jeudi 5 février 2009
Suivi de positionnement sur ranks.fr
Avoir un bon outil ou logiciel de suivi de positionnement est un élément important pour la réussite et la maîtrise de votre campagne de référencement. En effet suivre régulièrement ses positions sur Google permet d'immédiatement réagir en cas de perte de positionnement. De plus si vous notez scrupuleusement chaque modification, optimisation, soumission aux annuaires ou autre action visant à
mercredi 4 février 2009
«Le numérique a bouleversé le rythme de la communication»
Les convictions de Jean-Marie Dru, le président du réseau TBWA Worldwide, filiale d'Omnicom.
LE FIGARO. - En 2008, Michelin, Visa, Pepsi et Procter & Gamble ont enrichi le portefeuille clients de TBWA Worldwide, élu «réseau de l'année» par «Advertising Age». Est-ce votre meilleure année ?
Jean-Marie DRU. - C'est notre meilleure année depuis dix ans. Elle ponctue une période faste qui a vu notre réseau passer, en quelques années, du 12e au 4e rang mondial. Elle témoigne du fait que nous ne nous écartons jamais de notre objectif, concilier court et long terme, accélérer les ventes de nos clients au quotidien et construire leurs marques dans la durée. Ainsi la saga «Mac contre PC» mise-t-elle sur les leviers de la publicité comparative - Steve Jobs a même dit qu'il s'agissait de la campagne la plus vendeuse qu'il ait jamais faite -, tout en nourrissant les valeurs «cool» d'Apple.
TBWA a remporté Pepsi aux États-Unis. Le budget sera géré à Los Angeles par la même agence qu'Apple. Qu'est venu chercher cet annonceur ? Une autre idée de la publicité ?
Nous partons d'idées de marques, et pas simplement d'idées de publicité. Les marques doivent avoir un point de vue. Pepsi a abandonné le slogan qui avait fait son succès «The Pepsi Generation». Nous l'avons ressuscité, en renouvelant son sens, avec l'idée que les nouvelles générations «rafraîchissent» le monde. «Every generation refreshes the world.» Pour illustrer ce thème, a été diffusé hier soir aux États-Unis - c'est une initiative parmi d'autres - un film qui met en scène le passage de flambeau entre la génération de Bob Dylan et la génération de Will.i.am (l'un des fondateurs des Black Eyed Peas et auteur d'un hymne de soutien à Barack Obama, NDLR). Visa est un autre exemple. Notre prochaine campagne donne aux entrepreneurs des raisons de se mobiliser à nouveau, des raisons d'y croire. J'ai toujours pensé que les marques devaient se donner des rôles. En fait, la révolution numérique a tout changé, sauf l'essentiel : ce travail sur la marque.
La nouvelle publicité Pepsi diffusée pendant le Super Bowl : http://www.youtube.com/watch?v=aym-geJtNb0
En matière de numérique, TBWA n'a pas réalisé d'acquisitions majeures, ni créé de réseau spécialisé. Quel bilan faites-vous de cette stratégie ?
Elle est payante. Nous venons de remporter trois appels d'offres, au terme desquels Adidas, Visa et Pepsi nous confient l'ensemble de leurs activités numériques. À chaque fois, nous étions en compétition face à des spécialistes de la communication interactive. Preuve que certains de nos bureaux - le Media Arts d'Apple à Los Angeles ou le pôle Adidas à Amsterdam - sont arrivés à des niveaux d'expertise technique et de maturité dont profite désormais l'ensemble du réseau. Notre seul obstacle sera peut-être la taille de certains marchés. En effet, l'éventail de ressources que nous orchestrons pour nos clients est très large. Leur financement sera alors une question d'arbitrage.
Pourtant, les nouvelles technologies ne sont-elles pas réputées favoriser la baisse des dépenses des annonceurs ?
