

En 2007, c'est le luxe qui s'est lancé sur le Web. Relais de croissance pour le média, ces nouveaux secteurs pourraient permettre à Internet de devenir le troisième média, derrière la presse et la télévision, dès 2008.
Source : Le Figaro
referencement.com

jeudi 31 janvier 2008

agence de référencement sur Google - méfiance ou confiance ???

L'accord Publicis Google de cette semaine (janvier 2008) a le mérite de mettre une relation surprenante à jour. Une agence de publicité, communication, design graphique ou plutot une agence  de création de trafic vers les messages et de positionnement (marketing) des entreprises clientes chez Publicis, a plus intérêt à revendre (avec marge) du lien sponsorisé Adword que de proposer du référencement naturel et autres options.

Le métier fondamental de Publicis est de montrer des messages clefs (communication et pub 4x3 dans les rues, publicité TV, et sites Internet de plus en plus) et d'envoyer du trafic de prospect vers les médias ou produits du client de l'agence Publicis (vers les points de vente et site Internet dudit client etc.).

Certes le référencement naturel n'est pas le métier de Publicis. Ce n'est pas un vecteur réellement reconnu par cette agence. Cette agence travaille essentiellement vers la publicité, le design et diverses formes de communication. C'est honnête de leur part. Mais nombre d'agences en référencement proposent et même ré orientent (j'en ai eu des preuves via des clients) leurs clients du référencement naturel, travail pas assez rémunérateur, vers la location de liens sponsorisés. C'est un  job très lucratif, largement plus facile à maitriser (Google fournit formation et outils performants gratuitement) et sans risque. En effet, on n'a jamais vu Google mettre en black liste un site pour usage abusif de Adword :)

Bref : vous avez un site en référencement en agence et on vous dit : "trop dur d'être bien positionné sur vos mots clef. Il faut passer en liens sponsorisés"
(et augmenter le budget publicité au passage aussi)
 Cela n'empêche pas l'existence d'agence de publicité, de création de design adapté et de communication en province ou à Paris qui font leur travail correctement et sans conflit d'intérêt. Heureusement !

jeudi 24 janvier 2008

Internet et la TNT tirent le marché de la publicité
La presse reste le premier média avec une croissance de 2,3 %.
C'est la consécration des médias numériques. L'étude de TNS Media Intelligence (MI), qui dresse le bilan de l'année publicitaire 2007, est claire. Internet s'est imposé l'an dernier comme la «locomotive» du marché publicitaire. Dans un marché qui avec 23 milliards d'euros d'investissement affiche, en 2007, une croissance de 6,2 % «Internet représente la moitié de cette progression » , explique Éric Trousset, directeur marketing du pôle investissements publicitaires de TNS MI. C'est historique, ce média supplante désormais l'affichage avec des investissements s'élevant à 2,7 milliards d'euros, soit une progression de 34,5 % par rapport à l'année précédente. Il talonne désormais la radio qui, avec 3,3 milliards d'investissement est le seul média à régresser de 1,1 %. Et ce « malgré la progression des stations généralistes de 4 % due à l'année électorale ». En effet, dans le même temps «les radios musicales ont reculé de 5 %, du fait notamment de l'évolution du mode de consommation de la musique par les plus jeunes», explique Éric Trousset. «Le désengagement des annonceurs télécoms a largement joué. » Et de rappeler que, «l'arrêt de la promotion de NRJ mobile a creusé un trou de 45 millions d'euros pour la régie de la radio».
Inquiétude sur la finance
Pour le secteur de la télévision, l'ensemble progresse de 6,5 % à 6,742 milliards d'euros. Mais ce chiffre mérite d'être examiné à l'aune de la répartition entre les différentes chaînes. TNS MI souligne ainsi que « les grandes chaînes historiques généralistes ne progressent en valeur que de 0,5 %». L'essentiel de la hausse s'est concentré en 2007 sur les chaînes de la TNT et celles du câble et du satellite. Ces dernières voient leurs investissements augmenter respectivement de 119 et de 26 %. « Indiscutablement, ce sont les chaînes numériques qui ont dopé le marché de la télévision en 2007 » , martèle Éric Trousset. Quant à la presse, il reste le premier média avec 7,2 milliards d'euros d'investissement et une croissance de 2,3 %. «Une croissance essentiellement due aux performances de la presse gratuite et de la presse quotidienne régionale», confie-t-il.

Côté annonceurs, l'explosion attendue des investissements du secteur de la distribution n'a pas eu lieu. Même si «la progression de 8,9 % des investissements est due à l'ouverture du marché de la télé qui a impacté les marchés de la radio et de la presse » . Le secteur des télécommunications continue de réduire ses investissements ( 6,7 %) du fait de la concentration des acteurs et de la chute des renseignements téléphoniques. Pour 2008, TNS MI s'inquiète d'un recul des investissements du secteur de la finance et de l'assurance, compte tenu de la crise du subprime. Or, il représente 7,1 % du marché.

Source : Le Figaro- Paule Gonzales
referencement.com

mardi 10 avril 2007

MPG France prévoit une forte croissance du marché publicitaire (02/04/2007)

Selon le groupe d'agences Havas Media France (ex MPG France), le marché de la publicité sur Internet devrait bondir de 40 % sur le second trimestre de cette année, pour une hausse global du marché de 1,8 %. Selon le coprésident de Havas Media France, Bertrand de Lestapis, cité dans Les Echos, ce phénomène "devrait s'amplifier tout au long de l'année. Il n'y a plus un annonceur qui n'est pas concerné aujourd'hui par Internet".

Source : Le Journal du Net
referencement.com