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vendredi 3 juillet 2009

Facebook s'interroge sur son degré de confidentialité

Les membres du réseau social auront plus de contrôle sur les contenus qu'ils souhaitent partager. Facebook espère en tirer avantage en termes d'audience et de revenus publicitaires.

Six pages différentes et une quarantaine de possibilités de paramétrage : la gestion des données personnelles sur Facebook tient aujourd'hui de l'usine à gaz.

Dans leur volonté de simplifier tout cela, les responsables du premier réseau social au monde (200 millions de membres actifs à ce jour) ont décidé de donner à l'utilisateur une vision plus claire de ce qu'il peut faire. « Dans les jours qui viennent, nous allons améliorer la gestion de la confidentialité sur Facebook, en lançant une série de tests qui conduiront les utilisateurs à de nouveaux outils de contrôle et d'échange », souligne Chris Kelly, le directeur du département Confidentialité de Facebook.

L'idée est de pouvoir choisir et gérer à partir d'une seule page le type d'informations que l'on souhaite partager avec l'extérieur (c'est-à-dire avec son réseau d'amis ou avec le monde entier). Un nouveau paramétrage qui permettra par exemple de choisir les destinataires de n'importe quel message de statut.

Un basculement en douceur

Concrètement, chaque utilisateur pourra restreindre facilement l'accès à certaines informations ou mises à jour (comme un changement de numéro de téléphone) tout en ouvrant un peu plus au monde extérieur (que les internautes visés soient ou non membres de Facebook) des informations plus futiles ou plus politiques. Un domaine, celui de l'actualité, où Facebook aspire secrètement à devenir le nouveau Twitter, dont le buzz autour de la toute récente crise iranienne a été très remarqué. Parallèlement, le réseau espère augmenter son audience et, par voie de conséquence, ses revenus publicitaires.

Pour éviter de décourager ses utilisateurs, Facebook a opté pour une transition en douceur. Ce basculement vers de nouveaux paramètres passera par un « gestionnaire de transition » qui proposera aux membres du réseau social de définir leur niveau d'ouverture. « Le “gestionnaire de transition” a été conçu pour reprendre les paramètres de confidentialité précédemment définis par les utilisateurs. Si un utilisateur a choisi de restreindre à certaines personnes l'accès à ses données, ses choix seront automatiquement transposés dans les nouveaux paramètres de confidentialité », explique dans son post Chris Kelly.

Source: 01net

Referencement.com

mardi 7 avril 2009

Réseaux sociaux : quelles opportunités pour votre activité ?

Pas un jour ne passe sans que les journaux ne fassent leurs gros titres sur les réseaux sociaux. Après la vague des blogs démarrée en 2004 mais qui concernait surtout les technophiles et internautes "avancés", le web 2.0 a franchi une étape supplémentaire et c'est désormais à une lame de fond que nous assistons avec les médias sociaux. Pourquoi? Parce que ce sont désormais tous les internautes qui prennent part, qui participent, qui publient de l'information, qui socialisent et échangent en ligne. Pour n'en citer qu'un, le réseau Facebook gagne ainsi près d'un million de membres toutes les deux semaines… rien qu'en France! Les marques –quel que soit leur secteur d'activité- ne peuvent plus rester à côté de ce phénomène de société. En plus des efforts pour faire venir les internautes sur votre site, il devient crucial d'aller au devant de ces internautes, d'être présent sur ce type de sites, qui représente plus de 10% de leur temps passé sur le net.
Même s'il est aisé de créer un compte gratuitement et en quelques minutes sur tous ces nouveaux outils, il est tout aussi facile de se planter! Quelques principes sont importants : l'écoute, la transparence, la réactivité…
De la simple présence sur un réseau social en passant par la campagne de marketing viral globale, voire jusqu'au développement d'un site communautaire dédié, la palette des actions est large. Il n'y a pas de recette miracle applicable à toutes les marques, tout dépend en effet de la stratégie, des ambitions, mais aussi des critères qui définiront le succès de ces opérations.
Les approches gagnantes ne sont plus les mêmes qu'il y a deux ans. L'ère du buzz marketing et de la confusion des genres avec les blogueurs touche peut être à sa fin avec la crise économique. Aujourd'hui on revient à plus de pragmatisme et de simplicité. Les marques qui l'ont compris s'assument et s'adressent directement à leur communauté. Parce que le web 2.0 a évolué, s'est démocratisé, ce ne sont plus les blogueurs stars qui sont influenceurs, mais tous les internautes, et c'est tant mieux! Plutôt que monter des plans marketing compliqués, la tendance est à la spontanéité, avec par exemple le micro-blogging et les outils comme Twitter qui se développent de façon fulgurante car on revient aux basiques : des messages courts, centrés sur le fond plutôt que sur la forme.
En définitive, l'explosion des réseaux sociaux et des formes de publication en ligne amène les marques à reconsidérer leurs stratégies de marketing relationnel. Les opportunités sont immenses pour celles qui sauront prendre ce virage de façon pertinente.

