mercredi 22 novembre 2006

Evolution de la législation du Jeux aux USA et en France

Le 1er octobre,le Congrès américain a voté une loi interdisant l'activité outre-Atlantique des sites de jeux d'argent en ligne. Le texte doit encore être approuvé par le président George W. Bush pour avoir force de loi.

Du coté français, il a été annoncé un plan d'action interministériel avec deux mesures phares : le contrôle de l'accès et des flux financiers. Le projet de loi va être discuté prochainement.

Plus d'infos sur le marché US :
http://www.liberation.fr/actualite/economie/208108.FR.php
http://www.liberation.fr/actualite/economie/208169.FR.php
http://www.liberation.fr/actualite/economie/208168.FR.php
http://www.leblogfinance.com/

et plus d'infos sur le marché français :

http://www.journaldunet.com/

referencement.com

mardi 31 octobre 2006

les blog, Google et la triche

face à la forte concurrence des sites pour se positionner sur Google, nombre de webmestres trichent : cloaking, spam indexing etc. Les webmestres sont très imaginatifs.

Moi même j'ai créé quelques astuces rusées pour leurrer les bot de Google. Mais chut, même mes clients ne savent pas exactement comment cela fonctionne. Moins il y a de gens au courant, moins il y a de bavardages et de réactions de Google.

Revenons sur le sujet. Les sites qui trichent se multiplient. Google en black liste un paquet (les maladroits qui se font attraper)

Que peut faire d'autre Google pour trier les contenus à potentiel de triche des contenus "purs et innocents" ?

Les blog ! pas possible de coller un java script ou des scripts serveurs pour leurrer Google sur les contenus !

Les contenus de blog sont pris en compte sans arrière pensée par Google !

une autre technologie sans triche possible : les forums

il y a pas mal de conclusions à tirer de ce type de réflexion.

bon référencement !

vendredi 6 octobre 2006


E-pub : 37 % de croissance aux Etats-Unis

Les annonceurs américains ont dépensé 7,9 milliards de dollars au premier semestre. Derrière les liens sponsorisés, l'affichage classique ralentit sa progression. (27/09/2006)

La publicité sur Internet aux Etats-Unis poursuit sa forte croissance sur la première moitié de l'année 2006, en ligne avec les résultats de l'année 2005 (lire l'article du 24/04/06). C'est en tout cas ce qui ressort des chiffres publiés par l'IAB (Interactive Advertising Bureau) dans une étude menée par PricewaterhouseCoopers sur le premier semestre 2006. Le chiffre d'affaires du secteur progresse de 37 % sur un an, à 7,9 milliards de dollars. Mais la croissance du seul second trimestre ressort à 36 %, avec 4,1 milliards de dollars dépensés. Entre le premier (3,8 milliards) et le deuxième trimestre, le marché gagne 5,5 %.



Côté formats, peu de changements concernant les choix des annonceurs. La publicité sur moteur de recherche reste le format roi, avec 40 % des revenus du secteur (3,2 milliards de dollars). Une proportion inchangée en un an. Le domaine des petites annonces, comptabilisé par l'IAB, monte de son côté en puissance. Il gagne 52 % à 1,6 milliard, soit 20 % des revenus publicitaires en ligne, contre 18 % un an auparavant. Autre format gagnant, l'affiliation, dont les revenus ont presque doublé, à 633 millions.

La publicité "affichée" voit en revanche son poids diminuer. Sa progression de 28 % seulement lui fait perdre du terrain. Elle représente désormais moins d'un tiers du marché, avec 2,5 milliards de dollars. Le détail des sous-formats qui composent la publicité affichée comporte une surprise de taille : l'importance relative du rich media diminue, à 7 %. Alors que beaucoup d'agences ne jurent que par ces contenus enrichis, ou multimédias (vidéo, son et animations), les annonceurs lui préfèrent les bannières, rectangles et autres skyscrapers plus traditionnels.



