mardi 30 juin 2009

Comment Twitter va tenter de gagner de l'argent

2009 est "l'année des expérimentations du modèle économique". Le site de micro-blogging envisage de proposer des comptes payants aux entreprises. Il réfléchit également à la façon de monétiser sa fonction de recommandation.

Comme beaucoup de sites phares du web 2.0, Twitter a conquis une audience mais n'a toujours pas trouvé le moyen de gagner de l'argent. Une question qui n'a pas été jugée prioritaire pendant longtemps mais que la crise a rendue plus urgente, sous la pression notamment des investisseurs. "Nous ne pouvons parler de recettes en 2009, reconnaît ainsi Biz Stone, un des cofondateurs du site de microblogging, dans une interview au Monde daté de jeudi. C'est une année d'expérimentation de notre modèle économique".

Mais le site ne semble pas pour l'instant privilégier la piste publicitaire. Il envisage plutôt de "nouer des liens avec les grandes marques", qui sont nombreuses à utiliser cet outil pour communiquer avec leurs clients, et de "voir les services dont elles ont besoin".

"Des sociétés comme JetBlue, Comcast, Dell ou Whole Foods tirent avantage de Twitter" via des comptes gratuits, a déclaré Biz Stone. Dell, notamment, a réalisé un chiffre d'affaires de 3 millions de dollars grâce à une pageTwitter@DellOutlet, lancée en 2007, pour promouvoir ses produits reconditionnés. Mais outre les ventes de matériel de seconde main ou de fins de séries, la firme texane aurait attiré des fans de Twitter vers ses produits neufs.

Tester les usages commerciaux de Twitter

Le co-fondateur de Twitter envisage donc de "tester les usages commerciaux de Twitter" en créant des comptes payants spécifiques pour les entreprises, "avec des fonctionnalités améliorées" comme "des outils de mesures et des statistiques", a-t-il détaillé, tout en précisant que le service continuera dans les autres cas "à être gratuit".

Mais ce n'est pas la seule piste. Une autre est évoquée dans le New York Times par Todd Chaffee, associé du fonds Institutional Venture Partners, qui a investi 35 millions de dollars avec Benchmark Capital, en février dernier, dans le site de mini posts.

« Puisque les gens se servent de Twitter pour obtenir l'avis de leurs amis ou de leurs followers afin de savoir quoi acheter, le commerce électronique, ainsi que le paiement en ligne joueront certainement un rôle dans la monétisation de Twitter », explique-t-il. Reste à trouver le moyen de monétiser cette fonction de recommandation.

Pour y parvenir, Twitter doit d'abord améliorer son moteur de recherche. Cette mise à jour devrait améliorer la pertinence des résultats, tout en grillant la politesse au géant Google qui rêve d'inclure les tweets dans l'index de son propre moteur.

Même si des sites comme TweetDeck, Filttr et twitTangle le proposent déjà, Twitter voudrait également mettre en place un système de filtres. Objectif: « aider les utilisateurs à gérer et classer leurs tweets selon plusieurs catégories comme les amis, la famille, les célébrités ou les associations... », révèleTod Chaffee. Mais ces filtres faciliteraient également les recherches sur des produits.

Resterait à Twitter à établir des accords d'affiliation avec les sites recommandés ou permettant d'acheter un produit recommandé pour récupérer une commission sur les achats éventuellement réalisés par son entremise.

Dans cette phase de recherche, les deux cofondateurs semblent partagés entre sérénité et impatience. « Nous pensons que Twitter va générer de l'argent. Même si je pense que cela va prendre du temps pour comprendre comment » affirme ainsi Evan Williams dans le New York Times. Tandis que le temps presse davantage pour Biz Stone: « Nous avons vraiment besoin de développer la compagnie. Nous avons 29 employés, ce qui est anormalement bas considérant le travail que nous avons à effectuer. »

Source: L'expansion

Referencement.com
Google : "nous ne prenons rien pour acquis"

Google domine largement le marché des moteurs de recherche et des liens sponsorisés. Pourtant, la société internet californienne reste sur ses gardes. « La concurrence est proche d'un clic », a déclaré dimanche dans les colonnes du New York Times Dana Wagner. Avocat en charge des problématiques de concurrence chez Google, Wagner fait depuis plusieurs mois la tournée des centres de décision US : high-tech dans la Silicon Valley, publicitaire et financier à New York City, politique à Washington, DC. L'objectif ? Faire passer le message suivant aux 'décideurs': Google n'est pas tout puissant, Google ne veut pas devenir un monopole.