En effet, les possibilités de l'Internet peuvent permettre de réduire les dépenses dans les médias classiques. Mais les besoins créatifs augmentent de façon exponentielle. Il faut créer des dizaines, voire des centaines de messages. Là où on ne concevait qu'un film de 30 secondes par an, il faut maintenant concevoir des sites Web, des blogs, des e-mails, des radios numériques, des conversations SMS, des systèmes de communication inédits. Une partie des économies en dépenses médias doit donc être transférée en investissements créatifs. Ainsi, les prochaines années, ces investissements vont devoir doubler, voire même tripler en valeur absolue. Chez TBWA, nous avons coutume de dire que nous sommes passés du «360 au 365». Le problème n'est plus seulement de mettre en cohérence les diverses prises de parole d'une même marque, ce que les publicitaires appellent l'intégration à 360°, mais d'alimenter une conversation continue avec notre audience, 365 jours par an. C'est le rythme même de la communication que le numérique a bouleversé. Les agences de publicité sont passées d'une cadence trimestrielle à une cadence quotidienne.
Comment convaincre les annonceurs de donner plus de moyens aux agences ?
En leur apportant la preuve qu'ils sont payés de retour. À Amsterdam, nous avons, pour Adidas, deux équipes qui se réunissent tous les matins. L'une, baptisée «Anticipation», travaille sur tous les événements sportifs des mois à venir. L'autre, dite «Réaction», travaille sur tout ce qui s'est passé la veille, comme la possibilité que Beckham reste au Milan AC. Toutes ces données sont concentrées dans une sorte de «news room» d'où sortent des idées quotidiennes de messages émis par Adidas. Le rythme de travail est stupéfiant.
C'est en étant puissant aux États-Unis que TBWA a capté de grands annonceurs américains. Le mythe des agences capables d'attirer des marques basées dans un autre pays s'est-il effondré ?
Non, mais il demeure un épiphénomène. L'accélération du tempo de la communication renforce la nécessité d'une proximité géographique entre les centres de décision de la marque et ceux de son partenaire en communication. De ce fait, nos budgets internationaux sont coordonnés depuis douze villes dans le monde et pas simplement depuis Paris ou Los Angeles.
En France, le budget Carrefour est passé, sans compétition, de Havas à Publicis . Quelle position occupe TBWA sur le marché français ?
Nous sommes troisièmes, et maintenant de taille comparable. En ce qui concerne Carrefour, je n'ai aucun doute que les équipes de Publicis feront un excellent travail. Ceci dit, sur un plan plus général, ce qui se passe sur le marché français et que Le Figaro, lui-même, a désigné comme une forme de duopole, se doit d'être souligné. C'est une situation récurrente contre laquelle nous nous sommes régulièrement élevés. Chez TBWA, nous avons une culture d'entreprise différente. C'est ce qui nous a permis, en dépit de cette concurrence particulière, de doubler nos revenus en dix ans, de compter aujourd'hui 1 800 personnes et de travailler pour une dizaine d'entreprises du Cac 40. Je constate que nos clients adhèrent à notre façon de voir le métier, à notre raison d'être : penser les marques.
Source : Le Figaro
Les convictions de Jean-Marie Dru, le président du réseau TBWA Worldwide, filiale d'Omnicom.
LE FIGARO. - En 2008, Michelin, Visa, Pepsi et Procter & Gamble ont enrichi le portefeuille clients de TBWA Worldwide, élu «réseau de l'année» par «Advertising Age». Est-ce votre meilleure année ?
Jean-Marie DRU. - C'est notre meilleure année depuis dix ans. Elle ponctue une période faste qui a vu notre réseau passer, en quelques années, du 12e au 4e rang mondial. Elle témoigne du fait que nous ne nous écartons jamais de notre objectif, concilier court et long terme, accélérer les ventes de nos clients au quotidien et construire leurs marques dans la durée. Ainsi la saga «Mac contre PC» mise-t-elle sur les leviers de la publicité comparative - Steve Jobs a même dit qu'il s'agissait de la campagne la plus vendeuse qu'il ait jamais faite -, tout en nourrissant les valeurs «cool» d'Apple.
