mercredi 8 juillet 2009

Publicité en ligne : Hi-Media veut se hisser à la première place avec AdLink Media

Le pionnier Hi-Media, qui développe diverses activités Internet (régie pub, micros-paiement, contenus), s'empare de la régie du groupe AdLink.

En s’emparant de la régie AdLink Media, Hi-Media renforce d’un bloc son influence dans le monde de la publicité en ligne.

Le groupe Internet français, fondé en 1996 et toujours présidé par Cyril Zimmermann, vient d’annoncer un procotole d’accord en vue de l’acquisition de la régie publicitaire du groupe allemand AdLink.

Le montant de la transaction porterait sur 29,4 millions d’euros. L’opération sera financée en actions Hi-media et en numéraire.

Selon le communiqué de presse , Hi-Media devient “le leader européen de la régie publicitaire et du micro-paiement sur Internet”. Ce qui est certain, c’est que l’intégration des activités d’AdLink Media va considérablement modifier la taille de son business.

La régie publicitaire du groupe AdLink revendique “4000 sites premium à forte audience”. Son chiffre d’affaires du premier trimestre 2009 (non audité) s’élève à 14,2 millions d’euros.

Avec une présence dans six pays européens (dont la France), AdLink Media intéresse Hi-Media dans le cadre de son déploiement européen. La société française, pionnière de la publicité en ligne en France, compte “doubler la taille de ses activités en Allemagne” et s’implanter aux Pays-Bas, Italie et Royaume Uni.

Hi-Media souhaite en particulier pousser sa plate-forme de micro-paiement Allopass (acquise en 2006) sur les deux marchés les plus importants de l’Internet en Europe : l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Un petit bémol aux conditions du rapprochement censé être bouclé d’ici août 2009 : Hi-Media exige une ré-organisation au préalable d’AdLink Media (c’est à dire le regroupement des diverses entités sous une même structure)

Au terme de la transaction, le groupe AdLink Internet Media deviendrait un nouvel actionnaire de référence de Hi-Media en détenant 10,7% du capital.

La maison-mère d’Adlink Media va se concentrer sur les activités de marketing de noms de domaine (avec le service “parking de noms de domaine” Sedo) et de plate-forme d’affiliation (Affilinet).

Source: Itespresso

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lundi 6 juillet 2009

Eric Schmidt : "Google ne commettra pas les mêmes erreurs stupides que Microsoft"

Dans une longue interview accordée au magazine anglais Wired , Eric Schmidt, le pdg de Google, réagit aux polémiques qui enflent face à la domination du moteur de recherche sur le Web.

Depuis peu, les pouvoirs européens et américains semblent s'émouvoir de l'écrasante domination de Google sur le Web et de la situation de quasi-monopole qui se dessine en faveur du spécialiste de la recherche sur le net. Confiant dans sa stratégie, le géant du Web a déclaré par la voix de son pdg Eric Schmidt que Google ne commettrait pas "les mêmes erreurs stupides que Microsoft".

Pour la défense de son entreprise, il précise qu'à l'inverse de ce qui a été reproché à Microsoft, les choix techniques opérés par Google n'emprisonnent pas les utilisateurs dans un système propriétaire. "Si vous êtes un client mécontent, il vous suffit de déplacer toutes vos données vers un service concurrent. Nous ne vous piégeons pas. C'est un principe fondamental dans notre manière de gérer la société." Sur ce point, il est en effet évident que la stratégie adoptée par Google différe de celle de Microsoft, d'autant plus que ses services sont entièrement gratuits pour les utilisateurs.

Concernant les inquitétudes sucitées par l'accumulation trop importante de données personnelles, il précise que Google ne suit pas ses propres règles et que l'entreprise se plie aux exigences légales imposées par les gouvernements. Il revient aussi sur la question du service Google StreetView, qui a été considéré comme une atteinte à la vie privée, car il permettait de voir le visage des personnes présentes sur les lieux de prise de vue. Le cofondateur admet avoir sous-estimé l'atteinte à la vie privée que représentait le service lors de son lancement. Il précise que depuis, une technologie de floutage des visages et des plaques d'immatriculation a été développée, et qu'elle connaît peu de ratés.