Ces formats ont généré 1,6 milliard de dépenses et représentent désormais 21 % des revenus de la publicité en ligne. Le sponsoring, de rubriques par exemple, ne progresse que de 9 %. Enfin, la publicité exclusive diminue et totalise moins d'un million de revenus, contre 58 millions il y a un an.



Sur le modèle de facturation, l'étude de l'IAB indique quelques changements de tendances. La part du traditionnel coût par mille se maintient à 48 %, après avoir fait son retour en 2005. Les annonceurs américains sont sur le point de lui préférer le modèle à la performance (clic ou action, très développé dans la publicité sur moteur de recherche), qui représente à présent 47 % du marché. Le paiement à l'action notamment semble se développer fortement outre-Atlantique. Le modèle hybride, mêlant affichage et performance, continue son repli, à 5 %.
Source : Journal du Net

vendredi 22 septembre 2006

Liens promotionnels : avec quelle régie travaillent les portails français


jeudi 21 septembre 2006

Yahoo! chute en Bourse sur un avertissement sur ses résultats

Les recettes publicitaires du portail Internet Yahoo! sont en baisse, si bien que ses résultats du troisième trimestre se situeront dans le bas des prévisions. Une annonce qui fait chuter fortement le titre.

Les investisseurs sont inquiets: le titre Yahoo! a dévissé mardi à la Bourse de New York, terminant en perte de 11,21% à 25,75 dollars. Dans son sillage, le titre a entraîné un autre géant d'Internet, Google qui a perdu, lui, 2,62% à 403,81 dollars, tandis que le Nasdaq reculait de 0,60%.

Sue Decker, la directrice financière du groupe, qui s'exprimait lors d'une conférence sur les médias organisée par Goldman Sachs, a créé la surprise. Elle a en effet prévenu que les résultats de Yahoo! au troisième trimestre de son exercice en cours se situeront probablement dans la partie basse de sa fourchette de prévisions. Le 18 juillet dernier, Yahoo! prévoyait un chiffre d'affaires compris entre 1,12 et 1,23 milliard de dollars pour le troisième trimestre.

source : La Tribune
Rapidofoto, quand développement rime avec référencement

Spécialisé dans la photo numérique, le site a travaillé, dès son lancement, sur son positionnement au sein des moteurs de recherche. Echange de liens et partenariats ont fait l'objet d'une attention toute particulière.

Rapidofoto est le site développé par la société Photomaton. Spécialiste de la distribution automatique de photos d'identité et de bornes de développement de photos numériques automatiques, le groupe Photomaton est la filiale de PhotoMe. Créé voilà un an, le site Web a comme objectif d'explorer un nouveau canal de distribution via Internet pour le développement de photos numériques.

Photomaton compte aujourd'hui 350 salariés et le site Rapidofoto est géré actuellement par trois collaborateurs.


Le travail de référencement a été soulevé par le groupe dès le départ. "Nous avons consulté différentes sociétés avant de sélectionner le prestataire Référencement.com", indique Eric Mergui, P-DG de Photomaton.

Le choix du prestataire s'est fait en fonction de l'ensemble des compétences du référenceur et la possibilité d'entretenir une relation étroite et professionnelle. "Ils avaient une approche plus pragmatique sur le sujet, ainsi que l'équipe la plus à même d'être proche de nous", continue Eric Mergui.

Le référencement s'est progressivement mis en place sur le site. Amélioration du contenu du site, du nommage des photos et aussi des balises méta... toutes les pages du site ont été travaillées. "Nous nous sommes également penchés sur le chemin suivi par les internautes. De cette étude, nous avons travaillé sur l'ergonomie du site : sur les menus et les liens entre les pages", complète Eric Mergui.

Un autre aspect du référencement a été développé : la stratégie de l'image de marque. "En collaboration avec l'équipe de Référencement.com, nous avons choisi les sites les plus adaptés pour la communication", explique le dirigeant. Par ailleurs, l'échange de lien a également été travaillé. Ces échanges sont utiles pour augmenter la notoriété, critère pris en compte par les moteurs.

Enfin, les solutions de référencement mises en place par les concurrents sont également surveillées via des études menées régulièrement. "Le référencement est un ensemble mouvant. Il faut savoir se replacer continuellement selon l'avancée de la concurrence", ajoute le P-DG.