TBWA a remporté Pepsi aux États-Unis. Le budget sera géré à Los Angeles par la même agence qu'Apple. Qu'est venu chercher cet annonceur ? Une autre idée de la publicité ?
Nous partons d'idées de marques, et pas simplement d'idées de publicité. Les marques doivent avoir un point de vue. Pepsi a abandonné le slogan qui avait fait son succès «The Pepsi Generation». Nous l'avons ressuscité, en renouvelant son sens, avec l'idée que les nouvelles générations «rafraîchissent» le monde. «Every generation refreshes the world.» Pour illustrer ce thème, a été diffusé hier soir aux États-Unis - c'est une initiative parmi d'autres - un film qui met en scène le passage de flambeau entre la génération de Bob Dylan et la génération de Will.i.am (l'un des fondateurs des Black Eyed Peas et auteur d'un hymne de soutien à Barack Obama, NDLR). Visa est un autre exemple. Notre prochaine campagne donne aux entrepreneurs des raisons de se mobiliser à nouveau, des raisons d'y croire. J'ai toujours pensé que les marques devaient se donner des rôles. En fait, la révolution numérique a tout changé, sauf l'essentiel : ce travail sur la marque.
La nouvelle publicité Pepsi diffusée pendant le Super Bowl : http://www.youtube.com/watch?v=aym-geJtNb0
En matière de numérique, TBWA n'a pas réalisé d'acquisitions majeures, ni créé de réseau spécialisé. Quel bilan faites-vous de cette stratégie ?
Elle est payante. Nous venons de remporter trois appels d'offres, au terme desquels Adidas, Visa et Pepsi nous confient l'ensemble de leurs activités numériques. À chaque fois, nous étions en compétition face à des spécialistes de la communication interactive. Preuve que certains de nos bureaux - le Media Arts d'Apple à Los Angeles ou le pôle Adidas à Amsterdam - sont arrivés à des niveaux d'expertise technique et de maturité dont profite désormais l'ensemble du réseau. Notre seul obstacle sera peut-être la taille de certains marchés. En effet, l'éventail de ressources que nous orchestrons pour nos clients est très large. Leur financement sera alors une question d'arbitrage.
Pourtant, les nouvelles technologies ne sont-elles pas réputées favoriser la baisse des dépenses des annonceurs ?
En effet, les possibilités de l'Internet peuvent permettre de réduire les dépenses dans les médias classiques. Mais les besoins créatifs augmentent de façon exponentielle. Il faut créer des dizaines, voire des centaines de messages. Là où on ne concevait qu'un film de 30 secondes par an, il faut maintenant concevoir des sites Web, des blogs, des e-mails, des radios numériques, des conversations SMS, des systèmes de communication inédits. Une partie des économies en dépenses médias doit donc être transférée en investissements créatifs. Ainsi, les prochaines années, ces investissements vont devoir doubler, voire même tripler en valeur absolue. Chez TBWA, nous avons coutume de dire que nous sommes passés du «360 au 365». Le problème n'est plus seulement de mettre en cohérence les diverses prises de parole d'une même marque, ce que les publicitaires appellent l'intégration à 360°, mais d'alimenter une conversation continue avec notre audience, 365 jours par an. C'est le rythme même de la communication que le numérique a bouleversé. Les agences de publicité sont passées d'une cadence trimestrielle à une cadence quotidienne.
Comment convaincre les annonceurs de donner plus de moyens aux agences ?
En leur apportant la preuve qu'ils sont payés de retour. À Amsterdam, nous avons, pour Adidas, deux équipes qui se réunissent tous les matins. L'une, baptisée «Anticipation», travaille sur tous les événements sportifs des mois à venir. L'autre, dite «Réaction», travaille sur tout ce qui s'est passé la veille, comme la possibilité que Beckham reste au Milan AC. Toutes ces données sont concentrées dans une sorte de «news room» d'où sortent des idées quotidiennes de messages émis par Adidas. Le rythme de travail est stupéfiant.
