lundi 15 juin 2009

Pub sur mobile : ça ne décolle toujours pas

Malgré sa pénétration, le mobile semble toujours autant boudé par les annonceurs. Les contraintes techniques font blocage mais l'optimisme reste au rendez-vous selon une étude.


Le téléphone mobile devrait être un formidable support pour la publicité. Touchant une population très large, permettant une relation étroite avec la cible, ouvert à la personnalisation et au multimédia (du SMS à la vidéo), le mobile a tout pour devenir un acteur incontournable pour les annonceurs. Pour autant, malgré les discours optimistes depuis près de 10 ans, il ne semble pas que ce marché décolle, notamment en France.

Selon une étude d'Ineum Consulting, alors que la pénétration du mobile atteint les 119% en Europe (91% en France), seuls 1% des investissements publicitaires y sont consacrés. Ce taux tombe à 0,6% au niveau mondial.

-Des annonceurs limités en nombre

Malgré ses atouts, le mobile semble attirer une partie assez marginale des annonceurs. Selon l'étude, ce sont essentiellement les opérateurs télécoms et les fournisseurs de contenus qui intègrent le mobile dans leurs campagnes publicitaires. Les annonceurs traditionnels se contentent pour le moment de tester le support, sans plus.

-Un Coût Pour Mille élevé

Selon l'étude, les régies proposent des formats spécifiques, présentant des logiques de commercialisation et de facturation différentes. Conséquence, le CPM nets moyens constatés, c'est-à-dire le coût par rapport à la performance de la campagne, est onéreux, bien plus que sur Internet.

-Un manque patent de standards technologiques

C'est en fait le principal frein au décollage du marché. La multiplicité des systèmes d'exploitation, générant des contraintes sur les formats publicitaires, limite les possibilités de campagnes mobiles de masse (tailles de bannières à adapter, widgets à développer plusieurs fois...) Du coup, seul le SMS, standardisé, est utilisé.

-Pas ou peu d'outils de mesure d'efficacité

Sans mesure, point de salut : l'évaluation de la performance constitue un enjeu pour les annonceurs. Or, ces outils de mesurer sont encore très hétérogènes et peu standardisés.

-Un cadre réglementaire contraignant

En France, le législateur entend protéger le consommateurs : du coup, pour Internet ou pour le mobile, l'envoi de sollicitations commerciales doit se faire (en théorie) avec le consentement préalable du destinataire (opt-in). Ce qui évidemment limite la marge de manoeuvre de l'annonceur qui doit constituer des listes, SFR compte ainsi 2 millions d'adresses opt-in sur un total de 18 millions... Par ailleurs, le prospect doit pouvoir accéder, modifier, supprimer les informations le concernant.

-De l'espoir néanmoins

Même si tous ces problèmes ne seront pas réglés à court terme, différents points permettent d'être optimistes. L'essor des réseaux 3G, des forfaits illimités et des smartphones (plus adaptés à la pub sur mobile grâce à leurs grands écrans de qualité) devrait dynamiser à court terme le marché publicitaire sur mobile.

L'apparition de nouveaux formats publicitaires (au sein des messageries instantanées, des portails, widgets) devrait également permettre de sortir du sacro-saint SMS qui représente encore plus de 90% des campagnes. Par ailleurs, les technologies liées à la géolocalisation, très prisée par les utilisateurs, offrent des possibilités de publicités contextualisées très intéressantes pour les annonceurs.

Enfin, le NFC (récupération d'informations commerciales en passant près d'un objet, une affiche à travers une puce sans contact...) ou encore les codes-barres flashables sont observés de près car ils permettent d'établir une relation plus directe et plus étroite avec le consommateur.

Pour Ineum, deux scénarios de croissance se dégagent. Le premier, optimiste, se base sur la volonté des annonceurs de s'orienter vers le mobile en ces temps de crise et sur la capacité des acteurs du mobiles à rendre homogène technologies et standards. L'institut table alors sur un marché mondial de 30 milliards de dollars en 2014, soit une croissance de 45% par an.

Le second est plus pessimiste, (voire réaliste), table sur une offre toujours très hétérogène, sur le manque d'outils de mesure et sur la prudence des annonceurs. Dans ce cas, le marché devrait croître de 35% par an pour atteindre 20 milliards de dollars en 2014.


Une performance modeste lorsqu'on connaît l'efficacité du support. Ainsi, le taux de clic généré par une campagne sur mobile (majoritairement des SMS) atteint entre 2 à 8% contre 0,5 et 1,5% sur Internet. Et l'essor du haut débit mobile devrait doper ces résultats. Quelles sont alors les raisons qui expliquent cette situation ?

Source : ZDNet
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vendredi 12 juin 2009

USA : Facebook distance Twitter, talonne Google et Yahoo

Plébiscités par les internautes, les réseaux sociaux auront-ils bientôt plus d'audience que les grands portails ? Selon les observations réalisées par Compete.com sur un panel de 2 millions de sites web américains, le site Facebook.com attire désormais plus de 113 millions d'internautes aux Etats-Unis contre 135 millions pour Yahoo.com et 145 millions pour Google.com

Largement plus populaire que MySpace (56 millions de V.U.) ou Twitter (19 millions de V.U.), le réseau social de Mark Zuckerberg confirme ainsi non seulement sa domination du segment des réseaux sociaux mais également sa capacité à s'imposer parmi les tous premiers sites américains.

Au niveau mondial, les grands portails gardent toutefois une confortable avance. Si Facebook touche plus de 220 millions de visiteurs uniques, l'institut comScore attribue respectivement 560 millions et 775 millions de visiteurs uniques à Yahoo et Google.