Cette campagne de relations publiques s'adresse en priorité aux industriels, à Microsoft en particulier, prêts à accuser le moteur de freiner la concurrence à travers de multiples partenariats publicitaires, l'accord avec Yahoo a été bloqué, et acquisitions, celle de DoubleClick en particulier. L'initiative ne manquera pas non plus d'intéresser le Département américain de la justice (DOJ), la Commission fédérale du commerce (FTC) ou encore la Commission européenne appelés à s'intéresser à la remarquable expansion de Google. Dana Wagner insiste : « nous sommes dans une industrie soumise à des perturbations et nous ne prenons rien pour acquis. »

Source: Neteco


Referencement.com

lundi 29 juin 2009

Les internautes aiment Bing mais restent sur Google, pour l’instant


La loyauté pour une marque est une notion importante surtout dans le domaine technologique. Prenons le cas de Google face à son nouveau concurrent Bing. Même si celui-ci est en train de prouver qu’il est aussi bon que Google, cela ne semble pas suffisant, face à la marque Google. C’est ce que nous montre l’étude réalisée par le Catalyst Group (embarquée ci-dessous).

12 internautes ont été choisis pour cette enquête qui a suivi aussi le comportement visuel durant les recherches. Par la suite, un entretien a été réalisé avec chacun d’entre eux. Avant ce test, tous étaient des utilisateurs réguliers de Google. Après le test 4 sur 12 affirment préférer Bing. 8 continuent de préférer Google parce que c’est familier et parce que Bing n’apporte pas assez de nouveautés.

Ce qui est assez étonnant, c’est que quand on leur demande de noter les deux moteurs en fonction de différents critères (design, organisation des fonctionnalités, option de filtrage, et pertinence des résultats) Bing bat haut la main Google. Sur la pertinence, toutefois, les deux moteurs obtiennent des résultats égaux. Pas assez en tout cas pour passer sur Bing.

Le CEO de Catalyst Nick Gould affirme que ” Microsoft a créé un produit quasiment aussi bon que Google mais ce n’est pas assez“. Pas etonnant de voir Microsoft dépenser 100$ millions en marketing pour Bing.

On notera cependant qu’un test sur une douzaine de personnes n’est pas statiquement vraiment fiable. Mais ce qui est intéressant c’est le cheminement visuel sur les recherches. La moitie des participants ont trouve le panel sur la gauche sur la page de Bing très pratique alors que tous ont ignoré les liens de filtrage en haut sur Google (Web, vidéo, Images, Maps, News).

Les “Heat Maps” montrent que les gens continuent de dérouler la page davantage sur Google , sans doute parce que la limite est moins claire et que rien n’indique précisément la fin de page. Sur Bing les utilisateurs passent plus de temps et se déplacent davantage sur le panel de gauche afin d’affiner les recherches.

La façon dont les résultats sont affiches influencent aussi la dispositions des pubs. Le temps passe sur ces encarts varient aussi en fonction des filtrages effectués sur les recherches. Par exemple pour une recherche’“digital camera”, les personnes sur Bing vont passer plus de temps à filtrer les recherches par prix, marque,etc…et passeront 150% plus de temps à regarder les encarts pubs que sur Google.

En fin de ce billet également une vidéo satyrique expliquant comment Bing est le meilleur moteur de recherche pour Googler quelque chose (en anglais le verbe “googler”ayant remplacé “effectuer une recherche sur Internet”)