Enfin, fait plutôt rare de la part d'un acteur aussi important du Web, il reconnaît que l'entreprise a commis quelques erreurs stratégiques, comme le fait de ne pas comprendre rapidement la montée en puissance de la recherche en temps réel autorisée par des services comme Twitter.

Le magazine Wired dans sa version anglaise en kiosque ce mois-ci propose un long dossier comprenant les interviews de plusieurs dirigeants de Google et de Sergey Brin, l'un des deux fondateurs, réputés pour leur discrétion.

Source: Le point

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vendredi 3 juillet 2009

Facebook s'interroge sur son degré de confidentialité

Les membres du réseau social auront plus de contrôle sur les contenus qu'ils souhaitent partager. Facebook espère en tirer avantage en termes d'audience et de revenus publicitaires.

Six pages différentes et une quarantaine de possibilités de paramétrage : la gestion des données personnelles sur Facebook tient aujourd'hui de l'usine à gaz.

Dans leur volonté de simplifier tout cela, les responsables du premier réseau social au monde (200 millions de membres actifs à ce jour) ont décidé de donner à l'utilisateur une vision plus claire de ce qu'il peut faire. « Dans les jours qui viennent, nous allons améliorer la gestion de la confidentialité sur Facebook, en lançant une série de tests qui conduiront les utilisateurs à de nouveaux outils de contrôle et d'échange », souligne Chris Kelly, le directeur du département Confidentialité de Facebook.

L'idée est de pouvoir choisir et gérer à partir d'une seule page le type d'informations que l'on souhaite partager avec l'extérieur (c'est-à-dire avec son réseau d'amis ou avec le monde entier). Un nouveau paramétrage qui permettra par exemple de choisir les destinataires de n'importe quel message de statut.

Un basculement en douceur

Concrètement, chaque utilisateur pourra restreindre facilement l'accès à certaines informations ou mises à jour (comme un changement de numéro de téléphone) tout en ouvrant un peu plus au monde extérieur (que les internautes visés soient ou non membres de Facebook) des informations plus futiles ou plus politiques. Un domaine, celui de l'actualité, où Facebook aspire secrètement à devenir le nouveau Twitter, dont le buzz autour de la toute récente crise iranienne a été très remarqué. Parallèlement, le réseau espère augmenter son audience et, par voie de conséquence, ses revenus publicitaires.

Pour éviter de décourager ses utilisateurs, Facebook a opté pour une transition en douceur. Ce basculement vers de nouveaux paramètres passera par un « gestionnaire de transition » qui proposera aux membres du réseau social de définir leur niveau d'ouverture. « Le “gestionnaire de transition” a été conçu pour reprendre les paramètres de confidentialité précédemment définis par les utilisateurs. Si un utilisateur a choisi de restreindre à certaines personnes l'accès à ses données, ses choix seront automatiquement transposés dans les nouveaux paramètres de confidentialité », explique dans son post Chris Kelly.

Source: 01net

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jeudi 2 juillet 2009

Bing indexe les tweets de "l'élite"

Bing, successeur du moteur Live Search de Microsoft, complète son index des messages courts d'utilisateurs de Twitter, à la fois plateforme de microblogging et réseau social.

« Il y a eu de nombreuses discussions sur la recherche en temps réel et la prime à l'immédiateté des données créées, principalement via Twitter », a souligné dans un billet Sean Suchter, ex-collaborateur de Yahoo devenu directeur du centre des technologies de recherche Microsoft dans la Silicon Valley. « Nous avons étudié ce phénomène avec grand intérêt et nous avons écouté attentivement ce que les consommateurs veulent. »

Dans ce cadre, Microsoft a choisi d'indexer quelques milliers de comptes Twitter sélectionnés en fonction du nombre de leurs adeptes et du volume de messages (tweets) produits. Parmi eux : la journaliste Kara Swisher du webzine AllThingsD (The Wall Street Journal Digital Network), Danny Sullivan, rédacteur en chef de Search Engine Land ou encore l'acteur américain Ashton Kutcher. Les résultats sont mis à jour toutes les 60 secondes.

Bing est le premier grand moteur de recherche à opter pour ce type d'indexation des tweets. Google, d'après le blog Google Operating System, travaillerait au développement d'un algorithme de recherche qui prendrait en compte la taille des messages avec une indexation en temps réel.