C'est en étant puissant aux États-Unis que TBWA a capté de grands annonceurs américains. Le mythe des agences capables d'attirer des marques basées dans un autre pays s'est-il effondré ?
Non, mais il demeure un épiphénomène. L'accélération du tempo de la communication renforce la nécessité d'une proximité géographique entre les centres de décision de la marque et ceux de son partenaire en communication. De ce fait, nos budgets internationaux sont coordonnés depuis douze villes dans le monde et pas simplement depuis Paris ou Los Angeles.
En France, le budget Carrefour est passé, sans compétition, de Havas à Publicis . Quelle position occupe TBWA sur le marché français ?
Nous sommes troisièmes, et maintenant de taille comparable. En ce qui concerne Carrefour, je n'ai aucun doute que les équipes de Publicis feront un excellent travail. Ceci dit, sur un plan plus général, ce qui se passe sur le marché français et que Le Figaro, lui-même, a désigné comme une forme de duopole, se doit d'être souligné. C'est une situation récurrente contre laquelle nous nous sommes régulièrement élevés. Chez TBWA, nous avons une culture d'entreprise différente. C'est ce qui nous a permis, en dépit de cette concurrence particulière, de doubler nos revenus en dix ans, de compter aujourd'hui 1 800 personnes et de travailler pour une dizaine d'entreprises du Cac 40. Je constate que nos clients adhèrent à notre façon de voir le métier, à notre raison d'être : penser les marques.
Source : Le Figaro
mardi 3 février 2009
Quand Google perd les pédales
Pendant près d'une heure, samedi, le moteur de recherche a désigné tous les sites de la planète comme étant dangereux. A la stupeur des internautes.
Le moteur de recherche Google a provoqué samedi la stupeur sur Internet en étant victime pendant près d'une heure d'une panne où il désignait tous les sites de la planète comme dangereux.
Samedi entre 15h30 et 16h25, lorsqu'un internaute tapait une recherche sur la page d'accueil de Google, la totalité des résultats indiquaient : «ce site pourrait endommager votre ordinateur», dans toutes les langues disponibles.
Le groupe californien a plaidé coupable en invoquant «très simplement une erreur humaine».
Google reçoit régulièrement des mises à jour d'un fournisseur de sécurité, StopBadware.org, qui établit la liste des sites malveillants. «Malheureusement, et là est l'erreur humaine, l'URL (adresse Internet, ndlr) / (slash, ndlr) a été par mégarde cochée dans le fichier et / se retrouve dans toutes les URL», a expliqué la société de Mountain View sur son blog.
Une erreur relayée sur les blogs et les forums
Après cette erreur, si les internautes tentaient d'accéder au site souhaité, Google faisait barrage et les redirigeait vers le site de StopBadware.org. Immédiatement, le site de StopBadware.org s'est retrouvé surchargé de requêtes.
«Les erreurs ont commencé à apparaître entre 15h27 et 15h40 et ont commencé à disparaître entre 16h10 et 16h25, donc la durée du problème pour tout utilisateur unique a été d'environ 40 minutes», a précisé Google.
Le groupe a présenté ses excuses à ses utilisateurs et promis d'«enquêter soigneusement sur cet incident» et de «mettre en place des vérifications plus rigoureuses pour empêcher qu'il ne se reproduise».
Cette panne n'a pas concerné une autre fonctionnalité de recherche Google, la recherche d'actualités, ce qui permettait d'accéder aux sites ailleurs considérés comme malveillants.
L'événement était largement relayé sur les blogs et forums, les internautes s'interrogeant sur la fiabilité de cette fonctionnalité dont Google affirme qu'elle vise à «identifier les sites dangereux (...) qui pourraient installer des logiciels malveillants sur votre ordinateur».
Google contrôle aujourd'hui environ 70% des recherches sur Internet, une part de marché qui n'a cessé de croître ces dernières années.
Source : Le Figaro
Pendant près d'une heure, samedi, le moteur de recherche a désigné tous les sites de la planète comme étant dangereux. A la stupeur des internautes.