Source TechCrunch

Referencement.com

vendredi 26 juin 2009

L'Internet mobile dispose enfin d'un outil de veille publicitaire

Evaliant Mobile, tel est le nom de l'outil de veille publicitaire sur l'Internet mobile lancé par TNS Media Intelligence. La solution, automatisée et accessible en France, permet un suivi permanent des bannières publicitaires sur l’Internet mobile en temps réel. Evaliant Mobile compte aujourd’hui une base de données de 1 083 créations différentes pour 79 annonceurs actifs. C’est le résultat de cinq mois d’expérimentations et de tests entamés avec un panel d’une vingtaine de sites, début d’année 2009 et d’une montée en puissance depuis la fin du mois de mai qui a permis d’atteindre 60 sites. Dans un premier temps Evaliant Mobile mesure la présence des annonceurs sur les sites mobiles et leurs créations. L’étape suivante consistera à valoriser ces actions publicitaires, comme c’est déjà le cas pour l’Internet fixe. Des discussions avancées dans ce sens, sont en cours avec les principales régies.
Les premières tendances qui se dégagent montrent une prédominance des annonceurs de l’univers des télécommunications, devant l’information-média puis le voyage-tourisme. Les tendances décryptées par Evaliant Mobile seront affinées au fur et à mesure de la montée en puissance du tracking des sites mobiles.
Déjà, en dehors des annonceurs "pure players" du mobile, d’autres acteurs historiques commencent à émerger tels que Coca Cola, Renault, Mc Donald’s, Philips, la RATP, Crédit Agricole ou encore le ministère de la Défense ou l’INPES.

Source : E-marketing

referencement.com
Google Adsense pour applications mobiles

En plus de vouloir monétiser la recherche sur mobile, Google s’apprête à obtenir des parts de marché dans les revenus générés par les applications mobiles.

C’est aujourd’hui que Google lance AdSense pour applications mobiles en version beta. Adsense pour applications mobiles permettra aux développeurs d’applications pour l’iPhone et téléphones Android d’insérer des bandeaux publicitaires et autres annonces textuelles dans leurs applications.

Toutes les informations relatives à ce programme sont disponibles sur ce site : http://www.google.com/ads/mobileapps, les développeurs peuvent soumettre une application pour essayer le programme beta. Les annonceurs quant à eux devront attendre encore un peu avant d’utiliser Adsense pour applications mobiles. Seuls quelques annonceurs privilégiés ont l’opportunité d’essayer de programme pendant la période beta.

Avec ce nouveau programme publicitaire, Google se met au même niveau d’acteurs comme AdMob, qui étaient parmi les premiers à proposer des services de monétisations pour les applications mobiles.

Source : Recherche Mobile
referencement.com

lundi 22 juin 2009

Dell encaisse 3 millions de dollars grâce à Twitter

Si Twitter est toujours en quête de rentabilité, Dell, présent sur le site de micro-blogging, déclare avoir déjà réalisé 3 millions de dollars de chiffre d'affaires en deux ans grâce au service.

Le constructeur dispose depuis 2007 de sa propre page Twitter : @DellOutlet. Dell recourt à ce service en ligne pour faire la promotion de ses produits, notamment via des rabais et des offres exclusives. Cette seule page aurait permis au fabricant d'enregistrer pour 2 millions de dollars de commandes.

Un autre million de dollars de ventes aurait été réalisé grâce à d'autres messages et liens déposés sur Twitter. Et l'activité commerciale sur Twitter se serait accélérée en 2009 puisque Dell assure avoir réalisé pour 1 million de dollars (sur un total donc de trois millions) de ventes directes sur les six derniers mois.

Environ 645 000 internautes (ou followers) sont inscrits au fil Twitter de Dell. Si le constructeur se félicite de cette réussite, les ventes sur Twitter restent néanmoins une goutte d'eau en termes de revenus. Au dernier trimestre 2008, le chiffre d'affaires de Dell se montait à 13,4 milliards de dollars.

Source : ZDNet
referencement.com

vendredi 19 juin 2009

Bing grignote des parts de marché à ses concurrents

Nouveau moteur de recherche signé Microsoft, Bing gagne des parts de marché, mais reste toujours troisième derrière Google et Yahoo. D'après comScore, 12,1% des recherches US auraient été effectuées via Bing la semaine du 8 au 12 juin, contre 11,3% la semaine du 1er juin lors du lancement médiatique du successeur de Live Search.

Steve Ballmer reste prudent. « Nous avons eu de très bon retours au lancement », a déclaré le président de Microsoft mercredi lors d'une conférence à Detroit. Avant d'ajouter : « je ne veux pas trop exagérer nos attentes. Nous allons devoir être tenaces et tenir le rythme de l'innovation sur une longue période. »

En effet ! En mai, le dernier mois pour lequel des chiffres sont disponibles, Google, « le grand rival » a généré 65% des recherches web effectuées depuis les Etats-Unis. Avec une part de 20,1%, Yahoo se positionnait en seconde position. Quant à Microsoft, il atteignait les 8% avec feu Live Search.

Source : Neteco
referencement.com