Source: Neteco

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Google Toolbar : une nouvelle version avec des options de traduction avancées

Une nouvelle version de la Google Toolbar pour Internet Explorer vient d’être lancée, celle-ci améliore les options de traduction et rend la navigation sur les sites dont on ne maîtrise pas la langue plus facile…
Une traduction plus intuitive…
Jusqu’à présent, on pouvait traduire de façon manuelle en passant soit par Google Translate, soit par la Toolbar. Afin de faciliter les démarches de traduction, Google a ajouté un système de traduction automatique qui détecte les pages web qui ne sont pas dans votre langue. Une fois ces pages détectées, un bouton apparaît permettant de traduire la page en un clic.

Et un surf confortable peu importe la langue…
En navigant sur un site dans une langue étrangère, si vous avez décidé de traduire une des pages, les autres pages seront automatiquement traduites ce qui vous permet de surfer confortablement sur n’importe quel site. Cela fonctionne également avec les pages à contenu dynamique de type Google Reader. Enfin, si vous naviguez fréquemment sur des pages traduites dans la même langue, les traductions se feront de façon automatique sans même avoir à cliquer sur le bouton de traduction.

Cette évolution est disponible dans toutes les versions de la toolbar et supporte 41 langues.

Source: Webmarketing-com

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mercredi 1 juillet 2009

Instantané et gratuit, Twitter est un véritable outil marketing de crise

Outre Atlantique, on voit de plus en plus d’exemples d’entreprises qui tirent partie de Twitter pour communiquer et générer du chiffre d’affaires le tout gratuitement. On a pas mal entendu parler de Dell, mais d’autres entreprises plus petites génèrent du profit via Twitter notamment dans le domaine de la restauration. En France, le marché n’est pas encore assez mature mais cela n’empêche pas d’étudier les exemples américains pour être prêt le jour J…

Le succès de Twitter auprès des restaurateurs…
Aux Etats-Unis, les restaurateurs se mettent tous à Twitter. L’outil de micro-blogging leur permet d’informer leurs clients et prospects des offres et menus en cours, d’avoir une relation privilégiée avec eux et cerise sur le gâteau d’augmenter leur trafic sur leur point de vente. Le tout de façon ultra simplifiée (aucune notion technique nécessaire) et totalement gratuite, résultat un ROI à faire pâlir les leviers e-marketing plus classiques.

Le premier à avoir généré un buzz et gagné ainsi une notoriété nationale et le restaurant coréen Kogi, nul doute qu’il a inspiré de nombreux restaurateurs. Un autre exemple, celui du restaurant Tupelo, ouvert récemment (quelques mois) il a su tirer partie de Twitter en informant sur les menus et plats disponibles ainsi que sur les offres spéciales. Vous pouvez voir l’exemple ici : @tupelo02139 !

Comme le Tupelo de nombreux autres restaurants se sont mit à Twitter, en 140 caractères ils informent sur leurs offres. Des comptes Twitter tel @BostonTweet relaient ensuite toutes les offres des restaurants de la région de Boston, ce dernier compte ayant beaucoup de followers, il en résulte une arrivée de nombreux clients dans le restaurant. Leurs comptes Twitter permettent également aux restaurateurs de communiquer simplement avec leurs clients, de leur proposer des recettes, des menus, et de leur demander leur avis et de créer ainsi une véritable communauté autour du restaurant.

Une communication instantané et gratuite…
Instantané et gratuit voilà deux adjectifs qui résument bien le marketing via Twitter. La facilité d’utilisation et la gratuité sont les deux raisons principales du succès de l’outil de micro-bloging auprès des petites entreprises. La création du compte se fait très rapidement et aucune connaissance technique n’est exigée. On n’a même pas besoin de posséder un ordinateur puisque tout peut se faire via téléphone mobile.

Encore à ses balbutiements en France…
On observe de plus en plus d’exemples de ce type aux Etats-Unis, mais pas encore d’exemples concrets en France, l’outil de micro-bloging étant pour le moment plus réservé aux geeks et marketeux qu’au grand public.

Néanmoins certaines entreprises commencent à tâter le terrain. Dans l’entreprise dans laquelle je travaille, nous venons de lancer nos comptes Twitter. L’assurance n’est pas un domaine facile à appréhender sur Twitter mais on tente l’expérience tout de même et essaye d’intégrer Twitter à notre stratégie de communication. L’idée étant d’informer sur le domaine de l’assurance mais également de l’utilisation de Twitter en entreprise dans un premier temps avant d’entamer une stratégie de relation client prochainement. C’est là que Twitter prendra tout son sens… Je vous tiendrai au courant des avancées.