Le moteur de recherche Google a provoqué samedi la stupeur sur Internet en étant victime pendant près d'une heure d'une panne où il désignait tous les sites de la planète comme dangereux.
Samedi entre 15h30 et 16h25, lorsqu'un internaute tapait une recherche sur la page d'accueil de Google, la totalité des résultats indiquaient : «ce site pourrait endommager votre ordinateur», dans toutes les langues disponibles.
Le groupe californien a plaidé coupable en invoquant «très simplement une erreur humaine».
Google reçoit régulièrement des mises à jour d'un fournisseur de sécurité, StopBadware.org, qui établit la liste des sites malveillants. «Malheureusement, et là est l'erreur humaine, l'URL (adresse Internet, ndlr) / (slash, ndlr) a été par mégarde cochée dans le fichier et / se retrouve dans toutes les URL», a expliqué la société de Mountain View sur son blog.
Une erreur relayée sur les blogs et les forums
Après cette erreur, si les internautes tentaient d'accéder au site souhaité, Google faisait barrage et les redirigeait vers le site de StopBadware.org. Immédiatement, le site de StopBadware.org s'est retrouvé surchargé de requêtes.
«Les erreurs ont commencé à apparaître entre 15h27 et 15h40 et ont commencé à disparaître entre 16h10 et 16h25, donc la durée du problème pour tout utilisateur unique a été d'environ 40 minutes», a précisé Google.
Le groupe a présenté ses excuses à ses utilisateurs et promis d'«enquêter soigneusement sur cet incident» et de «mettre en place des vérifications plus rigoureuses pour empêcher qu'il ne se reproduise».
Cette panne n'a pas concerné une autre fonctionnalité de recherche Google, la recherche d'actualités, ce qui permettait d'accéder aux sites ailleurs considérés comme malveillants.
L'événement était largement relayé sur les blogs et forums, les internautes s'interrogeant sur la fiabilité de cette fonctionnalité dont Google affirme qu'elle vise à «identifier les sites dangereux (...) qui pourraient installer des logiciels malveillants sur votre ordinateur».
Google contrôle aujourd'hui environ 70% des recherches sur Internet, une part de marché qui n'a cessé de croître ces dernières années.
Source : Le Figaro
jeudi 22 janvier 2009
Les chiffres de la publicité en ligne passés au crible
Le Syndicat des régies Internet (SRI) et Capgemini Consulting ont présenté les résultats de la première édition de l’Observatoire de l’e-pub. Cette étude, réalisée par Capgemini Consulting à l’initiative du SRI, a pour objectif de mesurer le marché français de la communication publicitaire on line dans toutes ses dimensions (display, search, annuaires, affiliation, e-mailing, comparateurs, mobile) sur un chiffre d’affaires net.
En 2008, le marché de la communication publicitaire on line est évalué à deux milliards d’euros nets. Il progresse de 23 % par rapport à 2007 et confirme ainsi le dynamisme du média Internet et sa place au cœur des stratégies de communication des marques.
En 2008, tous les segments de la communication on line enregistrent une croissance à deux chiffres. Le segment leader de ce marché est le search (les liens sponsorisés) avec 800 M€ de chiffre d’affaires (+ 35 % en 2008), grâce notamment à un large portefeuille d’annonceurs. Le display (la publicité graphique), en deuxième position, poursuit sa progression en 2008 (+ 10 % en 2008, 510 M€ de chiffre d’affaires) sous l’impulsion des opérations spéciales représentant, en moyenne, 17 % du chiffre d’affaires de ce segment et sous celle des offres
à la performance (11% du chiffre d’affaires). Les annuaires Internet qui, plus encore que le search, capitalisent sur un gros volume d’annonceurs, représentent 420 M€ de chiffre d’affaires (+ 25 % en 2008). Dans un contexte de marché exigeant, l’affiliation (+ 30 % en 2008, 140 M€ de chiffre d’affaires) a su attirer de nouveaux annonceurs, séduits par la rémunération à la performance. Dans un registre proche, les comparateurs de prix tirent parti de la tendance à l’optimisation du panier d’achat (+ 15 % en 2008, 90 M€). L’e-mailing (marketing direct on line) représente, quant à lui, 130 M€ de chiffre d’affaires (+ 10 % en 2008). Enfin, le mobile a bénéficié, en 2008, de l’engouement pour les mobiles multimédia et du succès des offres data attractives proposées par les opérateurs. Ceci permettra de réunir, à terme, l’ensemble des facteurs nécessaires au décollage de la publicité sur mobile.