Source : Neteco
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mardi 9 juin 2009

Vitaminez vos campagnes de liens sponsorisés !

Liens en footer des agences web et référencement

Aujourd'hui un post qui ne va pas plaire à pas mal d'agences web, mais mon travail est d'optimiser des sites web et dans cet objectif je me doit d'évoquer ce sujet auquel je suis parfois confronté.J'ai envie de vous parler de ces liens en footer ou même parfois dans des noembed ou noscript que les agences web mettent sur vos sites. En effet le client naif qui paye son site parfois plus de 80'000
Bing a-t-il déjà avalé Yahoo Search?

Selon les stats publiées par StatCounter, il semblerait que Bing ait déjà dépassé Yahoo search sur le marche américain et également sur le marché mondial. On constate aussi une légère baisse de la part de marche de Google.

Pour la semaine passée. Bing dépasse Yahoo avec 16,28% contre 10,22%. Pour comparaison Google reste en tête avec 71,47% aux États-unis et 87,22% dans le monde (vs. 5.62% pour Bing et 5.13% pour Yahoo).

Évidement l’effet de lancement est pour beaucoup dans ces résultats et sans doute le fait aussi que Bing est desormais le moteur de recherche par défaut les utilisateurs de IE6. Mais aussi peut-être que Bing commence à séduire pas mal de monde.

Bing réussira-t-il à ’s’installer confortablement et devenir un vrai concurrent de Google ou tout rentrera dans la normale une fois le buzz disparu?

Source : TechCrunch
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mardi 2 juin 2009

Microsoft Bing est en ligne mais ne fait pas encore bang !
L'arme anti-Google de Redmond est donc officiellement lancée. Pour l'heure, le moteur de Microsoft ne montre pas encore l'étendue de ses capacités (théoriques ?).

C'est le grand jour pour Microsoft puisque son nouveau moteur de recherche, Bing (nom de code Kumo), est ce lundi officiellement en ligne. Le successeur de Live Search débarque en version preview aux Etats-Unis et en bêta en Europe. Les deux versions sont donc différentes, la mouture américaine semble plus avancée que les adaptations européennes par exemple.

Reste que selon les premières observations, ce Bing ne fait pas encore bang. Sur la version américaine, le moteur de décision ('decision engine'), une des fonctions phares mise en avant par l'éditeur permettant à l'utilisateur d'agir plus rapidement et de prendre directement une décision d'achat ou d'affiner les recherches, laisse encore sur sa faim.

Decision engine

Néanmoins, on peut désormais exploiter quelques innovations annoncées comme la possibilité, en pointant la souris sur un résultat, d'afficher une mini-fenêtre donnant plus de détails. Le moteur fourni également des filtres qui permettent aux utilisateurs d'affiner et de classer plus facilement, les résultats obtenus.

Rappelons que Bing exploite la technologie de recherche sémantique de l'entreprise Powerset rachetée en juillet 2008.

Du côté de la version française, Bing semble encore beaucoup ressembler à son prédécesseur, exceptée l'interface qui évidemment a été revue. Les noms des services ont également été changés : Live Search Maps devient ainsi Bing Maps, pour le moment, seul l'emballage semble vraiment avoir évolué. Mais laissons le temps à Microsoft de peaufiner les versions locales de son dernier bébé.

Peu révolutionnaire

Pour Redmond, l'enjeu de Bing est crucial, il s'agit de rattraper l'ogre Google et ses 60 à 80% de parts de marché dans la recherche au moment où les discussions avec Yahoo semblent s'enliser. Il faut dire que Microsoft n'a jamais vraiment réussi dans ce domaine, malgré ses efforts, Live Search n'a jamais dépassé les 20% de parts de marché dans le monde.

Mais pour les analystes, Bing n'est pas assez révolutionnaire pour changer la donne. D'autant plus que Google ne reste pas inactif, notamment avec son offensive Wave.

Source : ZDNet
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La France compte dix fois plus d'internautes qu'il y a dix ans
Une étude de l'Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie observe que l'usage d'Internet s'est massivement démocratisé ces dix dernières années au sein de la population française.

En dix ans, Internet a réussi à conquérir le cœur des Français. Selon la dernière étude de l'Observatoire des Usages Internet (OUI) de Médiamétrie, le nombre d'internautes en France a été multiplié par dix en dix ans, passant de 3 millions de connectés au Web en 1999 à 29 millions cette année, soit un taux de pénétration de 60,4%, contre 6,9% il y a dix ans.

Cette évolution des usages a également imprégné en profondeur toutes les couches sociales : dans un premier temps, le Net était surtout colonisé par les catégories socio-professionnelles les plus élevées (CSP+), à 61,9%. En 2009, cette tendance "élitiste" a reculé pour atteindre les 35,7%.

Toutes les catégories d'âges ont aussi été touchées par le développement de ce nouvel usage. Contrairement à la croyance populaire, les seniors ont réussi à s'approprier peu à peu Internet : en 1999, un internaute sur six était âgé de plus de 50 ans. Cette tranche d'âge représente désormais 29% de la totalité des surfeurs. Les femmes se sont aussi transformées en apprentis geeks, puisque les internautes français sont aujourd'hui composés de 51,7% d'hommes et de 48,3% de femmes.

Et en matière d'Internet, la région parisienne ne pourra plus se vanter d'être le centre de la France : les franciliens représentaient plus du tiers des internautes en 1999. Dix ans après, les régions ont pris leur revanche : la région parisienne plafonne à 20,7%, tandis que le reste de la France se hisse à 79,3%.

Source : VNunet
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