jeudi 3 juillet 2008

Free et Bolloré démentent tout appel à Google

Selon les Echos, les deux opérateurs seraient entrés en pourparlers avec le géant de l'Internet afin de trouver un accord pour le financement de leurs réseaux WiMax.
Aujourd'hui, Un porte parole de Bolloré dément l'information selon laquelle son groupe aurait débuté des négociations préliminaires avec le moteur de recherche américain dans le but de financer une partie de la mise en place de leur futur réseau WiMax.

Le Wimax, cette nouvelle technologie d'Internet sans fil à haut débit, n'a pas échappé à Google qui a d'ores et déjà investi 500 millions de dollars dans le réseau Clearwire aux Etats-Unis. Désormais, selon le quotidien Les Echos, ce dernier s'intéresserait aujourd'hui à ce segment sur le marché français. Pour Google, qui tente de s'implanter sur le marché du mobile, cette transaction lui permettrait de proposer Android, son système d'exploitation pour mobile dans l'Hexagone. Ce dernier n'a en effet pas percé auprès des trois principaux opérateurs que sont SFR, Orange, et Bouygues Télécom.

En effet, selon les mêmes sources, l'opérateur français Bolloré Telecom aurait souhaiterait lancer une offre d'accès à Internet sans fil à bas coût financée par la publicité. Le montant requis pour mettre en place le WiMax étant estimé à plus d'un milliard d'euros, ce dernier entendrait se rapprocher du fonds Intel Capital, qui pourrait prendre une participation dans le capital de l'opérateur. Un porte parole de Bolloré a toutefois affirmé que son groupe n'avait pas engagé de discussions, ni avec Google ni avec Intel Capital. Reste que Bolloré n'exclut pas la possibilité de négocier un jour avec les deux compagnies américaines, partenaires du projet WiMax. En outre, Iliad, maison mère de Free, avait démenti ces propos hier soir.

A l'heure actuelle, Free et Bolloré sont les seuls à disposer d'une licence permettant de couvrir l'ensemble du territoire français en WiMax. Pour Iliad, la maison mère de Free, une telle opération constituerait un bon compromis si jamais le groupe ne parvenait pas à se procurer la quatrième licence de téléphonie mobile UMTS. Cependant, ce projet reste jusqu'à maintenant la priorité du groupe.

Source : Caroline Pintard - Le Figaroreferencement.com

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