En 2008, le dynamisme d’Internet continue donc à être porté par une croissance à la fois du nombre d’internautes et du temps passé. Il bénéficie, de plus, du boom des nouveaux usages (réseaux sociaux, vidéo…)
En termes de prospective pour 2009, l'étude prévoit qu'Internet aura les moyens de tirer son épingle du jeu publicitaire. Les investissements sur Internet devraient croître de 14 % sur l’année 2009, renforçant la part du média Internet dans le mix plurimédia. En effet, Internet bénéficie encore d’une large marge de progression structurelle : l’audience et le temps passé en ligne vont continuer leur croissance tandis que de nouveaux annonceurs restent à conquérir.
Source : E-commerce
Le Syndicat des régies Internet (SRI) et Capgemini Consulting ont présenté les résultats de la première édition de l’Observatoire de l’e-pub. Cette étude, réalisée par Capgemini Consulting à l’initiative du SRI, a pour objectif de mesurer le marché français de la communication publicitaire on line dans toutes ses dimensions (display, search, annuaires, affiliation, e-mailing, comparateurs, mobile) sur un chiffre d’affaires net.
En 2008, le marché de la communication publicitaire on line est évalué à deux milliards d’euros nets. Il progresse de 23 % par rapport à 2007 et confirme ainsi le dynamisme du média Internet et sa place au cœur des stratégies de communication des marques.
En 2008, tous les segments de la communication on line enregistrent une croissance à deux chiffres. Le segment leader de ce marché est le search (les liens sponsorisés) avec 800 M€ de chiffre d’affaires (+ 35 % en 2008), grâce notamment à un large portefeuille d’annonceurs. Le display (la publicité graphique), en deuxième position, poursuit sa progression en 2008 (+ 10 % en 2008, 510 M€ de chiffre d’affaires) sous l’impulsion des opérations spéciales représentant, en moyenne, 17 % du chiffre d’affaires de ce segment et sous celle des offres
à la performance (11% du chiffre d’affaires). Les annuaires Internet qui, plus encore que le search, capitalisent sur un gros volume d’annonceurs, représentent 420 M€ de chiffre d’affaires (+ 25 % en 2008). Dans un contexte de marché exigeant, l’affiliation (+ 30 % en 2008, 140 M€ de chiffre d’affaires) a su attirer de nouveaux annonceurs, séduits par la rémunération à la performance. Dans un registre proche, les comparateurs de prix tirent parti de la tendance à l’optimisation du panier d’achat (+ 15 % en 2008, 90 M€). L’e-mailing (marketing direct on line) représente, quant à lui, 130 M€ de chiffre d’affaires (+ 10 % en 2008). Enfin, le mobile a bénéficié, en 2008, de l’engouement pour les mobiles multimédia et du succès des offres data attractives proposées par les opérateurs. Ceci permettra de réunir, à terme, l’ensemble des facteurs nécessaires au décollage de la publicité sur mobile.
En 2008, le dynamisme d’Internet continue donc à être porté par une croissance à la fois du nombre d’internautes et du temps passé. Il bénéficie, de plus, du boom des nouveaux usages (réseaux sociaux, vidéo…)
En termes de prospective pour 2009, l'étude prévoit qu'Internet aura les moyens de tirer son épingle du jeu publicitaire. Les investissements sur Internet devraient croître de 14 % sur l’année 2009, renforçant la part du média Internet dans le mix plurimédia. En effet, Internet bénéficie encore d’une large marge de progression structurelle : l’audience et le temps passé en ligne vont continuer leur croissance tandis que de nouveaux annonceurs restent à conquérir.