Le budget défini pour le référencement est lui aussi fluctuant. "Nous ajustons le budget à l'heure", s'amuse Eric Mergui. En effet, ce dernier est influencé par de nombreux indices comme la saisonnalité, la concurrence, le chiffre d'affaires et les besoins de la société.

Les effets du travail de référencement sont probants. "Nous avons des courbes significatives et incomparables suite aux différentes actions mises en place", souligne le représentant de Photomaton.

Pour le site marchand, ce partenariat a été fortement bénéfique. "Même si nous avons quasiment entièrement outsourcé le référencement, nous avons vite appris en regardant : la technique pour le référencement naturel, la communication, les liens ou encore les partenariats".

source : Journal du Net

mercredi 20 septembre 2006

Le référencement face à l’internationalisation

Les grands comptes sont souvent face à des alternatives peu évidentes en termes de choix de prestataires internationaux et de suivi de leur positionnement dans les moteurs de recherche.

Avec des filiales sur tous les continents, les grands groupes peuvent adopter différentes stratégies : globaliser ou localiser. Un principe qui s'applique aussi au référencement. Et si une multinationale choisit de localiser son offre, le référencement devra, dans cette logique, suivre cette directive et obéir aux besoins de chaque marché.

Pour cela, elle peut choisir de s'adresser à des prestataires présents dans chaque région ou confier son référencement à une seule et même société.

"Généralement, la demande initiale est faite par et pour une entité du groupe. C'est ensuite dans un esprit de rationalisation que ces sociétés peuvent nous demander de prendre en charge le référencement international", explique Agnès Simonnet, chef de projet référencement chez Business & Decision Interactive Eolas, filiale de Business & Decision.

"De plus en plus, les grands comptes recherchent l'économie d'échelle", ajoute le directeur général associé de Référencement.com, César Henao. De la même manière que ces grands comptes harmonisent leur communication sur les différents pays, le référencement devient un élément à surveiller et à travailler.

La difficulté d'un référencement international est, dans un premier temps, de se conformer aux différents marchés locaux. "Il est nécessaire de s'adapter aux spécificités du marché et d'avoir une vision adaptée à chaque pays", indique César Henao. Il en va du choix des mots clés aux choix des moteurs.

"Selon ces données, nous nous appuyons sur les différents éléments pour adapter le contenu, les mots clés et connaître l'internaute local", confirme Agnès Simonnet. En clair, il est nécessaire au préalable de mener une étude linguistique, comportementale et concurrentielle sur chaque marché. L'idéal étant de connaître les internautes d'un pays, les concurrents en présence et la place même de la société.

En plus de ces spécificités marketing s'ajoute la technique. Les méthodologies de positionnement sont différentes selon les choix d'hébergement, mais aussi de nom de domaine. La multinationale peut en effet opter pour la simplicité en optant pour un hébergement centralisé : "le bénéfice pour le client est de pouvoir réaliser un process sur l'ensemble de ses pages", explique César Henao. L'hébergement pays par pays demande plus de travail mais avantage le référencement local.

Quant aux noms de domaines, une politique adaptée permet de coller aux critères des moteurs de recherche. "Au Royaume-Uni, un site avec un nom de domaine '.co.uk' réagit mieux qu'un '.com' ", détaille ce dernier.

Enfin, une fois le référencement international lancé, il faut pouvoir suivre sur chaque marché son positionnement, son image et ses concurrents.

Le principal dans cette démarche est d'éviter d'uniformiser. "En général, les enjeux sont différents pour chaque pays. Il faut donc avoir une visibilité en accord avec la stratégie", souligne la spécialiste du référencement chez Business & Decision.

Cette dernière souligne par ailleurs l'intérêt de recourir à une agence centralisant le référencement : "Il est plus pratique pour le client de n'avoir affaire qu'à une personne. Cela permet de centraliser les évolutions et une rapidité dans l'action".

source : Emmeline RATIER, JDN Solutions Journal du Net