Agorad propose des approches à la fois tactiques et stratégiques pour conseiller de nombreuses marques sur les meilleures façons d'appréhender ces nouvelles techniques de communication, et d'en tirer tous les bénéfices. Une constante : pragmatisme et efficacité. Contactez-nous pour en savoir plus, et discutons ensemble de vos prochains projets !

Source : Blog Agorad
referencement.com

lundi 5 novembre 2007

La nouvelle folie Facebook
Le géant américain des logiciels, Microsoft, a accepté de valoriser le site social à 15 milliards de dollars pour avoir le droit de prendre une miette de son capital.
LES TRACTATIONS avec les grands acteurs de l'Internet duraient depuis des semaines. Yahoo !, Google et Microsoft étaient sur les rangs pour entrer au capital de Facebook, la nouvelle vedette de la Toile qui permet aux internautes de cultiver leur réseau de relations. Le site de socialisation est devenu en quelques mois le sixième site le plus consulté au monde.

Finalement, Microsoft l'a emporté. Mais à l'issue de cette bataille de titans, Microsoft a accepté de débourser 240 millions de dollars pour seulement 1,6 % du capital de l'ex-start-up fondée en 2004 par Mark Zuckerberg, un étudiant de Harvard. Une opération qui repousse encore un peu plus loin les limites de la bulle Internet. En effet, cette transaction valorise Facebook 15 milliards de dollars (10,5 milliards d'euros) alors que cette entreprise de 300 salariés affiche un chiffre d'affaires qui ne dépasse pas les 150 millions de dollars. Il y a deux ans, MySpace avait déjà créé la surprise lorsque NewsCorp l'avait racheté pour 580 millions de dollars. Une bagatelle à l'aune de Facebook.

Les juvéniles dirigeants de Facebook ont récemment fait part de leur intention de lever des fonds pour financer le développement de leur entreprise. Ils ont déclaré qu'ils accordaient leur préférence à une introduction en Bourse plutôt qu'à une cession. L'arrivée de Microsoft n'est probablement qu'un premier pas pour apporter de l'argent frais à la jeune pousse.

Microsoft commercialisera la publicité
À l'issue de cette prise de participation ultra-minoritaire, Microsoft devient la plateforme exclusive de Facebook pour la commercialisation de publicité. « Nous sommes heureux de nouer un partenariat avec Microsoft pour franchir la prochaine étape, a annoncé Wen Van Natta, l'un des dirigeants de Facebook. Cette relation va permettre de continuer à innover et à croître comme une société technologique et va aussi apporter des publicités pertinentes aux 50 millions d'utilisateurs uniques dans le monde. » Cet été, le site avait fait parler de lui en annonçant qu'il allait commercialiser des publicités ciblées en fonction des profils créés par les utilisateurs eux-mêmes. Une thématique reprise depuis par d'autres comme Yahoo !.

L'accord signé avec Microsoft doit courir jusqu'en 2011. D'ici là, l'entreprise sera devenue une poule aux oeufs d'or, à moins que d'autres sites de socialisation ne l'aient éclipsé.

Source : Le Figaro
referencement.com

jeudi 25 octobre 2007

Microsoft investit 240 millions de dollars dans Facebook
Remportant les négociations face à Google, l'opération de Microsoft valorise le site communautaire Facebook à hauteur de 15 milliards de dollars.

Une manche a été remportée par Microsoft, qui, après plusieurs semaines de pourparlers, va prendre une participation de 1.6% dans Facebook, au grand détriment de Google qui était également de la partie. La firme de Redmond va ainsi investir 240 millions de dollars (environ 169 millions d'euros), ce qui valorise Facebook de 15 milliards de dollars en tout. D'après le Wall Street Journal, des responsables de Microsoft et Google s'étaient rendus cette semaine à Palo Alto, en Californie, où se trouve le siège de Facebook. Toujours selon cette source, la bataille a été rude entre les deux concurrents.

Microsoft a indiqué, lors d'une conférence de presse, qu'il renforcera les relations stratégiques avec Facebook en devenant la plate-forme de publicité tierce exclusive pour Facebook.

Pour Microsoft, Facebook représente une plate-forme extraordinaire, puisque la fréquentation du site croît à une vitesse exponentielle : chaque jour, ce sont plus de 200 000 nouvelles inscriptions qui sont enregistrées. Les retombées publicitaires pour Microsoft peuvent donc être phénoménales.

Source : Panizzo A., Le Figaro
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