Source : E-commerce
mardi 20 janvier 2009
mardi 6 janvier 2009
Méthode pour l'optimisation d'une page web
Ce billet présente une méthode simple pour l'optimisation d'une page web, on peut bien évidemment aller encore plus loin dans l'optimisation mais si vous respectez déjà les quelques conseils ci-dessous vous aurez déjà correctement optimiser vos pages web:Choisissez une expression clé de 2 à 4 mots-clés : On peut bien sûre optimiser une page web pour 2 ou 3 expressions clés tournant autour d'un ou
dimanche 28 décembre 2008
référencement, Google et Internet - cela rapporte !
Sur un de mes clients, petite PME dans un secteur concurrentiel :
- publication du site : septembre 2005
- lancement du site fin septembre avec des moyens en budget = 0 sauf le référencement
- en déc 2005 : 10 prises de contacts / 4 devis émis dont un de 8000 € HT , trafic dépassant 500 visiteurs (uniques) pour la 1ère fois.
Quand je songe à des prospects (cas réels de ce trimestre) qui ne référencent pas leurs sites ou mal, qui paient des liens Google pour avoir des prospects voire qui n'ont même pas de site !
C'est la sélection naturelle dirait Darwin.
Un autre exemple de l'impact du référencement : Kronos France et la gestion du temps
Cette société édite des solutions logicielles pour les DRH : gestion du temps de travail, pointeuse horaire, contrôle d'accès, biométrie etc. . Nommée Captor à l'origine, elle a été rachetée par Kronos en 2008.
En France, la gestion des implique la prise en compte de la gestion des temps de travail, des 35 Heures, des RTT, bref, des droits pour respecter la législation sur le temps de travail des collaborateurs.
Gérer les plannings signifie aussi administrer et automatiser la gestion des absences, le suivi des activités, la gestion des congés.
Ces fonctionnalités de base en DRH permettent de gérer toute entreprise en optimisant les ressources humaines avec un minimum d'efficacité.
La campagne de B.L. a permis à Kronos de mieux faire connaitre son offre en logiciels pour ressources humaines via le réf. naturel. Le trafic sur le site a quasiment doublé en quelques mois, les performances en ventes de logiciel et matériel sur la gestion du tems et le contrôle d'accès ont suivi.
- publication du site : septembre 2005
- lancement du site fin septembre avec des moyens en budget = 0 sauf le référencement
- en déc 2005 : 10 prises de contacts / 4 devis émis dont un de 8000 € HT , trafic dépassant 500 visiteurs (uniques) pour la 1ère fois.
Quand je songe à des prospects (cas réels de ce trimestre) qui ne référencent pas leurs sites ou mal, qui paient des liens Google pour avoir des prospects voire qui n'ont même pas de site !
C'est la sélection naturelle dirait Darwin.
Un autre exemple de l'impact du référencement : Kronos France et la gestion du temps
Cette société édite des solutions logicielles pour les DRH : gestion du temps de travail, pointeuse horaire, contrôle d'accès, biométrie etc. . Nommée Captor à l'origine, elle a été rachetée par Kronos en 2008.
En France, la gestion des implique la prise en compte de la gestion des temps de travail, des 35 Heures, des RTT, bref, des droits pour respecter la législation sur le temps de travail des collaborateurs.
Gérer les plannings signifie aussi administrer et automatiser la gestion des absences, le suivi des activités, la gestion des congés.
Ces fonctionnalités de base en DRH permettent de gérer toute entreprise en optimisant les ressources humaines avec un minimum d'efficacité.
La campagne de B.L. a permis à Kronos de mieux faire connaitre son offre en logiciels pour ressources humaines via le réf. naturel. Le trafic sur le site a quasiment doublé en quelques mois, les performances en ventes de logiciel et matériel sur la gestion du tems et le contrôle d'accès ont suivi.
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