Source: Webmarketing-com

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Internet domine la création publicitaire mondiale

La France a cherché ses marques au 56e Festival international de la publicité, qui s'est achevé dimanche à Cannes.

Le festival international de la publicité a définitivement basculé. Pour la première fois, c'est une production destinée au Web et conçue par une agence interactive qui a reçu le grand prix de la catégorie film. Le jury avait la possibilité de remettre deux grands prix, un TV et un Internet, mais c'est à l'unanimité que la campagne Philips de Tribal DDB Amsterdam s'est vu décerner la suprême récompense.

Quant au prestigieux grand prix des catégories «integrated» et «titanium», réservées aux opérations plurimédias, il a été décerné à la campagne électorale de Barack Obama qui a révolutionné le genre par son utilisation des réseaux sociaux sur Internet.

La création publicitaire mondiale s'est donc convertie au numérique. Aussi les enjeux de la compétition cannoise se sont-ils clairement déplacés. Pour preuve, les États-Unis et la Grande-Bretagne, les deux poids lourds du marché mondial de la publicité, ont déserté les médias traditionnels. Les agences américaines, par exemple, totalisent 5 lions, en affichage, et seulement 2, en presse. En revanche, elles écrasent littéralement leurs concurrentes dans le palmarès «cyber», avec 23 trophées.

Dans ce contexte, les prix français - beaucoup trop rares dans les nouvelles catégories reines - méritent d'être salués : un lion d'or pour Publicis Net (Miss Dior Chérie), un lion de bronze pour DDB Paris (Wrigley's), ainsi que deux lions de bronze obtenus par Grey Paris (MK2) et Buzzman (Yamaha) pour des combinaisons médias innovantes.

Sur l'ensemble de la compétition, trois agences tricolores se sont distinguées. D'abord Marcel, filiale de Publicis pilotée par Anne de Maupeou et Frédéric Témin, qui remporte un lion d'or et deux lions de bronze en affichage et termine le Festival en beauté avec un lion d'or attribué à son film institutionnel pour le groupe Fiat. DDB Paris décroche un argent pour son spot pour la chaîne Tiji, auquel s'ajoutent un or et un bronze pour Greenpeace, ainsi que le lion de bronze de Wrigley's. À l'instar de DDB, Grey Paris relève le défi de l'intégration en récoltant quatre lions (un or en presse, deux bronze en affichage et un bronze en média) dans différentes disciplines.

À noter, enfin, que Fred & Farid a créé l'événement en remportant le grand prix presse, que CLM/BBDO poursuit sa razzia dans les festivals avec sa campagne Alka-Seltzer et que H, filiale de Havas, s'est invitée au palmarès final en décrochant un lion d'argent pour son film Citroën C3.

L'énergie des pays émergents

Le succès des campagnes Fiat et Citroën ne pourra pas, à lui seul, faire oublier l'hécatombe des marques automobiles - qui figurent toujours parmi les plus puissants annonceurs du marché mondial - au cours d'une compétition 2009 très marquée par la récession. «Les constructeurs ont bridé autant les investissements que la créativité», note Andrea Stillacci, coprésident de l'agence Grey Paris et membre du jury film, invité du «Buzz Média Orange-Le Figaro». En revanche, les marques issues de l'Internet, de l'informatique et de la téléphonie mobile (e-bay, T-Mobile, Apple, MTV, Tele 2 ou monster.com) ont le vent en poupe dans le palmarès.

Autre signe fort du marché, «l'énergie créative et le dynamisme des pays émergents où l'essor économique se double d'un essor culturel», ainsi que le souligne Andrea Stillacci. Cette année, sur le podium des agences les plus primées par le festival, on trouve deux enseignes brésiliennes et une turque. Par ailleurs, la Chine, qui avait décroché son premier lion d'or en 2008, confirme sa présence dans le palmarès 2009.

À la France, donc, de trouver sa place entre les Anglo-Saxons qui dominent les nouveaux médias et les pays émergents qui s'imposent dans les médias traditionnels.

Source: Le Figaro

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